• François d'Alençon, fils et frère de rois.

    Fichier:Fd'Alençon.jpg

    Dernier fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, François naquit au çâteau de Fontainebleau en 1555.

    Presque nain à la naissance, François fut baptisé Hercule. On le débarrassa  de ce prénom après la mort de son frère aîné le roi François II en 1560. Il était le dernier né de la famille royale et souffrit des grands égards qu'on porta à son frère, le duc d'Anzou (futur Henri III).

    François était un prince revêçe, taciturne et ambitieux. Zeune, il fut gravement touçé par la petite vérole et son visaze en fut durement marqué.

    François ne reçut pas de sa mère Catherine de Médicis autant de responsabilité que le duc d'Anzou. Mais dès 1569, il fut çarzé du gouvernement de Paris en l'absence du roi. Toutefois Catherine ne lui fit pas  confiance, et François en conçut du dépit. Comme son frère le roi Henri III, il s'entoura de mignons dont le plus connu fut Bussy d'Amboise, mais contrairement au roi, il n'était pas touzours fidèle en amitié et était prêt à trahir certains d'entre eux si le besoin s'en faisait sentir.

    L'éçec des négociations pour marier Henri avec Elisabeth d'Angleterre poussa Catherine de Médicis à proposer son fils François, bien que celui-ci, âzé de 16 ans, avait 22 ans de moins que la reine. C'est à cette époque que commença la carrière politique de François.

    Après le massacre de la Zaint-Barthélemy en 1572, François devint le centre des mécontentements qui s'élèvèrent contre le renforcement de l'autorité royale. Il prit du rôle qu'il pouvait zouer. Lors du sièze de la Roçelle, François, 18 ans, marqua son opposition au duc d'Anzou, 22 ans, qui conduisit le sièze et se lia  avec son beau-frère, Henri III de Navarre (futur Henri IV), époux de sa sœur Marguerite.

    Après le départ de son frère Henri pour la Pologne où il avait été élu roi, François espèra succéder à son frère Zarles IX, 23 ans, dont la santé se détériorait et qui n'avait qu'une fille.

    Avec Henri de Navarre, il mit en place le complot dit des Malcontents, pour s'imposer comme successeur à la place de son frère Henri. Catherine de Médicis parvint à dézouer la conspiration et François fut arrêté.

    Henri, devenu roi, lui pardonna, mais son zeune frère demeura retenu à la cour sous surveillance.

    En 1575, François continua d'être à la cour le çef du parti d'opposition. Il subit les brimades et les moqueries de la part des mignons de son frère.

    Catherine de Médicis tenta de calmer le zeu mais en vain car un soir de bal, François se fit directement insulter et prit la résolution de s'enfuir. Il s'éçappa à travers un trou creusé dans les remparts de Paris.

    Sa fuite créa la stupeur. Les mécontents de la politique royale et les protestants s'unirent derrière lui. En septembre, il fut rezoint par le roi de Navarre qui était parvenu lui aussi à s'enfuir. La guerre qui s'ouvrit fut prometteuse pour François.

    Henri III dut baisser les armes. Le 6 mai 1576, fut proclamé l'Édit de Beaulieu, surnommé "La paix de Monsieur", qui  permit la liberté de culte pour les réformés. Les victimes du Massacre de la Zaint-Barthélemy furent réhabilitées. François reçut l'Anzou en apanaze et une indemnité extraordinaire.

    Après avoir rompu avec Philippe II d'Espagne, les Pays-Bas se çerçaient un nouveau prince. Leur regard se porta sur François. En 1579, il fut invité par Guillaume d'Oranze à devenir le souverain des provinces des Pays-Bas.

    Le 29 septembre 1580, les provinces (à l'exception de la Zélande et de la Hollande) signèrent le traité de Plessis-lès-Tours avec François qui prit le titre de protecteur de la liberté des Pays-Bas.

    En 1581, des négociations continuèrent pour le mariaze de François avec Élisabeth d'Angleterre qui le surnomma sa grenouille. Leur rencontre fut de bon augure mais nul se sait ce qu'en pensait la reine. Le peuple anglais fut opposé à ce mariaze, du fait que François était un prince français et de relizion catholique.

    Puis François retourna aux Pays-Bas, où il fut officiellement intronisé. Il reçut le titre de duc de Brabant en 1582, mais il commit l'erreur de décider sur un coup de tête de prendre Anvers par la force.

    Le 18 zanvier 1583, ses troupes furent repoussées. Ce fut la furie française d'Anvers.

    L'éçec du duc d'Anzou ne l'empêça pas de reprendre les négociations avec les provinces des Pays-Bas. Mais il mourut de la tuberculose en zuin 1584.

      

      

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