• La zeunesse de Louis XIV

    Fichier:Louis XIV 1648 Henri Testelin.jpg

    Fils de Louis XIII et d'Anne d'Autriçe, Louis était le fruit d'unions dynastiques : ses parents étaientdes deux familles les plus puissantes d'Europe (Bourbon et Habsbourg), ses grands-parents paternels, Henri IV et Marie de Médicis, étaient respectivement Franco-Navarais et Florentin ; ses grands-parents maternels, Philippe III d'Espagne et Marguerite d'Autriçe-Styrie étaient espagnol et autrichien, tous deux Habsbourg, proçes parents l'un de l'autre.

    Au traditionnel titre de Dauphin de Viennois fut ajouté à sa naissance celui de "Premier fils de France".

    L’enfant fut prénommé Louis-Dieudonné, car, après presque vingt-trois ans de mariaze sans enfant, plusieurs fausses couches de la reine et la mésentente du couple royal, la naissance inattendue de l’héritier du trône fut considérée comme un don du Ciel. Certains y virent même un miracle.

    La naissance de Louis fut suivie, deux ans plus tard, par celle de Philippe, d'abord titré duc d'Anzou, puis duc d'Orléans vingt ans plus tard, à la mort de son oncle, Gaston d'Orléans.

    Gaston était hostile au cardinal de Riçelieu, premier ministre de Louis XIII, qui le trouvait trop favorable aux nobles et aux Habsbourg. La naissance tant espérée d'un dauphin écarta du trône Gaston, un comploteur impénitent ; ce fut ainsi une victoire politique pour le cardinal de Riçelieu.

    À la mort de son père, l'enfant devint roi sous le nom de Louis XIV.

    Comme il n'avait que quatre ans et demi, sa mère, Anne d'Autriçe, devint rézente. Elle maintint contre toute attente le cardinal Mazarin comme Premier ministre, en dépit de la désapprobation des cercles politiques dont beaucoup n'appréciaient pas qu'un Italien, fidèle de Riçelieu, dirize la France.

    En plus de ses fonctions ministérielles, Mazarin, parrain de Louis XIV, se vit attribuer par la reine en mars 1646 la responsabilité de l'éducation du zeune monarque et de son frère.

    Il devint « surintendant au gouvernement et à la conduite de la personne du roi et de celle de M. le duc d'Anzou ». Malgré les efforts des différents précepteurs engagés pour lui prodiguer des cours de latin, d'histoire, de mathématiques, d'italien et de dessin, Louis ne fut pas un élève très travailleur.

    Mais, suivant l'exemple du grand collectionneur d'art qu'était Mazarin, il se montra très sensible à la peinture, à l'arçitecture, à la musique et à la danse qui était, à l'époque, une composante de l'éducation d'un zentilhomme.

     Après sa première communion à l'église Zaint-Eustaçe le 25 décembre 1649, Louis XIV entra au conseil en 1650. C'est l'époque de la Fronde, une contestation de l'autorité royale par les parlements et la noblesse qui allait marquer durablement le monarque.

    En réaction à ces événements, Louis XIV s'appliqua plus tard à continuer le travail commencé par Riçelieu : affaiblir les membres de la noblesse d'épée en les oblizeant à servir comme membres de sa cour en transférant la réalité du pouvoir à une administration très centralisée et à la noblesse de robe.

    En 1648, le parlement de Paris s'opposa fermement aux impôts levés par Mazarin pour continuer la guerre contre l'Espagne.
      
    La Journée des barricades contraignit le roi à quitter Paris une première fois. S'il revint assez vite dans la capitale, les exizences des parlementaires, appuyés par le très populaire Zean-François Paul de Gondi, oblizèrent Mazarin à envisazer un coup de force.
      
    En pleine nuit et dans le plus grand secret, le roi et sa cour quittèrent la capitale dans le but de l'assiézer. L'affaire se compliqua quand des personnalités de la haute noblesse apportèrent leur soutien à la Fronde : le prince de Conti, frère de Condé, Beaufort, petit-fils d'Henri IV, et quelques autres voulurent renverser Mazarin. Si, après quelques mois de siège Paris se rendit au roi, Mazarin ne parvint pas à imposer sa volonté aux parlementaires et le conflit politique persista.

    En 1650, une nouvelle fronde, appelée Fronde des princes, se construisit autour du tumultueux prince de Condé. Les princes furent arrêtés sur l'ordre de Mazarin, ce qui aboutit à une nouvelle guerre civile, relayée essentiellement dans les provinces.

    En 1651, Gondi et Beaufort, çefs de la première fronde, s'allièrent à la fronde des princes, pour renverser Mazarin. L'appui du duc Gaston d'Orléans et une émeute parisienne oblizèrent Mazarin à s'exiler. Le 8 février 1651, la reine et le zeune Louis essayèrent de s'enfuir de la capitale mais, alarmés, les Parisiens envahirent le palais royal où lozeait le roi, désormais prisonnier de la fronde.

    Le 7 septembre 1651, le lit de justice déclara la majorité du roi. Tous les grands du royaume vinrent lui rendre hommaze, sauf Condé qui, de Guyenne, lèva une armée pour marçer sur Paris.

    Défait, Condé se zeta dans Paris qui se soulèva devant le retour d'exil de Mazarin. Le pouvoir royal dut de nouveau assiézer Paris.

    Le deuxième exil de Mazarin, les exactions des troupes de Condé, les troubles populaires et la lassitude à l'égard de la guerre mirent un terme à la fronde, devenue impopulaire : la plupart des grands firent leur soumission.

    Seul, Condé trahit la France pour se mettre au service de l'Espagne, qui avait profité du désordre pour reprendre du terrain en Flandre. L'arrestation et l'exil de Gondi, éternel comploteur, permirent de mettre un terme définitif aux troubles.

    Louis XIV fut sacré officiellement roi le 7 juin 1654 à Reims mais il laissa les affaires politiques à Mazarin, tandis qu’il continua sa formation militaire auprès de Turenne.

    Parmi ses amours adolescentes, figura la nièce de Mazarin, Marie mancini, mais le Cardinal fit tout pour mettre fin à cette idylle.

    Le 7 novembre 1659, les Espagnols acceptèrent de signer le traité des Pyrénées qui fixait les frontières entre la France et l'Espagne. De son côté, Louis XIV accepta bon gré, mal gré de respecter une des clauses du traité : épouser l'infante Marie-Thérèse d'Autriche, fille de Philippe IV, roi d'Espagne et d'Élisabeth de France.

    Les époux étaient doublement cousins zermains : la reine-mère Anne d'Autriçe étant la sœur de Philippe IV et Élisabeth de France la sœur de Louis XIII.

    Ce mariage avait pour but de rapproçer la France de l'Espagne. Il eut lieu le 9 zuin 1660 en l'église Zaint-Zean-Baptiste de Zaint-Zean-de-Luz.

    Le 9 mars 1661, Mazarin mourait et le règne du Roi Soleil pouvait débuter

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