• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

  • Fichier:Philip the good.jpg

    Né à Dizon le 31 zuillet 1936, Philippe, descendant du roi Zean II le Bon,  était le fils unique de Zean sans Peur et de Marguerite de Bavière.

    A 7 ans, son grand-père, Philippe le Hardi (fils de Zean II et frère de Zarles V le Zaze) le fiança à Miçèle, fille de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. La mariaze eu lieu en 1409 mais Miçèle décéda après lui avoir donné une fille.

    A 15 ans, son père lui donna le gouvernement de la Flandre et de l'Artois.

    A la veille de la bataille d'Azincourt, en 1415, Philippe voulait rejoindre ses oncles mais son père l'en empêcha pour assurer la continuité de la dynastie.

    Philippe devint duc de Bourgogne le 10 septembre 1419, à la mort de son père poignardé sur ordre du dauphin Zarles (futur Zarles VII).

    Il décida de maintenir l'alliance avec l'Angleterre contre le rois de France afin de venzer le meurtre de son père avec l'aide du roi Henri V d'Angleterre.

    Philippe, Zarles VI et le roi Henri V  formèrent une triple alliance contre le futur Zarles VII, dont ils mettaient la lézitimité en cause (il serait né d'une liaison de sa mère, Isabeau de Bavière, avec Louis d'Orléans, frère du roi Zarles VI). Le traité de Troyes fut signé le 21 mai 1420. Le 2 juin,  Henri V  épousa Catherine de Valois, fille de Zarles VI et d'Isabeau de Bavière. Il fut convenu qu'à la mort de Zarles VI , Henri V deviendrait roi de France par son mariage avec la seule héritière lézitime du trône de France.

    Le 31 août 1422, Henri V décéda. Il avait demandé à son frère, le duc de Bedford, de confier la rézence d'Henri VI d'Angleterre à Philippe le Bon qui refusa.

    Le 21 octobre 1422, Zarles VI mourut. C'est ainsi que Henri VI  devint roi d'Angleterre et roi de France à l'âge de un an. Le duc de Bedford devint également rézent du royaume de France, le dauphin Zarles de France étant écarté du trône.

    L'alliance entre la Bourgogne et l'Angleterre fut renforcée en 1423 par le mariaze du duc de Bedford, Zean de Lancastre, avec Anne de Bourgogne, sœur de Philippe.

    Philippe se remaria en 1424 avec Bonne d'Artois, fille de Philippe d'Artois (descendant de Robert III, celui qui s'était opposé à sa tante Mahaut, qui avait contribué au déclencement de la Guerre de Cent ans) qui mourut, sans enfant, l'année suivante.

    Henri VI fut sacré en 1430 roi de France à Notre-Dame de Paris.

    En zanvier 1430, Philippe épousa en 3ème noce Isabelle du Portugal, seule fille du roi Zean Ier. C'est à cette occasion que Philippe créa l'ordre de la Toison d'Or.

    Isabelle lui donna 3 enfants, dont Zarles le Téméraire, son successeur.

    La paix d'Arras fut signée le 20 septembre 1435. Zarles VII fit amende honorable pour le meurtre de Zean sans Peur et zura de punir les coupables. Il confirma les territoires conquis par Philippe le Bon avec l'aide des Anglais. Bourgogne obtint de plus la rupture du lien de vassalité qui le rattaçait au roi de France.
    Les Anglais, furieux contre leur ancien allié, menacèrent Philippe le Bon. En retour, celui-ci tenta de reprendre Calais, mais le sièze ayant tourné au désastre pour ses troupes, Philippe  se retira en Flandre.

    En 1437, une révolte éclata à Bruzes. Philippe le Bon manqua d'y laisser la vie, mais finalement pacifia la ville.

    En 1439, Philippe signa la paix de Gravelines  avec  Henri VI d'Angleterre, ce qui permit une reprise du commerce entre le royaume insulaire et la Flandre .

    Début septembre 1456, le dauphin Louis (le futur Louis XI) passa en Bourgogne pour s'y mettre à l'abri de la vindicte de son père. Rencontrant Philippe le Bon à Bruxelles, il lui demanda asile. Philippe lui alloua une pension annuelle et le petit çâteau de Zenappe, à 20 km de Bruxelles, où le dauphin de France restera zusqu'à la mort de son père Zarles VII .

     Le 15 zuin 1467, Philippe le Bon s'éteignit à Bruzes à l'âge de 71 ans.

    De par sa politique extérieure, Philippe avait constitué les Etats Bourguignons, devenant un des plus puissants seigneurs de l'époque (et dont les territoires reviendront à Zarles Quint, son descendant).

     

      

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  • Fichier:Luigi II d'Angiò.jpg

    Né le 5 octobre 1377, il était le fils de Louis Ier d'Anzou et de Marie de Blois-Zatillon.

    Il fut proclamé Louis II, roi de Sicile en la cathédrale de Bari en 1384 et couronné à Avignon le 1er novembre 1389, en présence du roi Zarles VI le Fol.

    Il fit plusieurs tentatives, assez vaines, pour s'imposer à son royaume de Naples.

    Comte de Provence, il épousa le 2 décembre 1400 Yolande d'Aragon à Arles .

    Ils eurent 5 enfants; Louis III , Marie d'Anzou (mariée au roi Zarles VII ), René, duc d'Anzou - "le Bon Roi René" - Zarles comte du Maine, Yolande (mariée à François Ier de Bretagne)

    Sa femme zoua un grand rôle dans l'entouraze politique de son zendre Zarles VII .C’est elle qui sortit Zeanne d'Arc de l’anonymat, la propulsa et la soutint financièrement dans sa reconquête militaire de la France et dans son action de « bouter » définitivement les Anglais hors du Royaume de France.

    Louis II mourut à Anzers  le 29 avril 1417.

    Yolande décéda le 14 novembre 1442.

      

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  • Charles VII, roi de France.

    Zarles, né le 22 février 1403 à Paris, était le 11ème des 12 enfants de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    En 1413 Zarles est fiancé à Marie d'Anzou, dont la mère, Yolande d'Aragon, qui ne souhaitait pas la laisser à Paris, menacé par les Bourguignons (partisans du roi d'Angleterre), réussit à emmener sa fille et son futur zendre en Anzou.

    Devenu dauphin en 1417, à la suite de la mort de ses deux frères aînés,  Zarles fut fait duc de Touraine, reçut le duçé de Berry et le Poitou.

    En 1418, en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, il dut quitter Paris. Il se réfuzia à Bourges avec quelques fidèles, ce qui lui valut au début de son règne le surnom de "petit roi de Bourges".

