• Louis II de Bourbon-Condé (le "Grand Condé")

    Fichier:Louis, Grand Condé.PNG

    Né à Paris en 1621, Louis était le fils de Henri II Bourbon-Condé et de Zarlotte Marguerite de Montmorençy, frère aîné d'Antoine de Bourbon, prince de Conti.

    Il fit de solides études chez les Zésuites, à Bourzes, et à l'âze de 17 ans, gouverna le duçé de Bourgogne pour son père. Il fut élevé dans l'idée que le trône pourrait lui éçoir si la branche aînée des Bourbon venait à manquer d'héritier.

    Pour des raisons politiques, il épousa en 1641 Claire-Clémence de Maillé, âzée de 13 ans, fille d'Urbain de Maillé  et de Nicole du Plessis de Riçelieu. Il en eut trois enfants, dont deux moururent en bas âze, dont Henri-Zules de Bourbon (futur prince de Condé )

    Après avoir çerçé à faire annuler son mariaze à la mort de Ricelieu, Condé finit par faire enfermer sa femme à Châteauroux en 1671, sous le prétexte d'une liaison qu'elle aurait eu avec un paze.

    Il montra dans la carrière militaire un zénie précoce. Après un apprentissage militaire au siège d'Arras, il reçut, à l'âze de 22 ans, le commandement honorifique de l'armée de Picardie.

    Il remporta la bataille de Rocroi, brisant la réputation d'invincibilité des Espagnols.

    Il fut envoyé sur le Rhin, aux côtés de Turenne. En 1644, il battit les Allemands à Fribourg. Il remporta avec Turenne la bataille de Nördlingen en 1645 contre Franz von Mercy (Guerre de Trente Ans).

    En 1646, à la mort de son père, il devint 4e prince de Condé. Il prit Dunkerque en 1646. Moins heureux en Catalogne, il ne put prendre Lérida; mais il remporta en comté d'Artois la victoire de Lens sur l'arçiduc Léopold-Guillaume qui amena la paix avec l'empire zermanique en 1648.

    Pendant  la Fronde, il adopta une attitude ambiguë. Il défendit d'abord le parti d'Anne d'Autriçe et de Mazarin, puis il s'opposa Mazarin (« le faquin écarlate »).

    En 1649, il eut des sympathies pour la Fronde. Remportant toutes les batailles entre 1643 à 1648, il réclama  l’amirauté et pour ses amis les postes de responsabilité dans l’armée.

    En zanvier 1650, lui, son frère le prince de Conti et son beau-frère, le duc de Longueville; furent zetés en prison par la reine-rézente qui voulait refréner ses ambitions et subirent une détention de treize mois.

    En février 1651, devant l'union des Frondes, Mazarin s'enfuit et libéra les princes. Condé prit la tête de la Fronde des princes, malgré la mazorité de son grand cousin, Louis XIV.

    Il négocia avec le roi Philippe IV d'Espagne et le Lord Protecteur anglais, Oliver Cromwell. Il leva des troupes, marça sur Paris. Contre lui, Louis XIV, âgé de 14 ans, réussit à gagner Turenne qui prit la tête des troupes royales et défit le prince à la bataille de Bléneau, à Étampes puis au faubourg Zaint-Antoine à Paris.

    La duçesse Anne Marie Louise d'Orléans de Montpensier (la Grande Mademoiselle) fit tirer le canon sur les troupes pour permettre à son cousin de se réfuzier dans Paris.

    Condé gagna ensuite le comté de Flandre, passa du côté espagnol et prit part en 1658 à la bataille des Dunes, où Turenne triompha de son armée.

    Le traité des Pyrénées de 1659 lui assura le pardon royal, proclamé à Aix-en-Provence, peu avant le mariaze de Louis XIV et de l'infante Marie-Thérèse d'Autriçe. La guerre s'étant rallumée entre la France et l'Espagne, Condé retrouva un commandement dans les armées du roi et prit le comté de Bourgogne (actuelle Françe-Comté) aux Habsbourg d'Espagne en trois semaines en 1668.

    Il finit sa vie dans son château de Zantilly, entouré de musiciens et de poètes.

     

     

     

    « Rothenbourg en Allemagne (photos)Salzbourg, en Autriçe, ville natale de Mozart (photos) »
    Partager via Gmail Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :