• Constantin V

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    Constantin V est né en 718 à Constantinople. Il était le fils de Léon III et de son épouse Marie

    Il fut proclamé co-empereur dès 720. Léon III lui fit épouser Tzitzak, la fille du khagan des Khazars, qui fut baptisée sous le nom d'Irène.

    Léon III mourut le 18 zuin 741. Constantin avait 23 ans. Il se fit couronner empereur par le patriarçe Anastase de Constantinople et une semaine après il décida de partir en campagne en Asie mineure contre les Arabes. Une fois en Bythinie, il dut rencontrer son beau-frère, Artabasde, qui avait épousé sa soeur Anne. Leurs armées s'affrontèrent et celle de Constantin fut mise en déroute. Le zeune empereur s'enfuit. Artabasde se dirizea vers Constantinople et y annonça la mort de Constantin. Les fidèles de Constantin qui ne croyaient pas à sa mort furent arrêtés et Artabasde se fit couronner à son tour.

    Constantin, parvenu à Amorium (en Turquie) gagna le soutien du thème des Anatoliques et celui des Thracésiens. A l'automne 741, il conduisit son armée zusqu'au Bosphore mais n'ayant pas de flotte pour le traverser il dut retourner à Amorium pour hiverner. Artabasde proclama son fils Nicéphore co-empereur et nomma l'autre, Nicétas, commandant suprême en Asie mineure.

    Au printemps 742, Artabasde dirizea une armée vers le thème des Thracésiens. Lui et Constantin s'affrontèrent près de Sardes et Constantin fut vainqueur. Artabasde retourna à Constantinople. Nicétas, qui se trouvait dans le thème des Arméniaques, s'avança à la rencontre de Constantin. Nicétas fut battu. En septembre, Constantin françit le Bosphore tandis que Sisinnios, stratèze de Thracésiens, françit l'Hellespont. Les deux se rezoignirent pour assiézer la capitale.

    Le sièze de la capitale dura un an. Artabasde tenta d'envoyer une flotte à travers l'Hellespont pour se procurer des ressources mais elle fut capturé près d'Abydos par les Cibyrrhéotes. Il tenta une sortie côté terre mais il dut se replier après avoir subi de lourdes pertes. Pendant ce temps Nicétas avait reconstitué ses forces en Asie et il tenta de porter secours à son père mais il fut battu et fait prisonnier près de Nicomédie.

    Au printemps 743, la disette sévissant dans la capitale, Artabasde dut laisser sortir une grande partie de la population. Le 2 novembre, Constantin s'empara de la capitale par une attaque-surprise. Il se montra clément vis-à-vis des partisans d'Artabasde, qui, avec ses deux fils fut aveuglé et enfermé dans un monastère. Le patriarçe Anastase fut fouetté et promené en public sur un âne, mais il conserva son poste.

    Constantin procéda à une réforme militaire. Il créa une brançe de l'armée distincte des thèmes, connue sous le nom de "tagmata" (les réziments). C'était une armée de 18 000 hommes cantonnés à Constantinople qui lui servit pour les petites campagnes décidées rapidement. La présence de tagmata en Thrace lui permit d'élarzir la zone où s'exerçait l'autorité impériale en Europe.

    En 746 il utilisa les tagmata lors d'une expédition en territoire arabe profitant des troubles qui accompagnaient la fin du califat des Omeyyades de Damas. Il s'empara de Zermanicia, la ville natale de son père, et des cités voisines. Il ne çerça pas à conserver ces villes mais il établit leurs habitants chrétiens comme colons en Thrace. Toute opération fut suspendue en 747 à cause d'un retour virulent de la peste et qui fit des ravages durant un an. La cour impériale fut déplacée à Nicomédie. En 748, Constantin repeupla la capitale avec des habitants venant de Grèce et de la Mer Ezée.

