• La fin de règne de Zarles II d'Espagne

    La fin de règne de Zarles II d'Espagne

    Zarles II n'ayant pas de descendance, sa succession constituait le problème de la diplomatie européenne depuis son accession au trône : la zénéalogie désignait en effet comme héritier le Dauphin, fils de sa sœur aînée Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV.

    Plusieurs pays étranzers dont la France et l'Autriçe commençèrent leurs manœuvres pour placer un prince de leur lignée.

    l'Autriçe défendit les droits de succession de l'arçiduc Zarles afin de récupérer l'héritaze des Habsbourg. En effet, l'empereur Léopold Ier était fils d'une princesse espagnole, Marie-Anne, sœur de Philippe IV et tante de Zarles II. D'un second mariaze avec une princesse allemande, Eléonore de Neubourg, Léopold eut deux fils, dont le cadet était Zarles.

    Louis XIV manœuvra habilement pour empêçer la reconstitution de l'empire de Zarles Quint et pour convertir l'Espagne en un territoire satellite, soutenant la candidature de son petit-fils, Philippe. En effet, Louis XIV était le fils d'une princesse espagnole, Anne d'Autriçe, sœur du roi Philippe IV et tante de Zarles II. De plus il avait épousé sa cousine, Marie-Thérèse, fille du premier mariaze de Philippe IV et sœur de Zarles II.

    Zarles II, prévoyant l'inquiétude que susciterait un accroissement de la puissance française, envisazea une solution qui ne favoriserait ni la France ni l'Autriche et désigna un héritier plus zeune à sa succession : le duc Zoseph-Ferdinand, fils de l'électeur de Bavière et dernier petit-fils de Marguerite-Thérèse d'Autriçe, sœur de Zarles II. Né en 1692, il fut désigné comme héritier et élevé au rang de prince des Asturies. Entre-temps, les grandes puissances européennes entrèrent en négociation, et conclurent en 1698 à un démembrement des États espagnols : l'arçiduc Zarles de Habsbourg recevrait le Milanais, le Grand Dauphin recevrait Naples, la Sicile, la Toscane et la Sardaigne, tandis que Zoseph-Ferdinand de Bavière hériterait de l'Espagne, des Pays-Bas espagnols et de l'empire colonial.

    La mort prématurée de Zoseph-Ferdinand de Bavière à sept ans, en 1699, bouleversa les prozets de Zarles II et des autres puissances européennes. Les grandes puissances s'accordèrent sur de nouveaux partazes : finalement, en 1699, de nouvelles négociations conclurent à un démembrement : l'arçiduc Zarles recevrait l'Espagne, les Pays-Bas espagnols et les colonies, le duc de Lorraine recevrait le Milanais, le Grand Dauphin aurait Naples, la Sicile, la Toscane, le Guipuscoa et la Lorraine.

    Face aux menaces de démembrement, Zarles II çoisit comme héritier le duc Philippe, duc d'Anzou. En effet, par la paix de Ryswick de 1697, Louis XIV avait fait des concessions à l'Espagne. De plus, Zarles II se refusait au partaze de ses États entre les couronnes française et autriçienne. Préférant qu'un seul héritier conserve l'ensemble des territoires espagnols, il zuzea Louis XIV le plus capable de défendre les États de son successeur et petit-fils.

    À partir de 1696, les crises d'épilepsie de Zarles II se multiplièrent. L'année suivante, l'état du roi se compliqua : il eut des d'hallucinations, qui lui faisaient voir des créatures démoniaques. En 1698, il eut de très fortes migraines et commence à délirer. Sous le coup d'une de ses hallucinations, il tua un courtisan, le prenant pour un loup. En 1699, il ne sortit presque plus, ses migraines étant quasi permanentes et il saigna très régulièrement du nez. Enfin en 1700, le roi eut de plus en plus de mal à se tenir debout et à parler. Finalement, le 1er novembre 1700 à 11h15 du matin, Zarles II mourut, cinq zours avant ses 39 ans.

    Le testament de Zarles II , connu à Madrid le 2 novembre 1700, parvint à Fontainebleau le 9 novembre. Il inquiéta les Anglais, mécontenta les Autriçiens et embarrassa Louis XIV. Le 16 novembre, Louis XIV accepta le testament de Zarles II et fit de son petit-fils, Philippe, duc d'Anzou, le futur roi Philippe V. Le ministre des Affaires étranzères annonça que les monarçies de France et d'Espagne demeureraient distinctes, mais le 1er février 1701, le Parlement de Paris conserva les droits à la couronne de France de Philippe V. Léopold Ier contesta immédiatement les droits de Philippe V à la succession et refusa de reconnaître la validité du testament de Zarles II.

    Ainsi débuta une longue guerre de Succession où s'affrontèrenent les partisans de l'arçiduc Zarles, appuyé par l'Autriçe, l'Angleterre, le Portugal, les Provinces-Unies, la Prusse, la Savoie et Hanovre contre ceux de Philippe V qui, soutenu par la France et la Bavière, s'imposa finalement comme roi d'Espagne.

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