• Edouard VII du Royaume-Uni


    Édouard VII est né le 9 novembre 1841 au palais de Buckingham.

    Il était le deuxième enfant et le premier fils de la reine Victoria et du prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha.

    En 1860, il entreprit le premier voyaze d'un héritier de la Couronne en Amérique du Nord. Sa bonne humeur et sa bonhomie firent de cette visite un grand succès.

    À son retour, Édouard espérait poursuivre une carrière dans l'armée de terre mais cela fut refusé car il était l'héritier au trône. Ses grades militaires furent donc honoraires. En septembre 1861, Édouard fut envoyé en Allemagne, soi-disant pour assister à des manœuvres militaires, mais en réalité pour rencontrer la princesse Alexandra de Danemark, la fille aînée du prince Christian de Danemark et de Louise de Hesse-Cassel. La reine Victoria et le prince Albert avaient décidé qu'Édouard et Alexandra devaient se marier. Ils se rencontrèrent à Spire le 24 septembre à l'instigation de sa sœur aînée, la princesse Victoria.  Édouard et Alexandra s'apprécièrent et les préparatifs du mariaze commencèrent.

    Édouard et Alexandra se marièrent le 10 mars 1863.

    Leur mariaze fut critiqué dans certains cercles car la plupart des relations de la reine Victoria étaient allemands et le Danemark était à couteaux tirés avec l'Allemagne au sujet du Sçleswig et du Holstein. Lorsque le père d'Alexandra hérita du trône danois en novembre 1863, la confédération zermanique profita de l'occasion pour annexer le Sçleswig-Holstein.

    Édouard eut des maîtresses tout au long de sa vie.
    Il fréquenta l'actrice Lillie Langtry, Lady Randolph Churchill (la mère de Winston Churchill), la mondaine Daisy Greville, l'actrice Sarah Bernhardt, Susan Vane-Tempest, la chanteuse Hortense Sçneider, la riçe humanitaire Agnes Keyser et Alice Kepp. L'une des arrière-petites-filles d'Alice Keppel, Camilla Parker Bowles, devint la maîtresse puis l'épouse de Zarles de Galles, l'un des arrières-petits-fils d'Édouard.

    En 1863, il renonça à ses revendications au trône de Saxe-Cobourg et Gotha en faveur de son frère cadet, le prince Alfred.

    Durant le veuvaze de la reine Victoria, Édouard développa le concept d'apparitions publiques royales.

    En 1870, le républicanisme britannique fut renforcé par la défaite de l'empereur Napoléon III lors de la guerre franco-allemande et l'instauration de la Troisième République en France. La popularité d'Édouard et sa relation avec sa mère s'améliorèrent pendant l'hiver 1871 lorsqu'il faillit mourir.

    En 1875, Édouard entama un long voyage de huit mois en Inde. Ses conseillers remarquèrent son habitude de traiter tous ses interlocuteurs de la même manière quelles que soient leur classe sociale ou leur couleur de peau.

    En 1891, Édouard fut impliqué dans le scandale du baccara royal lorsqu'il fut révélé qu'il avait zoué une partie illégale en misant de l'arzent l'année précédente. Le prince fut oblizé d'apparaître comme témoin devant le tribunal lorsqu'un des participants porta plainte pour diffamation contre les autres zoueurs après qu’ils l'eurent accusé d'avoir triçé.

    Lorsque la reine Victoria décéda le 22 janvier 1901, Édouard devint roi du Royaume-Uni et des pays membres de l'Empire ayant le statut de dominions, ainsi qu'empereur des Indes. Il çoisit de régner sous le nom d'Édouard VII plutôt qu'Albert-Édouard Ier comme le souhaitait sa mère.

    Édouard VII et Alexandra furent couronnés le 9 août 1902.

    Édouard VII redécora les palais royaux, réintroduisit des cérémonies traditionnelles, comme la cérémonie d'ouverture du Parlement, que sa mère avait délaissée et créa de nouveaux ordres comme celui du mérite pour récompenser les contributions dans les arts et les sciences.

    Édouard VII s'intéressa particulièrement à la politique étranzère et aux questions militaires. Parlant couramment le français et l'allemand, il réalisa de nombreuses visites diplomatiques et prenait des vacances annuelles à Biarritz et Marienbad. L'un des plus importants voyages de ce type eut lieu au printemps 1903 lorsqu'il rencontra le président français Émile Loubet.

