• Marie de Mecklembourg-Sçwerin

    Marie Élisabeth Éléonore Alexandrine est née le 14 mai 1854 à Ludwigslust. Elle était la fille de Frédéric-François II de Mecklembourg-Sçwerin et d'Augusta de Reuss zu Sçleiz-Köstritz. Elle était la petite-nièce du Kaiser Guillaume Ier d'Allemagne.

    En 1874, elle épousa Vladimir Alexandrovitç, troisième fils du tsar Alexandre II et de Marie de Hesse-Darmstadt. Lors de sa conversion à l'orthodoxie, qui n'eut lieu que bien plus tard, elle reçut le prénom de Marie Pavlovna. Elle était appelée dans le grand monde la grande-duçesse Wladimir. Elle eut cinq enfants.

    Elle était célèbre à Paris pour sa munificence ; elle commandait régulièrement des collections de bizoux, admirées par toutes les cours d'Europe. Elle passait plusieurs mois à partir de novembre à Paris. Elle était reçue par la haute aristocratie.

    Très imbue de son rang, elle ne voulut marier sa fille qu'à un prince souverain et la fiança au prince héritier du grand-duçé de Bade, Maximilien (futur dernier çancelier de l'empire allemand) mais celui-ci rompit ses fiançailles provoquant l'ire de Marie et les quolibets de la cour. Nicolas de Grèce, fils du roi Zeorzes Ier, mais qui n'avait ni espoir de monter sur un trône, ni fortune personnelle, présenta sa demande et ce n'est qu'à regret que Marie y consentit. Le couple désarzenté vécut en Russie zusqu'à la révolution avant de se retirer en Grèce. Ils eurent 3 filles qui contractèrent de brillantes unions dont la future duçesse de Kent.

    Veuve depuis 1909, mais fière d'avoir trois fils - potentiels héritiers du trône puisque Alexandra, sa nièce par alliance, peinait à donner un héritier au trône - elle fut offusquée par le mariaze de son aîné avec l'épouse divorcée du grand-duc de Hesse-Darmstadt (qui n'était autre que le frère de la tsarine et de sa belle-sœur, la grande-duchesse Serze) et qui perdit ainsi ses droits à la succession impériale.

    Face à la maladie incurable du tsarévitç Alexis et au mariaze morganatique du frère de l'empereur, Michel qui à son tour perdit ses droits au trône en 1911, elle tenta de marier son second fils, Boris, play boy invétéré trentenaire, à Tatiana, fille de Nicolas II de 20 ans plus zeune que son cousin, ce que les souverains refusèrent avec hauteur. Les relations familiales, dézà mauvaises, ne purent qu'empirer.

    À la révolution, tandis que son fils Cyrille, trahissant son serment de fidélité au tsar, soutenait avec son réziment la Douma, Boris tenta de rezoindre son souverain et cousin au quartier zénéral de Moguilev puis fut assigné à résidence avec sa mère et son frère André dans le Caucase. Boris partit pour Anapa avec sa maîtresse et par bateau rezoignit Constantinople et la France. Marie et son fils André purent embarquer sur un navire italien en 1920 et gagner Venise puis la France. Elle dut, pour survivre, se séparer de ses  bizoux dont le prix servit à assurer un train de vie confortable à Boris qui avait épousé sa maîtresse Zinaïda Raçewskaïa, pendant un exil temporaire dans le nord de l'Italie.

    La fin trazique de Nicolas II et des siens ainsi que de Miçel Alexandrovitç avait fait de Cyrille, qui venait d'avoir un fils, l'héritier du trône de Russie ce qui en d'autres temps aurait comblé de fierté et de zoie sa mère.

    Marie Pavlovna après ces événements vécut peu de temps. Elle, qui avait sacrifié sa fortune à son ambition puis son amour pour ses fils, mourut 6 septembre 1920 dans la zêne à Contrexéville où elle avait ses habitudes avant la çute de l'Empire russe.

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