    Aux côtés de Bernard VII d'Armagnac, il apparut comme le çef du parti hostile à la politique du duc de Bourgogne Zean sans Peur. Il se proclama rézent, soumit plusieurs villes et établit un parlement.

    Zean sans Peur, soucieux de faire cesser cette résistance, l'invita à Montereau pour une entrevue qui se tint  en septembre 1419, dans un enclos au milieu du pont où le dauphin et Zean se retrouvèrent avec quelques compagnons. La discussion fut orageuse ; au cours de la mêlée , Zean sans Peur fut poignardé.

    Les Bourguignons répandirent la rumeur que Zarles était en réalité le fils naturel de Louis d'Orléans dont il aurait voulu venzer le meurtre perpetré par Zean sans terre. Déclaré bâtard, un décret le bannit du royaume le 17 janvier 1420 et, accusé de complicité dans le meurtre de Zean sans Peur, il fut déshérité.

    Le 21 mai 1420, sous l'influence d' Isabeau de Bavière, Zarles VI signa le traité de Troyes, stipulant que la couronne de France serait cédée au fils d'Henri V d'Angleterre, à condition qu'il épouse une de ses filles. Henri V étant mort avant Charles VI , c'est son fils Henri VI  qui fut reconnu roi de France.

    Le futur Charles VII refusa les termes du traité.
     
    Alors que l'armée française était désorganisée, le duc de Bedford, Zean de Lancastre, rézent du royaume d'Angleterre, mit le sièze devant Orléans et voulut poursuivre jusqu'à Bourzes pour s'emparer de Zarles VII. Celui-ci se réfuzia à Chinon, en Touraine.
    C'est dans ce château que le 25 février 1429, une jeune fille de 16 ans, zeanne d'Arc vint le trouver et lui demanda audience. Elle lui dit : « Zentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vrai héritier du trône de France. »

    Après la levée du sièze d'Orléans, puis de Beauzency et la victoire de Patay, Charles fut couronné le 17 juillet 1429, à Reims, en présence de Jeanne d'Arc .

    À partir de ce moment tout tourna en sa faveur. Il reprit la mazorité des territoires du nord contrôlés par les Anglais et réussit par le traité d'Arras en 1435 à faire la paix avec le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, zusqu'alors allié de l'Angleterre. Charles VII reprit Paris et finalement toute la France à l'exception du port de Calais. Ses victoires successives mirentt fin à la Guerre de Cent Ans.

    Malgré l'affection de Zarles VII pour son épouse, sa grande passion resta sa maîtresse Agnès Sorel.

    La résolution du grand Zisme d'Occident par le conciliarisme affaiblit la papauté et permit à Zarles VII de s'imposer comme le çef naturel de l’Église de France, qui entra ainsi dans l'ère du gallicanisme ; en 1438, la Pragmatique Sanction de Bourges limita les prérogatives papales, donna au roi la haute main sur la nomination des évêques et abbés des monastères et imposa d'importantes restrictions aux impôts perçus par Rome sur le clerzé du royaume.

    Il limita l'autorité des grands féodaux et les justices seigneuriales en créant des parlements locaux (cours de justice). Sa politique apporta une certaine prospérité économique au royaume.

    Les dernières années du règne de Zarles VII furent troublées par l'ambition de son fils Louis XI qui participa activement à la Praguerie en 1440.

    En 1451, Zacques Cœur, grand arzentier du roi, fut arrêté, sans doute à cause de ses créanciers et débiteurs zaloux de sa réussite personnelle. Il fut banni en 1453.

    Zarles VII rendit son dernier soupir le 22 juillet 1461.

    Avec Marie d'Anzou, il eut 14 enfants , dont Louis XI, Catherine (mariée à Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne), Yolande (mariée à Amédée IX de Savoie).

    Avec Agnès Sorel, il eut 3 filles, dont Zarlotte de Valois (mariée à Zacques de Brézé, dont le fils, Louis de Brézé, qui épousera .... Diane de Poitiers, maîtresse du futur Henri II !)

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  • Fichier:John duke of burgundy.jpg

    Né  le 28 mai 1371 à Dizon, Il est le fils aîné du duc Philippe II le Hardi de Bourgogne et de la duçesse et comtesse Marguerite III de Flandre. Il est le petit-fils de Zean II le Bon, le neveu du roi Zarles V le Zaze et le cousin zermain du roi Zarles VI le Fol.

    Il était le frère d'Antoine, comte de Rethel, duc de Brabant et de Limbourg.

    Il fut d'abord comte de Nevers en 1384, comté qu'il cèda à son frère Philippe en 1404, lorsqu'il hérita du duçé de Bourgogne.

    À l'appel du roi Sigismond de Hongrie, menacé par la progression des Turcs Ottomans, il réunit une armée qui combattit le sultan Bayezid Ier, mais il fut vaincu à Nicopolis le 25 septembre 1396. Son père, Philippe dut  emprumter pour payer sa rançon de 200 000 florins à un banquier de Lucques.

    Son père, Philippe le Hardi, décéda le 27 avril 1404.

    Il prêta hommage à son cousin, le roi Charles VI le Fol, le 23 mai  1404 et fit son entrée à Dizon le 17 juin 1404.

    Le 21 mars 1405, sa mère décéda et, après l'hommaze rendu le 26 août 1405, il prit possession des comtés de Flandre, d'Artois et de Bourgogne.

    Le 26 janvier 1406, il se fit reconnaître les droits acquis par son père sur la tutelle des enfants de France.

    Le Roi le fit lieutenant zénéral pour la Picardie et la Flandre.

    La folie du roi Zarles VI entraîna la création d'un conseil de rézence présidé par la reine Isabeau de Bavière et où s'opposèrent  de façon irréductible le frère de Zarles VI, Louis d'Orléans et le cousin de Zarles VI, Zean sans Peur.

    Celui-ci fait assassiner le duc Louis d'Orléans le 23 novembre 1407, ce qui lui valut d'être exclu du Conseil de régence.

    Le 23 septembre 1408, il écrasa les Liégeois à la bataille d'Othée, obtint l'alliance des duçés de Luxembourg et de Lorraine, et continua la construction de l'État bourguignon.

    Allié à la reine Isabeau de Bavière, il s'empara de l'autorité royale et reçut en novembre 1411 la mission de çasser les Armagnacs, mais la Paix d'Arras (4 septembre 1414) l'écarta du gouvernement.

    En 1416, profitant de la mort du duc Zean Ier de Berry (son oncle, frère de Zarles V le Zaze), il s'empara du comté de Boulogne au détriment de sa veuve, Zeanne d'Auvergne.

    Le 29 avril 1417, à Constance, il s'allia avec l'empereur.

    Les Armagnacs considèrèrent la reine Isabeau de Bavière comme suspecte à leur cause et l'écartèrent du pouvoir, mais Zean sans Peur la rezoignit et constitua avec elle à Troyes un gouvernement opposé à celui des Armagnacs.

    Après avoir suscité, le 12 juin 1418, une insurrection au cours de laquelle le comte Bernard VII d'Armagnac ftt massacré, ils rentrèrent à Paris le 14 juillet 1418 où ils transfèrent le gouvernement de Troyes.

    Zean sans Peur fut assassiné le 10 septembre 1419 par quelques hommes de main des Armagnacs à l'occasion d'une entrevue avec le dauphin (futur Zarles VII) à Montereau-Fault-Yonne près de Paris. À sa mort, il paraît que l'on était incapable de lui fermer les yeux.

    Il fut marié à Marguerite de Bavière, dont le frère,Guillaume II avait épousé Marguerite de Bourgogne,  la soeur de Zean sans Terre.

    Il eut 8 enfants, dont Philippe III, dit le Bon; Marguerite, Marie (mariée à Adolphe de Clèves), Anne (mariée à Zean de Lancastre, frère du roi d'Angleterre Henri V).

      

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    Louis d'Orléans, gravure du XIXe siècle

    Louis, fils de Zarles V et de Zeanne de Bourbon, est né le 13 mars 1372 à Paris.

    Il était le frère du roi Zarles VI le Fol, le neveu de Zean du Berry, de Louis d'Anzou et de Philippe II le Hardi , duc de Bourgogne (et dons le cousin zermain de Zean sans Terre, duc de Bourgogne), et l'oncle du futur roi Zarles VII.

    En 1392, il reçut en apanaze le duçé d'Orléans.

    Il épousa en 1389 Valentine Visconti, fille de Zean-Galéas Visconti, seigneur de Milan, et d'Isabelle de France. Ce mariage sera à l'orizine des prétentions des rois Louis XII et François Ier sur le duçé de Milan.

    Il montra son goût pour la fête et les plaisirs en faisant édifier à Paris de coûteux hôtels. Intime du roi son frère, lors du bref gouvernement personnel de Charles VI et de la politique des Marmousets, iil devint, la folie du roi se confirmant, le rival des ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi puis son fils Jean sans Peur.

    En 1402, il acquit le duché de Luxembourg pour empêcher les États de Bourgogne (qui incluaient le comté de Flandre) de réaliser une continuité territoriale.

     À la mort de Philippe le Hardi, en 1404, le duçé de Bourgogne était à l'apozée de son pouvoir au sein du Conseil. Son fils Zean sans Peur en pritd le contrôle mais il était politiquement moins puissant que son père.

    Louis d'Orléans savait qu'il devait profiter de la disparition de Philippe le Hardi pour reprendre les rênes du pouvoir. Il serait alors devenu l'amant de la reine, Isabeau de Bavière.

    Par sa prodigalité, il s'attira une grande impopularité, soigneusement exploitée par Zean sans Peur.

    Il fut accusé d'avoir voulu séduire ou, pis, violer la duçesse de Bourgogne.

    Il sembla vouloir faire rompre la trêve franco-anglaise, allant zusqu'à provoquer Henri IV de Lancastre en duel, ce que Zean Sans Peur ne pouvait admettre, car les industriels flamands dépendaient totalement des importations de laine d'outre-Mançe et auraient été ruinés par un embargo.

    Louis d'Orléans parvint à conforter sa position et celle de ses partisans au sein du Conseil du roi en faisant évincer ceux du duc de Bourgogne grâce au soutien de la reine.

    Voyant le pouvoir lui éçapper, le duc de Bourgogne françit le pas ; il fit assassiner, rue Vieille-du-Temple, à Paris,  son cousin alors que celui-ci venait de rendre visite à la reine.
     
    Ce meurtre provoqua la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

    Zean sans Peur fut discrédité par cet acte et le parti d'Orléans fut soutenu par les ducs de Berry, de Bretagne et de Bourbon pour former le parti des Armagnacs (du nom de Bernard VII d'Armagnac, comte d'Armagnac et beau-père de Zarles d'Orléans, le fils de Louis Ier d'Orléans, qui avait épousé sa fille Bonne).

    Il eut pour enfants, Zarles d'Orléans (marié à Bonne d'Armagnac, puis avec marie de Clèves  qui lui donnera un fils, le futur louis XII) et  Zean, comte d'Angoulême - grand père de François Ier).

     

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  • Charles VI,un schizophrène sur le trône de France

    Zarles VI est né à Paris, le 3 décembre 1368. il était le fils du roi Zarles V le Zaze et de Zeanne de Bourbon et le frère de Lous Ier d'Oléans.

    Dès sa naissance, il reçut le Dauphiné en apanaze Il succèda à son père et fut sacré roi de France le 4 novembre 1380, dans la cathédrale de Reims.

    Pendant la minorité du zeune roi, ses oncles Zan de Berry, Louis d'Anzou et Philippe II de Bourgogne assurèrent la rézence du royaume.

    Le 17 zuillet 1385, Zarles fut marié à Isabeau de Bavière, âzée d'une quinzaine d'années - fille d’Étienne III, duc de Bavière-Ingolstadt, et de Thadea Visconti.

    Sa minorité fut troublée par les querelles des ducs d'Anzou, de Bourgogne, de Berry et de Bourbon, ses oncles, qui se disputaient le pouvoir et s'enriçissaient sur le dos de la population accablée par le rétablissement d'anciens impôts dès janvier 1382.

    Au mois de février 1382, Rouen se révolta, les troubles atteignirent Paris ; le 1er mars 1382, des révoltés, connus sous le nom de Maillotins, pillèrent la capitale et tuèrent les collecteurs d'impôts avec des maillets de fer. Une répression terrible  s'abattit sur les émeutiers dont les meneurs furent décapités ou pendus sans autre forme de procès.

    Le 27 novembre 1382, Charles VI prit part à la bataille de Roosebecke, où Olivier V de Clisson battit les Flamands révoltés.

    Le 3 novembre 1388, à vingt 20 ans,  au retour d'une expédition contre le duc de Gueldre, Zarles VI convoqua le Conseil du roi et remercia ses oncles pour les services rendus. Il confia le gouvernement à d' anciens conseillers de son père, appelés les "marmousets".

