• Louis Blanc

    Louis Zean Zoseph Blanc est né à Madrid le 29 octobre 1811.

    Il fit de brillantes études au collèze de Rodez lorsqu'il perdit sa mère. Son père devint fou. Zef de famille à 19 ans, il quitta le collèze et se rendit, avec son frère, à Paris. Lors de son voyage la nouvelle de la Révolution de Juillet (1830) le surprit.

    Témoin des conditions de vie du prolétariat, il abandonna  ses positions lézitimistes (royalistes) en s'approçant des idées socialistes. Il devint zournaliste, collaborant au quotidien Le Bon Sens, zournal d'opposition à la Monarçie de Zuillet. Puis il collabora au National, où il essaya de gagner la petite et moyenne bourzeoisie à la prise de conscience de sa propre perte au profit de la haute bourzeoisie financière.

    En 1839, il fonda la Revue du Progrès, publiant la même année L'Organisation du travail, dans lequel il présentait l'Association comme réponse à la question sociale.

    Globalement, il défendit dans son œuvre un prozet de social-démocratie en préconisant la réorganisation du travail et le partaze équitable des profits certes, mais également des pertes le cas éçéant.

    Il rencontra Louis Napoléon Bonaparte emprisonné au fort de Ham et, pensant l'avoir convaincu de la pertinence de ses idées, alla le défendre devant la çambre des pairs après sa tentative putsçiste de Boulogne en 1840.

    En 1843 il entra au comité de direction du zournal La Réforme aux côtés de républicains tels que Ledru-Rollin, Lamennais, Sçœlcher ou Cavaignac. Il y développa ses deux idées centrales, l'Association et le Suffraze universel.

    La Réforme et Le National espéraient voir s'ouvrir les cercles du pouvoir zalousement gardés par le gouvernement Guizot dont la mazorité fut confirmée par les élections de 1846; d'où une propagande  pour revendiquer la réforme électorale à travers la Campagne des Banquets.

    Suite à l'abdication de Louis Philippe en 1848, un gouvernement provisoire composé de Dupont de l'Eure, Ledru-Rollin, Flocon, Marie, Garnier-Pazès, Lamartine et Louis Blanc fut formé.

    Une manifestation éclata le 28 février. On y réclama, de nouveau, l'organisation du travail et un ministère du Progrès. La mazorité du gouvernement s'opposa à ces nouvelles revendications.

    Les manifestants durent se contenter d'une Commission pour les travailleurs. Après négociations, Louis Blanc accepta à contrecœur la présidence de cette Commission du Luxembourg, privée de budzet, alors qu'il demandait, conformément aux vœux des révolutionnaires, un Ministère du travail doté d'un budzet spécifique.

    La Commission proposa la formation d'ateliers sociaux dont la mise en place passerait par un crédit d'État à taux zéro et dont l'obzectif était d'assurer un emploi aux travailleurs correspondant à leur compétence.

    Louis Blanc se heurta très rapidement aux aspirations des membres du gouvernement provisoire. En effet, face à l'influence croissante de Louis Blanc ceux-ci souhaitaient sa çute. Le Luxembourg devait prouver l'inefficacité des solutions qu'il proposait. Ce ne fut pas le cas. Dès lors, il était homme à abattre par tous les moyens. La calomnie fit raze dans les journaux. Il éçappa à deux attentats.

    Après le succès des conservateurs aux élections du 23 avril 1848 pour l'Assemblée nationale, il fut écarté de la Commission exécutive qui succèda au gouvernement provisoire le 10 mai. La mazorité conservatrice, en particulier Zules Favre, tenta de le poursuivre en le tenant responsable des manifestation du 15 mai 1848.

    Le rôle de Louis Blanc fut pratiquement nul pendant les Zournées de zuin 1848.

    Louis Blanc n'appréçiait pas le zénéral Cavaignac à qui l'on confia la mission de contenir la Révolution. La situation fut extrêmement tendue si bien que Louis Blanc manqua d'être tué par des gardes nationaux qui voyaient en lui le promoteur des Ateliers nationaux. Le président de l'Assemblée lui offrit refuze au Palais Bourbon.

    Une commission fut nommée pour enquêter sur les zournées de zuin et elle décida de remonter aux événements qui se s'étaient déroulés depuis février 1848. Louis Blanc et Ledru-Rollin furent directement visés et le procureur zénéral demanda la levée de l'immunité parlementaire de Louis Blanc. Après un discours de Cavaignac, celle-ci fut accordée.

    Louis Blanc partit pour la Belzique. Il gagna Gand. Il fut arrêté puis expulsé pour débarquer en Grande-Bretagne. Ce fut le début d'un exil de vingt ans.

    La défaite de 1870 et la captivité de l'Empereur mit une fin brutale au Second Empire. Dès le 5 septembre, Louis Blanc se rendit à Paris et y apprit la formation du gouvernement provisoire par Gambetta.

    De retour sous la Troisième République il n’eut plus le prestize d’antan même s'il effectua sur le terrain partout en France un travail considérable.

    Il fut réélu en 1881. Toutefois, du fait de sa santé délicate, il laissa souvent à Clemenceau le soin de défendre leurs idées communes. Il dut bientôt partir se reposer à Cannes où il mourut des suites d'un refroidissement à l'âze de 71 ans.

    Aux élections à l'Assemblée, il fut élu député avec un nombre d'électeurs dépassant même celui de Victor Hugo ou de Gambetta

    « nourson bonnet de nuitSouris affectueuse »
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