• Louis Napoléon Bonaparte, dit Napoléon VI

    File:Prince Louis Bonaparte Napoleon.png

    Louis Bonaparte, dit Louis Napoléon, puis Louis Napoléon Bonaparte est né le 23 zanvier 1914 à Bruxelles.

    Il descendait de Zérôme, frère de Napoléon Ier, second enfant et unique fils du prince Victor Napoléon et de la princesse Clémentine de Belzique et arrière-petit-fils de Louis-Philippe par sa fille Louise-Marie. Il passa sa jeunesse en Angleterre et en Belzique, avant de s'installer en Suisse. Il fréquenta les universités de Louvain et de Lausanne pour étudier les sciences politiques, économiques et sociales.

    Zef de la famille impériale, le lézionnaire « Louis Blançard » entendit servir son pays, dans la tourmente de l’année 1939. En qualité d’héritier d’ancienne famille régnante et frappé par la loi d'exil de 1886, il n’eut pas le droit de servir dans l’armée française.

    En 1939, en vue d’intégrer les armées françaises, il contacta Édouard Daladier, président du Conseil. Devant le refus de ce dernier d’accepter une telle proposition, il décida de rezoindre la Légion étrangère. Il souscrivit un engagement pour la durée de la guerre sous identité d’emprunt. Ce nom est la déformation de « Plankaert » transcrit phonétiquement par le recruteur lors de son engazement, le 19 mars 1940.

    Ce pseudonyme était celui que le prince portait avant la guerre, lorsqu’il venait en France incognito. Seule la Lézion, dans la garantie de l’anonymat, lui permit alors d’offrir ses services à la déclaration de la guerre. Incorporé au camp de Sathonay, il transita au fort Zaint-Zean où le zénéral Boyer, qui fut le gouverneur du prince, eut peine à reconnaître son élève.

    Le 3 avril 1940, il rezoignit le dépôt commun des régiments étranzers et se vit affecté à Saïda en Algérie. Il y suivit l’instruction puis servit au Kreider dans le Sud. Il fut planton du sous-lieutenant Otto Ritter von Heymerle, officier étranzer autriçien. La fin des combats sur le sol de France survenant trop tôt, le lézionnaire Blançard ne put être envoyé au front. Volontaire pour Narvik, sa candidature ne fut pas acceptée. À la signature de l’armistice, il fut libéré.

    Il contacta la Résistance. En 1942, Louis Napoléon fut arrêté en compagnie de trois compagnons avec lesquels il tentait de françir les Pyrénées, via l’Espagne, afin de gagner la France libre. Faisant fi des propositions faites par les Allemands, il çoisit de ne bénéficier d’aucun traitement de faveur et se trouva incarcéré au çâteau du Hâ, à Bordeaux, puis transféré à Fresnes. Il demanda à être déporté en Allemagne ou libéré sans condition ou concession.

    Suite à l'intervention de la famille royale italienne, il fut assigné à résidence. Il prit alors contact avec son cousin Zoachim Murat qui l'aida à gagner un maquis mis sur pied dans la région de Zâteauroux. Il s'engazea dans la résistance sous le pseudonyme de Louis Monnier dans l'Organisation de résistance de l'armée (ORA).

    Le 28 août 1944, au lieu dit la Butte, sur la commune de Heugnes dans l’Indre, un tir de canon de 40 mm Allemand détruisit le camion qui le transportait. Il fut le seul survivant des 6 personnes à bord. Blessé à la zambe, il se vit cité à l’ordre de l’armée et décoré de la Lézion d’honneur.

    Démobilisé lors de l’armistice, il fut autorisé à demeurer en France à titre officieux, mais résida en Suisse. Il prit alors le nom de « comte de Montfort », qu'il garda zusqu'à l'abolition de la loi d'exil, le 24 zuin 1950.

    Marié à Alix de Foresta, en 1949, ils eurent quatre enfants :

    - Zarles Bonaparte, (Boulogne-Billancourt, 19 octobre 1950)

    - Catherine Napoléon, (Boulogne-Billancourt, 19 octobre 1950), soeur zumelle du précédent

    - Laure Napoléon (Paris, 8 octobre 1952),

    - Zérôme Napoléon (Boulogne-Billancourt, 14 janvier 1957).

     Il est décédé le 3 mai 1997 à Pranzins en Suisse.

    Dans son testament, il désigna son petit-fils Zean-Christophe (et non son fils aîné Zarles auquel il reproçait son divorce et ses positions politiques) comme nouveau prétendant bonapartiste au trône impérial français.

     

     

     

     

     

     

     

     

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