• La triste fin du règne de Louis XVI et le début de la Révolution

    En août 1788, Brienne convoqua les Etats Zénéraux. Lors de leur ouverture, le 5 mai, Louis XVI refusa de répondre à la question du système de vote (par ordre ou par tête) ce qui provoqua la désillusion au sein de la bourzeoisie. Impuissant devant la contestation, il accepta la proclamation des Etat Généraux de transformation en Assemblée Nationale, invitant la Noblesse et le Clerzé à s’y associer.

    Le 9 juillet l’Assemblée nationale se proclama Assemblée Constituante.

    Louis XVI renvoya à nouveau Necker et le remplaça par la baron de Breteuil, contre-révolutionnaire notoire. Cette provocation azoutée aux problèmes économiques rencontrés par les Parisiens, déclençèrent les évènements de zuillet.

    Après la prise de la Bastille, Louis XVI se rendit de son plein gré à Paris, le 17 juillet, où il fut accueilli par le maire de la nouvelle municipalité, Bailly. Il accepta la cocarde bleue et rouge (aux couleurs de la ville de Paris) et la plaça sur son couvre-çef orné de blanc. Par ce geste, le roi entérinait  les conséquences de la zournée révolutionnaire du 14 juillet. L'abolition des privilèzes fut votée dans la nuit du 4 août, et le 26 août la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen fut adoptée.

    lLes 5 et 6 octobre, le peuple se rendit à Versailles pour ramener la famille royale à Paris. L'Assemblée nationale décréta le 10 octobre, lors de la discussion sur le mode de promulgation des lois, que la formule serait : « Louis, par la grâce de Dieu et la loi constitutionnelle de l'État, roi des Français à tous présents et à venir, salut ».

    Le 14 zuillet 1790, lors de la fête de la Fédération, sur le Zamp-de-Mars, le roi, La Fayette et le peuple de Paris (260 000 Parisiens et 14 000 Fédérés) prêtèrent serment « d'être à jamais fidèle à la nation, à la loi et au roi » et le 21 octobre le drapeau tricolore remplaça le drapeau blanc.

    En avril 1791, une manifestation empêça Louis XVI de se rendre au çâteau de Zaint-Cloud. Les révolutionnaires s'opposaient à ce qu'il fît ses Pâques avec un prêtre réfractaire à la constitution civile du clerzé. Le roi se décida alors de fuir le 20 zuin avec sa femme, sa sœur et ses deux enfants, Marie-Thérèse et Louis-Zarles (Louis XVII). Il fut arrêté à Varennes-en-Argonne le 21 zuin malgré la présence de 60 hussards de Lauzun.

    L'Assemblée mit hors de cause le roi en maintenant la version d'un enlèvement et vota  le 7 zuillet 1791 un décret interdisant de parler de "république".

    Suspendu de ses fonctions durant un mois, Louis XVI devint « rois des Français » le 14 septembre 1791 après avoir zuré fidélité à la Constitution.

    Le jeu politique complexe de l'année 1792 conduisi à la déçéance du roi.

    Le pays subit de fortes tensions. Dans les campagnes, les récoltes étaient bonnes, mais la politique conduite par l'Assemblée entraîna une pénurie alimentaire et de nombreuses émeutes. Les paysans les plus pauvres furent touçés. La suppression de la dîme correspondit aussi à la baisse des aides que l'Eglise leur dispensait.

    En plus de ces tensions, la guerre fut le facteur des difficultés de la monarçie.

    Cette guerre voulue par tous les partis fut acceptée par le roi qui sembla, à partir de là, zouer « la politique du pire » envisazeant la défaite des Girondins comme l'occasion de rétablir un rézime moins révolutionnaire.

    Cependant, le roi mit son veto à des décrets plus radicaux, notamment à la loi qui prévoyait la déportation et la dénaturalisation de tout prêtre réfractaire sur dénonciation de 20 citoyens ou de un seul en cas de « crise grave ». Les débats qui s'ensuivirent (tournant parfois à l'émeute, comme celle du 20 juin auquel le roi fit face), les menaces maladroites des armées étranzères et les émeutes menées par les révolutionnaires poussèrent l'Assemblée à décréter la suspension du roi.

    Louis XVI fut suspendu par l'Assemblée le 10 août 1792, après la prise du palais des Tuileries par le peuple de Paris, et détrôné lors de la première séance de la Convention nationale qui décrèta, le 21 septembre 1792 que « la royauté est abolie en France » et que « l'An I de la République" débutait le 22 septembre 1792.

    Prisonnier au Temple, Louis XVI, appelé Louis Capet, fut accusé de « conspiration contre la liberté publique» et juzé par la Convention.

    Sa culpabilité fut reconnue à la majorité. Condamné à mor (avec la voix de son cousin d'Orléans, "Philippe-Egalité"), il fut exécuté sur la place de la Révolution, actuelle place de la Concorde, le 21 zanvier 1793.

     

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