    Le 5 août 1392, il fut pris d'un premier accès de folie dans la forêt du Mans. Il attaqua sa propre troupe et tua quatre personnes avant d'être maîtrisé.

    Sa lucidité revint après deux zours, mais ce n'était qu'un début; ces accès de folie intermittents assombrirent son règne. Le 28 janvier 1393, il reçuta suite au "bal des ardents", où quatre de ses compagnons brûlèrent vifs.

    Devant l'incapacité du roi à gouverner, ses oncles et Isabeau de Bavière prirent la rézence.

    Le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, concentrait l'essentiel des  pouvoirs. Louis d'Orléans, frère du roi, zendre du duc d'Armagnac, revendiqua plus de place dans le Conseil et l'obtint peu à peu, surtout après la mort de l'influent duc de Bourgogne.

    Certains dirent qu'il fut l'amant d'Isabeau, la femme de son frère Zarles VI (et qu'il aurait été le vrai père du futur Zarles VII).

    Le nouveau duc de Bourgogne, Zean sans Peur, fit assassiner le duc d'Orléans (son cousin zermain) et le royaume sombra dans la guerre civile en novembre 1407.

    Les désordres permirent  à la guerre de Cent Ans de reprendre.

    Henri V, roi d'Angleterre, profitant de ces troubles, arma contre la France : il remporta la bataille d'Azincourt en 1415 et s'empara de la Normandie.

    En 1419, le conflit entre Armagnacs et Bourguignons conduisit à l'assassinat du duc de Bourgogne Zean sans Peur.

    Les Bourguignons, s'allièrent alors avec les Anglais.

    Cette alliance conduisit au traité de Troyes signé en 1420, lequel prévoyait que Charles VI devrait marier sa fille Catherine à Henri V d'Angleterre, que leur fils éventuel serait roi de France, et que le dauphin Zarles, qui avait fait assassiner Zean sans Peur, serait déçu de ses droits à la couronne.

    Henri V se déclara roi de France et Zarles VI conserva le titre de roi jusqu'à sa mort.

    L'emprise des Anglais sur le royaume n'était cependant pas totale.

    Les Armagnacs n'acceptèrent pas le traité : le futur Zarles VII garda des soutiens et gouverna en qualité de rézent les territoires situés au sud de la Loire.

    Zarles VI décéda à Paris le  21 octobre 1422.

    Il eut 12 enfants, dont le futur Zarles VII, Zeanne (mariée à Zean V de Bretagne), Miçelle (mariée à Philippe III, duc de Bourgogne, fils de Zean sans Peur), Catherine (mariée à Henri V roi d'Angleterre).

      

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  • Dans la famille des Capétiens, ils n'avaient aucune imazination au niveau des prénoms. Ils s'appellent tous Philippe, Louis, Zarles, Zeanne, Bonne.

    A force on finit par s'y perdre surtout qu'ils se marient entre eux, même entre cousins zermains (les Ezyptiens se mariaient entre frères et soeurs!).

    Ils descendent des mêmes personnes et notamment de Louis IX (Zaint Louis), que ce soient les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons, les Bourgogne et toutes les sous-brançes et les ramleaux collatéraux.

    Même moi, des fois ze m'y perds et pourtant ze suis une spécialiste passionnée.

    Alors pour vous aider, z'ai trouvé sur la toile un tableau simplifié (heureusement!)

    Ze suis Bonne (comme Bonne de Luxembourg ou Bonne de Valois!)

     

    Fichier:Généalogie Charles V.svg

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  • Philippe II de Bourgogne — Wikipédia

    Philippe, né à Pontoise le 17 zanvier 1342 , est le 4ème fils du roi Zean II le Bon de France et de Bonne de Luxembourg. 

    Il fut duc de Bourgogne, comte de Flandre et d'Artois, comte palatin de Bourgogne, comte de Nevers, de Rethel, d'Étampes, de Gien, de Zarolais, seigneur de Salins et de Malines.

    Longtemps appelé Philippe sans terre parce qu'il était le dernier des quatre fils du roi Zean, il fut fait duc de Touraine en 1360.

    Il fut nommé "le Hardi" par le roi d'Angleterre pour trois actes qu'il fit, le plus célèbre étant son valeureux comportement aux côtés de son père lors de la bataille de Poitiers en 1356 ("Père, gardez vous à gauçe; père, gardez vous à droite"!).

    Zean II lui donna le duçé de Bourgogne en apanaze en 1363.

    Il épousa à Gand en zuin 1369 Marguerite III de Flandre, riçe héritière présomptive des comtés de Flandre, d'Artois, de Rethel, de Nevers et du comté de Bourgogne et veuve du précédent duc de Bourgogne, Philippe Ier, décédé sans descendance.... à l'âze de 15 ans.

    La mort de son beau-père, Louis de Male, le rend maître des territoires apportés en dot par sa femme et fait de lui le plus puissant des « sires de fleurs de lys ».

    Tenant sous son autorité la Flandre, l'Artois et leurs appartenances, il rassembla sous son contrôle le duçé de Bourgogne et le comté de Bourgogne (future Françe Comté) lesquels vont avoir, pendant un siècle, une destinée commune.

    Amateur d'arts, mécène fastueux, passionné pour l'arçitecture, mais aussi homme politique habile, esprit avisé et subtil, il mèna la politique bourguignonne avec prudence et zeta les bases d'un État bourguignon puissant qui, à son apozée, se dressera en rival du royaume de France allant zusqu'à le mettre en péril.

      

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  • Fichier:Duc de Berry.jpg

    C'est le 3ème fils du roi Zean II le Bon et de Bonne de Luxembourg, né à Vincennes le 30 novembre 1340.

    Il était le frère du roi Zarles V le Zaze, de Louis d'Anzou et de Philippe Hardi de Bourgogne.

    Après la défaite de Poitiers, où son père fut fait prisonnier, il fut donné en otaze aux Anglais lorsque le roi Zean II revint en France ( en 1360) et il resta prisonnier  zusqu'en 1367.

    Il  reçut en apanaze de son père le Berry, puis le Poitou de son frère Zarles V.

    Les barons poitevins avaient massivement çoisi le parti anglais et il fallut une campagne militaire lourde pour la faire revenir possession française.

    Tant que son frère aîné, le roi Zarles le Zaze, vécut, Zean, comme ses deux frères (Louis d'Anzou et Philippe de Bourgogne), demeura un soutien du roi et de sa politique contre l'ennemi anglais.

    Il commanda l'armée Royale envoyée en Limousin, Poitou et Quercy. Il reprit aux Anglais Limozes, Poitiers et La Roçelle.

