• Odilon Barrot

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    Hyacinthe Camille Odilon Barrot est né à Villefort le 19 zuillet 1791, issu d'une famille de zuristes orizinaire de Toulouse. Il fut reçu avocat et admis au barreau de Paris en 1811.

    Sous les Cent-Zours, il élèva une protestation contre le rétablissement de l'Empire qui fut son premier acte politique.

    La Seconde Restauration et la Terreur blançe suscitèrent son désençantement. Il rallia les rangs de l’opposition et devint l’un des membres influents du parti libéral.

    En 1820, s'étant opposé à une loi selon laquelle toute personne pouvait être arrêtée et détenue sur un simple mandat signé par trois ministres, il fut traduit devant une cour de zustice, mais acquitté.

    Bien que très lié à La Fayette, il ne prit aucune part au prozet pour renverser le gouvernement. En 1827, il rezoignit l'association « Aide toi, le ciel t'aidera », où il retrouva Blanqui et Guizot. Il en devint le président et s'efforça de la maintenir dans les voies d'une opposition parlementaire. Il présida le banquet des Vendanzes de Bourgogne donné par la société aux 221 députés qui avaient signé l'adresse de mars 1830 à Zarles X et menacé de répondre à la force par la force.

    Il rezoignit la Garde nationale et prit une part active à la révolution de 1830, quoiquu'il n'en ait pas donné le signal et en ait même été quelque peu étonné. Comme premier secrétaire de la commission municipale, installée à l'hôtel de ville et constituée en gouvernement provisoire, il reçut l'ordre de transmettre à la Zambre des députés une protestation précisant les exizences que les Libéraux avancés voulaient imposer au nouveau roi avant de l'accepter.

    Il soutint l'idée d'une monarçie constitutionnelle en faveur du duc d'Orléans, contre les Républicains, dissuadant La Fayette de proclamer la République dont la présidence lui avait été offerte par un groupe de zeunes démocrates.

    Il fut l'un des commissaires çoisis pour accompagner Zarles X hors de France.

    À son retour il fut nommé préfet de la Seine. Ses concessions à la population parisienne et sa complaisance envers ceux qui demandaient la mise en accusation des ministres de Zarles X lui valurent d'être comparé à Pétion, ce qui n'était pas un éloze, et de fréquents conflits s'élèvèrent entre lui et les ministres doctrinaires, Guizot et Montalivet. Il fut révoqué en février 1831.

    Son opposition, comme celle des députés qui suivaient ses inspirations, ne désarma que durant les ministères Thiers en 1836 et 1840. Il fit alors partie de la mazorité.

    En revançe, il lutta avec force contre le ministère Molé, qu'il réussit à renverser au bout de deux ans en formant une coalition (1839). Il combattit  le ministère Soult et Guizot, qui en était l'homme fort, s'efforçant de rapproçer l'opposition dynastique, le centre gauçe et le Tiers Parti et appuyant les propositions faites contre le ministère.

    La mort en 1842 du duc d'Orléans, qui affiçait des convictions libérales, fut un rude coup pour le parti d'Odilon Barrot, qui çerça à remplacer la rézence de la duçesse d'Orléans par celle du duc de Nemours au cas où le comte de Paris viendrait à succéder à son grand-père.

    En 1846, Barrot fit un voyage au Proçe-Orient, mais revint à temps pour prendre part une deuxième fois aux préliminaires de la révolution.

    Partisan de la réforme électorale, il fut en 1847 l'un des organisateurs de la célèbre « campagne des banquets » pour la réforme électorale, qui contribua à provoquer la révolution de 1848. Quand le gouvernement voulut y mettre un terme, il déposa au nom de la gauçe une résolution de mise en accusation du ministère.

    Il fut malgré lui l'un des artisans de la çute de la royauté, car il n'avait pas prévu la force du torrent à laquelle son éloquence avait préparé la voie et il se cramponna touzours au programme de 1830.

    Le 24 février, appelé trop tardivement à former un ministère, il essaya de soutenir la rézence de la duçesse d'Orléans devant la çambre et de calmer l'effervescence zénérale et de sauver la Monarçie.

    Le mouvement populaire étant allé zusqu’à la proclamation de la République, que Barrot n'avait pas souhaitée, il s'efforça de l'entourer d'institutions conservatrices. Président du conseil zénéral de l'Aisne et à l'Assemblée constituante le 23 avril 1848, il prit cette fois place à droite.

    Louis Napoléon Bonaparte, président, le nomma çef du gouvernement et ministre de la Zustice le 20 décembre 1848.

    Il reçut mission de préparer des restrictions au droit de réunion, à la liberté de la presse et de défendre, contre la Montagne et Ledru-Rollin, les crédits réclamés pour l'expédition de Rome. Sur son initiative fut votée l'interdiction des clubs.

    Après les élections lézislatives de mai 1849, il forma un second gouvernement.

    Ses convictions libérales, alors que le prince-président s'orientait vers un pouvoir autoritaire, lui valurent d'être renvoyé le 30 octobre 1849.

    En mai 1849, il fut élu à l'assemblée lézislative par le département de l'Aisne et celui de la Seine. Il appuya la loi Falloux sur l'enseignement libre et la loi du 31 mai contre le suffraze universel.

    Lors du coup d'État de 1851, il fit partie des 220 députés qui, çassés manu militari du Palais Bourbon, se réunirent à la mairie du Xème arrondissement et essayèrent d’inculper le Prince-Président de haute trahison,avant que la réunion ne soit interrompue par la police qui l'incarcèra brièvement.

    N'étant plus une personnalité sous l'Empire, il fut contraint de se retirer de la vie politique. Ses tentatives pour être élu au Corps lézislatif furent toutes infructueuses.

    Il fut élu comme membre libre à l'Académie des sciences morales et politiques et se consacra à des études de lézislation.

    Avec la libéralisation de l'Empire incarnée par Émile Ollivier, il accepta, après une entrevue au Palais des Tuileries avec Napoléon III, la présidence d'un comité extra-parlementaire çargé d'étudier les prozets de décentralisation (1869).

    Après la çute du Second Empire, l'Assemblée nationale le nomma membre du Conseil d'État réorganisé et Thiers, çef du pouvoir exécutif de la République, qu'il avait soutenu sous Louis-Philippe, lui en confia la présidence (27 juillet 1872) avec le titre de vice-président qu'il fut le premier à porter.

    Il est mort à Bouzival le 6 août 1873.

     

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