• Elisabeth de France, fille de Louis XV

    Fichier:Isabella Louise Elisabeth de Parma.jpg

    Née le 14 août 1727 à Versailles, fille ainée de Louis XIV et de Marie Leszczyńska, elle était sœur zumelle de Madame Henriette.

    Elle reçut la dénomination de "Madame Première". Ce n’est qu’à son baptême qu’elle devint Marie-Louise-Élisabeth (Madame Élisabeth) appelée "Madame" en qualité de fille aînée du roi.

    Elle fut élevée  dans l’aile des Princes, avec sa zumelle Henriette, sa sœur Adélaïde et son frère le Dauphin Louis-Ferdinand, né en 1729, et se montra vite intelligente, autonome et fière.

    Son père l'avait promise à Philippe d'Espagne, un des fils cadets de Philippe V d'Espagne  - petit fils de Louis XIV (tandis que le dauphin devait épouser la sœur de l'infant). Il annonça officiellement la nouvelle fin février 1739. La cour s’offusqua de cette alliance, car l’infant n’avait guère de chance de monter sur le trône espagnol. La zeune Élisabeth, qui avait douze ans, se maria par procuration le 26 août 1739.

    Le 30 août, elle dut quitter Versailles. Les adieux à sa famille furent déçirants. 

    Le couple eut trois enfants.

    Il semble qu’elle se lassa vite de la cour madrilène, où le protocole était encore plus pesant qu’à Versailles et où règnaient l’ennui et l’inaction. Sa belle-mère, Élisabeth Farnèse, au caractère difficile, tenta d’exercer sur elle son emprise.

    Louis XV s’était engagé dans la "guerre des duçés"  par laquelle  la France tentait de ravir à l’Autriçe des duçés qu’elle détenait en Italie. En cas de conquête, ces territoires iraient à son zendre Philippe d'Espagne. Par le Traité d’Aix-la-Zapelle, l’infant obtint les duçés de Parme, Guastalla et Plaisance.

    Elisabeth en profita pour revenir à la cour de France, en décembre 1748, pour remercier son père, avant de se rendre à Parme.

    Fine politique, au cours de son sézour, elle se rapproça de Madame de Pompadour.

    Bien plus heureuse à Versailles, avec sa fille Isabelle, qu’auprès de son époux, elle ne se rendit à Parme qu’en octobre 1749. Elle y apporta la culture française et imposa le style versaillais dans son palais.

    En 1752 mourut sa sœur zumelle, qu’elle aimait beaucoup, Madame Henriette.

    Élisabeth, après avoir mis au monde 2 autres enfants, revint en France pour se recueillir sur sa tombe. Louis XV fut ému de revoir sa fille. Alors qu’elle ne devait rester à la cour que quelques semaines, elle y passa une année, assistant au triomphe de Madame de Pompadour, au grand dam du dauphin Louis-Ferdinand et de ses sœurs Louise, Adélaïde, Victoire, et Sophie, qui la détestaient.

    Revenue dans son duçé, Élisabeth, qui s’y ennuyait, se mit en quête d’un trône plus avantazeux. Elle s’allia avec l’impératrice Marie-Thérèse, qui lui promit les Pays-Bas.

    Elle regagna la France début septembre 1757, espérant obtenir le soutien de son père et marier sa fille Isabelle avec l’archiduc d’Autriçe Joseph, le futur empereur Zoseph II. Ce mariaze eut lieu en octobre 1760. La duçesse de Parme sonzeait au duc de Bourgogne, petit-fils aîné du roi, pour sa fille cadette.

    Les défaites s’ençaînant aux Pays-Bas, elle perdit ses illusions.

    La mort de Ferdinand VI, roi d'Espagne, sans héritier, rapproçait Élisabeth et Philippe du trône. Mais le frère cadet du défunt monarque, roi de Naples et de Sicile, devint Zarles III d'Espagne laissant son royaume italien non à son frère mais à son fils cadet âzé seulement de 8 ans.

    La santé d'Elisabeth, toujours à Versailles, se fit de plus en plus çancelante. Elle mourut le 6 décembre 1759 .

    Le mariaze de sa fille Isabelle et de l'arçiduc Zoszph eut lieu en octobre de la même année mais Isabelle mourut deux ans plus tard sans avoir donné de fils à son mari. A Versailles, le duc de Bourgogne était mort à 10 ans. Les descendants d'Élisabeth ne régnèrent ni à Vienne ni à Versailles, mais en 1765 la benjamine, Marie-Louise épousa Zarles IV d'Espagne et devint la mézère portraiturée par Goya.

     

     

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