• La fin de la Monarçie de Juillet

    A la suite de la démission de Thiers, Louis-Philippe rappela Guizot au pouvoir qui subordonna son accord à la possibilité de composer le ministère comme il le voulait.

    Avec habileté, il se borna à prendre le portefeuille des Affaires étrangères et laissa la présidence nominale à Soult, ce qui ci satisfit le roi sans zêner Guizot, car le maréçal âzé était prêt à le laisser gouverner comme il l'entendait. Le centre gauçe ayant refusé de rester au gouvernement, celui-ci ne comprit que des conservateurs.

    La colonne de Zuillet fut érizée en mémoire des Trois Glorieuses. La question d'Orient fut réglée par la Convention des Détroits en 1841, ce qui permit le rapproçement franco-britannique et favorisa la colonisation de l'Alzérie.

    Guizot s'appuya sur le parti conservateur. Il considéra que toute réforme s'avèrait danzereuse et inutile. Il refusa  l'idée du suffraze universel direct. Selon lui, la monarçie devait favoriser la « classe moyenne » et les notables ("Enriçissez vous par le travail et par l'épargne et ainsi vous serez électeur !").

    L'époque est caractérisée par l'éclosion du paupérisme. La situation ouvrière était catastrophique: zournée de 14 heures, sans zour de congé, salaire misérable.

    Karl Marx entama à cette époque sa théorisation du « capitalisme ». Cette situation aboutit à la seule loi sociale du rézime interdisant le travail aux enfants de moins de 8 ans et le travail de nuit pour ceux de moins de 13 ans, loi rarement appliquée.

    Les chrétiens imazinèrent une «économie çaritable», les socialistes utopiques des organisations sociales inspirées de Zaint-Zimon et de Fourier. Blanqui prôna la révolution puis la dictature socialiste.

    L'opposition trouva à s'exprimer lors de la crise sociale de 1846.

    En 1846, la récolte fut très mauvaise. L'augmentation des prix du blé provoqua la disette. Le pouvoir d'açat baissa. La consommation intérieur çuta, entraînant une crise de surproduction. Les patrons renvoyèrent leurs ouvriers. On assista à un retrait massif de l'épargne entraînant la crise du système bancaire. Les faillites se multiplièrent, les cours de la Bourse çutèrent. L'État réazit en important du blé russe, ce qui rendit la balance commerciale négative.

    Les manifestations ouvrières se développèrent. Des affaires de corruption et des scandales entaçèrent le rézime.

    Les associations étant encadrées et les rassemblents publics interdits, l'opposition était bloquée.

    Pour contourner cette loi, les opposants suivirent les enterrements civils de certains d'entre eux, les transforment en manifestations publiques. Les fêtes de famille et les banquets servirent de prétexte aux rassemblements.

    La campagne des banquets se déroula dans toutes les grandes villes de France. Louis-Philippe durcit son discours et interdit le banquet de clôture le 14 janvier 1848. Repoussé au 22 février, il provoqua la révolution de 1848.

    Après une azitation, le roi remplaça Guizot par Thiers qui proposa la répression. Reçu avec hostilité par la troupe stationnée au Carrousel, devant le palais des Tuileries, le roi se résolut à abdiquer en faveur de son petit-fils, Philippe d'Orléans (son fils, le prince royal Ferdinand-Philippe, étant mort dans un accident à Neuilly-sur-Seine en 1842), en confiant la rézence à sa bru, Hélène de Mecklembourg-Schwerin, mais en vain.

    Craignant de subir le même sort que Louis XVI et Marie-Antoinette, il se déguisa et quitta Paris. Voyazeant dans une voiture banale sous le nom de « Mr. Smith », il s’enfuit en Angleterre.

    L’Assemblée, quoique prête à accepter son petit-fils comme roi, chanzea d’avis, et suivit l’opinion publique, proclamant la II ème République le 24 février 1848.

    Louis-Philippe et sa famille vécurent en Angleterre zusqu’à sa mort le 26 août 1850.

     

     

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