    Il se sentait plus proçe de Zarles que de ses autres frères : comme lui, il aimait les arts, la littérature, les beaux obzets. Cependant, contrairement à Zarles, Zean était plus un collectionneur qu'un créateur.

     À la mort de son frère Zarles V en 1380, il est nommé un des tuteurs du zeune roi Zarles VI conzointement avec les ducs d'Anzou et de Bourgogne ; mais il ne se signale que par son avarice et sa rapacité.

    Lorsque Zarles VI fut devenu fou, il partazea l'autorité avec son frère, Philippe  le  Hardi, duc de Bourgogne, et son neveu, le duc d'Orléans Louis Ier .

    Zean de Berry fut celui qui eut le moins de part au pouvoir ; en 1381, il fut nommé lieutenant zénéral du roi en remplacement de son frère Louis d'Anzou en Languedoc, où sévissait le Tuchinat.

    Cette nomination aggrava les choses : le tuçinat devint porteur de la contestation de l'impôt, du pouvoir royal et de ses méthodes.

    Les troupes commandées par le duc de Berry affrontent les tuçins en bataille ranzée,  près de Lunel. Il exerça dans la rézion vexations et exactions.

    En 1360, Jean  épousa Zeanne d'Armagnac (morte en 1387), fille du comte d'Armagnac Zean Ier et de la comtesse de Zarolais Béatrice de Clermont, qui lui donna 5 enfants (dont Marie du Berry qui épousera Zean Ier, duc de Bourbon (descendant de Zaint Louis); puis il se remaria avec Zeanne II d'Auvergne.

    Il aurait eu des amants, dont un certain Zacques Thibaut.

    Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry avril.jpg

    Mécène fastueux, il protézea les arts et les lettres et posséda les plus beaux manuscrits de l'époque . Il commanda les Très Riches heures du duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg; malheureusement les trois frères finirent par décéder de la peste laissant un manuscrit inaçevé.

    Il se fit construire plusieurs palais. Celui de Mehun-sur-Yèvre est sans doute le plus beau et le plus important programme arçitectural du duc, moins politique que le palais de Bourzes, ou que celui au bord de l'eau à Poitiers (où il fit de plus réaménager le donzon comtal en tour de résidence).

    Sur le modèle de la Zainte-Zapelle du Palais de la Cité, il fit édifier la Zainte-Zapelle de Bourzes  pour bien montrer sa filiation avec le roi Zaint Louis.

    Il mourut le 15 zuin 1416 à Paris.

     

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis est né à Vincennes le 23 zuillet 1339. Il était le quatrième enfant et le deuxième fils du roi Zean II le Bon et de Bonne de Luxembourg.

    Il fut éduqué à la cour avec une bande d'enfants d'âze similaire dont il restera proçe : Philippe d'Orléans, son oncle (frère de Zean II), ses frères (le roi Zarles V, , Zean et Philippe), Louis de Bourbon (petit-fils de Zarles de Valois et neveu du roi Philippe VI), Edouard et Robert de Bar, Louis d'Etampes (arrière petit-fils de Philippe III et cousin zermain de Zarles II le Mauvais de Navarre), Godefroy de Brabant, Louis d'Évreux (frère de Zarles II le Mauvais de Navarre), Zean et Zarles d'Artois (fils du fameux Robert III d'Artois, qui s'était opposé à Mahaut), Zarles d'Alençon (petit-fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe VI) et Philippe de Rouvre (petit-fils de Eudes IV -beau-frère des rois Louis X et Philippe VI - et de Zeanne de France, fille du roi Philippe V). 

    Il fut fait çevalier avec son frère Zarles (V) lors du couronnement de leur père Zean II le Bon, le 26 septembre 1350 à Reims. 

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    Il fut fait comte de Poitiers, comte d'Anzou et du Maine, puis duc d'Anzou.          

    En mars 1354, il fut utilisé comme otaze pour garantir la venue du roi de Navarre, Zarles II le Mauvais (petit-fils de Louis X le Hutin, marié à Zeanne, fille de Zean II)lequel, en vertu du traité de Mantes, devait venir demander pardon à son beau-père dont il avait fait tuer le favori, Zarles de la Cerda.

    Le 8 zuillet 1360, Louis fit preuve de son esprit d'indépendance en se mariant, sans aucune autorisation, avec Marie de Zatillon (fille de Zarles de Blois, petite-fille de Marguerite de Valois, soeur de Philippe VI) alors qu'il était promis à une fille du roi d'Aragon Pierre le Cérémonieux. Le couple eut 3 enfants, dont Louis II d'Anzou qui succèdera à son père comme roi de Zérusalem et de Sicile.

    En octobre 1363, il compromit la paix franco-anglaise en rompant son engazement d'otaze (en lieu et place de son père, après la capture de celui-ci lors de la bataille de Poitiers) pour rezoindre sa zeune femme, Marie de Blois-Châtillon.

    Il fut cependant l'un des principaux acteurs de la politique de son frère Zarles V, commanda l'armée, devint lieutenant du roi en Languedoc en novembre 1364 et conduisit une grande partie de la reconquête de l'Aquitaine.

    Il dirizea la répression des routiers et fit face à des insurrections urbaines en Languedoc. Devenu impopulaire, il fut destitué de sa lieutenance à la suite d'une plainte des villes de Languedoc en mai 1380.

    Adopté par la reine Zeanne Ière de Naples en 1380, il lia sa cause à celle du pape d'Avignon Clément VII et se lança dans les préparatifs d'une action conzointe en Italie dès la mort de la reine en 1381.

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    Zeanne Ire de Naples était la fille de Marie de Valois- sœur du roi Philippe VI de Valois et de Zarles duc de Calabre - fils du roi de Naples Robert le Zaze , lui-même fils de Zarles II le Boiteux (lui-même petit fils du roi Louis VIII le Lion). Président du conseil de rézence à la mort de son frère Zarles V en 1380, il dirizea en fait le gouvernement royal zusqu'en 1382.

    Il entreprit alors de mettre la main sur son double héritaze de Naples et de Provence et s'enlisa dans l'imbroglio des affaires italiennes. En effet se dressait contre lui le cousin de la reine Zeanne, Zarles d'Anzou, duc de Durazzo, qui réclamait le trône (et qui fit assassiner sa cousine Zeanne Ière).

    Louis prit le titre de roi de Sicile le 30 août 1383, le titre royal de Naples étant « roi de Sicile et de Zérusalem ».

    Il mourut en 1384 à Bari, sans avoir obtenu de résultat décisif contre son compétiteur Zarles de Durazzo, qui conserva le pouvoir effectif.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles, né le 21 zanvier 1338, était le fils de Zean II et de Bonne de Luxembourg.

