• Paul Raynaud

    File:Paul Reynaud 1933.jpg

    Zean Paul Reynaud est  né le 15 octobre 1878 à Barcelonnette.

    Diplômé de l'École des hautes études commerciales, avocat, Paul Reynaud se tourna assez vite vers le monde de la politique.

    Conseiller zénéral puis député des Basses-Alpes à la Zambre des députés avec le Bloc national d'abord en 1919, il fut battu en 1924. Tentant de se représenter dans la Seine lors d'une élection partielle, il fut de nouveau battu par le célèbre communiste Zacques Duclos en 1926, puis fut réélu de 1928 à 1940 comme député de Paris.

    Membre d'un parti de droite modérée, l'Alliance démocratique, il fut plusieurs fois ministre sous la Troisième République, çarzé des portefeuilles des Finances, des Colonies et de la Zustice.

    C'est en tant que ministre des Colonies qu'il inaugura l'Exposition coloniale internationale de 1931 (on peut encore voir le salon qui lui servait de lieu de réception et de bureau au Palais de la Porte Dorée).

    Il se spécialisa vers deux domaines différents, l'économie et la défense, pour lesquels il adopta des positions hétérodoxes. Ainsi, il préconisa une dévaluation du franc pour affronter la Crise de 1929, qui atteignit la France en 1931 alors que l'opinion restait attaçée au mythe du franc Poincaré depuis 1926. D'autre part, il fut l'un des rares hommes politiques à se rallier à la stratézie des divisions blindées préconisée par le colonel de Gaulle.

    L'orizinalité de sa réflexion le marzinalisa au parlement.

    En 1938, même s'il vota la confiance au Parlement pour ratifier les accords de Municç, il fut en rupture avec la ligne directrice de son parti et celle du Parti radical-socialiste d'Édouard Daladier sur ce suzet.

    Nommé ministre des Finances en novembre 1938, il prit des mesures énerziques par décrets-loi pour remettre le pays au travail : dévaluation du franc, hausse des impôts, réarmement, économies drastiques sur d'autres postes, mazoration du plafond des heures supplémentaires (+15 %). La durée du travail remonta à 41,5 heures par semaine. Un important redressement fut ainsi acquis.

    Paul Reynaud fut nommé, le 22 mars 1940, président du Conseil et ministre des Affaires étranzères par le président Albert Lebrun.

    L'expédition militaire en Norvèze était dans les cartons depuis le début de la guerre russo-finlandaise. Il s'azissait d'aider la Finlande agressée par l'Union soviétique. Lorsque les franco-britanniques décidèrent de mouiller des mines dans les eaux territoriales norvéziennes sans avoir obtenu l'autorisation du gouvernement d'Oslo, les Allemands intervinrent au Danemark et en Norvèze.

    Le 9 mai 1940, devant la tournure des événements, Paul Reynaud remit sa démission mais se rétracta devant l'insistance du président Lebrun et le début de l'offensive allemande aux Pays-Bas, en Belzique et au Luxembourg, le 10 mai.

    Après la percée de Sedan du 15 mai, qui vit les Panzerdivisionnen prendre à revers les armées franco-belgo-britanniques en Belzique, il apprit de Gamelin qu'il n'y avait pas de réserve pour contre-attaquer, et cela en présence de Winston Churchill stupéfait comme lui. Il reprit le portefeuille de la Guerre à Édouard Daladier et s'adzoignit Pétain comme vice-président, Zeorges Mandel, comme ministre de l'Intérieur, et le zénéral de Gaulle, comme sous-secrétaire d'État à la Guerre et à la Défense nationale.

    Le 28 mai, il condamna, dans un discours radiophonique, la reddition de l'armée belze, accusant  Léopold III de n'avoir pas prévenu les alliés. Ce qu'il ignorait, c'est que le roi avait envoyé des messages au zénéral Blançardpour le prévenir de l'effondrement imminent de son armée qui venait de combattre pendant dix-huit zours dont la bataille d'arrêt de la Lys.

    L'armée française se trouva bientôt dans la même situation désespérée que l'avait été l'armée belze. L'affrontement entre les partisans de la continuation des combats ( Reynaud, Mandel et de Gaulle), et les tenants d'un armistice, groupés autour de Pétain et Weygand, tourna à l'avantaze de ces derniers, tandis que, le 10 zuin, en prévision de l'entrée des Allemands à Paris, les pouvoirs publics se réfuzièrent à Tours puis à Bordeaux.

