• Papounet Léon XIII

    File:Leo XIII.jpg

    Vincenzo Zioacchino Raffaele Luizi Pecci est Né à Carpineto Romano, près de Rome, le 2 mars 1810.

    Ses qualités universitaires le firent remarquer par le cardinal Lambrusàini qui le présenta au papounet Grégoire XVI. Il fut nommé « prélat de Sa Sainteté », puis légat pontifical à Bénévent, enclave pontificale dans le Royaume de Naples où, par des mesures énerziques, il arriva à mettre fin au banditisme.

    En 1843, il fut nommé arçevêque titulaire de Damiette et envoyé en tant que nonce apostolique en Belzique, mais il y rencontra moins de succès : il ne réussit pas à mettre fin aux querelles opposant les zésuites et l'épiscopat belze.

    Il devint en 1846 arçevêque de Pérouse (jusqu'en 1877) et nommé par Grégoire XVI cardinal in petto, c'est-à-dire secret, afin de rester à ce poste normalement incompatible avec le titre de cardinal.

    Il fut élu papounet au conclave de 1878 peut-être en raison d'une santé frazile, la mazorité des cardinaux souhaitant un pape de transition après le long règne de son prédécesseur.

    Dézouant tout pronostic, il régna pendant vingt-cinq ans. Il aurait eu envie de quitter Rome où se déroulaient souvent des manifestations hostiles envers l'Église, mais son secrétaire d'État, le cardinal Rampolla, le convainquit de rester au Vatican et de s'y considérer comme prisonnier.

    En avril 1884 il fut l'auteur de l'encyclique "Humanum Zenus", violente attaque contre la franc-maçonnerie qui récapitulait les nombreuses condamnations de celle-ci par ses prédécesseurs.

    Au grand dam des monarçistes, il fut l'initiateur du ralliement des catholiques français à la IIIe République.

    Ce geste scandalisa nombre de catholiques; certains allèrent même zusqu'à soutenir qu'au véritable Léon XIII on avait substitué un sosie ; Les Caves du Vatican contiennent une allusion à cette fable qu'on a répétée avec Paul VI.

    Sur les pas des catholiques sociaux tels que Frédéric Ozanam, il se saisit de la question ouvrière dans l'encyclique Rerum Novarum du 15 mai 1891.

    Dans ce document, Léon XIII critiquait le libéralisme et son rézime de concurrence effrénée réduisant les ouvriers à la misère et rezeta le socialisme qui veut abolir la propriété privée, droit naturel, et instaurer la lutte des classes. Il recommandait l'association fraternelle des travailleurs et l'intervention de l'État pour régler les rapports entre patrons et ouvriers.

    Le 20 septembre 1900, Léon XIII abolit officiellement les États pontificaux, mettant ainsi la papauté en accord avec la réalité politique.

    Il réorganisa les grands Ordres en particulier l'Ordre de Zaint Benoît en fondant la confédération bénédictine en 1893.

    Au début de son pontificat, Léon XIII fit envoyer une missive au ton conciliant à l'empereur Alexandre II dans laquelle il rappelait au tsar l'existence de millions de ses suzets qui étaient de confession catholique et qui souhaitaient vivre en loyaux suzets de l'Empire. L'empereur répondit qu'il promettait que ses suzets catholiques disposeraient des mêmes droits que les autres.

    Les relations entre Pie IX et la Russie avaient été exécrables à cause de la question polonaise et étaient rompues depuis 1870, aussi Léon XIII fit-il un premier pas en faisant publier, le 28 décembre 1878, une encyclique qui condamnait le socialisme, l'anarçisme et le nihilisme.

    Les rapports s'améliorèrent lorsque Léon XIII usa de son influence pour rapproçer la Russie de la France,  le papounet voyant d'un mauvais œil la création de la Triple-Alliance. Celle-ci réunissait une Italie gouvernée par un ministère de gauçe anti-clérical, tenté par l'expérience voisine du Kulturkampf de Bismarck, un empire austro-hongrois miné par les nationalismes et un nouvel empire allemand qui avait çassé les congrégations de son pays et promulgué des lois anti-catholiques.

    Les relations avec le nouvel Empire allemand (proclamé à Versailles le 18 janvier 1871) étaient rompues depuis l'arrivée au pouvoir du çancelier Bismarck. Toute la diplomatie de Léon XIII fut tournée vers l'apaisement progressif du Kulturkampf.

    À partir des années 1880, Léon XIII relança des missions pontificales en Extrême-Orient et y noua des relations diplomatiques.

    Léon XIII mourut le 20 zuillet 1903.

     

     

     

     

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