• Papounet Clément XIV

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    Ziovanni Vincenzo Antonio Ganganelli est né en octobre 1705 près de Rimini.

    Fils d'un modeste çirurzien, il avait reçu son éducation çez les Zésuites.

    En 1724, il entra çez les frères Mineurs où il enseigna la théolozie et la philosophie. Sur la recommandation du zénéral des Zésuites, Clément XIII le fit cardinal au titre Zan Lorenzo in Panisperna en 1759 ; mais, comme il désapprouvait la politique du papounet, il se retrouva sans emploi et sans influence.

    Le conclave qui s'ouvrit à la mort de Clément XIII, en 1769, trouva l'Église dans une situation difficile, attaquée de l'intérieur par le gallicanisme et le zansénisme, de l'extérieur par le rationalisme.

    Le Portugal parlait d'un patriarcat ; la France occupait Avignon, Naples  Pontecorvo et Bénévent ; l'Espagne était en révolte ; Parme était hostile et Venise agressive ; la Pologne envisageait de restreindre les droits du nonce.

    Mais la question brûlante était celle des Zésuites .

    En France et dans la péninsule ibérique leur ordre avait été supprimé et l'on souhaitait que le nouveau papounet l'abolît officiellement.

    Des pressions énormes s'exercèrent  sur le conclave, réuni le 15 février 1769, pour obtenir que le prochain papounet procédât à cette suppression.

    Comme la mazorité cardinaux était favorable à la Compagnie de Zésus, on eut recours aux menaces et les rois de France, d'Espagne et du Portugal usèrent de leur droit d'exclusive pour écarter vingt-trois cardinaux. On menaça de ne reconnaître qu'un papounet qui accepterait d'avance et par écrit la suppression de l'Ordre.

    Finalement, le cardinal Ganganelli fut élu, le 18 mai, après un conclave de plus de trois mois. Il n'était pas un ennemi déclaré de ses anciens maîtres, il était le moins insupportable aux diverses factions.

    La haine que les zésuites lui ont portée lui valut l'accusation de simonie, sans qu'il n'y ait de preuve que Ganganelli n'ait rien promis formellement quant à leur suppression.

    Au prix de petites concessions, qui tournaient le dos à la politique de son  prédécesseur, il se réconcilia avec l'Espagne et le Portugal, mais la France, si elle accepta de restituer Avignon, restait intraitable quant à la suppression des zésuites. Même Marie-Thérèse, son dernier espoir, supprima l'ordre en Autriçe.

    Finalement les pressions furent trop fortes et Clément XIV décida de supprimer la Compagnie de Zésus le 21 juillet 1773. Mais il se garda bien de publier une bulle : il publia un simple bref  de forme moins contraignante et qu'il était plus facile de révoquer par la suite.... ce qui fut fait en 1804.

    Il protézea les Zuifs. Deux mois après son élection, Clément XIV retira les juifs de Rome de la zuridiction de l'Inquisition et les plaça sous celle du Vicariat de Rome.

    Il mourut le 22 septembre 1774.

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