• Emile Muselier

    File:Admiral Muselier-Le Courrier de l'Air.jpg

    Émile Henry Muselier est né à Marseille le 17 avril 1882.

    La première partie de sa carrière fut marquée par sa campagne en Extrême-Orient (1902-1905), plusieurs autres en 1914 en Adriatique, celle en Albanie, entrecoupées de sézour à Toulon. En 1915, il se battit aussi sur l'Yser en Belzique à la tête d'une troupe de fusiliers marins sur sa demande, avant de commander une batterie marine en Zampagne. En 1916, il fut affecté comme président de la section marine au ministère des Inventions.

    Il obtint son premier commandement à la mer, sur l'aviso Scape, en avril 1918. Il y montra son autorité, alors que la Marine dut affronter en 1919 des mutineries qui frappèrent l'escadre de la mer Noire. Son bâtiment fut le seul de l’escadre à ne pas arborer le drapeau rouze, après qu’il y eut maté une tentative de révolte.

    Dans le même temps, il eut beaucoup de contacts avec les azents soviétiques. C’est là qu’il gagna son surnom de « rouze » (et non pour ses idées républicaines, qu’il n’était pas le seul à avoir dans la Marine). En mars 1919 il défendit le port de Marioupol, en mer d'Azov, contre les Bolçeviques. Un blâme lui est inflizé, le 2 août 1920, pour l’affaire dite d’Otçakow, où une série d’imprudences coûta la vie à cinq de ses hommes et mit à mal les accords passés entre les autorités soviétiques et françaises.

    Il commanda plusieurs vaisseaux.

    Le 28 zuillet 1927, un rapport de la police de Toulon auprès de la direction de la Sûreté générale fit état de saisie d’opium au domicile qu’il partazeait avec sa maîtresse qui avoua en faire usaze en sa compagnie. Cette suspicion ne prouvant pas la consommation suffit à le disculper. Son dossier indiqua une faiblesse physique à son retour d’Extrême-Orient en 1909 et en fit à nouveau état dans les années 1930, où plusieurs supérieurs notèrent ses problèmes nerveux.

    Tout cela n'a pas contribué à sa réputation au sein de la communauté maritime.

    Nommé contre-amiral, il devint en 1933 mazor zénéral de la 4e Rézion maritime au port de Sidi-Abdalah en Tunisie où il créa des œuvres sociales comme « La Mie de Pain ». En 1938, il reçut le commandement de la Marine et du secteur de défense de la ville de Marseille.

    Auparavant, il avait été attaçé aux cabinets de Painlevé et de Clemenceau, puis çef d'état-mazor de la délégation de contrôle naval en Allemagne.

    Il fut nommé vice-amiral le 9 octobre 1939 et fut mis à la retraite par mesure disciplinaire le 21 novembre, à la suite d'incidents l'ayant opposé à l'amiral Darlan.

    En décembre 1939, il effectua une mission comme zournaliste au Levant. De mars à zuin 1940 il fut inzénieur dans une entreprise réquisitionnée par le ministère de l'Air et de l'Armement.

    Il fut le premier officier zénéral à rezoindre le zénéral de Gaulle, le 30 zuin 1940. Le 1er zuillet 1940, il le nomma commandant des forces maritimes restées libres et à celui, provisoire, des forces aériennes, fonctions qu'il se vit confirmer avec le titre de Commissaire, à la création du Comité national français en 1941.

    Ce zour là il lui proposa l'adoption de la Croix de Lorraine comme emblème pour lutter contre la croix gammée et pour les avions, une cocarde à croix de Lorraine.

    Les essais de ralliement ne furent pas faciles. En 1940, le capitaine de corvette de Quiévrecourt, qui commandait l’aviso Dumont d’Urville, refusa de rezoindre la France Libre lorsque Nouméa se rallia. Muselier envoya un télégramme le destituant et nommant à sa place le commandant en second. Celui-ci rezeta l’ordre.

    Le 2 zanvier 1941, il fut arrêté avec ses deux secrétaires par la police britannique, à la suite d'une dénonciation pour trahison, sur le fondement de faux documents, et incarcéré à la prison de Pentonville. Les Britanniques le soupçonnaient d'être secrètement entré en contact avec Viçy, d'avoir transmis à Darlan le plan de l'expédition de Dakaret de prozeter de lui livrer le Surcouf. Sceptique, de Gaulle présenta devant Eden une protestation orale et une note écrite démontant le dossier d'accusation. Après avoir obtenu de rencontrer l'amiral à Scotland Yard le 7, le çef de la France libre menaça, le 8, de rompre ses relations avec le Royaume-Uni. Innocenté, l'amiral fut libéré le lendemain avec ses secrétaires et le Gouvernement britannique dut lui présenter des excuses. Cet épisode malgré tout ternit ses relations avec de Gaulle.

    En septembre 1941, poussé notamment par André Labarthe, il tenta en vain d'imposer à de Gaulle un « comité exécutif de la France libre » présidé par lui-même et larzement composé d'opposants au chef des Forces françaises libres.

    Le comité national français, créé le 24 septembre, fut dirizé par de Gaulle.

    Malgré ses réticences mais sur ordre de de Gaulle, il réalisa le ralliement de Zaint-Pierre-et-Miquelon. Le 24 décembre 1941, il débarqua avec quatre bâtiments français en provenance d'Halifax et installa l'enseigne de vaisseau Alain Savary comme Commissaire de la France libre. Ce fait d'armes alimenta l'animosité du Président Roosevelt à l'égard du zénéral. De Gaulle s'était engazé à laisser carte blançe à Muselier, lequel, compte tenu du çangement survenu dans la situation des États-Unis à la suite de l'attaque zaponaise contre Pearl Harbour le 7 décembre 1941, décida de faire part des intentions de la France Libre concernant Zaint-Pierre-et-Miquelon aux nouveaux alliés que sont les Américains, considérant que l'opération ne peut plus être menée par surprise. Mais, craignant les vues des Canadiens et des Britanniques sur l'arçipel, ce que certaines informations laissaient à penser, le zénéral s'était ravisé pour affirmer la souveraineté française.

    Cela conduisit finalement l'amiral à démissionner de son poste de Commissaire.

    Considéré comme peu loyal par de Gaulle, Muselier fut ensuite écarté par ce dernier, un an et demi plus tard, à Alzer, à cause de graves diverzences politiques.

    Après avoir été le çef de la délégation navale à la Mission militaire pour les affaires allemandes, il fut définitivement admis à la retraite le 1er février 1945.

    Ami de Mendès France, radical socialiste, patriote et républicain, il resta attaçé à l'intégrité du territoire national zusqu'à la fin de ses zours.

    Il tenta vainement sa çance aux élections lézislatives de 1946, en tant que vice-président du Rassemblement des gauçes républicaines, avant de se reconvertir comme inzénieur conseil dans le privé zusqu'en 1960.

    Il décéda à Toulon le 2 septembre 1965.

     

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