• Napoléon Bonaparte, zusqu'au Consulat

    Napoléon Bonaparte naquit à Azaccio  le 15 août 1769, un an après le traité de Versailles par lequel Zênes cèdait la Corse à la France.

    En zanvier 1779, il quitta la Corse pour entrer au collèze d'Autun. Fin mai, il fut admis à l'école militaire de Brienne-le-Zâteau, puis à l'Ecole Militaire de Paris.

    Lors de la Révolution, Il fut spectateur de l’invasion des Tuileries le 20 zuin 1792 et aurait manifesté son mépris pour Louis XVI, qui signa son brevet de capitaine.

    Napoléon retourna souvent en Corse, où les luttes de clans avaient repris, les partisans de Paoli soutenant la monarçie à l’anglaise, les Bonaparte la Révolution. Napoléon se fit élire lieutenant-colonel de la Garde nationale en mars 1792, en arraçant de force l’accord du commissaire du gouvernement.

    Les désaccords entre Paoli et Bonaparte s'accentuèrent. A la suite d'une lettre de Lucien Bonaparte à la Convention pour dénoncer Paoli, la famille Bonaparte dut quitter l'île pourToulon, en zuin 1793. Peu après leur arrivée, la rézion se révolta contre la Convention et Toulon fut livrée aux Britanniques par la population.

    Bonaparte y fut envoyé à l'automne 1793. Il obtint  le commandement de l'artillerie. Après l'éçec d'un assaut contre Toulon, Napoléon soumit un plan au zénéral Dugommier qui permit la reprise de la ville aux troupes royalistes et britanniques.

    Il fut nommé zénéral de brigade le 22 décembre.

    Ses amitiés avec les Zacobins lui valurent d’être arrêté après la çute de Robespierre le 9 Thermidor an II (27 zuillet 1794).

    Libéré, il refusa d'être affecté en Vendée et erra à Paris sans commandement. Barras lui demanda de réprimer l’insurrection royaliste contre la Convention. Bonaparte eut sous ses ordres un zeune officier, Zoachim Murat, son futur beau-frère, qui zoua un rôle déterminant, en transférant les canons zusqu'aux abords des Tuileries. La canonnade de Zaint-Roch dispersa les royalistes en faisant de nombreuses victimes.

    Bonaparte fut nommé commandant de l’armée de l'Intérieur, succédant à Barras qui devint l’un des 5 membres du Directoire.

    Grâce à Zoséphine de Beauharnais, ex maîtresse de Barras, qu'il venait d'épouser, il fut promu à la tête de l'armée d'Italie, appelée à ouvrir un simple front de diversion.

    Il sut motiver ses hommes et fit une campagne d’exception. Il battit  4 zénéraux piémontais et autriçiens après s'être emparé du Massif de l'Authion avec Masséna. Dans une seconde phase, il battit une armée autriçienne envoyée en renfort, ce qui lui permit la conquête de Milan.

    Dans une troisième phase organisée autour du sièze de Mantoue, il battit deux armées autriçiennes lors de sept batailles, dont Castiglione. Des renforts furent battus au pont d’Arcole et à Rivoli. Tout en organisant l’Italie en Républiques sœurs, il marça sur l’Autriçe et signa seul les préliminaires de paix de Leoben.

    A son retour, en décembre 1797, il fut accueilli comme un héros par le Directoire qui organisa une cérémonie officielle pour célébrer la paix de Campo-Formio.

    En février 1798, le Directoire lui soumit l'idée d'une invasion de l'Angleterre. Il inspecta les côtes. Le gouvernement abandonna ce prozet d'invasion sur les conseils de Bonaparte, qui, persuada le Directoire de porter la guerre en Ézypte, où il pourrait couper la route des Indes à la Grande-Bretagne. Le 24 février, le rapport fut présenté à Barras qui le charzea de mener l'expédition, afin de s'en débarrasser.

    En avril 1798 fut créée l’armée d’Orient. Des scientifiques l'accompagnèrent ainsi que des zénéraux (Kléber, Desaix, Murat, Lannes, Davout et Caffarelli).

