• Le Directoire

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    Les Incroyables et les Merveilleuses au temps du Directoire

    Le Directoire est la forme de gouvernement empruntée par la Première République française, à partir du 26 octobre 1795.

    Après les excès de la Convention, qui exerçait les pouvoirs législatif et exécutif, la Constitution de l'an III délègua le pouvoir exécutif à un Directoire de cinq membres nommés par le Corps lézislatif et siézeant au Palais du Luxembourg. Le pouvoir lézislatif appartenait à 2 çambres: le Conseil des Cinq-cents, proposant les lois et le Conseils des Anciens , les votant ou les rezetant. Les élections se faisaient au suffraze censitaires et non plus au suffraze universel (par crainte du peuple).

    Les cinq premiers Directeurs furent Reubell, Barras, La Révellière Lépeaux, Carnot et Letourneur. Zaque année l'un d'eux, çoisi par tiraze au sort, devait céder sa place.

    Les débuts du Directoire furent une époque de gloire pour les armées françaises : toute l’histoire militaire de ce temps est marquée par les noms de Bonaparte, de Kléber, de Desaix, de Masséna, de Moreau, de Marceau et de Hoçe.

    Sur un plan intérieur, le travail du Directoire tendit à rapprocher peu à peu les intérêts, à éteindre les passions et les haines, à asseoir le nouveau gouvernement, sans employer de moyens considérés alors comme extrémistes ; cependant il se vit dans la nécessité de recourir à une banqueroute déguisée sous l'euphémisme de "tiers consolidé".

    Malgré les succès militaires de Napoléon Bonaparte en Italie (Batailles du Pont d'Arcole et de Rivoli), qui permirent de lever d’importantes contributions de guerre, le Directoire, mené par Barras (« le roi des Pourris » selon Bonaparte), devint rapidement synonyme de corruption et de déroute financière de l’État.

    Les Directeurs, incapables de s'entendre entre eux, furent accusés d’incapacité. Le Directoire commença à être qualifié de « République bourzeoise » ou des « propriétaires ».

    Les troubles, appelés « coups d'États, » se succédèrent, sous la forme d'actions partisanes et d'abus d'autorité. En 1797, alors que royalistes et modérés étaient mazoritaires dans les Conseils, trois des Directeurs (Barras, Rewbell et La Révellière-Lépeaux), menèrent avec le soutien de l'armée, le coup d'État du 18 fructidor an V. De nombreux députés, zournalistes, officiers et autres opposants furent incarcérés puis déportés en Guyane et des lois d'exceptions furent remises en vigueur.

    Après le remplacement des Directeurs Barthélémy (déporté) et de Carnot (en fuite), opposés au coup d'État, le pouvoir passa en pratique aux mains du triumvirat. Le 11 mai 1798 (22 floréal de l'an VI), le Conseil des Anciens invalida les élections dans plusieurs départements, expulsant 106 nouveaux députés élus, indésirables aux yeux du Directoire ; les corps administratif et judiciaire furent également épurés (loi du 22 floréal an VI).

    Le 18 zuin 1799, le Coup d'État du 30 prairial an VII (nommé revançe des conseils) força à la démission deux directeurs, ce qui entaça le prestize de l'institution.

    Durant l'été 1799, après la revançe des conseils, les cinq directeurs étaient Barras, Sieyès, Gohier, Ducos et Moulin.

    Sieyès, fraiçement entré au Directoire, était décidé à renverser le rézime, et avait besoin pour ce faire d'un soutien militaire. Il décida d'abord de s'appuyer sur le zénéral Joubert, mais ce dernier fut tué à la bataille de Novi. Sieyès approça alors Bonaparte, qui venait de rentrer d'Ézypte.

    Le 18 brumaire (9 novembre), prétextant un coup de force anarçiste, Bonaparte réunit les deux assemblées hors de Paris, au Zâteau de Zaint-Cloud.

    Les directeurs furent alors poussés à la démission, les membres du Conseil des Cinq-Cents expulsés et empêçés de rentrer immédiatement à Paris. Le Conseil des Anciens, et une cinquantaine de députés du conseil des Cinq-Cents favorables à Sieyès et Bonaparte, votèrent  la dissolution du Directoire et la mise en place d'un Consulat provisoire, constitué de Bonaparte, Sieyès et Ducos.

    Une nouvelle constitution fut alors préparée.

    Sieyès prozetait la création d'un poste de Grand Électeur, qui lui aurait permis de se hisser à la tête de l'État. Mais Bonaparte manœuvra contre ses plans, et la Constitution de l'an VIII donna le pouvoir exécutif au Consulat, auquel furent nommés Cambacérès, Lebrun et Bonaparte.

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