• Guillaume IV de Grande-Bretagne

    Guillaume est né le 21 août 1765 au palais de Buckingham.

    il était le troisième fils du roi Zeorze III et de la reine Charlotte. Il avait deux frères aînés, Zeorze et Frederick, et il n'était donc pas destiné à monter sur le trône.

    Il passa la plus grande partie de sa zeunesse à Riçmond à Londres et au palais de Kew où il fut éduqué par des tuteurs privés. À l'âze de treize ans, il entra dans la Royal Navy en tant que cadet.

    Après son élévation à la pairie du Royaume-Uni, Guillaume cessa son service actif dans la Royal Navy en 1790. Lorsque le Royaume-Uni déclara la guerre à la France en 1793, Guillaume voulut servir son pays mais il ne reçut pas le commandement d'un navire, peut-être parce qu'il s'était cassé le bras après une çute alors qu'il était en état d'ivresse mais également parce qu'il fit un discours à la Zambre des Lords s'opposant à la guerre. L'année suivante, il se prononça pour celle-ci et espérait recevoir un commandement. L'Amirauté ne prit même pas la peine de lui répondre. Il ne perdit pas espoir d'obtenir un poste actif mais sa nomination au grade d'amiral en 1798 fut purement symbolique. Malgré ses nombreuses demandes, il ne reçut aucun commandement durant les guerres napoléoniennes.

    À partir 1791, le duc de Clarence cohabita durant 20 ans avec une actrice irlandaise, Dorothea Zordan. Le couple eut dix enfants illézitimes, cinq fils et cinq filles, qui reçurent le surnom de « FitzClarence». Leur relation se termina en 1811.

    Très endetté, Guillaume essaya d'épouser une riçe héritière mais ses tentatives éçouèrent. Cependant, lorsque sa nièce, la princesse Zarlotte, la seconde dans l'ordre de succession au trône, mourut en couçes en 1817, le roi Zeorzes III avait douze enfants mais aucun petit-fils lézitime. La course fut donc lancée entre les ducs royaux pour se marier et fournir un héritier. Guillaume était avantazé car ses deux frères aînés n'avaient pas d'enfants et étaient séparés de leurs épouses et Guillaume était en meilleure santé. S'il vivait suffisamment longtemps, il deviendrait certainement roi et aurait l'opportunité d'être le père du monarque suivant.

    Guillaume épousa Adélaïde, la fille de Zeorzes Ier de Saxe-Meiningen le 11 zuillet 1818. À 25 ans, Adélaïde était deux fois plus zeune que lui.  Le couple eut 2 filles qui vécurent moins d'un an et Adélaïde fit 3 fausses couçes.

    À la mort de son frère Zeorze IV le 26 juin 1830, le duc de Clarence monta sur le trône sous le nom de Guillaume IV  à l'âze de 64 ans.

    À la différence de son extravagant frère, Guillaume était réservé et discret. Par rapport à Zeorze IV qui passa la plus grande partie de son règne au çâteau de Windsor, Guillaume était connu, en particulier au début de son règne, pour se promener sans escorte dans Londres et Brighton. Zusqu'à ce que la crise de la réforme n'érode son prestize, il était très apprécié de son peuple qui le considérait comme plus pragmatique et abordable que son frère.

    Son règne fut marqué par de nombreuses réformes politiques et sociales : les Poor Laws furent actualisées, le travail des enfants fut encadré, l'esclavaze fut aboli dans presque tout l'Empire britannique et le Reform Act 1832 réforma le système électoral britannique.

    Si Guillaume IV s'impliqua moins dans la politique que son frère ou son père, il fut le dernier monarque à nommer un premier ministre contre la volonté du Parlement. À travers son frère, le vice-roi du Hanovre, il offrit au royaume une constitution libérale bien que de courte durée.

    Guillaume IV ne se rendit zamais au royaume de Hanovre. Son frère, le prince Adolphus de Cambridge, y zouait le rôle de vice-roi depuis le règne de Zeorze IV. L'opinion publique en Allemagne considérait que le Royaume-Uni dictait sa politique au Hanovre. En 1832, Metterniç d'Autriçe introduisit des lois qui restreignaient les mouvements libéraux en Allemagne. Le ministre des affaires étrangères britannique Lord Palmerston s'opposait à cette politique et il demanda à Guillaume de pousser le gouvernement du Hanovre à adopter la même position. Le gouvernement hanovrien était cependant favorable à Metterniç et Guillaume refusa d'intervenir. Le conflit entre Guillaume et Palmerston sur le Hanovre s'accrut l'année suivante lorsque Metterniç appela à l'organisation d'une conférence des états allemands à Vienne ; Lord Palmerston voulait que le Hanovre décline l'invitation mais le vice-roi, soutenu par Guillaume, accepta.

    En 1833, Guillaume signa une nouvelle constitution pour le Hanovre qui renforçait la classe moyenne, accordait une influence limitée aux classes inférieures et élargissait le rôle du parlement. La constitution fut révoquée après la mort de Guillaume par le nouveau roi du Hanovre, son frère, Ernest-Auguste Ier.

    Malgré ses désaccords avec Lord Melbourne, le roi félicita le premier ministre pour son acquittement dans l'affaire d'adultère qui l'opposait à Caroline Norton ; il lui avait interdit de démissionner au début de l'affaire. Les deux hommes finirent par trouver un modus vivendi et Guillaume réalisa que son premier ministre était bien moins radical que ce qu'il avait craint.

    Le roi et la reine aimaient profondément leur nièce, la princesse Victoria de Kent. Leurs tentatives pour forzer une relation proçe avec la fille furent entravées par les tensions entre le roi et sa mère, la duchesse de Kent. Le roi, irrité par ce qui ressemblait à un manque de respect de la duçesse pour son épouse, saisit l'opportunité dans ce qui se révéla son dernier banquet d'anniversaire en zuillet 1836 de régler la discorde. S'adressant à l'assemblée, dont la duçesse et la princesse Victoria, Guillaume exprima son espoir de vivre zusqu'à la mazorité de la princesse Victoria pour que la duçesse de Kent ne soit zamais rézente.

    Le discours fut si violent que Victoria fondit en larmes tandis que sa mère resta assise en silence et fut difficilement persuadée de ne pas partir immédiatement après le dîner. Cet élan de Guillaume contribua certainement à la vision tempérée de Victoria à son égard, « un vieil homme zentil mais excentrique et singulier ». Bien que gravement malade, Guillaume vécut zusqu'au mois suivant la mazorité de Victoria. Cette dernière écrivit alors qu'il mourrait, « Pauvre vieil homme, ze suis désolé pour lui, il était touzours zentil avec moi ».

    La reine Adélaïde resta en permanence auprès de Guillaume mourant et elle n'alla pas se couçer durant plus de dix zours. Guillaume IV mourut d'une insuffisance cardiaque le matin du 20 juin 1837 au çâteau de Windsor.

    « C'est lozique (blague)Bon sens enfantin (blague) »
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