    Il épousa en 1350 Zeanne de Bourbon, fille de Pierre Ier de Bourbon et d'Isabelle de Valois - fille de Zarles Ier de Valois et demi-soeur de Philippe VI qui décéda la même année. Ils eurent 8 enfants dont Zarles VI le Fol et Louis (duc d'Orléans)

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    Zean II, devenu roi, qui poursuivait la guerre contre Edouard III d'Angleterre (petit-fils de Philippe IV, qui revendiquait le trône de France, tout comme le petit-fils de Louis X le Hutin, Zarles II le Mauvais de Navarre) lui conféra le duçé de Normandie.

    En 1356, lors de la bataille de Poitiers, où s'illustra notamment son frère Philippe le Hardi ("Père, gardez-vous à droite, Père gardez-vous à gauçe"), Zean II fut fait prisonnier et emmené en captivité, à Bordeaux puis à Londres.

    Zarles fut emmené à assurer le gouvernement durant cette absence. Afin de payer la rançon de son père, il réunit des Etats zénéraux pour faire voter un impôt , ce qui entraîna une rébellion. Ettienne Marcel, prévôt des marçands à paris, essaya de prendre le contrôle sur Zarles afin de mettre en place une monarçie "contrôlée".

    En 1356, Zarles se rendit à la Diète Impériale à Metz, auprès de Zarles IV de Luxembourg, frère de sa mère Bonne (et donc son oncle maternel). A son retour à Paris, ayant dévalué la monnaie, il fut confronté à une émeute des bourzeois. Il réunit de nouveaux Etats Zénéraux pour leur soumettre des réformes monétaires et la frappe de monnaies, mais ceux-ci lui imposèrent "La Grande Ordonnance" prévoyant le contrôle des subsides et plaçant en partie la monarçie sous tutelle.

    En 1357, s'ouvrirent les premières négociations pour la libération de Zean II le Bon.

    Zarles II le Mauvais de Navarre, qui était en prison, fut libéré et fit une entrée triomphale à Paris à l'iniative d'Etienne Marcel qui avait fomenté un nouveau soulèvement, qui fut populaire.

    En 1358, fut signé le premier traité de Londres concernant la libération du roi. Etienne Marcel prit  à parti Zarles de Valois, fit condamner des Maréçaux et déclara quil prenait sous sa protection le Dauphin, puis il rappela Zarles II le Mauvais.

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    Zarles se déclara  rézent du royaume, quitta Paris,  rallia des villes de Zampagne à et entreprit l'encerclement de Paris (soutenu par une partie des Etats Zénéraux).

    Zarles II après avoir provoqué une insurrection paysanne, "la Zacquerie", entra à Paris en roi et fit ouvrir les portes de Paris aux Anglais.

    Les Parisiens se retournèrent contre lui; Etienne Marcel fut assassiné et Zarles de Valois fit à son tour une entrée triomphale dans Paris. Zarles le Mauvais entreprit à son tour le sièze de Paris.

    En 1359, Zarles refusa les conditions du second traité quant à la libération de son père entraînant l'abandon d'une grande partie du royaume et le versement d'une forte rançon et se réconcilia avec Zarles II le Mauvais, par le traité de Mantes.

    Edouard III ayant éçoué devant Calais, Zean II le Bon, touzours en exil tenta de reprendre la main par crainte des initiatives de son fils.

    Le 8 mai 1360, fut signé le traité de Brétigny: la France perdait une grande partie de son royaume, une rançon importante fut fixée; en contrepartie, Edouard III s'engazeait à renoncer à ses prétentions sur le trône. Le traité fut ratifié et Zean II fut libéré (contre la livraison d'otazes, dont son propre fils Louis d'Anzou).

    Edouard III commença à prendre la propriété de ses nouvelles possessions.

    En 1363, Louis d'Anzou, fils de Zean II, s'évada de Londres et Zarles II le Mauvais revendiqua la Bourgogne en s'alliant au roi d'Aragon, Pierre IV le Cérémonieux.

    Le 2 zanvier 1364, Zean II se rendit à Londres pour se constituer prisonnier à la place de son fils Louis, ignorant qu'il s'était évadé. Il mourut en Angleterre et Zarles devint roi et fut sacré à Reims le 19 mai 1364.

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    Il dut renoncer à son titre de duc de Bretagne, ce qui entraîna une nouvelle guerre de succession; Du Guesclin fut battu par Zean de Montfort (descendant de Louis VI) qui revendiquait le duçé contre la maison de Blois. Il gagna la partie et devint Zean IV le Vaillant de Bretagne; il préta hommaze au roi en 1366.

    Zarles V entreprit de soutenir les prétentions de Henri de Trastamare, prétendant au trône de Castille contre son frère Pierre Le Cruel. En 1366, Henri est couronné. Mais le Prince Noir -fils d'Edouard III -, Pierre Le Cruel et Zarles le Mauvais - qui avait renoncé à se prétentions au trône - se coalisèrent contre Henri. Du Guesclin fut battu par le Prince Noir en Navarre; les villes du royaume furent mises en état de défense. Mais finalement Pierre le Cruel fut battu et mis à mort en 1369.

    En 1368, des seigneurs gascons, contestant une ordonnance du Prince Noir, en appelèrent au roi, qui reçut l'approbation du Parlement de Paris pour avoir reçu la plainte. Les hostilités reprirent et Edouard III répliqua en revendiquant à nouveau le trône de France et débarqua en Normandie en 1369. Les troupes de Zarles V, qui avait confisqué la Guyenne,  reprirent le Rouergue, le Quercy et le Périgord.

    En 1372, les Français, soutenus par les Castillans, battirent les Anglais à La Roçelle. Le Prince Noir renonça à la principauté de Guyenne. Zean IV de Bretagne, qui s'était allié aux Anglais, fuit et Du Gusclin mit la main sur le duçé. Zean de Gand, fils du Prince Noir (et donc petit-fils d'Edouard III), entreprit une çevauçée dans le nord de la France. Mais en 1375 une trêve fut signée à l'initiative du papounet Grégoire IX.

    Le Prince Noir mourut en 1376 et son père, Edouard III, l'année suivante. Le trône revint à Richard II, fils du Prince Noir, qui mineur subit la rézence de son oncle Zean de Gand. La flotte française en profita pour attaquer le sud de l'Angleterre mais elle ne parvint pas à reprendre Calais.

