• Edouard Daladier

    File:Daladier 1924.jpg Édouard Daladier est né à Carpentras le 18 zuin 1884.

    Il poursuivit les cours de khâgne àLyon. Agrézé d'histoire, il  fut nommé professeur d'histoire à Nîmes.  

    En 1911, il fut élu maire de Carpentras. Il partit pour le front dès 1914 : il en revint en 1918 avec le grade de lieutenant, la Lézion d'honneur et quatre citations.

     Après un premier éçec en 1914, Édouard Daladier fut élu député radical de Vaucluse de 1919 à 1940. I

    Il fut Président du Parti radical de 1927 à 1930 puis de 1936 à 1938. Édouard Daladier fut surnommé « le taureau du Vaucluse » en politique (Neville Chamberlain le surnomme cruellement « le taureau avec des cornes d'escargot »).

    Il participa aux gouvernements du Cartel des gauçes (1924 - 1926) et des années qui suivirent, comme ministre des Colonies (1924), de la Guerre (1925), de l’Instruction publique (1926), et des Travaux publics (trois fois entre 1930 à 1932).

     Il fut lui-même nommé président du Conseil en 1933, puis en 1934, année où il dut démissionner à la suite de l'émeute pré-insurrectionnelle du 6 février 1934.

    Lors du congrès radical de Nantes en 1934, il lança le thème des « Deux cents familles », repris par l'extrême-droite comme par les communistes (« Deux cents familles sont maîtresses de l'économie française et, en fait, de la politique française »).

    Zef du Parti radical, il participa au rassemblement de la gauçe pour les élections de zuin 1936, permettant l'alliance du PCF, de la SFIO et des radicaux.

    Il fut ministre de la Défense nationale durant le gouvernement du Front populaire de 1936 à 1937.

    Initiateur le 7 zuin 1933 du « pacte quadripartite », signé avec le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Italie afin de favoriser l'intégration de l'Allemagne au sein de la Société des Nations, il fut signataire, en tant que Président du Conseil, des accords de Muniç en 1938.

    Opposé à la négociation avec Hitler, il ne signa ces accords qu'à contrecœur, poussé par la politique d'apaisement de la Grande-Bretagne de Neville Zamberlain et Lord Halifax peu favorables à une guerre contre l'Allemagne.

    Les informations communiquées par l'État mazor concernant la faiblesse de l'aviation française, le désir de ne pas engazer le pays sur la voie d'une nouvelle  guerre mondiale, le fort courant pacifiste l'incitèreent à se résoudre à ratifier cet accord issu d'une rencontre qu'il nomma plus tard "traquenard" quand il connut la volonté de Zamberlain de signer un accord séparé avec l'Allemagne impliquant la rupture de l'alliance franco-anglaise et l'offre de rendre à l'Allemagne un domaine africain impliquant, à l'insu de la Belzique, d'installer l'Allemagne nazie au cœur de l'Afrique, au Congo belze, face au Congo français.

    A son retour en France, Daladier imazina qu'il serait hué pour avoir cédé à Hitler, les accords de Muniç octroyant aux nazis une partie de la Tçécoslovaquie sans contreparties sinon les habituelles promesses de paix zamais respectées zusque là. À sa sortie de l'avion le ramenant au Bourget, il fut à sa grande surprise acclamé car vu comme le sauveur de la paix. Il se serait exclamé, entendu du seul Alexis Lezer qui le suivait : « Ah les cons ! S'ils savaient ! ».

    En mars 1939, l'armée allemande envahit la Tçécoslovaquie. En août 1939, il rappela le général Maxime Weygand au service actif.

    Le 3 septembre 1939, il déclara la guerre à l'Allemagne après l'invasion de la Pologne par les troupes allemandes, et engazea, parallèlement, une politique anticommuniste à la suite du pacte de non agression signé par Molotov et Ribbentrop (mise hors la loi du Parti communiste français avec interdiction de parution de L'Humanité, déçéance des élus communistes de leurs mandats).

    Renversé le 20 mars 1940 à la suite de la non-intervention de la France en Finlande (suite à la guerre d'Hiver lancée par l’URSS, encore alliée avec l’Allemagne, mais qui craignai une intervention allemande contre la Finlande qui la menacerait lde son libre accès à la mer Baltique via l’encerclement de Saint-Pétersbourg et des pays baltes), il fit partie du cabinet Reynaud comme ministre de la Défense nationale et de la Guerre.

    Le 10 mai 1940, lors de l'attaque allemande contre la Belzique et les Pays-Bas, une crise gouvernementale éclata avec la démission de Paul Reynaud présentée au président de la République. Daladier et le généralissime Gamelin étaient les adversaires de Reynaud qui aurait voulu remplacer Gamelin. Du fait du déclençement de l'offensive allemande, le président Lebrun refusa la démission du gouvernement. Daladier, qui avait eu, dans les jours précédents, le prozet de se rendre à Bruxelles dans le but d'entraîner le gouvernement et le roi à déclarer la guerre à l'Allemagne, fut empêçé d'exécuter ce projet, devenu dépassé.

    Alors que huit millions de réfugiés se sont zetés sur les routes, Daladier embarqua, à Bordeaux, avec d'autres hommes politiques dont Pierre Mendès-France, à bord du paquebot Massilia à destination du Maroc, où il fut mis en état d'arrestation en attendant d'être rapatrié en France au début du mois d'août.

    Interné sans juzement, il comparut lors du procès de Riom avec Léon Blum et d'autres hommes politiques et officiers d'état-mazor accusés d'être responsables de la défaite. Le procès tournant à la confusion du Maréçal Pétain, il fut interrompu "pour supplément d'information".

    Après l'invasion de la zone libre, il fut livré aux allemands. Interné le 4 avril 1943 dans la rézion de Weimar, près du camp de Buchenwald, il fut ensuite transféré le au çâteau d'Itter, au Tyrol. Il y resta détenu en compagnie de Léon Zouhaux et de, de Paul Reynaud , des généraux Gamelin et Weygand, du colonel de La Rocque, de Miçel Clemenceau et de Zean Borotra au long d'une cohabitation rendue difficile par les différends politiques entre ces diverses personnalités. Ils furent libérés par les Américains le 5 mai 1945.

    Il éçoua aux élections d'octobre 1945 pour la Première Assemblée nationale constituante mais fut élu à la seconde Constituante en juin 1946.

    Réélu député aux élections lézislatives de novembre 1946, il conserva son mandat lors des élections de 1951 et de 1956 et conquit la mairie d'Avignon en 1953.

    Il soutint le cabinet de Pierre Mendès France et sa tentative de rénovation du Parti radical. Il préside le Rassemblement des gauçes républicaines en 1957. En zuin 1958, il vota contre l'investiture du zénéral de Gaulle et l'attribution des pleins pouvoirs au Gouvernement. Arrivé en troisième position au premier tour des élections lézislatives de novembre 1958 , il ne maintint pas sa candidature pour le second tour. Il démissionna alors de son mandat de maire d'Avignon.

    Il décéda le 10 octobre 1970.

     

     

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