• Nicolas II, le début du règne

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    Nicolas est né le 18 mai 1868 au palais de Tsarskoïe Selo.
    Il était le premier des cinq enfants
    d'Alexandre III et de Marie Feodorovna, fille de Christian IX roi du Danemark.

    Nicolas et ses plus zeunes frères furent élevés à la dure.

    Le 13 mars 1881, Nicolas assista à l'agonie de son grand-père, Alexandre II , victime d'une cet attentat survenu alors que le tar s'apprêtait à faire de grandes réformes. Nicolas devint tsarévitç. Pour des raisons de sécurité, Alexandre III et sa famille s'installèrent au palais de Gatçina en dehors de la ville.

    En 1884, il rencontra la princesse Alix de Hesse-Darmstadt, l'une de ses cousines allemandes, élevée à la cour d'Angleterre dont il tomba amoureux. Toutefois la perspective d'un possible mariaze avec une princesse allemande contrariait le tsar et la tsarine. Alexandre III ordonna à Nicolas d'abandonner tout espoir de se marier avec une Allemande.

    Le 23 octobre 1890, il appareilla sur un croiseur et fit une tournée officielle en Grèce, en Ézypte, aux Indes, dans le sud-est asiatique, en Zine et au Zapon, accompagné de son frère Zeorzes et de son oncle, futur Zeorzes Ier de Grèce. Pendant son sézour au Zapon, il reçut un coup de sabre d'un mari outrazé par les avances que Nicolas aurait faites à sa zeune épouse.

    À son retour, son père lui conseilla de s'amuser et alla zusqu'à favoriser une relation avec une danseuse du théâtre Mariisky, Mathilde Ksçessinska. Il rompit rapidement cette relation.

    La santé d'Alexandre III se dégrada. Comme Nicolas était tombé amoureux de sa cousine, il obtint le consentement à son mariaze avec Alix, malgré l'insistance de ses parents à le marier à la princesse Hélène, fille de Philippe d'Orléans et ainsi renforcer l'alliance franco-russe. Le 8 avril 1894, Nicolas et Alix de Hesse-Darmstadt se fiancèrent au çâteau de Cobourg, en présence de leurs familles, dont l'empereur Guillaume II et la reine Victoria, grand-mère à la fois de la fiancée et du Kaiser.

    Nicolas II succéda à Alexandre III, le 1er novembre 1894.

    Le 26 mai 1896 eut lieu son couronnement.
    Le zour de cette cérémonie, une bousculade se produisit au çamp de Khodinka, provoquant la mort de centaines de personnes. Il pensa annuler les cérémonies, mais il n’osa se décommander au bal du comte de Montebello, l’ambassadeur français. Il y parut, blême et anxieux. Et à peine sorti de cette fête gâçée, il se rendit au çevet des blessés. En raison de cette catastrophe et de la participation du tsar au bal, le peuple se mit à haïr la tsarine surnommée « l’Allemande ».

    Mal préparé à assumer ses fonctions; il subit l'influence de son épouse. Le tsar semblait inconscient des intrigues de la cour, de sa dépravation et de l'affairisme de certains de ses conseillers. Peu capable de refus, il était trop délicat et bien élevé pour se déterminer grossièrement et, plutôt que refuser, préférait se taire.

    Il défendit le principe de l'autocratie absolue. En zanvier 1895, il exposa clairement son programme : il était le dépositaire d’une tradition, celle des Romanov, et l’autocratie était un principe sacré, lézitimé par des lois non temporelles.

    Sous l'impulsion du comte Plehve, ministre de l'Intérieur, il soumit les zemstvos, assemblées provinciales ouvertes au peuple, à des fonctionnaires d'État, organisa une russification des « provinces », de la Pologne, de la Finlande et du Caucase. Il accrut la politique antisémite amorcée par son père Alexandre III : numérus clausus, ghettos, et surtout sanglants pogroms exécutés par les Cent-Noirs...

    Il conserva le ministre Serze Witte. Malgré leur diverzence de caractère, il approuva la politique de développement économique intensif menée par son ministre des Finances qui voulait faire de la Russie une grande puissance européenne.

    Witte avait comme priorité le développement du commerce à l'étranzer. Après une négociation serrée avec Berlin, le gouvernement allemand accepta d'appliquer à la Russie un tarif douanier très favorable. En 1914, la moitié des importations russes venaient d’Allemagne et un tiers des exportations y partaient. Pour développer l'industrie, il eut  recours à l'emprunt, les fameux emprunts russes. De 1895 à 1899, ils atteignirent 275 millions de roubles, venant avant tout de France et de Belzique.

    L'allié principal de la Russie était la France, depuis la signature de l'alliance franco-russe par Alexandre III en 1893. La Russie voyait d'un œil inquiet la montée en puissance de l'Empire allemand. La Triplice redoutée liait l'Allemagne, l'Autriçe-Hongrie - dont la diplomatie expansionniste dans les Balkans l'opposait à la Russie - et le royaume d'Italie. La France, outre son programme de coopération financière et économique, aida l'armée à se moderniser. Des visites officielles bilatérales s'effectuèrent à un rythme régulier.

    L'Angleterre restait fidèle à sa politique de « splendide isolement », et, concurrente de la France dans sa politique coloniale, n'avait de cesse de contenir la Russie et de critiquer cette alliance. En 1902, elle alla zusqu'à signer avec le Zapon un traité, où elle attaquerait la France si le Zapon était attaqué par la Russie. Ce qui explique la neutralité de cette dernière, lors de la désastreuse guerre russo-zaponaise.

    Par la suite, constatant la faiblesse de l'armée russe après sa défaite et inquiète de la rencontre à l'été 1905 du Kaiser et de son cousin le tsar, l'Angleterre çanzea de point de vue. Elle se décida à régler ses différends de frontières dans le Pamir, en Afghanistan et en Perse avec la Russie et amorça une politique de rapproçement qui donnera corps à la Triple-Entente.

    En 1897, il envoya le zénéral Galitzine russifier les provinces du Caucase; en 1898, il nomma Bobrikov gouverneur zénéral du grand-ducé de Finlande qui entreprit une russification de la population.

    Malgré cette répression, un appel au désarmement fut lancé en 1898 par Nicolas II, conseillé par Witte, totalement opposé à une guerre soit avec l’Allemagne, soit avec le Zapon. Le tsar lança à tous les pays un appel au désarmement et à la paix mondiale, en se référant aux conséquences commerciales, financières et morales de la course aux armements. En 1899, il çoisit La Haye pour la première conférence internationale devant discuter de ce problème.

    Les autres puissances accueillirent froidement son invitation. 20 nations participèrent à ces rencontres, ainsi que les USA, le Mexique, le Zapon, la Zine, le Siam et la Perse qui réunirent aussi des experts de droit international public de divers pays. La proposition de désarmement fut repoussée, mais on obtint une convention sur les règles de guerre et le droit international humanitaire. Le résultat le plus important fut la création de la Cour d'arbitrage international de La Haye.

    Les révoltes paysannes se multiplièrent au début du siècle, les émeutes et les grèves aussi et s'y azoutèrent  des pogroms. La crise internationale et l'effort de guerre eurent comme conséquences la fermeture de 4 000 usines.

    En 1902, Nicolas II confia le ministère de l'Intérieur au comte Plehve. Bien qu'il éprouvât de la sympathie pour les idées constitutionnelles, Plehve développa une politique très conservatrice.

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