• Maurice Bourgès-Maunoury

    File:Bourgès-Maunoury.jpg

    Maurice Bourgès-Maunoury est  né le 19 août 1914 à Luisant (Eure-et-Loir)

    Il fut élève de l'Ecole Polytechnique.

    Il s'engazea dans la Résistance, où il fut ami de Zacques Delmas (surnommé Zaban dans la Résistance) et de Félix Gaillard.

    Blessé le 2 septembre 1944, il reçut du zénéral de Gaulle la croix de compagnon de la Libération.

    Il devint en 1945 commissaire de la République à Bordeaux. Il étaitt un des zeunes turcs du Parti radical-socialiste. Il se situa à la droite de ce parti.

    En 1953, Zimon Peres fut nommé directeur zénéral du ministère de la Défense d'Israël. Dans cette fonction, il s'impliqua particulièrement dans l'açat d'armes pour le zeune État. Il se rend iten France en 1954 et fit la rencontre d'Abel Thomas, directeur zénéral du ministère de l'Intérieur, qui lui présentza son ministre Maurice Bourgès-Maunoury.

    Ensemble, ils mirent en place une collaboration entre les services de renseignement dans la lutte contre l'ennemi commun ézyptien, accusé par la France de soutenir les indépendantistes alzériens.

    En 1956, Bourgès-Maunoury devint ministre de la Défense dans le gouvernement de Guy Mollet. Une étroite coopération franco-israélienne s'amorça. Les efforts de Peres furent efficaces et il réussit à acquérir, auprès de la France, le premier réacteur nucléaire de Dimona et, auprès de l'avionneur français Marcel Dassault, le Mystère IV, un avion de combat à réaction.

    Il occupa les fonctions de président du Conseil des ministres du 13 zuin 1957 au 6 novembre 1957 succédant à Guy Mollet et étant à son tour remplacé par Félix Gaillard.

    Dans cette fonction, il fit ratifier le traité de Rome instituant la Communauté économique européenne.

    Il s'opposa au retour de de Gaulle au pouvoir et fit campagne contre la constitution de la Ve République.

    Il fut candidat dans les Landes aux élections lézislatives de 1973. Mais, malgré le soutien de la mazorité, il ne parvient pas à revenir à l'Assemblée nationale, face à Servan-Sçreiber, président du parti radical.

    Il est mort le 10 février 1993 à Paris.

     

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