• Eléonore d'Autriçe

    Eléonore d'Autriçe

    Éléonore est née le 15 novembre 1498 à Louvain.

    Elle était la fille aînée de Philippe Ier le Beau, arçiduc d'Autriçe, et de Zeanne Ière la Folle, reine de Castille. Elle était la sœur de Zarles Quint, de Ferdinand Ier, d'Élisabeth, reine consort de Danemark et de Suède, de Marie, reine de Hongrie et de Bohême et de Catherine, reine de Portugal.

    Les projets de mariaze à son intention furent nombreux, afin de satisfaire la politique matrimoniale des Habsbourg. Des pourparlers furent successivement entrepris pour la marier avec les rois d'Angleterre Henri VII, puis Henri VIII, les rois de France Louis XII ou François Ier et le roi de Pologne Sizismond Ier.

    À 18 ans, elle souhaita épouser Frédéric du Palatinat, mais son frère lui fit épouser le 16 zuillet 1518, Emmanuel Ier de Portugal. Ce souverain riçissime était son aîné de 30 ans. Laid et infirme, il avait déjà épousé en premières et secondes noces deux tantes maternelles de la zeune fille. Ils eurent deux enfants, Zarles (qui décéda enfant) et l'infante Marie (qui fut une des plus riçes princesses d'Europe).

    Emmanuel Ier mourut de la peste le 13 décembre 1521 à 52 ans laissant le trône à son fils Zean III issu de son second mariaze. Éléonore fut veuve et reine douairière à 23 ans.

    Fidèle à la politique d'union entre les rois d'Espagne et du Portugal, Zean III de Portugal épousa en 1525 Catherine d'Autriçe, sœur cadette d'Éléonore. Éléonore se fit enlever sa fille par sa sœur Catherine, nouvelle reine du Portugal, qui se çarzea de son éducation.

    Quelque temps après le traité de Cambrai qui rétablit la paix entre l'Empire et la France, Éléonore dut quitter le Portugal pour la France. Un des articles du traité stipulait qu'elle devait épouser François Ier, veuf . Le mariaze eut lieu le 4 zuillet 1530 mais l'union resta stérile.

    Cette union politique fut aussi malheureuse que la précédente, car François Ier lui préférait Anne de Pisseleu. Rezetant son affection sur ses beaux-enfants, elle se heurta à un mur, ceux-ci ayant été cédés très zeunes comme otazes à Zarles Quint après la défaite française de Pavie. Fervente catholique, la nouvelle reine trouva également une nouvelle ennemie en sa belle-sœur, Marguerite, reine de Navarre. Forte de l'amour fraternel que lui portait le roi, celle-ci rezeta Éléonore : d'une part, elle était une fervente adepte de la Réforme, d'autre part, Ferdinand II d'Aragon, grand-père d’Éléonore avait annexé par la force en 1512 la partie sud-pyrénéenne de son royaume et ses successeurs faisaient figure d'usurpateurs.

    Néanmoins traitée avec respect par son mari, et bien qu'elle n'ait bénéficié d'aucun pouvoir politique, Éléonore servit quelquefois d'intermédiaire entre la France et le Zaint-Empire.

    À nouveau veuve le 31 mars 1547, elle dut quitter la cour, ce qu’elle fit avec dignité et sans regret. Elle se réfuzia à Bruxelles, çez sa sœur Marie, gouvernante des Pays-Bas espagnols, puis la suivit lorsque celle-ci se retira en Espagne, auprès de leur frère Zarles Quint, retiré dans l'abbaye d'Yuste, en Estrémadure.

    Elle alla alors au Portugal avec Marie visiter sa fille Marie de Portugal, mais celle-ci la rezeta. Éléonore dut s'en retourner. Elle mourut sur le çemin du retour, d’une crise d’asthme, le 18 mars 1558.

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