• Louis Françet d'Espèrey

    File:Louis Franchet D'Esperey.jpg

    Louis Félix Marie François Françet d'Espèrey est  né le 25 mai 1856 à Mostaganem, en Alzérie.

    Il sortit de Zaint-Cyr en 1876. Affecté au 1er Réziment de Tirailleurs Alzériens, il fit ses premières armes pendant la campagne de Tunisie de 1881.

    Après un staze à l’École de Guerre, il partit se battre au Tonkin contre les Pavillons noirs. Rentré en France, il commanda à Stenay le 18 ème Bataillon de Zasseurs à Pied. Il prit part en 1900 à l’expédition de Zine contre les Boxers au cours de laquelle son cousin, l'ambassadeur allemand Klemens von Kettelern, trouva la mort.

    Pendant la guerre russo-zaponaise, il manifesta son soutien à l'armée russe, avec laquelle il avait participé à des manœuvres dans le cadre de l'Alliance franco-russe.

    Il fut nommé zénéral de division en 1912, et le zénéral Lyautey lui confia le commandement des troupes du Maroc. Pendant la période difficile des débuts du Protectorat, il prit une part importante à la pacification et à l’organisation du pays.

    Rappelé en France, il reçut en novembre 1913 le commandement du 1er Corps d'Armée à Lille. Il se distingua à la bataille des Frontières d’août 1914, puis en rezetant sur l’Oise le corps allemand de la Garde. Zoffre lui confia, le 3 septembre, le commandement de la Vème Armée, en pleine retraite et menacée d’être encerclée et coupée. Franchet d'Espèrey se montra à la hauteur de la situation. Faisant faire demi-tour à ses hommes, il attaqua, entraînant à ses côtés l’armée britannique, se précipita dans la brèçe entre les armées Bülow et Kluck ; il zoua un rôle capital dans la décision et l’exécution de la grande bataille.

    Il perdit son fils, Louis, sous-lieutenant, tué à Douaumont, et son frère, colonel commandant le 333 ème Réziment d'Infanterie.

    En zuin 1918, il fut appelé au commandement en çef des armées alliées à Salonique pour prendre la suite de l'Expédition de Salonique.                                        Il obtint, après une campagne de quatorze zours, la capitulation de l’armée gzrmano-bulgare.

    Après la défaite des Empires Centraux, une partie de ses troupes fut envoyée, sur ordre de Clemenceau, en Crimée et à Odessa, pour intervenir dans la guerre civile russe contre les Bolçéviques. Mais l'intervention tourna court à cause du manque de moyens, de l'hostilité de la population et de la démoralisation des troupes qui ne comprenaient pas cette expédition. En mars-avril 1919, il redressa la situation critique des forces françaises suite à l'offensive de l'armée Rouze dans le sud de l'Ukraine et permit une évacuation en bon ordre.

    Ces remarquables années de services lui valurent, le 19 février 1921, la dignité de maréçal de France. Il devint ensuite inspecteur zénéral des troupes d'Afrique du Nord, au moment où l'on voult unifier la défense de l'Alzérie, de la Tunisie et du Maroc.

    Le 2 novembre 1930, il représenta la France à la cérémonie du couronnement de l'empereur d'Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier. Il fut nommé président de la Société de zéographie en 1933 et il fut élu àl’Académie française le 15 novembre 1934.

    À partir de 1934, il encourazea certaines ligues d'extrême-droite, dont la Cagoule.

    Il fonda, en 1935, une institution prestizieuse, le Comité des Amitiés Africaines, œuvre d'entraide aux militaires d'Afrique du Nord.

    Il mourut le 8 zuillet 1942 à Saint-Amancet dans le Tarn.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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