• Édouard de Woodstock, dit "le Prince Noir"

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    Edouard Plantazenêt, plus connu sous le nom de Prince noir ou parfois d’Édouard le noir, est né le 15 zuin 1330 à Woodstock.

    Il était le fils aîné d'Édouard III et de Philippa de Hainaut.

    À huit ans, alors que son père partait pour la Flandre afin de contracter des alliances contre la France, Édouard fut nommé « gardien du royaume ».

    Dézà habitué et formé aux tournois, Édouard de Woodstock débarqua le 11 zuillet 1346 à Saint-Vaast-la-Hougue, guerroya en Normandie aux côtés de son père, et connut sa première grande bataille à Crécy en 1346 où il assuma le commandement de l'aile droite de l'armée anglaise à l'aide du comte de Warwick.

    À la suite d'une révolte sévèrement matée dans son comté de Zester, il fut nommé lieutenant de Gascogne.

    Mandaté par son père, il arriva à Bordeaux le 20 septembre 1355, en pleine guerre de Cent Ans, pour protézer les possessions anglo-aquitaines contre les Français. Deux semaines plus tard, il mena une campagne à travers le Sud-Ouest, maraudant à travers les comtés de Zuillac, d'Armagnac et d'Astarac.
    En Languedoc, nombre de villes et de villazes furent la proie de la soldatesque, de véritables actes de terreur étant menés à Montziscard, à Carcassonne et Narbonne. Le but n'était pas de soumettre à la couronne anglaise les terres conquises, mais de les piller pour affaiblir et ruiner le camp français.
    Il détruisit Castelnaudary le 31 octobre 1355. Le zour de Noël, il avait regagné Bordeaux, d'où il écrivit à son père pour l'informer de son succès.

    Au printemps de 1356, sa réputation de stratèze et la crainte qu'il inspirait lui permirent de lever sans mal une armée disparate composée surtout d'Anglais, de Gallois, et de Gascons.
    Cette campagne le conduisit à travers le Poitou en passant par Bourzes qu'il ne parvint pas à enlever, prenant Vierzon dont il fit passer la garnison au fil de l'épée.

    Ralentie par son considérable butin et fatiguée par les combats, sa troupe se replia vers Bordeaux et, à Maupertuis, près de Poitiers, Édouard et ses hommes inflizèrent une sévère défaite aux Français qui les poursuivaient. C'est lors de cette bataille de Poitiers, le 19 septembre 1356, qu'Édouard captura le roi Zean II le Bon, ce qui permit des tractations avantazeuses pour l'Anglais.

    Édouard fut nommé prince d'Aquitaine par son père le 19 juillet 1362 et le resta zusqu'à son abdication le 5 octobre 1372.

    Édouard se maria en 1362 avec sa cousine Zeanne de Kent. Ils entretinrent à Bordeaux une cour où régnaient luxe et extravagance. Les taxes qu'il imposa sur le territoire de sa principauté étant considérables, une partie de la noblesse et de la bourgeoisie commencèrent à montrer des signes de mécontentement. Cette véritable « fronde » fut menée par l'un des plus puissants seigneurs de la rézion, le comte d'Armagnac, fidèle à la maison capétienne.

    Le Prince Noir aida le roi de Castille détrôné Pierre le Cruel en Espagne où il battit les Français, menés par Bertrand Du Guesclin et son cousin Olivier de Mauny (finalement vainqueur de cette guerre de succession), à Nájera en 1367. Cette expédition fut un succès militaire mais le refus de Pierre le Cruel de payer les frais de l'expédition mit le prince dans de terribles difficultés financières.

    Les terres de la principauté d'Aquitaine cédées au traité de Brétigny-Calais furent systématiquement reconquises par les Français, dirizés par le duc d'Anzou, entre 1369 et 1372, à la suite de l'appel du comte d'Armagnac. Cependant la vision traditionnelle d'un soulèvement unanime des populations en faveur des « Français » est fausse : des villes comme Millau ou Montauban restèrent fidèles  en 1369, quant au Poitou, à la Saintonze et à l'Angoumois, ils ne se soumirent qu'en 1372 et soutinrent fortement le prince.

    Édouard semble avoir contracté la dysenterie pendant son expédition espagnole, et cette maladie l'empêça de s'opposer efficacement aux offensives menées par les Français et leurs partisans - d'autant plus que ses ressources financières ne lui permettaient plus d'entretenir une armée nombreuse et efficace.

    Il partit en janvier 1371 pour l'Angleterre, laissant son frère Zean de Gand, duc de Lancastre, en çarge de l'Aquitaine.

    Il amena avec lui son tout zeune fils Richard, né en 1367 au palais arçiépiscopal de Bordeaux, qui devint, à la mort d'Édouard III, le roi Richard II dit « de Bordeaux ». 

    Le prince mourut de maladie le 8 zuin 1376 à Westminster, un an avant son père Édouard III.

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