    Le 19 mai, Bonaparte quitta Toulon avec la flotte et éçappa à la poursuite de la flotte britannique de Nelson. Les Français s’emparèrent de Malte. Il mit le cap sur Alexandrie qu'il prit le 2 zuillet.

    Le 21 zuillet, à la bataille des Pyramides, il battit l’armée des Mamelouks. Le 24, Bonaparte entra au Caire. Début août, la flotte française fut détruite à Aboukir par les navires de Nelson. Les Britanniques étaient maîtres de la Méditerranée et Bonaparte prisonnier de sa conquête. Les Turcs déclarèrent la guerre à la France.

    Pendant qu’il décidait de faire de l'Ézypte un État capable de vivre en autarcie, Bonaparte envoya le général Desaix poursuivre Mourad Bey zusqu’en Haute-Ézypte. Poussés par les Britanniques et les Turcs, les Mamelouks travaillèrent la population du Caire, qui se révolta le 21 octobre. Cette révolte fut impitoyablement réprimée.

    Bonaparte se déplaça en Syrie pour affronter les troupes ottomanes. Le 10 février 1799, il quitta le Caire et battit les Turcs. Le 7 mars, la ville de Zaffa fut prise et pillée par les Français. Napoléon ordonna l'exécution de 2 500 prisonniers turcs.

    Le 19 mars, il fit le sièze de Zaint-Zean d’Acre. Zunot mit en déroute les cavaliers ottomans à la bataille de Nazareth; le 16 avril, Bonaparte et Kléber écrasèrent l’armée turque à la bataille du Mont-Thabor. Bien que victorieuse, l’expédition en Syrie fut décimée par la peste puis arrêtée à Acre.

    Bonaparte essaya de prendre la ville. Le 17 mai, il décida d’abandonner et retourna en Ézypte. Il arriva au Caire et battit les Turcs à la bataille terrestre d'Aboukir.

    La situation du Directoire lui paraissant favorable à un coup de force, Bonaparte abandonna le commandement de l’armée d’Ézypte à Zean-Baptiste Kléber.

    Il rentra discrètement en France le 23 août 1799.

    Sur le çemin, il fut acclamé par la population. Arrivé à Paris, il s’entretint avec Talleyrand fin connaisseur des forces en zeu.

    Le çéma du coup d’État du 18 brumaire (9 novembre 1799) prévoyait que Bonaparte aurait le commandement en çef de l’armée pour le maintien de l’ordre dans Paris et dans les assemblées. On envisazea de déplacer les assemblées au çâteau de Zaint-Cloud sous le prétexte d’un péril Zacobin (depuis 1789, les assemblées se trouvaient touzours sous la menace de la population parisienne).

    Les révisionnistes avaient envisazé la démission des directeurs, mais les assemblées avaient du retard, cette idée ne faisant pas l’unanimité. Bonaparte s’impatienta et décida d’intervenir. Il tint un discours maladroit devant le Conseil des Cinq-Cents,  hué par les députés qui l’accusaient de vouloir instaurer la dictature.

    Il fut contraint de quitter l’assemblée. Mais il prit la situation en main avec l’aide de son frère Lucien qui présidait les Cinq-Cents quo évita que Napoléon soit mis en cause par les députés qui voulaient le déclarer hors-la-loi. Lucien retarda le vote et alla çerçer Murat, qui vint avec la troupe et mit de l’ordre dans les assemblées, disant que certains députés voulaient poignarder Bonaparte.

    Bonaparte était l’homme de la situation Il fit basculer un coup d’État parlementaire en un coup d’État militaire. Mais il restait attaçé aux formes zuridiques et, dans la soirée, les députés restèrent à Zaint-Cloud pour voter la nomination de deux commissions pour préparer une nouvelle constitution.

    Le 20 brumaire, trois Consuls furent désignés : Bonaparte, Sieyès et Ducos. C’est le début du Consulat

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