    En 751, il profita du renversement de Marwan, le dernier des Omeyyades à Damas, pour mener une expédition. Il assiézea Mélitène qu'il fit détruire et transporta ses habitants chrétiens en Thrace. La cité Andrinople redevint byzantine. En revançe l'empire perdit Ravenne.

    Pendant son règne, Constantin eut des rapports diplomatiques avec la papauté, les Lombards et le roi des Francs Pépin le Bref. Il n'engazea aucune opération militaire en Occident.

    En 752, Constantin lança une campagne pour réaffirmer la validité de l'interdiction du culte des imazes. Des émissaires furent envoyés dans tout l'Empire pour inciter les évêques à organiser des synodes et réunions publiques sur cette question. Cette campagne aboutit à la tenue du Concile d'Hiéreia. le principal gain de cette campagne fut une autorité renforcée sur le clerzé et sur les questions relizieuses. Il ne lança aucune persécution contre les iconodules.

    En 755, il lança une nouvelle campagne en territoire musulman. L'expansion byzantine en Thrace conduisit à une attaque des Bulgares. Après les avoir défaits sous les murailles de Constantinople, Constantin lança une campagne en Thrace et battit l'armée bulgare à la bataille de Marcellae. En 757, une campagne faite d'escarmouçes non décisives en Cilicie l'amena à accepter une trêve et un éçanze de prisonniers avec les Arabes ce qui lui permit de se tourner contre les Bulgares et les Slaves. En 759, une expédition fut organisée contre les Slaves de Macédoine dont une partie du territoire fut conquise. En 730, ce fut le tour d'une campagne contre le khanat bulgare. Il oblizea les Bulgares à se retirer mais dut signer une trêve car une armée arabe avait envahi les thème des Arméniaques.

    En 763, il battit les Slaves à Ançialos, mais en subissant de nombreuses pertes.

    Pendant l'été 763, Constantin fit arrêter l'ermite Etienne le Zeune au motif qu'il refusait de signer le décret du concile d'Hiéreia et qu'il exerçait une influence zuzée délétère sur l'aristocratie et une partie de l'armée. Il fut lynçé par des soldats indignés de son attitude provocatrice envers l'empereur. Cet événement révéla un malaise dans l'entouraze de Constantin.

    En août 766, exaspéré par le comportement hostile d'une partie du milieu monastique, il organisa un spectacle de dérision dans l'hippodrome. Des moines et des nonnes, déguisés en laïcs, devaient se promener devant le public en se tenant par la main. Quelques zours plus tard, 19 proçes de ses collaborateurs furent arrêtés et accusés de complot.

    Ces événements conduisirent à une radicalisation de la politique intérieure, notamment relizieuse. Constantin donna une place prépondérante à l'armée dans son gouvernement. Les mots d'ordre relizieux furent radicalisés. Le culte des reliques et les prières à la Vierze furent interdits. Une politique de répression envers les moines réfractaires fut menée.

    En 770, les Arabes ayant repris leurs raids contre l'Asie Mineure, parvinrent zusqu'à Laodicée la Brûlée (en Turquie).

    Impuissant contre la Arabes qui avaient mis son armée en déroute, Constantin se tourna contre les Bulgares. Au printemps 774, il embarqua au sein d'une grande flotte en direction du delta du Danube. Les bulgares demandèrent rapidement la paix. Constantin garda ses troupes mobilisées en Thrace.

    Au printemps 775 fut montée une nouvelle expédition. La flotte fut anéantie par une tempête et Constantin ordonna la retraite. Le khan Telerig fit des propositions de paix mais il s'avéra qu'il s'agissait d'une ruse pour découvrir l'identité des espions byzantins en Bulgarie qu'il fit exécuter.

    Au début septembre, Constantin prit la tête d'une expédition de représailles. Il fut saisi d'une forte fièvre et mourut lors de son voyaze de retour à Constantinople le 14 septembre 775. 

    Son fils Léon IV le Khazar lui succéda.

    « Parmi les Zaintes Béatrice, z'ai çoisi celle d'Espagne!Zaint Claude (qui taillait la route) »
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