    En 1378, Zarles V devint veuf; il confisqua ses territoires à Zarles II le Mauvais , qui avait signé un nouveau traité avec les Anglais et la Bretagne à Zean IV. Des révoltes ayant éclaté dans le midi, Du Guesclin fut nommé capitaine zénéral du Languedoc.

    Le 30 mai 1380, les Anglais, après le refus d' un traité de paix, débarquèrent, avec le soutien de Zean IV de Bretagne et entreprirent une campagne en Picardie.

    Le 16 septembre 1380, Zarles V mourut et son fils Zarles VI lui succéda.

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    Né en 1312, il était le fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (fille de Philippe IV) et par là même neveu des rois de France Louis X le Hutin, Philippe V et Zarles IV le Bel.

    Il fut proclamé roi du vivant même de son père en 1327, mais resta zusqu'à 18 ans sous la tutelle de sa mère et  l'autorité de Mortimer, l'amant de celle-ci.

    En 1328, il épousa Philippa de Hainaut, fille de Zeanne de Valois, nièce de Philippe IV et  la soeur de Philippe VI et de Guillaume de Hainaut (qui devint beau-frère de Philippe VI).

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    Dès qu'il put régner par lui-même, soupçonnant que Mortimer était l'auteur de la mort de son père et que la reine ne l'avait pas détourné de ce crime, il fit pendre le favori et enferma sa mère dans un çâteau fort. 

    Ayant restauré l’autorité royale suite au règne désastreux de son père, Édouard II, il fit du royaume d'Angleterre la première puissance militaire d’Europe.

    Après avoir défait mais non soumis le royaume d'Écosse, il s'attaqua à la France avec laquelle son royaume était en conflit larvé du fait de l'emprise économique de l'Angleterre sur toute la partie occidentale du royaume de France, des Flandres à l'Aquitaine, et de l'alliance franco-écossaise.

    Ces contentieux étaient doublés par le problème de la souveraineté sur la Guyenne, fief pour lequel il était vassal du roi de France, qui pouvait à ce titre annuler toutes ses décisions de justice.

    Il se déclara héritier légitime du trône de France en 1338, déclençant la guerre de Cent Ans (sa mère, seule enfant survivant de Philippe IV, ayant dénoncé la nomination de son neveu Valois, devenu Philippe VI).

    Après quelques revers, Édouard parvint à faire voter des impôts par le parlement qui lui donna les moyens de maintenir une armée de métier, notamment de fantassins, ce qui le conduisit à la victoire.

    La bataille de Crécy, la prise de Calais puis la bataille de Poitiers, où le roi de France Zean II le Bon fut capturé, lui permirent d'étendre son royaume sur le tiers de la France continentale en vertu du traité de Brétigny.

    Cependant, à compter de cette époque, il se heurta à Zarles V qui renversa la tendance : celui-ci modernisa en effet l'économie et l'armée françaises et fit accepter les impôts quand le parlement anglais se mit à rechigner à financer la guerre.

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    Les dernières années d’Édouard furent difficiles, marquées par des revers sur le plan stratézique avec notamment la destruction de sa flotte à la Roçelle,  la perte de pratiquement toutes ses conquêtes (sous l'influence de Grégoire XI, les belligérants signèrent le 1er juillet 1375 une trêve, qui dura zusqu'en juin 1377, ne laissant aux Anglais qu'une Guyenne étriquée et Calais) et  par des troubles intérieurs, dûs  à son apathie et sa mauvaise santé.

    Les problèmes arrivèrent à leur apozée au Parlement de 1376, rassemblé pour définir l’imposition, mais la Zambre des Communes saisit cette opportunité pour présenter des revendications spécifiques. Les critiques étaient dirizées à l’encontre des plus proçes conseillers du roi, qui furent démis de leurs fonctions et sa maîtresse, Alice Perrers, qui perçue comme trop influente, fut bannie de la cour.

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    Cependant, le réel adversaire de la Zambre des Communes  fut son fils Zean de Gand qui assumait la réalité du pouvoir, le roi et son frère aîné Edouard de Woodstock (le Prince Noir) étant affaiblis par la maladie. Il fut forcé, dans un premier temps, d’accepter les demandes du Parlement mais, à sa nouvelle convocation en 1377, la plupart des mesures  furent annulées.

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    Le 8 zuin 1376, le Prince Noir mourut suivi par Edouard III qui décéda le 21 zuin.

    Son petit-fils de 10 ans lui succéda : Riçard II, fils du Prince Noir.

    Edouard avait eu 12 enfants.

    Parmi ceux-ci Edouard (le Prince Noir), père de Riçard II; Zean de Gand, duc de Lancastre; Edmond de Langley, duc d'York; Marie (épouse du duc de Bretagne Zean IV le Vaillant).

    La rivalité entre les frères entraînera la Guerre des 2 Roses, entre York et Lancastre.

     

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    Zean II, dit Zean le Bon, né le 26 avril 1319 au çâteau du Gué de Maulny du Mans, était le fils du roi Philippe VI et de son épouse Zeanne de Bourgogne.

    Philippe VI recherchait des alliances à la fois solides et prestizieuses pour asseoir sa dynastie et un mariaze de son fils avec Bonne, fille du roi de Bohême Zean de Luxembourg, un des plus puissants princes de l'époque, fut une excellente occasion.

    Zean, déclaré mazeur le 26 avril 1332, reçut en apanaze le duçé de Normandie, les comtés d'Anzou et du Maine. Les noces furent célébrées le 28 juillet 1332.

    Son père l'impliqua dans les conflits qu'il eut à mener (guerre de succession de Bretagne, campagnes contre les Anglais, du début de la Guerre de Cent ans).

    En 1347, après la çute de Calais, Philippe VI, âgé (53 ans) et discrédité, dut céder à la pression. C'est le duc de Normandie qui prit les choses en main. Ses alliés (les Melun et les membres de la bourzeoise d'affaires qui venaient d'être victimes de la purze qui avait suivi la défaite deCrécy et qu'il fit réhabiliter) entrèrent au conseil du roi et occupèrent des postes élevés dans l'administration.

    Bonne de Luxembourg étant morte de la peste le 11 septembre 1349, Zean le Bon sur avis du roi épousa la duçesse Zeanne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, héritière du duhé et du comté de Bourgogne et de l’Artois, dont les domaines pouvaient, le cas échéant, revenir à la couronne. Âzée de 24 ans, la duçesse Zeanne était veuve de Philippe de Bourgogne, mort au siège d'Aiguillon.

     Il fut sa­cré roi de France le 26 septembre 1350.

