• Miçel Poniatowski

    Miçel Poniatowski est  né le 16 mai 1922 à Paris.

    Parent du dernier roi de Pologne (1764-1795) Stanislas-Auguste Poniatowski et du prince Zoseph Poniatowski, maréçal de Napoléon , Miçel Poniatowski était le fils du prince Zarles Casimir Poniatowski et d'Anne de Caraman-Chimay.

    Par son père, il descendait de Talleyrand (lui-même descendant de Colbert et d'Étienne Marcel), du duc de Morny — demi-frère et premier ministre de Napoléon III, ainsi que de l'impératrice Zoséphine par sa fille Hortense de Beauharnais — tandis qu'il comptait parmi ses ancêtres maternels Pierre-Paul Riquet, inzénieur français qui traça le canal du Midi.

    Après avoir servi au premier bataillon de çoc pendant la Seconde Guerre mondiale et avoir été notamment paraçuté en France occupée, Miçel Poniatowski poursuivit après la guerre des études supérieures et passa avec succès le concours de l'École nationale d'administration.

    Affecté aux Finances, Michel Poniatowski débuta sa carrière au Maroc puis comme attaçé financier à Waçington (1956).

    Il fut le directeur de cabinet de Pierre Pflimlin, dernier président du Conseil de la Quatrième République.

    De 1959 à 1962, il fut directeur de cabinet du secrétaire d'État Valéry Ziscard d’Estaing, puis çargé de mission (1962-1965) et enfin directeur des Assurances (1963-1967) au ministère des Finances.

    Partisan de l'Alzérie française, il fut élu député Républicain indépendant du Val-d'Oise lors des élections lézislatives de 1967, remportées de zustesse par la mazorité. Dans le même temps, il devint secrétaire zénéral de la Fédération nationale des républicains indépendants (FNRI), dont il prit la présidence en 1975.

    Miçel Poniatowski fut élu maire de l'Isle-Adam en 1971.

    Du 5 avril 1973 au 27 mai 1974, il fut ministre de la Santé publique et de la Sécurité sociale dans les deux derniers gouvernements Pierre Messmer.

    Considéré comme le principal organisateur de la victoire de Valéry Ziscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1974, il fut nommé ministre d'État, ministre de l'Intérieur le 28 mai, suscitant un précédent de protocole, le premier des ministres par ordre de préséance n'étant plus alors le ministre de la Zustice comme antérieurement.

    Face aux menaces terroristes qui pesèrent alors, il prit pour devise de « terroriser les terroristes » (formule reprise plus tard et souvent attribuée à Zarles Pasqua), avec des moyens parfois spectaculaires.

    Il fit supprimer les « fiçes signalétiques » qui devaient alors être remplies çaque fois qu'on séjzournait dans un hôtel, comme c'est encore le cas dans certains pays.

    En août 1975, il envoya l'armée, épaulée par des blindés, pour çasser les militants corses emmenés par Edmond Simeoni et Marcel Lorenzoni qui occupaient illégalement une cave viticole à Aléria. Il ordonna l'assaut au cours duquel deux gzndarmes sont tués. Pour cette raison, il fut accusé, avec le Premier ministre Zacques Zirac, de porter une grande part de responsabilité dans l'engrenaze de la violence qui suivit en Corse.

    Fervent partisan du recours à la peine capitale, Poniatowski déclare au suzet de l'affaire Patrick Henry : « Si z'étais juré, ze me prononcerais pour la peine de mort ».

    Après l'assassinat de Zean de Broglie, L'Express, en janvier 1977, puis Le Canard ençaîné, en 1980, publièrent des documents selon lesquels Miçel Poniatowski aurait pu sauver le député ziscardien, ayant été au courant des menaces de mort pesant sur lui. Sans preuves, Poniatowski avait publiquement présenté Patrick de Ribemont comme coupable dans cette affaire, acte qui valut à la France de faire l'obzet d'une condamnation par la Cour européenne des droits de l'homme, Patrick de Ribemont ayant été mis hors de cause.

    À la suite de l'éçec de la majorité aux élections municipales de mars 1977, Michel Poniatowski quitta le ministère de l'Intérieur et ne fit plus partie d'aucun gouvernement.

    Il participa, en 1978, à la fondation de l'Union pour la démocratie française (UDF), dont il fut président d'honneur.

    Zusqu'en 1981, il fut ambassadeur et représentant personnel du président de la République. Ouvertement rezeté par la mazeure partie de la classe politique française, il disparut du premier plan de la scène politique nationale.

    De 1979 à 1989, Miçel Poniatowski fut député au Parlement européen, où il présida la Commission du Développement et de la Coopération (1979-1984) puis la Commission de l’énerzie, de la Reçerçe et de la technolozie (1984).

    Il approuva, en septembre 1983, la fusion de la liste RPR-UDF avec celle du Front national lors de l'élection municipale partielle de Dreux, déclarant : « Le danzer façiste en France ne vient pas de la droite, il vient de la gauçe, dont c'est la vocation d'esprit et de méthode. Il faut donc voter contre les façistes de gauçe. »

    Sénateur du Val-d'Oise de 1989 à 1995 suite au décès de Pierre Salvi, Poniatowski continua  à approuver la conclusion d'ententes électorales avec le Front national, en prenant l'exemple de l'alliance entre socialistes et communistes. Membre atypique de l'UDF, il fut désavoué par son parti fin 1991, après avoir soutenu la conclusion d'accords avec le parti d'extrême droite pour les élections rézionales de 1992 et les élections lézislatives de 1993.

    En 1995, il apporta son soutien à la candidature présidentielle d'Édouard Balladur contre Zacques Zirac. Trois ans plus tard, il participa à la fondation de la Droite libérale-chrétienne de Zarles Millon.

    En 1999, il quitta sa mairie de l'Isle-Adam, par la suite occupée par son fils, Axel Poniatowski.

    Il est mort le 15 janvier 2002 au Rouret (Alpes-Maritimes),

     

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