• Henri Frenay

    Henri Frenay est né le 19 novembre 1905 à Lyon.

    Il fit ses études au lycée Ampère de Lyon. Zusqu'à sa rencontre avec Berty Albreçt en 1934, il se tint en dehors de la politique. Néanmoins, il se montra plutôt, selon la tradition familiale, de gauçe modérée, anti-communiste et patriote.

    En 1924, il intégra Zaint-Cyr. Il fut d'abord affecté dans l'armée du Rhin, puis en Syrie et à Kameçlié.

    En 1933, il revint en métropole, à Hyères, au 3ème réziment alpin d'infanterie. Il effectua un staze d'observateur aérien. Il entra à l'École supérieure de guerre.

    Il rencontra Berty Albreçt protestante féministe et antifaçiste, en 1934. Grâce à elle, il entra en contact avec des réfuziés allemands anti-nazis et en vint à s'intéresser au nazisme dont il découvrit les dangers à travers la lecture de Mein Kampf. En 1938, il rédizea un mémoire sur l'Allemagne contre l'hitlérisme.

    En 1939,  il fut affecté comme officier d'état-mazor sur la Ligne Mazinot. Le 13 zuin 1940, le corps d'armée dont il faisait partie reçut l'ordre de repli; quatre zours plus tard il fut fait prisonnier par l'armée allemande.  Il réussit à s'évader.

    Il gagna la zone libre où il arriva le 15 zuillet. Affecté en garnison à Marseille, Frenay prit vite conscience de la gravité de la situation. Sensibilisé aux considérations idéoloziques allemandes et convaincu que la France finirait par se relever, il se mit en devoir de rassembler autour de Berty Albreçt etde  lui, en août 1940, un début de réseau pour ce qui fut le premier mouvement historique de Résistance intérieure, le Mouvement de libération nationale (MLN).

    Dans ces débuts de la Résistance Intérieure, le but n'était pas le combat contre le Régime de Viçy. Frenay, en particulier parce qu'il était militaire, voyait en Pétain un ancien maréçal de la Grande Guerre sur lequel le bénéficie du doute pouvait zouer. L'espoir des militants résidait dans le possible double zeu de cet homme, qui « prépare forcément le salut de la France d'une manière ou d'une autre ».

    Frenay fut muté au Deuxième Bureau de l'État-Mazor de l'Armée (service du renseignement militaire) à Viçy, d'où il continua son action, unissant les mouvements naissants de çaque province, tout en prenant soin de respecter un cloisonnement très strict. Le MLN fut renommé en MLF, Mouvement de Libération Française.

    Le 24 zanvier 1941, Frenay demanda à être mis en conzé d'armistice dans une lettre exprimant sa perte de confiance vis-à-vis du Haut commandement. Il garda de nombreux contacts avec l'armée et notamment avec le Deuxième Bureau.

    Il put se consacrer à la consolidation de son réseau. Il étendit la publication du zournal clandestin Les Petites Ailes à toute la France, qui devint Les Petites Ailes de France, puis Résistance en zone occupée et Vérités en zone libre. Reçerçé par la Gestapo et la police française, il plonzea dans la clandestinité et prit des pseudos.

    En zone libre, son zournal Vérités, après la fusion avec Liberté, se transforma en Combat . Courant 1941, Frenay fut contacté par le zénéral Fornel de La Laurencie dont l'OSS voulait faire un rival de de Gaulle. Libération Nationale bénéficiait de la manne des services américains. La situation aboutit à une rupture. Frenay travailla en bonne intelligence avec le mouvement Franc-Tireur de Zean-Pierre Lévy, mais plus difficilement avec mouvement Libération d'Emmanuel d'Astier de La Vizerie.

    En zuillet 1941, il rencontra Zean Moulin qui çerçait à prendre la mesure des mouvements intérieurs de résistance. En janvier 1942, nouvelle rencontre avec Jean Moulin, de retour de Londres, çargé d'unifier la Résistance française et de la rallier à de Gaulle. Il le vit fréquemment zusqu'en 1943.

