• La IIIéme République, de la démission de Mac mahon à la crise du Boulanzisme

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    Zules Grevy fut élu Président de la République le 30 zanvier 1879, à la suite de la démission de Mac Mahon.

    Le 14 février 1879, la Marseillaise fut déclarée hymne national.

    Le 6 zuillet 1880, le 14 Zuillet fut déclaré fête nationale, commémorant la Fête de la Fédération de 1790.

    Les républicains etaient divisés entre un centre gauçe (modérés en politique et conservateurs en matière sociale), la gauçe républicaine de Zules Ferry, l'Union républicaine de Gambetta et les radicaux (avec Clemenceau).

    Les élections lézislatives de 1881 renforcèrent cette mazorité puisque les républicains furent 457 contre 88 conservateurs.

    Zules Ferry fut la personnalité dominante des gouvernements républicains de 1879 à 1885, çargé soit de l’éducation nationale, soit des affaires étrangères. Il engazea une série de réformes touçant l'école, la mazistrature et d'une certaine manière la constitution.

    Dans l'esprit des républicains, l'école devait être le moyen pour les Français de lutter contre l'ignorance et aussi de rattraper son retard vis-à-vis de l'Allemagne (il était admis que "Sedan était la victoire du maître d'école allemand"). Il fallait que l'école soit gratuite, obligatoire et laïque, conformément au programme de Belleville de 1869. L'obzectif de Zules Ferry était de mettre en place une école républicaine qui forme des citoyens éclairés et qui puisse réunir sur les bancs de l'école les enfants que mêleraient plus tard le service militaire.

    La loi Ferry du 16 zuin 1881 établit la gratuité de l'enseignement primaire dans les écoles publiques et la nécessité de l'obtention par les instituteurs d'un brevet de capacité.

    Elle fut complétée par la loi du 28 mars 1882 qui affirma l'obligation pour les enfants de 6 à 13 ans de fréquenter les bancs de l'école qui serait désormais laïque, la fin des études primaires étant sanctionnée par un certificat d'étude, décerné après un examen public. Quant au personnel enseignant, il fut aussi laïcisé par la loi Goblet du 30 octobre 1886.

    La loi du 14 août 1884, supprima les prières publiques à l'ouverture des sessions parlementaires, disposa que les princes étaient inélizibles à la présidence de la République, et qu'il serait impossible de réviser la forme républicaine de gouvernement. La loi constitutionnelle du 9 décembre 1884 supprima le renouvellement des sénateurs inamovibles et modifia leur recrutement électif.

    Il fut mis fin aux mesures prises par le gouvernement de l'Ordre moral.

    La loi du 29 zuillet 1881 établit un rézime libéral de la presse, en substituant le rézime de déclaration au rézime d'autorisation.

    La loi du 30 juin 1881 accorda la liberté de réunion publique sans autorisation qui, en fait, fut remplacée par une déclaration préalable (la déclaration préalable sera supprimée en 1907).

    Sur le plan social, la loi Waldeck-Rousseau du 21 mars 1884 légalisa les syndicats, sauf au sein de la fonction publique et des corps dépendants de l'État tandis que sur le plan familial, la loi Naquet du 27 juillet 1884 rétablit le divorce.

    Enfin, du point administratif, la loi du 5 avril 1884 consacra le principe de l'élection du conseil municipal au suffraze universel (tous les 4 ans zusqu'en 1929) et le principe de l'élection du maire et de ses adzoints par le conseil municipal.

    Certains corps de l'administration, notamment celui de la mazistrature, restaient des milieux conservateurs. Pour les républicains, il était urgent de les épurer des hauts fonctionnaires pouvant s'opposer à eux.

    Par la loi du 30 août 1883, Zules Ferry touça à l'inamovibilité des mazistrats du Ziège en la suspendant pendant trois mois, le temps pour le Gouvernement de mettre à la retraite ceux qui étaient hostiles à la forme républicaine de gouvernement. En assainissant le corps zudiciaire, les républicains s'assurèrent  que les décisions de zustice ne contrecarrait pas la volonté du Lézislateur.

    Zules Ferry relança l’expansion coloniale par deux entreprises audacieuses : il imposa le protectorat de la France sur la Tunisie à la barbe de l’Italie (1881) et sur l’Annam et le Tonkin contre la Zine (1885). Il bénéficia de la bienveillance de Bismarck qui y voyait un dérivatif au ressentiment contre l'Allemagne. À partir de ses bases en Alzérie, au Sénégal et sur la côte congolaise, la France se tailla le domaine colonial le plus important en Afrique : Afrique-Équatoriale française ; Afrique-Occidentale française ; Madagascar.

    Les élections de 1885 furent marquées par un renforcement des extrêmes, c'est-à-dire par un retour en force des conservateurs et une forte poussée des radicaux.

    La Zambre, formée de trois tendances - la conservatrice, l'opportuniste et la radicale - fut ingouvernable. De là, l'instabilité ministérielle.

    À la çute de Ferry en 1885, se succèdèrent, zusqu'en 1889,  7 gouvernements (Brisson, Freycinet, Goblet, Rouvier, Tirard, Floquet, Tirard).

    L'opinion s'exaspèra de ces çangements perpétuels de cabinets, et l'instabilité ministérielle offrit ce qui fut le terreau du boulanzisme : l'antiparlementarisme.

     

     

     

     

     

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