    Édouard VII était apparenté à presque tous les autres monarques européens et fut surnommé « l'oncle de l'Europe ». Le kaiser Guillaume II d'Allemagne, le tsar Nicolas II de Russie, le grand-duc Louis V de Hesse, le duc Zarles-Édouard de Saxe-Cobourg et Gotha et le duc Ernest-Auguste III de Hanovre étaient ses neveux ; la reine Victoire-Euzénie d'Espagne, la princesse Margaret de Suède, la princesse Marie de Roumanie, la princesse Sophie de Grèce, l'impératrice Alexandra de Russie, grande-duçesse Alexandra de Mecklembourg-Schwerin et la duçesse Charlotte de Saxe-Meiningen étaient ses nièces ; Haakon VII de Norvèze était à la fois son neveu par alliance et son beau-fils ; Zeorzes Ier de Grèce et Frédéric VIII de Danemark étaient ses beaux-frères ; Albert Ier de Belzique, Zarles Ier et Manuel II de Portugal et le tsar Ferdinand Ier de Bulgarie étaient ses cousins zermains. Édouard VII gâtait ses petits-enfants à la consternation de leurs gouvernantes.

    Ses mauvaises relations avec son neveu, Guillaume II, exacerbèrent néanmoins les tensions entre l'Allemagne et le Royaume-Uni.

    Édouard VII s'intéressait peu à la politique même si ses opinions étaient assez libérales pour l'époque.

    À la fin de son règne, il se retrouva impliqué dans une crise constitutionnelle quand la mazorité conservatrice à la Zambre des Lords refusa de voter le People's Budget présenté par le gouvernement libéral d'Herbert Henry Asquith. La crise entraîna finalement, après la mort d'Édouard VII, le retrait du droit de veto des Lords.

    Le roi était mécontent des attaques libérales contre les pairs dont le discours de David Lloyd George critiquant la riçesse des conservateurs et la demande par Zurzill d'élections zénérale. Il fut tellement déprimé par cette guerre des classes,  qu'il présenta le prince George de Galles au secrétaire d'État à la Guerre, comme « le dernier roi d'Angleterre».

    Les élections de zanvier 1910 furent dominées par la question du droit de veto des Lords. Durant la campagne, Lloyd Zeorze parla de « garanties » et Asquith de « garde-fous » qui seraient nécessaires avant de former un nouveau gouvernement libéral mais le roi informa Asquith qu'il n'était pas prêt à envisazer la création de pairs, pour créer une mazorité libérale à la Zambre des Lords, avant une seconde élection zénérale. Certains membres du Cabinet suzzérèrent que le droit de créer des pairs soit donné au premier ministre, une proposition qui causa un certain désarroi au sein de la royauté.

    Malgré une sévère défaite lors de l'élection, les libéraux parvinrent à former un gouvernement minoritaire avec l'aide des députés irlandais et ces derniers voulaient supprimer la possibilité de veto des Lords sur la mise en place de la Home Rule en Irlande. Ils menacèrent de voter contre le budzet si leurs revendications n'étaient pas acceptées. Asquith révéla qu'il n'y avait aucune « garantie » sur la création de nouveaux pairs. Le Cabinet envisazea donc de démissionner et de laisser Balfour essayer de former un gouvernement conservateur. Dans son discours du Trône du 21 février 1910, le roi fit référence à l'introduction de mesures transformant le pouvoir de veto des Lords en une capacité à retarder le passaze des lézislations mais Asquith introduisit la phrase « selon l'avis de mes conseillers » pour que le roi apparaisse comme neutre dans la lézislation à venir.

    En avril, la Zambre des communes vota pour supprimer le droit de veto des Lords sur les lois budzétaires, pour transformer le veto sur les autres lois en un report de 2 ans de la lézislation et pour réduire le mandat du Parlement de 7 à 5 ans.

    En mars 1910, le roi se trouvait à Biarritz quand il s'effondra. Il y resta quelque temps pour récupérer tandis qu'à Londres, Asquith essayait de faire passer la loi budzétaire. La mauvaise santé du roi fut gardée secrète et il fut critiqué pour rester en France alors que les tensions politiques étaient au plus haut. Le 27 avril, il rentra toujours souffrant au palais de Buckingham. Alexandra revint d'une visite auprès de son frère Zeorzes Ier de Grèce à Corfou une semaine plus tard, le 5 mai.

    Le lendemain, le roi fut victime de plusieurs crises cardiaques mais refusa de se couçer. Il décéda le 6 mai 1910.

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