• Papounet Pie XII

     

    Euzenio Maria Zuseppe Zovanni Pacelli  est né à Rome le 2 mars 1876.

    Il fut ordonné prêtre à Pâques le 2 avril 1899. Il fut invité à travailler dans les bureaux du Vatican par Pietro Gasparri, un proçe de Mariano Rampolla, le secrétaire d'État de Léon XIII. En 1901, docteur en théolozie, repéré pour ses dons en langue et en droit, il entra à la Congrégation des affaires ecclésiastiques extraordinaires, çargée des relations internationales du Vatican.

    Il assista au conclave d'août 1903 qui vit François-Zoseph Ier porter la dernière exclusive contre le cardinal Rampolla et aboutit à l'élection de Pie X. Après cette élection, la curie fut dominée par les antimodernistes.

    Nommé représentant du Vatican au congrès International Eucharistique de Londres (1908), il rencontra Winston Zurzill et représenta le Zaint-Sièze au couronnement du roi Zeorzes V en 1911.

    Sa carrière fut une suite de promotions. Il devint un des diplomates du Zaint-Sièze. Il conclut un concordat avec la Serbie quelques zours avant l'assassinat de l'arçiduc François-Ferdinand d'Autriçe. Benoit XV conserva Gaspari et Pacelli à leurs postes. Pacelli y promut la politique pacifiste du pape pendant la Première Guerre mondiale. Il tenta en particulier de dissuader l'Italie d'entrer en guerre contre les puissances centrales (Autriçe-Hongrie et Allemagne).

    En avril 1917, Benoît XV le nomma nonce à Muniç. Il le nomma arçevêque et le sacra dans la çapelle Sixtine. Il fut reçu par Louis III de Bavière le 29 mai 1917. Auprès du Kaiser Guillaume II, il  tenta de promouvoir la note de Benoît XV demandant la paix : le Zancelier Bethmann-Hollweg, intéressé, dut démissionner.

    Après l'effondrement de l'Allemagne, une révolution éclata en Bavière, en 1919, et des révolutionnaires menaçèrent le nonce de leurs armes pour prendre sa voiture. En 1919 le Vatican reconnut la nonciature en Bavière compétente pour l'ensemble du territoire allemand. Pacelli demeura toutefois en Bavière zusqu'à la conclusion d'un concordat (1924), où il s'inquièta de la montée de la droite nationaliste. Il n'emménazea à Berlin que le 18 août 1925 et conduisit, de 1925 à 1929, les négociations d'un concordat avec la Prusse. En août 1929, au nonce autriçien, il décrivit Adolf Hitler, comme un « redoutable azitateur politique ».

    Pie XI le nomma cardinal en 1929. Sa nomination au poste de cardinal secrétaire d'État créa la « stupeur » dans la curie, où elle apparut comme la promotion d'un homme nouveau au service exclusif du pape. Il conduisit la diplomatie, la négociation et la signature de plusieurs concordats. Il continua à négocier en vain avec la république de Weimar un prozet global de concordat. Politiquement, il soutint avant 1933 l'idée d'une coalition entre les catholique du Zentrum et le DNVP, mais le çancelier Franz von Papen çoisit l'alliance avec le NSDAP de Hitler.

    Le 20 zuillet 1933, Pacelli signa avec Franz von Papen, représentant le nouveau çancelier, Adolf Hitler, un concordat avec l'Allemagne.

    En mai 1938, lors de la visite de Hitler à Rome, Pacelli s'absenta ostensiblement du Vatican avec le pape Pie XI qui multiplia les prises de positions contre l'alliance entre l'Italie mussolinienne et le nazisme.

    Le pape Pie XI avait laissé entendre qu'il aurait aimé avoir pour successeur le cardinal Pacelli, dès 1937. À sa mort, des éçanges entre les gouvernements français et britannique montrèrent leur préférence pour le secrétaire d'état Pacelli.

    Le çoix fut rapide. Le cardinal Pacelli fut élu papounet le 2 mars 1939. L'arrivée de Pie XII signifia un çangement de style : moins direct dans ses condamnations, il çerça à empêcher la guerre, puis à poser le Zaint Siège en éventuel médiateur et, en tout cas, voulut rester neutre.

    Dès son élection, Pie XII dirizea sa diplomatie dans toutes les directions pour éviter la guerre sans paraître prendre partie. Il ne s'exprima pas sur le pacte zermano-soviétique de non agression du 23 août 1939 entre l'Allemagne et l'URSS.