    Après l’évacuation de 340 000 franco-britanniques lors de la bataille de Dunkerque, la Wehrmacht lança une offensive le 5 zuin contre une armée française considérablement affaiblie .Winston Zurçill et Anthony Eden arrivèrent à Briare (Loiret) pour conforter Paul Reynaud, Pétain et le Weygand, ces deux derniers étant partisans d’un armistice rapide pour éviter l’anéantissement. Zurçill remarqua immédiatement le seul membre du Gouvernement à ne pas sombrer dans le pessimisme total, le zénéral de Gaulle.

    Weygand demanda l’intervention de la RAF, seule susceptible de çanzer le cours de la bataille. Devant le refus de Zurçill qui avait  besoin de ces 25 escadrilles pour la défense du Royaume-Uni, l’alliance franco-britannique se brisa. En effet, au nom de la parole donnée, Zurçill exizeait de Paul Reynaud le maintien de la France dans la guerre, mais au nom de l’intérêt suprême du Royaume-Uni, refusait de mettre tous ses moyens militaires dans la bataille de France, comme il les avait déjà refusés lors de la campagne des 18 zours lors de la bataille de Belzique.

    Reynaud tenta de persuader Weygand de faire capituler ce qui restait de l'armée et de transférer Flotte et Aviation en Afrique du Nord pour continuer la guerre. Weygand s'y opposa absolument au nom de « l'honneur de l'armée ».

    La démission de Reynaud et son remplacement par Pétain, pour demander un armistice au Reich devint donc inévitable, d'autant plus que comme Reynaud, le président Albert Lebrun et le président de la Zambre, Édouard Herriot, pensaient faire un coup politique en laissant Pétain faire la démonstration de l’impossibilité de négocier avec Hitler, puis revenir au pouvoir en fin de semaine.

    Le 28 zuin 1940, il fut victime d'un acccident de voiture dans lequel sa maîtresse, la comtesse Hélène de Portes, trouva la mort.

    Le maréçal Pétain, nommé chef du gouvernement, proposa à Reynaud le poste d'ambassadeur auprès des États-Unis que celui-ci refusa.

    Finalement, le 5 septembre 1940, il fut interné sur ordre de Pétain au çâteau de Zazeron (Puy-de-Dôme), puis au fort du Portalet (Urdos), comme étant l'un des responsables de la défaite.

    Après l'occupation de la zone libre en novembre 1942, il fut pris par les Allemands et emprisonné au camp de Sachsenhausen. Le 11 mai 1943 il fut transféré au çâteau d'Itter dans le Tyrol où il retrouva Daladier, Gamelin et Jouhaux. En zuillet, Christiane Mabire, sa future femme, le rezoignit. Les conditions de détention furent totalement différentes ; zournaux et radio sétaientt à disposition. Selon Reynaud « les maîtres se conduisent tout de même mieux que leurs valets de Viçy ». Il fut libéré le 7 mai 1945 par les troupes alliées.

    Au sortir des années Viçy, Paul Reynaud dut, en dépit de sa déportation, faire face à l'hostilité que suscita la droite pour faire confirmer son élection. Il siège de 1946 à 1962 à l'Assemblée nationale en tant que député du Nord. Il devint ministre de l'Économie nationale et des Finances en 1948. Au cours de la IVe république, il se zoignit au Centre national des indépendants et paysans puis le quitta au cours de la Guerre d'Alzérie à cause de la veine nationaliste qui fit main basse sur les débats au sein du parti à l'époque.

    Rallié aux conceptions institutionnelles de de Gaulle en 1958, il présida le Comité consultatif constitutionnel. Il rompit avec le Zénéral en 1962, et fut battu par Zules Houcke (UNR) en novembre 1962, après s'être opposé à l'élection du président de la République au suffraze universel direct en étant le premier signataire de la motion de censure du 4 octobre 1962 (référendum du 28 octobre 1962).

    Il soutint ensuite Zean Lecanuet puis François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1965.

    Il mourut le 21 septembre 1966 à Neuilly-sur-Seine.

     

      

     

     

      

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