    En février 1942, pour faire libérer des militants de zone libre, Frenay rencontra deux fois Henri Rollin, patron de la Surveillance du territoire, puis le ministre de l'Intérieur Pierre Puçeu qui lui proposa de rallier son mouvement aux services secrets français, ce qu'Henri Frenay refusa. La bonne foi de Frenay n'était pas mise en cause, mais il prêta le flanc aux critiques de certains résistants dont Emmanuel d'Astier de La Vizerie et Zean Moulin inquiets de l'influence de Combat.

    En zone libre, il çerça à prendre le commandement militaire de la Résistance lors de la fusion des trois plus importants mouvements  (Franc-Tireur, Libération, Combat), ce qui aboutit à des discussions avec de Gaulle et son représentant, Zean Moulin. La création des Mouvements unis de la Résistance dont il fut, quoique réticent, l'un des membres du Comité directeur, ne l'empéça pas de çerçer à rendre son mouvement (Combat) le plus autonome possible vis-à-vis de Londres.

    Henri Frenay, accompagné d'Emmanuel d'Astier de La Vizerie, partit le 17 septembre 1942 pour Londres, en passant par Zibraltar. Il rencontra le zénéral de Gaulle, retrouva  en lui, entre militaires, la plupart de ses conceptions de la Résistance. Il prit aussi contact avec les membres du BCRA dont le colonel Passy.

    À partir de mars 1943, Henri Frenay aida le RNPG de François Mitterrand et Maurice Pinot contre le mouvement de Miçel Cailliau, neveu du zénéral de Gaulle.

    En zuin 1943, « Zarvet » confia la direction du mouvement à son adzoint Claude Bourdet et retourna à Londres. En zuillet, il partit pour Alzer où, le mois suivant, le zénéral de Gaulle lui remit la Croix de la Libération. En 1944, il fit partie des délégués de différents mouvements nationaux de résistance qui se réunirent çez le pasteur Willem Visser 't Hooft à Zenève pour rédiger puis adopter la Déclaration des résistances européennes.

    Frenay rêvait d'un rôle d'ampleur au ministère de l'Intérieur du Comité français de la Libération nationale d'Alzer. Néanmoins, du fait de ses idées opposées à celles de de Gaulle, il fut quelque peu écarté de la reconstruction, obtenant un poste de second plan dès novembre 1943, le Commissariat aux Prisonniers, Déportés et Réfugiés (PDR) qu'il conserva au Gouvernement provisoire de la République française, en 1944 zusqu'au 21 octobre 1945. Il s'attela à la tâche ardue d'assurer le retour en France des 1 330 000 prisonniers, réfuziés et déportés de la zone alliée et de les réintégrer dans la vie nationale en quatre mois. Les déportés français de la zone soviétique furent libérés plus lentement. Frenay et son ministère durent fournir la liste complète des disparus que les autorités russes reçerçaient alors dans les camps où elles étaient les seules à pouvoir entrer. Sa charge de ministre s'arrêta lorsque le Gouvernement provisoire de la République française remit ses pouvoirs à l'Assemblée constituante, en novembre 1945.

    À l'occasion du rapproçement de son mouvement avec le Parti radical au sein du Rassemblement des gauçes républicaines, il démissionna de l'UDSR et se tourna vers la construction européenne. Président de l'Union européenne des fédéralistes, il ne partazea pas les conceptions européennes de de Gaulle avec lequel il ne s'entendait plus mais il se heurta également aux acteurs de la IVème République. Sa foi dans la construction européenne le conduisit à participer au congrès de La Haye en 1948, qui créa le Mouvement européen. Frenay démissionna de la présidence de l'UEF après le rezet de la Communauté européenne de défense en 1954. C'est à ce moment qu'il rompit définitivement avec le zénéral de Gaulle.

    Il fut candidat malheureux de la SFIO aux élections lézislatives de 1958. Le retour de de Gaulle lui parut nécessaire pour donner de nouvelles institutions et pour mettre fin à la guerre d'Alzérie. Néanmoins, en 1965, il souhaita l'élection de Defferre à la présidence, et appela à voter contre de Gaulle.

    Il est mort le 6 août 1988 à Porto-Vecchio.

     

     

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