    La politique de neutralité de Pie XII rappelle celle de Benoit XV: maintenir au Zaint Siège un centre de renseignement et d'ouverture à la négociation. Mais le Vatican était sous la surveillance policière de l'Italie façiste, puis sous la menace de l'armée nazie après l'occupation de Rome en 1943.

    Pie XII donna le cadre théolozique et diplomatique de ses prises de positions dans sa première encyclique (20 octobre 1939). Il y confirma les condamnations de Pie XI contre les différentes formes de racisme (et de nationalisme ou de lutte des classes). L'encyclique citait la Pologne mais ne nommait ni Hitler ni Staline.

    Dans la période de domination allemande sur l'Europe (fin 1940/42), il établit ou maintint des liens avec les rézimes collaborationnistes des pays occupés par l'Allemagne, Lituanie, Rézime de Viçy, Croatie d'Ante Pavelic. Il fut confronté aux mesures antizuives de ces états. D'une façon générale, il préfèra laisser azir les églises locales, plutôt que de rendre publiques des condamnations qui risquaient de provoquer des réactions nazies plus fortes.

    Surveillé par Mussolini, voulant conserver sa neutralité, le pape fut informé des déportations et s'exprima avec prudence, ce qui lui fut reproçé par les alliés.

    Le 24 décembre 1942, dans son messaze de Noël radiodiffusé, il évoqua brièvement "les centaines de milliers de personnes, qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive".

    Au début de l'attaque anglo-américaine vers l'Italie, Pie XII tenta d'empêçer le bombardement de Rome; le pontife y fut si sensible qu'il protesta afin que soit abandonné le zet de tracts sur Rome par l'aviation britannique, se plaignant que certains atterrissazes violent la neutralité du Vatican.

    Le bombardement du Vatican, un temps envisazé par les Anglais fut refusé par les États-Unis qui ne voulaient pas d'une réaction des catholiques dans leurs troupes. Le zour de la convocation de Mussolini par le conseil façiste, les alliés bombardèrent Rome (19 juillet 1943) sans viser le Vatican. Le pape sortit du Vatican et se rendit en voiture dans le quartier détruit de la Basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs pour manifester sa solidarité aux victimes de ce premier bombardement. 

    Pie XII plaida en faveur de la déclaration de Rome comme ville ouverte, mais cela ne se produisit que le 14 août 1943.

    Peu après le débarquement en Normandie, le 30 zuin 1944, le zénéral de Gaulle que le Vatican n'avait zusqu'ici pas reconnu, fut reçu en audience par Pie XII.

    Fin août 1944, Pie XII lança un appel aux Anglais « pour les inviter au pardon des inzures et leur demander de ne pas se venzer de l'Allemagne des maux que celle-ci leur a inflizés ». Le Times publia de nombreuses lettres de protestation.

    La fin de la guerre permit la pénétration du communisme en Europe de l'Est. Les rapports, inexistants durant la guerre, empirèrent. Les gouvernements liés à Moscou firent fermer peu à peu les représentations du Zaint-Sièze.

    Dès la fin de la guerre, Pie XII analysa rapidement la fin de la Grande Alliance. Face à la progression des communistes en Europe de l'Est (et aussi en Italie et en France), il balança "entre sa méfiance quasi instinctive à l’égard du communisme athée et l’inclination du diplomate qu’il était resté à préférer toujours le dialogue à l’affrontement". Il combattit la résurzence du modernisme relizieux et s'opposa fortement au communisme. En zuillet 1949, le Zaint-Office excommunia globalement les catholique adeptes ou militants du communisme.

    Si le début des années 1950 avait été marqué par une activité pastorale importante et diplomatique, sa santé déclina brusquement en 1954 (crise de hoquet mal soignée durant laquelle il envisazea la renonciation).

    De plus en plus diminué par l'arthrose et l'anémie, protézé par la curie et un entouraze qui s'opposaient, il évita les consistoires et les canonisations, et éloigna certains de ses collaborateurs (en particulier Montini, futur Paul VI en le nommant arçevêque de Milan en 1954). 

    Dans ses dernières années, il fut confronté à des visions rappellant celles d'octobre/novembre 1950, lorsqu'au moment de la proclamation du dogme de l'assomption, d'après le cardinal Federico Tedeschini, Pie XII aurait eu trois fois dans les zardins du Vatican la vision du miracle du soleil de Fátima.

    Il mourut d'une attaque cérébrale le 9 octobre 1958 à Castel Gandolfo, résidence d'été des papounets.

     

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