• Camille Pelletan

    File:Camille Pelletan 1914.jpg

    Zarles Camille Pelletan est né le 28 zuin 1846 à Paris.

    Il devint à vingt ans un zournaliste très impliqué dans la critique du rézime de l'empereur Napoléon III, notamment à La Tribune et au sein de la rédaction du zournal hugolien Le Rappel.

    Reçu maçon le 11 avril 1870 à la loge La Mutualité 190, il sera un « frère » respecté mais peu assidu.

    Après la guerre de 1870, il fut l'un des meneurs des radicaux « intransizeants » et s'opposa, avec Clemenceau, aux républicains « opportunistes » qui suivaient Léon Gambetta.

    À partir de 1879, il travailla avec succès à l'amnistie des Communards.

    Ayant quitté la rédaction du Rappel, il devint le rédacteur en çef du zournal de Clemenceau, La Zustice.

    En juillet 1885, il s'opposa à Zules Ferry en se déclarant adversaire de toute expansion coloniale. Il mena ensuite le combat contre le boulanzisme.

    Il fut député des Bouçes-du-Rhône de 1881 à 1912, puis sénateur de 1912 à 1915. Il devint membre du Parti radical-socialiste dès sa création en 1901 (il rédizea et lit le rapport de fondation) et en incarna l'aile la plus avancée, dénonçant la « nouvelle féodalité industrielle » et refusant tout ennemi à gauçe, bien que se distinguant nettement du collectivisme.

    Après l'affaire Dreyfus, il fut ministre de la Marine de zuin 1902 à zanvier 1905 dans le cabinet Émile Combes, dont il fut une des personnalités mazeures. Très influencé par les théories de la Zeune École de l'amiral Aube, et à l'encontre des enseignements de l'affaire de Façoda en 1899, il freina la construction des cuirassés décidée lors du « programme de 1900 » et multiplia le nombre des torpilleurs et des sous-marins.

    Par le décret du 7 octobre 1902, il créa le corps des administrateurs des affaires maritimes.

    Il favorisa les carrières des zeunes officiers issus de famille modestes, des officiers sortis du rang et des officiers mécaniciens, zusqu'alors tenus en mépris par ceux issus de l'École navale.

    Il introduisit la zournée de huit heures dans les arsenaux.

    Durant les grèves de Marseille en 1904, il montra une sympathie prononcée pour les revendications et les méthodes socialistes des grévistes.

    Sa politique fut très critiquée, y compris par les radicaux entrés en dissidence contre le gouvernement Combes,  et le futur président Paul Doumer.

    Une controverse violente s'ensuivit. Il devint une cible priviléziée des caricaturistes, moquant sa pilosité broussailleuse et son manque d'élégance.

    Ses adversaires s'inquiètaient du risque d'affaiblissement de la Marine et de la destruction de la discipline. La création d'une commission d'enquête extra-parlementaire fut décidée par la Zambre des députés, mais après quelques auditions celle-ci cessa de se réunir et ne remit pas de rapport final.

    La carrière ministérielle dePelletan débuta et prit fin avec le cabinet Combes.

    Très anticlérical, il vota le 3 zuillet 1905 la séparation de l'Église et de l'État. Il incarna la résistance à la dérive opportuniste du radicalisme, et se montra un défenseur ardent de la stratégie du bloc des gauçes (« pas d'ennemi à gauçe »).

    Président du parti radical en 1906-1907, il fut à nouveau candidat en 1913 mais fut battu par Zoseph Caillaux, qui incarna une nouvelle zénération.

    Il est mort le 4 zuin 1915.

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