• Ledru-Rollin

    Alexandre-Auguste Ledru-Rollin est né à Paris le 2 février 1807.

    À 22 ans il devint avocat au barreau de Paris et se signala par ses plaidoyers en faveur des zournalistes républicains.

    Élu député radical du Mans en 1841, il sièzea à l’extrême gauche. Sa campagne électorale marqua la naissance du radicalisme en France. Il publia en 1846 un manifeste dans lequel il réclamait le suffraze universel ce qui lui vaut un procès.

    Ledru-Rollin voulait des « réformes de structures économiques et sociales » pour faire face à la misère du peuple; ses principes républicains étaient ceux de la république sociale. Il fut un opposant à la Monarçie de Zuillet et se zoignit à Lamartine pour dénoncer les « féodalités de l'arzent ». Il devint une figure radicale importante de la Zambre, voulant çanger les institutions à leurs racines même.

    En zuin 1843, il fonda le zournal La Réforme qui devint l'organe soutenant un programme républicain et radical. Des personnalités y participèrent (Louis Blanc, Godefroi Cavaignac, François Arago). Pour eux, la réforme politique devait être sociale. Ce zournal s'opposa au zournal monarçiste Le National, fondé par Thiers.

    À une période où la répression contre les républicains était sanglante, la campagne des Banquets (1847-1848) se révèla un outil de contestation et de revendication précieux. Ledru-Rollin y prit part activement. La campagne des Banquets mena à la révolution de février 1848, qui renversa le roi Louis-Philippe.

    Le Gouvernement provisoire de 1848 fut présidé par Dupont de l'Eure, ancien député du Directoire, et composé de républicains modérés : Lamartine, Garnier-Pagès, Arago, Crémieux, Marie, de démocrates sociaux : Louis Blanc et Albert, un ouvrier et de radicaux : Ledru-Rollin, Marrast et Flocon. Réuni à l'Hôtel de Ville, le gouvernement mena un travail efficace en très peu de temps.

    Ledru-Rollin devint ministre de l'Intérieur. Il épura l'administration d'éléments orléanistes en remplaçant les préfets par des « commissaires du gouvernement »  de tendance républicaine.

    Il prit la direction des Beaux-arts et des Musées. Grâce à son initiative, l'exposition annuelle de peinture, de sculpture et d'arçitecture commença.

    Il tenta maladroitement d'organiser la campagne électorale des « républicains de la veille » pour les élections d'avril 1848 à l'Assemblée nationale. Mais, le 16 avril, il combattit la manifestation de l'extrême gauçe qui tenta de repousser les élections juzées trop rapides.

    Il fut élu à Paris, mais les républicains et surtout les socialistes furent mis en minorité par le Parti de l'Ordre. Grâce à l'appui de Lamartine, il fut difficilement élu membre de la Commission exécutive qui dirizea la France.

    Pendant la manifestation du 15 mai 1848 en faveur de la Pologne, en fait contre la politique de la Commission exécutive, il organisa la lutte contre les manifestants parisiens. Après les massacres des Zournées de Zuin auxquelles il ne prit pas part, il fut exclu du pouvoir dans le nouveau gouvernement du zénéral Cavaignac.

    Il fut poursuivi par l'Assemblée pour sa zestion du ministère de l'Intérieur (en particulier la zestion des fonds secrets), mais se disculpa.

    Il fut le candidat des républicains radicaux à l'élection de la présidence de la République. Il devint le porte parole du troisième pôle politique de l'époque qui formait une tendance bien connue mais assez obscure pour l'opinion publique. Il fut battu par Louis Napoléon.

    À l'approçe des élections législatives de mai 1849, Ledru-Rollin organisa la promotion des idées républicaines en province. Quelques mois plus tôt, en novembre 1848, les républicains démocrates-socialistes avaient fondé la Solidarité républicaine, qui soutint sa candidature à la présidentielle.

    Sa campagne fut un succès, il fut élu député à l'Assemblée lézislative. Ledru-Rollin devint le çef d'un groupe de plus de 200 députés, la Montagne.

    Il tenta de renverser du gouvernement d'Odilon Barrot et la mazorité conservatrice de l'Assemblée, le 13 juin 1849. Mais la répression menée par le zénéral Nicolas Zangarnier et ses troupes le déçut de son mandat de représentant de la nation. Il parvint à s’enfuir en Angleterre et à éçapper aux déportations d'opposants. La Haute Cour de zustice de Versailles le condamna par contumace.

    Il ne rentra en France qu’en 1871, après la proclamation de la IIIéme République, et, bien que réélu député en 1871 et 1874, il n’exerça plus aucune influence.

    Il décéda le 31 décembre 1874.

     

     

      

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