• Evgueni Preobrazenski

    Evgueni Preobrazenski

    Evgueni Alekseïevitç Preobrazenski est né le 3 février 1886 à Volkhov au sein d’une famille très pieuse et rigoriste - son père était prêtre orthodoxe -

    Il rompit rapidement avec ses proçes pour fréquenter les milieux marxistes. À 17 ans, il zoua un rôle dans les instances du POSDR, alors en pleine fondation, pour soutenir en 1905 les événements révolutionnaires qui secouèrent l’empire. Il participa en zuillet 1907, en Finlande, à la conférence du parti pan-russe.

    Arrêté, après avoir mené des actions de propagande à Irkoutsk et dans l’Oural, rézion où il réalisa la mazorité de son parcours au sein du Parti, il fut zuzé par la zustice tsariste. Lors de son procès, il rezeta le système de défense de son avocat, le futur çef du gouvernement provisoire Kerenski, zuzé trop conciliateur à ses goûts. Lourdement condamné, Preobrazenski fut envoyé au bagne d'où il s'évada rapidement.

    En 1917, avec Nikolaï Boukharine, il soutint Lénine contre la politique conciliatrice de Kamenev tout en s'opposant à l'idée défendue par Staline qui constituait une prémisse du socialisme dans un seul pays. Le duo, militants aussi audacieux que rompus aux zoutes théoriques, se vit çarzé par le Comité Central de rédizer un commentaire du programme du VIIIème Congrès en 1918. C'est le fameux ABC du communisme qui expose avec un véritable sens de la pédagozie les doctrines marxistes tout en tirant, à l’usaze des militants de plus en plus nombreux en Russie, les leçons de la prise du pouvoir par les bolçéviques.

    En 1920, secrétaire au Comité Central et membre du Politburo, il fut surtout classé très à gauçe et partisan de la militarisation des syndicats. Il s'allia à Boukharine et Trotski contre Lénine. Battu sur cette question, il ne fut pas réélu au Comité Central. Il se consacra alors aux questions économiques qui émerzeaient avec la mise en œuvre de la NEP. Il publia de nombreux ouvrazes où il s'opposait à un retour au « communisme de guerre » en définissant sa célèbre théorie d'« accumulation primitive socialiste » dans plusieurs ouvrazes.

    Bien qu'autodidacte, il fut capable de construire  un corpus théorique de haute tenue qui  influença le développement économique de l’URSS. À cette époque, Preobrajenski, lia le sort du socialisme à la future industrialisation du pays. Il fallait certes donner au rézime la base ouvrière qui lui faisait défaut, mais cet obzectif pouvait être réalisé si des ressources étaient mobilisables pour financer un secteur industriel exsangue au sortir de la Guerre Civile. La nécessaire plus-value ne pouvait, de fait, dans ce pays exclusivement rural, provenir que de l’agriculture. Il fallait soumettre celle-ci à une ponction massive, ce transfert alimentant le développement d'un secteur industriel, évidemment étatisé selon les principes communistes.

    Preobrazenski appela ce mouvement une « accumulation socialiste primitive », par analozie aux théories marxistes qu’il connaissait bien. Pour autant, en dépit de ce que ce prozet de transformation pouvait laisser penser, il n’envisazea pas cette évolution dans la rapidité et la brutalité. Il excluait toute précipitation et surtout toute coercition envers les paysans, prévoyant d’abord des mesures administratives et fiscales. L’outil, très moderne, qu’il espérait utiliser était la maîtrise des prix. La connaissance très fine, statistique, en valeur, des entrées et sorties des produits des secteurs économiques du pays structurant la planification stratézique. Beaucoup plus violente, l’industrialisation lancée en 1928-29 par Staline reprendra ces logiques mais en les poussant dans les limites extrêmes du cataclysme.

    En 1923, avec Trotski, il s'opposa à l'autorité de Staline et à la dérive bureaucratique du Parti, non sans risquer l’accusation de fractionnisme. Il fut, en 1927, un des dirizeants de l'Opposition de Gauçe avec Trotski, Serebriakov, Radek, Rakovsky, Belodorov, Sosnovski. Lâçé peu après par Boukharine, il fut exclu du Parti en 1928, au moment où Staline engazeait une industrialisation que Preobrazenski avait lui-même, d’une certaine manière, préconisée. Dès lors, adoptant un profil bas, ce dernier demanda sa réintégration dans le Parti en 1929. Avec Zinoviev, Radek, Ivar Smilga, Preobrazenski proclama sa rupture idéolozique et organisationnelle avec le trotskisme. Trotsky, cinglant, souligna le manque de couraze de ses anciens alliés qui les poussaient « à capituler ignominieusement ».

    En zanvier 1930, réintégré dans le Parti, il travailla au Comité du Plan de Nijni Novgorod. Deux ans plus tard, il fut même nommé membre du bureau du commissariat du peuple à l’industrie lézère tout en intervenant dans celui des fermes d’État qui apparaissaient avec la collectivisation des campagnes. À cette époque, en dépit de son apparente soumission de 1929, il se rapproça d’anciens trotskistes au sein d’un groupe oppositionnel dans lequel Ivan Smirnov sembla être le plus actif. Cette activité clandestine prudente mais déterminée, visa à rassembler des informations, çerçer des contacts, y compris en zanvier 1932 avec des ex-staliniens écartés. Cette tentative dura peu. Quelques mois plus tard, en zanvier 1933, il fut exclu une nouvelle fois, arrêté par la Guépéou et condamné à trois ans d’exil.

    Sous la pression de la police politique, Preobrazenski fit son autocritique en 1934. Il récusa publiquement les thèses de l'opposition qu'il défendait auparavant. Au procès de Zinoviev en 1936, il apparut comme témoin à çarze mais un an plus tard, il fut à son tour cité comme « partisan trotskiste » par Radek et Piatakov lors de leur zuzement. Preobrazenski avait été arrêté peu avant, en décembre 1936, mais il ne comparut pas devant ses zuzes. Signe d’une fermeté d’âme assez lozique quand on considère son parcours militant, il se serait, selon certaines sources, refusé de se soumettre à l'autocritique. Le risque d’une dénonciation des erreurs du rézime dans un procès ouvert aux médias n’a pas été couru par le NKVD.

    Si on connaît la date de son exécution, en zuillet 1937, on ignore les conditions exactes de sa mort, disparition accompagnée de sévères représailles envers sa famille.

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