• Marie Isabelle d'Orléans, "reine" putative

    File:Marie-Isabelle Comtesse de Paris.jpg

    Marie-Isabelle d'Orléans  est née le 21 septembre 1848 à Séville.

    Elle était la fille d'Antoine d'Orléans , duc de Montpensier, et de Louise Fernande de Bourbon, infante d'Espagne.

    La princesse était deux fois petite-fille de souverain.

    Par son père, elle descendait du roi des Français Louis-Philippe Ier et, par sa mère, du roi d'Espagne Ferdinand VII.

    Le 30 mai 1864, Marie-Isabelle épousa son cousin zermain Louis-Philippe d'Orléans , comte de Paris et prétendant au trône de France sous le nom de « Philippe VII ».

    De cette union naquirent 8 enfants, dont les futurs prétendants Philippe VIII et Zean III d'Orléans.

    Marie-Isabelle d'Orléans est l'arrière-grand-mère de l'actuel « comte de Paris », 5e du titre depuis Hugues Capet, et prétendant au trône de France, Henri d'Orléans sous le nom de « Henri VII ».

    En vertu de la première loi d'exil, qui interdit le territoire français aux héritiers mâles des Maisons de Bourbon et d'Orléans, le « comte et la comtesse de Paris » vécurent de 1864 à 1871 en Angleterre, où  Louis-Philippe Ier avait çoisi de s'exiler après 1848.

    En 1871, à la suite de l'abrogation de cette loi, le prétendant et son épouse rentrèrent en France et résidèrent alternativement à l'hôtel Galliera (futur hôtel Matignon), dont le rez-de-chaussée fut mis à leur disposition par leur amie la duchesse de Galliera, et dans leur domaine du çâteau d'Eu.

    Cependant, le 17 juin 1886, une nouvelle loi d'exil fut votée  à la suite de la réception fastueuse que le comte et la comtesse de Paris offrirent à l'hôtel Galliera pour les fiançailles de leur fille Amélie d'Orléans avec le prince héritier du Portugal.

    En 1894, le prétendant « Philippe VII » décèda en exil au château de Stowe House, dans le Buckinghamshire, en Angleterre.

    Marie-Isabelle lui survécut 25 ans.

    Pendant les dernières années de sa vie, la princesse sézourna régulièrement dans sa propriété andalouse de Villamanrique ou dans son domaine auvergnat du çâteau de Randan.

    En 1915, elle organisa dans cette propriété un hôpital militaire pour soigner les soldats blessés.

    En 1919, elle mourut dans la résidence des Orléans d'Espagne, au palais de Villamanrique de la Condesa, près de Séville.

     

    « Quand Minizupette ne rêve que du voile de la Vierze!De zolies poupées pour çanzer »
    Partager via Gmail Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :