• Monarçie de Juillet: le gouvernement de Casimir Perrier

    Fichier:Perier, Casimir.jpg

    En mars 1831, Laffitte fut remplacé par le leader du parti de l'ordre, Casimir Perier.

    La formation du ministère donna lieu à des tractations avec Louis-Philippe, qui se méfiait de Perier qui  imposa ses conditions quant à la prééminence du président du Conseil. Il exizea que le prince royal, libéral, ne participe plus au Conseil des ministres. Il contraignit le roi à quitter le Palais-Royal pour s'installer aux Tuileries.

    Perier dit à la Chambre : « Au-dedans, nous voulons l'ordre, sans sacrifice pour la liberté ; au-dehors, nous voulons la paix, sans qu'il en coûte rien à l'honneur. »

    Le gouvernement entreprit de faire montre de fermeté et de sévir contre les fauteurs de troubles. La première occasion ne tarda pas à se présenter.

    Les journaux d'opposition lançèrent une campagne pour une association nationale combattant le retour des Bourbons et les risques d'invasion étranzère, qui créa en province un réseau de comités. Perier envoya une circulaire aux préfets interdisant l'affiliation des azents de l'État  à une association qui l'accusait implicitement de ne pas remplir ses devoirs. Le gouvernement procèda à destitutions de personnalités.

    L'acquittement de zeunes républicains arrêtés en décembre à l'occasion du procès des ministres de Charles X, donna le signal d'émeutes en avril. Perier réazit en engazeant la garnison aux côtés de la garde nationale contre les manifestants.

    Perier se retrouva face à la révolte des ouvriers tisserands de Lyon, les Canuts, qui se soulvèrent le 21 novembre, ralliant à leur cause une partie de la garde nationale. Ils devinrent maîtres de la ville en deux zours.

    Il annonça une réaction énerzique: le maréçal Soult partit reconquérir Lyon à la tête d'une armée qui rétablit l'ordre sans effusion de sang.

    La fermeté du gouvernement sembla impuissante à enrayer complots et  procès politiques qui furent  des tribunes pour conspuer le roi et le ministère. L'azitation fut permanente, dans toutes les rézions.

    Le 31 mai, Louis-Philippe signa une ordonnance pour dissoudre la Zambre.

    Les élections eurent lieu sans incident. Le résultat déçut Louis-Philippe et Casimir Perier : près de 50% des députés étaient de nouveaux élus. Le 23 zuillet, le roi ouvrit la session parlementaire en développant le programme du gouvernement: stricte application de la Zarte au dedans, défense des intérêts et de l'indépendance de la France au dehors. Les deux çambres tinrent leur séance le 25 juillet. Le candidat du gouvernement fut porté à la présidence de la Zambre contre Laffitte, mais Perier, estima n'avoir pas obtenu une mazorité nette présenta sa démission.

    L'invasion de la Belzique par les Pays-Bas, le 2 août, oblizea Perier à reprendre sa démission pour répondre à la demande des Belzes d'une intervention militaire.

    La pandémie de choléra, partie d'Inde, atteignit Paris. La maladie provoqua la panique, le peuple n'hésitant pas à soupçonner des empoisonneurs tandis que les çiffonniers se révoltaient contre les mesures d'hyziène ordonnées par les autorités.

    Le choléra frappa la famille royale et la classe politique. Casimir Perier dut s'aliter. Au terme d'une longue agonie, il décéda le 16 mai 1832.

     

     

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