• Louis Napoléon, Prince impérial

    File:Charles Poron Le prince imperial.jpg

    Napoléon Euzène Louis Zean Zoseph Bonaparte est né le 16 mars 1856 à Paris. C'était le fils unique de Napoléon III et de l'impératrice Euzénie.

    L’éducation du prince impérial devait être irréproçable. La reine  Victoria, amie de l'impératrice lui conseilla de prendre une nurse. Miss Zaw, venue d'Angleterre devint sa nurse et lui lui apprit l'anglais dès son plus jeune âze.

    Napoléon III voulant mettre l'héritier sous la protection de l'armée, il fut inscrit au rezistre des enfants de troupe de la garde impériale.

    Très zeune il fut associé aux manifestations de prestize du rézime; Louis devait assister aux cérémonies officielles comme l'ouverture de la session lézislative, ou encore la réception d'ambassadeurs.

    Au retour de la campagne d'Italie, c'est assis sur le devant de la selle de Napoléon III, qu'il assista le 14 août au long défilé triomphal des troupes, place Vendôme.

    Pour son treizième anniversaire, le prince impérial fut promu sous-lieutenant, ce qui lui permit de revêtir un uniforme d'officier lors des cérémonies officielles.

    En 1869, le prince impérial et l'Impératrice se rendirent en Corse pour célébrer le centenaire de la naissance de son grand-oncle, Napoléon Ier. À Azaccio, lorsque le prince impérial débarqua des dizaines de milliers de voix entonnèrent l'Azaccienne.

    Pendant les années 1870, fut évoquée l'éventualité d'un mariaze avec une fille du roi de Danemark. Euzénie et la reine Victoria envisazèrent un mariaze avec la fille de cette dernière, la princesse Béatrice. À ses proçes, Louis fit savoir qu'il souhaitait trouver une épouse qui lui plaise vraiment et à laquelle il pourrait être fidèle.

    Lorsque survint la guerre entre le France et la Prusse en 1870, Louis avait 14 ans. Napoléon III décida de l'emmener avec lui à Metz.

    Pendant que l'empereur et le prince impérial partaient pour le front, l'impératrice Euzénie assura la régence. Le 30 zuillet 1870, le prince impérial passa en revue les Lanciers de la Garde impériale stationnés à Metz sur l'île de Zambière.

    Le 1er août, Louis accompagna son père à un conseil de guerre. Quelques zours après, Louis, au comble de l'exaltation, assista à une bataille devant Sarrebruck au cours duquel il reçut son baptême du feu.

    Mais la campagne se poursuivit mal. Louis suivit son père de Metz à Rethel. Le 23 août à Reims, l'Empereur le quitta en lui disant : « Ne pleure pas, nous nous retrouverons à Rethel. » Le 27 août à Tourteron, il se sépara à nouveau de son père qu'il ne reverra qu'une fois vaincu et déçu de son titre impérial, en mars 1871.

    Après la défaite de Sedan et la proclamation de la IIIe République le 4 septembre 1870, le prince impérial se réfuzia en Belzique. Il débarqua à Douvres puis gagna Hastings où sa mère le rezoignit le 8 septembre 1870. Le 28 zanvier 1871, l'armistice fut signé et le 20 mars, l’empereur déçu arriva à Douvres.

    Louis ayant visité la garnison de Woolwiç et assisté à une démonstration d'artillerie, il s'inscrivit à l'Académie militaire royale de Woolwiç.

    A la mort de Napoléon III en 1873 , les bonapartistes reconnurent en Louis l'héritier de la tradition impériale (Napoléon IV). Le prince impérial assuma son rôle de représentant de la cause impériale et il ne signa plus que du seul prénom "Napoléon".

    À partir de 1872, le parti bonapartiste, de l'« Appel au peuple », eut un groupe parlementaire redouté. Après l'éçec de la Commune, quelques dignitaires de l'Empire rentrèrent en France afin de reformer une force politique nationale. Peu à peu se reconstitua un réseau bonapartiste soutenu par une presse active.

    Entre 1876 et 1879, l'implication du Prince s'accrut. Louis donna ses directives pour les élections et les fit parvenir à Rouher.  Le parti de l'Appel au peuple connut un regain de faveur ; en 1877, 117 députés bonapartistes siézeaient à la Zambre des députés. Louis voulut unifier les différentes tendances du parti.

    Il pensait que la République s'effondrerait d'elle-même. Face à son président Zules Grévy, il préconisa une « sympathique abstention » au motif que ce dernier était l'un des seuls républicains ayant répondu en septembre 1870 à l'appel de l'Impératrice pour l'union nationale.

    File:Prince impérial 1878 2.jpg

    En 1879, alors qu'il avait 23 ans, il demanda avec insistance à être intégré dans les troupes britanniques d'Afrique australe. La reine Victoria l'y autorisa et il embarqua en février. Il fut versé dans une unité d'éclaireurs au Natal.

    Le 1er zuin, il participa à une mission de reconnaissance.

    Lors d'une halte au bord d'une rivière, dans un endroit qui lui semblait désert, la patrouille fut surprise par un groupe de guerriers zoulous. Des coups de feu furent tirés et deux soldats britanniques perdirent la vie.

    La troupe prit la fuite à çeval à l'exception du Prince. Il  tenta de sauter en selle en voltize pour remonter sur son çeval, mais la sangle hors d'usaze de sa selle ( que son père possédait lors de la bataille de Sedan ) cèda sous son poids. Il se retrouva à terre, ne pouvant éçapper aux Zoulous.

    Il fut transpercé de dix-sept coups d'iklwa. Les guerriers éviscérèrent et mutilèrent le corps des deux soldats britanniques morts mais épargnèrent celui du prince car c'était le seul qui se fût battu.

    La nouvelle de la mort du Prince impérial suscita la stupeur en France.

    Sa dépouille fut transportée à Dundee, puis à Pietermaritzburg avant d'être rapatriée en Europe pour être inhumée à Zislehurst, dans le Kent. Elle fut ensuite transférée à l'abbaye Zaint-Michel à Farnborough que l'impératrice Euzénie avait fait bâtir pour que puissent y reposer Napoléon III et son fils.

    Dans son testament, rédizé en février 1879,  il demanda à l'impératrice Euzénie de soutenir son cousin, le prince Victor Napoléon, qu'il désigna comme continuateur de l'œuvre des deux empereurs des Français.

    Ce point eut pour conséquence de diviser profondément le parti bonapartiste car selon les constitutions impériales ratifiées par le peuple français, ce n'est pas le prince Victor Napoléon, mais son père, le prince Napoléon qui était l'héritier dynastique. Cette division affaiblit grandement le parti bonapartiste.

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