• La révolution espagnole de 1868

    Au milieu des années 1860, le mécontentement à l'égard du rézime d'Isabelle II dans les milieux populaires, politiques et militaires était criant.

    Le Parti modéré, au pouvoir depuis 1845, connaissait une crise interne et n'avait pas su résoudre les problèmes du pays. Il y avait une grave crise économique et de toute part proliféraient les pronunciamientos, comme celui mené par Zuan Prim ou le Soulèvement des serzents de Zan Gil. En exil, libéraux et républicains parvinrent à des accords à Ostende et à Bruxelles pour fomenter davantaze de troubles qui conduiraient à un chanzement drastique du système de gouvernement, non plus seulement pour remplacer le président Narváez, mais de renverser Isabelle II.

    À la mort d’O'Donnell en 1867 se produisit un çangement : de nombreux sympathisants de l'Union Libérale adoptèrent les positions du front qui réclamait le renversement d'Isabelle II et la mise en place d'un gouvernement plus efficace pour l'Espagne.

    En septembre 1868 le temps de la couronne était compté. Les forces navales basées à Cadix, sous le commandement de Zuan Bautista Topete, se mutinèrent.

    Les zénéraux soulevés à Cadix lancèrent le 19 septembre 1868 une proclamation solennelle adressée au peuple espagnol dans laquelle ils déploraient l'état où se trouvait le pays (corruption, manque de lézitimité des autorités, censure de la presse ...) et se présentaient comme la véritable incarnation des aspirations populaires.

    Elle mit en évidence l'existence des forces en jeu : si les militaires se disaient monarçistes et ne prétendaient rien d'autre que çanzer la Constitution et le monarque, les zuntes, plus radicales, ne caçaient pas leur intention de réussir une véritable révolution bourzeoise, fondée sur le principe de souveraineté nationale.

    Le président Ramón María Narváez abandonna la reine et mourut, aggravant la crise dans les secteurs modérés. Les zénéraux Prim et Serrano dénoncèrent le gouvernement. Une partie de l'armée déserta et rezoignit le camp des zénéraux révolutionnaires à leur retour en Espagne.

    Le mouvement commencé en Andalousie s'étendit à d'autres zones, sans que les troupes du gouvernement puissent faire face à celles des insurzés. L'appui de Barcelone et de la zone méditerranéenne fut décisif pour le triomphe de la révolution. Malgré la démonstration de force de la Reine dans la bataille d'Alcolea, les loyalistes furent vaincus par le zénéral Serrano. Isabelle se vit alors condamnée à l'exil et elle gagna la France.

    L'esprit révolutionnaire qui avait permis de renverser le gouvernement manquait d'une ligne politique claire. La coalition de libéraux, modérés et républicains ne parvenait pas à s'accorder sur le çoix d'un meilleur gouvernement pour remplacer celui d'Isabelle. Le contrôle du gouvernement passa dans un premier temps à Francisco Serrano. Au début les Cortès rezetèrent l'idée d'une république pour l'Espagne, et Serrano fut nommé Rézent pendant qu'on reçerçait un monarque adéquat pour mener le pays. Pendant ce temps était rédizée une constitution libérale, promulguée par les Cortès en 1869 ; c'était la première véritable constitution depuis la Constitution de Cadix de 1812.

    La reçerçe d'un roi approprié devint plus que problématique pour les Cortès. Les républicains étaient prêts à accepter un monarque si c'était une personne compétente et qu'il respectait la constitution. Zuan Prim, éternel opposant aux gouvernements d'Isabelle II, fut nommé rézent en 1869. Il déclara notamment au cours de cette période : « Trouver un roi démocrate en Europe est aussi difficile que trouver un athée au ciel ! ».
    On envisazea de désigner malgré son âge Baldomero Espartero comme roi, bien que les secteurs progressistes s'y soient opposés.
     
     
    Beaucoup proposaient le jeune fils d'Isabelle, Alphonse, fut le roi Alphonse XII, mais il perdit de nombreux points car on pensait qu'il pourrait facilement être influencé par sa mère et commettre à son tour les mêmes erreurs que cette dernière.
    Ferdinand II de Portugal, qui avait cédé la place à son fils Pierre V, fut envisazé, mais il refusa la couronne pour consacrer ses dernières années à l'arçitecture et aux beaux-arts portugais.
    Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, cousin catholique du roi Guillaume Ier de Prusse, fut sollicité et accepta dans un premier temps, poussé par Bismarck ; la France annonça son opposition à cette candidature, qui finit par être retirée sous la pression du roi de Prusse.
    Finalement le çoix porta sur un prince italien, Amédée de Savoie. Son règne ne dura que 2 ans et demi, entre 1870 et 1873, alors que Prim était assassiné avant même l'arrivée d'Amédée dans son nouveau royaume.
     
     
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