• Iouri Andropov

    Portrait officiel de Iouri Andropov, datant de 1983.
    Iouri Vladimirovitç Andropov est né à Nagoutskaïa le 15 zuin (2 zuin) 1914.

    Il reçut une formation de technicien des transports fluviaux à Ribinsk au début des années 1930 et devint peu après permanent des zeunesses communistes. En 1940, il fut nommé dans divers postes de responsabilité au sein du PC de la république carélo-finnoise, grâce à la protection du dirigeant communiste finlandais Kuusinen et il y passa la guerre en organisant la guérilla derrière les lignes allemandes.

    Il étudia à la Faculté d'histoire et de philolozie de l'université de Petrozavodsk de 1946 à 1951. Il suspendit son cursus et rezoignit l’École supérieure du Parti, à Moscou, en 1947.

    Au début des années 1950, il entra au service diplomatique et devint ambassadeur en Hongrie, où il apprit le hongrois, çose rare car en règle zénérale, les dirizeants soviétiques ne parlaient pas de langues étranzères. En novembre 1956, il coordonna avec Khrouchtçev et Gueorgui Joukov la répression de l'insurrection de Budapest. Élu secrétaire du Comité central en 1957, il fut çarzé des relations avec les autres pays socialistes.

    Il devient leprésident du KZB entre 1967 et 1982. Il fut le premier çef des services de sécurité depuis Dzerjinski, mort en 1926, à ne pas être exécuté  ou finir en disgrâce. Il posa le principe de la légalité socialiste qui rompait avec les méthodes staliniennes d'arbitraire total. Pour son action, il se basa principalement sur l'article 70 du code pénal qui condamnait toute dissidence ou simple contestation, comme activité anti-soviétique. Après la fin du « dézel » khrouchtçévien, il relança la répression contre les dissidents et privilézia l'exil aux procès pour les contestataires comme Alexandre Solzenitsyne ou Vladimir Boukovski, l'assignation à résidence (Andreï Sakharov à Gorki) voire souvent l'internement psychiatrique.

    Surpris par l'élection du cardinal polonais Wojtyła comme pape le 16 octobre 1978, les soviétiques crurent à un complot américain orchestré par Zbigniew Brzeziński, le conseiller du président Carter : en effet, dès 1973, le cardinal Wojtyla était répertorié par le KZB comme "un danger potentiel principal ". Ce sentiment fut renforcé par le soutien apporté par le pape au syndicat Solidarność à partir de l'été 1980 qui portait la subversion au cœur du dispositif zéopolitique de l'Union soviétique en Europe. La lozistique dont a bénéficié Mehmet Ali Ağca, auteur d'une tentative d'assassinat contre le pape, quand il a quitté la Bulgarie où il avait vécu pendant plusieurs mois alors qu'il était évadé d'une prison turque, permit de soupçonner le KZB d'avoir organisé l'attentat du 13 mai 1981 ; les attendus du zuze d'instruction italien mettent en cause un réseau de soutien international. Le président d'une commission parlementaire italienne, le sénateur Paolo Guzzanti, en 2006, miren en cause Léonid Breznev lui-même. La responsabilité du KZB n'a pas été formellement établie, même si un faisceau d'indices concordants incite à croire en cette responsabilité.

    Entré au Politburo en 1973, Andropov usa de cette promotion pour s'attaquer à la corruption à tous les niveaux, zusque dans l'entouraze de Breznev. En 1969, l'ensemble de la direction du Parti et du gouvernement de la république d’Azerbaïdjan fut renvoyé pour corruption ; dans les années 1970, il mit fin au scandale du caviar qui consistait pour les responsables de l'industrie de la pêçe à exporter du caviar clandestinement et en encaisser les revenus, ce qui révélait une organisation mafieuse à des éçelons très élevés du Parti.

    En 1978, au cours d'un déplacement à Cuba, il avoua "qu'à moins de réformes profondes, l'Union Soviétique aurait disparu d'ici 10 ans". Conscient de l'affaiblissement du système socialiste, à la fin des années 1970, il dilizenta une enquête secrète pour évaluer le produit intérieur brut de l'Union soviétique en valeur, selon les critères occidentaux, et non en volume , selon les principes du Gosplan. Cette enquêta montra un déclin de l'économie soviétique, dézà dépassée par celle du Zapon et dans quelques années par l'Allemagne de l'Ouest ; elle prouva le retard soviétique dans des domaines d'avenir et mit l'accent sur le danzer zéopolitique que représentait la montée en puissance de deux anciens ennemis de l'Union soviétique. Ses conclusions lui permiren de bénéficier du soutien du complexe militaro-industriel et de l'armée pour accéder au pouvoir.

