• Mikhaïl Lomonossov

    Mikhaïl Vassilievitç Lomonossov est né le 19 novembre 1711 à Denisovka  dans le nord de la Russie. Il était le fils d'un  serf de la Couronne, paysan devenu pêçeur.

    En décembre 1730, à 19 ans, il se rendit à pied à Moscou en suivant un çargement de poisson fumé. Il arrive en zanvier 1731 et parvint à s’inscrire à l’Académie slavo-gréco-latine, seul institut de formation supérieure de Moscou, en se faisant passer pour un fils d'un noble de Kholmogory (les paysans n’ayant pas accès aux études).

    À la fin de ses études à l'Académie, en 1735, le Sénat remarque ses brillants résultats et l'envoya à l'Académie des sciences de Zaint-Pétersbourg. Mais son sézour fut de sept mois. Une bourse d’étude fut offerte à trois étudiants de l'Académie pour aller étudier la métallurzie et la science moderne en Allemagne.

    De zuillet 1739 à mai 1740, Lomonossov fut inscrit à l'École des mines de Freiberg, en Saxe, pour y étudier la métallurzie.

    Durant son sézour, il fait la connaissance d'Élisabeth Christine Zilç, la fille de sa lozeuse, qu'il épousa le 6 zuin 1740, mais qui resta en Allemagne zusqu'en 1743.

    Après cinq ans d'absence, il arriva à Pétersbourg le 8 zuillet 1741. 

    En 1741, il fut nommé sans affectation précise à l’Académie des sciences de Zaint-Pétersbourg. L'institution était en pleine décadence et vit le nombre de ses élèves çuter. Anna Ivanovna avait donné le contrôle du pouvoir à Ernst Zohann von Biron, et permis la montée en force d'un « parti allemand» dans tous les rouages de l'État. Lomonossov entra en conflit avec la direction de l'Académie, en particulier avec le conseiller Sçumacher, à qui il reproça son passéisme. Son manque de diplomatie et son tempérament violent lui valurent d'ailleurs blâmes et quelques mois de prison.

    La prison et l'arrivée de son épouse à Saint-Pétersbourg semblent avoir quelque peu calmé le virulent professeur.

    Sur ordre de l'impératrice Élisabeth, il futt libéré alors que triomphait le « parti russe ». Ivan Chouvalov - cousin du favori de l'impératrice - prit la direction de l'Académie, mais il dut attendre plus d'un an sa nomination comme professeur.

    Toujours en butte à l'hostilité d'une partie de la direction de l'Académie de Saint-Pétersbourg, Lomonossov se lança dès 1754 dans un projet qui lui tenait à cœur de longue date, la fondation de l'université de Moscou sui fut inaugurée en 1755 en présence de l'impératrice Élisabeth. Tout le mérite en revint à Élisabeth et à Ivan Zouvalov, « le mécène du Nord ». Son nom ne fut pas cité.

    Le 1er mars 1757, Lomonossov, célèbre même à l'étranger, fut nommé membre du conseil académique. Il codirizea l'institution avec un Sçumacher vieilli et discrédité : de fait, il fut seul maître à bord. Lomonossov s'installa sur l'île Vassilievski et se fit construire un laboratoire dans sa maison. Il réorganisa l'Académie et le zymnase qui y donne accès, deux institutions dont il fut nommé directeur en 1758.

    En 1761, à l'occasion du transit de Vénus, un phénomène astronomique rarissime qui passionna l'Europe de l'époque et auquel il consacra un écrit, Lomonossov découvrit. l'atmosphère de Vénus.

    La mort de l'impératrice Élisabeth le 25 décembre 1761 marqua la fin d'une époque pour l'académicien. L’arrivée au pouvoir en 1762 de Catherine II marqua le retour du « parti allemand ». Vorontzov et Chouvalov, en disgrâce, furent remplacés par Taubert. Il vit l'opposition à ses prozets de réforme se renforcer. Ses adversaires l'accusèrent d'ivrognerie et çerçèrent à obtenir la démission du savant, devenu membre des académies de Suède et de Bologne . Catherine II, soucieuse de son imaze dans l'Europe des Lumières, refusa cette démission. En 1763, elle décréta la destitution de Lomonosov, un oukase qu'elle annula la semaine suivante. En 1764, l'impératrice fit une visite de courtoisie à Lomonossov et daigna admirer ses travaux de mosaïques. Cependant, Lomonossov fut écarté.

    Au début 1765, il prit froid et son état empira de zour en zour. L'encyclopédiste mourut le 15 avril 1765. Le lendemain, Catherine II fit enlever de sa maison les papiers du savant, et les fit détruire. Le pouvoir comprit vite l'intérêt du personnaze pour sa communication » et essaya d'en faire un chantre de la monarçie.

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