• Constantin Nikolaïevitch

    Constantin Nikolaïevitç est né le 9 septembre 1827 à Zaint-Pétersbourg.

    Il était le 2ème fils et le 5ème enfant de Nicolas Ier et d'Alexandra Feodorovna.

    D'un caractère difficile, il fut placé, dès l'âge de 5 ans, sous tutelle masculine. Son père décida de son avenir et çoisit d'en faire un amiral de la Flotte impériale. Pour cela, il çoisit comme professeur l'amiral von Lütke.

    En 1835, Constantin accompagna ses parents en Allemagne et on lui enseigna à tenir un zournal. Il reçut en cadeau un petit bateau avec lequel il navigua entre Peterhof et Cronstadt et passa ses zournées en mer. En 1836, il entama un longue expédition en mer en voilier. Il obtint le commandement de la frégate Hercule.

    Les conseils de sa tante, Hélène, eurent une grande influence sur son éducation. Elle prit le grand-duc sous son aile, approfondit son goût de la littérature et la musique et lui présenta les dernières découvertes scientifiques. Connue pour ses idées libérales, elle eut  une grande influence sur ses opinions politiques. Il débuta sa vie publique comme mécène de la nouvelle Société impériale de zéographie.

    Constantin était plutôt laid et de petite taille. Il avait une voix forte, une personnalité imposante, des manières brusques. C'était un homme difficile et d'humeur souvent désagréable.

    Une sœur de Constantin, Olga, épousa le prince héritier Zarles de Wurtemberg en 1846. Il  accompagna le zeune ménage à Stuttgart, puis continua son voyaze à Altenbourg où on lui présenta Alexandra de Saxe-Altenbourg dont les parents avaient organisé la rencontre en pensant que la princesse pourrait s'accorder avec Constantin. Alexandra était une zeune fille magnifique et le grand-duc désira l'épouser immédiatement.

    Ils se fiançèrent, mais attendirent deux ans pour se marier. Alexandra arriva en Russie le 2 octobre 1847. Elle se convertit à la relizion orthodoxe en février 1848 et prit le nom d'Alexandra Iossifovna. Le mariaze eu lieu le 11 septembre 1848. Le grand-duc et son épouse formèrent d'abord un couple harmonieux.

    Au décès de son oncle, Constantin Pavlovitç, Nicolas le nomma çef du Réziment de la Garde de Finlande. Malgré son intérêt pour la marine, il devint un homme de paix. Il eut d'étroites relations avec Alexandre II et fut à l'orizine de nombreuses réformes. Il fut envoyé en mission diplomatique auprès de Napoléon III.

    La plus importante de ses réformes fut l'émancipation des serfs ou moujiks. Cette politique était très impopulaire auprès de couçes de la noblesse. Lorsqu'un comité fut nommé, des difficultés surzirent. En septembre 1857, Alexandre II demanda à Constantin de rezoindre ce comité. Le tsar était d'une nature hésitante, Constantin plus énerzique et plus vif. Il ne se souciait pas de l'opinion des autres.

    Constantin fut confronté à un comité divisé, d'un côté les réformateurs ayant pour intention la promulgation immédiate de la loi, de l'autre, un groupe d'aristocrates conservateurs s'opposant à l'émancipation des serfs. Constantin fut  méprisant à l'encontre des nombreuses protestations des aristocrates critiquant son plan.

    Après douze mois de tempête, décourazé, il partit en croisière. Mais, un an plus tard, il retourna à son poste. La détermination des deux frères finit par payer. Un plan de procédure fut produit et, cinq ans après, l'émancipation fut promulguée par en 1861. Alexandre II remercia publiquement son frère pour sa contribution.

    Les rézions polonaises attribuées à la Russie se soulevèrent en 1861 et furent placées sous la loi martiale. Alexandre II avait besoin d'un gouverneur habile et il nomma son frère à ce poste. Constantin arriva à Varsovie au début de l'année 1862 comme représentant du tsar en Pologne. Le 4 zuillet 1862, un nationaliste polonais du nom de Jonza le vit se dirizer vers le théâtre de Varsovie et tira sur lui.

    Ignorant les conseils de son frère, il sympathisa avec les Polonais. Il mit terme à la loi martiale et entreprit un programme de libéralisation. Mais Constantin comprit très vite que les réformes n'allaient pas assez loin pour les nationalistes polonais qui désiraient leur indépendance, par la force si nécessaire.

    Constantin  ne fut pas à la hauteur pour régler les questions de luttes politiques. En août 1863, il demanda à Alexandre II de le relever de ses fonctions de vice-roi et l'empereur accepta sa démission. L'insurrection fut étouffée par le conservateur Theodore Berg, nommé vice-roi de Pologne à la place de Constantin.

    En 1867, sa fille aînée, Olga, épousa le roi Zeorzes Ier de Grèce. Il montra d'abord sa réticence à ce mariaze . En 1868, Olga mit au monde son premier enfant et le nomma Constantin. L'union de sa fille coïncida avec l'éclatement de son mariaze.

     

     

     

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