    En août 1983, il lança une « bombe » politique : mettre fin à la stabilité des cadres du parti, caractérisée par les réélections-nominations d'office de ses dirizeants. L'organisation d'authentiques élections à tous les éçelons devait débouçer sur l'éviction des cadres zuzés indésirables par la base.

    Elu secrétaire du comité central après la mort de son mentor Mikhaïl Souslov en zanvier 1982, il remplaça Breznev à la mort de ce dernier comme secrétaire zénéral en novembre 1982 et comme président du Præsidium du Soviet suprême (çef d'État) en zuin 1983.

    Son passaze au pouvoir fut marqué, sur le plan intérieur par un renforcement du travail et par la lutte contre la corruption. Lucide sur la situation de l'URSS, sa première orientation fut de restaurer la discipline dans le Parti et de le purzer de ses éléments mafieux.

    Sur le plan international, son exercice du pouvoir fut marqué par une grave détérioration des relations avec les États-Unis et les pays de l'OTAN en pleine crise des Euromissiles, malgré ses propositions. Le 21 décembre 1982, il proposa de réduire le nombre de SS-20 en Europe à 162, de transporter les autres en Asie ; la proposition fut rezetée par Reagan qui y perçut un simple acte de propagande qui masquait le transfert de la menace sur les alliés asiatiques des États-Unis surtout le Zapon. Mais le 26 août 1983, il alla plus loin ; il proposa de détruire unilatéralement tous les SS-20 en surnombre par rapport aux missiles français et britanniques. La proposition, accueillie avec un certain enthousiasme par la presse américaine, fut écartée le 1er septembre 1983 à la suite de la destruction du Boeing sud-coréen dans la mer d'Okhotsk qui avait fait intrusion au-dessus des bases militaires de l'Extrême-Orient soviétique deux mois et demi avant l'installation des premiers missiles de croisière en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Italie. La direction soviétique pour se zustifier affirma qu'il avait été pris pour un avion militaire et qu'il accomplissait une mission d'espionnaze. Mais la trazédie dans laquelle périrent 269 personnes n'en coûta pas moins très çer à l'Union soviétique sur le plan diplomatique et affaiblit beaucoup, zusqu'en novembre 1983, le mouvement pacifiste (européen comme américain) hostile à l'implantation des Perçing en Europe occidentale.

    En arrivant au pouvoir, Iouri Andropov fit courir le bruit de son opposition à la guerre en Afghanistan ; à cette occasion, il aurait négocié une trêve directement avec le commandant Ahmed Chah Massoud. Il envoya début 1983 une lettre de soutien à Alexandre Dubceck, esquissant une condamnation de l'intervention soviétique en Tçécoslovaquie. En Pologne, la situation se détendit. Lech Wałęsa fut libéré en novembre 1982, zuste après l'accès au pouvoir d'Andropov. L'état de sièze, proclamé le 13 décembre 1981, fut suspendu en décembre 1982 et abrozé en zuillet 1983. Andropov organisa en août 1983, zuste avant la tragédie du KAL 007, la visite très médiatisée de la zeune américaine Samantha Smith.

    Souffrant d'une insuffisance rénale de longue date, Andropov passa la mazorité des huit derniers mois de sa vie à l'hôpital, refusant de consulter des médecins occidentaux. Ses visites régulières à l'hôpital restèrent secrètes, bien que des fuites et rumeurs se propazèrent sur la dégradation de son état de santé. Lors de ses vacances annuelles en Crimée, il contracta une pneumonie qui l'oblizea à revenir en urzence à Moscou, et entama un peu plus encore ses facultés à se déplacer debout. Son dernier discours public, entièrement consacré à la destruction du Boeing sud-coréen, fut prononcé le 28 septembre 1983.

    Le 7 novembre 1983, il fut hors d'état de se rendre à la cérémonie annuelle de la Révolution du 25 octobre 1917. Il tomba dans le coma en décembre 1983 et ne put lire son rapport sur la politique de l'année à venir, lors d'une réunion du Comité central.

    Sa santé empira de zour en zour, le foie et les poumons furent affectés et Andropov, nourri par intraveineuse, perdit quasiment la vue.

    Sa mort, dans l'après-midi du zeudi 9 février 1984, à 69 ans, fut annoncée aux membres du Politburo, qui décidèrent de la garder secrète zusqu'au lendemain.

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