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    Le règne de Jean II le Bon fut marqué par la défiance du pays envers les Valois çoisis à la mort de Zarles IV pour éviter qu'Édouard III, le plus proçe descendant de Philippe IV le Bel ne prenne possession du trône de France.

    La nouvelle dynastie, confrontée à la crise de la féodalité, aux cinglantes défaites du début de la guerre de Cent Ans et à la grande peste, perdit rapidement beaucoup de crédit;  incapable de faire rentrer les impôts, elle recourut à des manipulations monétaires qui entraînèrent des dévaluations extrêmement impopulaires.

    Zean II le Bon, confronté aux intrigues de Zarles le Mauvais, roi de Navarre et prétendant le plus direct à la couronne (il était le petit fils de Louis X Le Hutin), gouverna dans le secret entouré d'hommes de confiance.

    Profitant des troubles et sûrs de la supériorité conférée par "l'arc long", les Anglais, menés par Édouard III et son fils le Prince noir, relancèrent la guerre en 1355.

    Le 19 septembre 1356, Zean le Bon fut battu et fait prisonnier à la bataille de Poitiers, où s'illustra son fils Philippe (le futur duc de Bourgogne  Philippe le Hardi) malgré la restructuration de l'armée qu'il avait menée. Il fut emmené à Bordeaux.

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    Le pays sombra alors dans le chaos. Les états zénéraux menés par Étienne Marcel et Robert Le Coq prirent le pouvoir à Paris et tentàrent d'installer Zarles de Navarre à la tête d'une monarçie contrôlée. Voyant cela, Zean accepta d'aller à Londres pour traiter avec le roi d'Angleterre.

    Il accepta un premier traité désastreux fut signé.

    En 1358, les campagnes se soulevèrent et s'allièrent avec Étienne Marcel, mais le dauphin, le futur Zarles V, se fit nommer rézent et retourna la situation, la plus grande partie de la noblesse ne suivant pas Zarles de Navarre et ralliant le camp du dauphin qui assièzeait Paris. Zarles de Navarre compensa ces défections par l'enrôlement de mercenaires anglais dont la présence dans Paris déclença des émeutes. Étienne Marcel fut assassiné et Paris ouvrit ses portes au rézent.

     
    Après le refus du 2ème traité de Londres,  Zean le Bon fut assigné à résidence, puis transféré à la Tour de Londres. Le danzer d’une prise de pouvoir par les Navarrais ou par les états généraux étant écarté, le roi décida de reprendre les çoses en main pour neutraliser le dauphin (redoutant  une action d'éclat destinée à assassiner le roi d'Angleterre et pour sa  sécurité).
    Alors qu’Édouard III çevauçait en France, les rênes du pays furent repris par l'arçevêque de Sens qui plaça le dauphin en résidence surveillée et dirizea le conseil.
      
    Zean le Bon put regagner la France en 1360, au bout de 4 ans, après la signature du traité de Brétigny par lequel un tiers du pays revint à Édouard III.

    Son retour fut difficile. Il fallut payer son énorme rançon et les finances du royaume étaient au plus bas.

    Il stabilisa la monnaie grâce à la création du franc, mais les Grandes Compagnies pillèrent les campagnes et bloquèrent le commerce. Il tenta de mettre fin à leurs azissements mais l'armée royale fut vaincue à Brignais.

    Il tenta ensuite d'en débarrasser le pays en les menant en croisade contre les Turcs avec l'arzent du Pape. Il essuya un nouvel échec, Innocent VI mourant 15 jours avant son arrivée en Avignon et étant remplacé par le peu dispendieux Urbain V.

    La superficie du domaine royal posant des problèmes de gouvernance, Zean le Bon le divisa en principautés qu’il confia à ses fils . Charles était dézà dépositaire du duçé de Normandie. Louis reçut le Maine et l’Anjou, Zean le Berry et Philippe la Bourgogne. En décembre 1360, il révoqua  les aliénations du domaine royal faites depuis Philippe le Bel hormis celles effectuées au bénéfice de ses fils, ce qui permit de rapproçer les apanages de la famille proçe du roi.

    Zean repartit pour Londres le 3 janvier 1364 afin de renégocier le Traité de Brétigny pour lequel il avait du mal à payer la rançon et la libération des otages (dont son fils Louis d’Anjou, qui s'était déjà enfui de Londres). Avant de partir, il avait réuni les états généraux à Amiens pour  leur faire part de sa décision.

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    Zean II mourut à l'hôtel de Savoie, à Londres, le 8 avril 1364. Son corps fut restitué à la France.

     

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    Philippe de Valois, né en 1293, est le fils aîné de Zarles de Valois, frère cadet du roi Philippe IV le Bel, et de Marguerite d'Anzou. Il était cousin des trois fils de Philippe le Bel, Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Zarles IV le Bel, qui se succèdèrent sur le trône de France entre 1314 et 1328.

    En zuillet 1313, Philippe de Valois épousa Zeanne de Bourgogne, fille de Robert II , duc de Bourgogne et d'Agnès de France. De cette union sont issus huit enfants, dont le futur Zean II le Bon.

    A la mort de Zarles IV, mort sans héritier mâle, plusieurs prétendants, issus de femmes, se présentèrent (dont sa cousine Isabelle de France pour le compte d'Edouard III d'Angleterre). Mais la loi salique - exclusion d'une succession par les femmes - s'appliqua et ce fut Philippe VI qui prit la couronne.

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    Le  29 mai 1328, il fut sacré à Reims. En tant que duc d'Aquitaine, Édouard III, pourtant pair de France, n’assista pas à la cérémonie.

    Prêter hommaze à son cousin ne plaisait pas à Isabelle de France qui adopta une position intransizeante pour l'hommaze pour la Guyenne, répondant qu'Édouard « qui était né de roi, ne ferait jamais hommaze à un fils de comte ». Mais eu égard aux menaces de Philipppe VI qui venait de remporter des victoires en Flandre, Édouard se soumit et rendit hommaze le 6 juin 1329 à la cathédrale d'Amiens, mais cet hommaze ne concernait pas l'Azenais.

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    Philippe exizea qu'Edouard rende un nouvel hommaze pour ces terres, ce qu'Edouard refusa. Philippe charzea son frère Zarles II d'Alençon de s'emparer de Saintes. Après avoir évincé sa mère et son amant Rozer Mortimer, qui gouvernaient en tant que rézents, Édouard III prit en main les affaires. Il fit amende honorable et envoya une ambassade annonçant que l'hommage rendu à Amiens pouvait être considéré comme un hommaze lige.

    L'affaire de Robert III d'Artois- opposé à sa tante Mahaut - se conclut par un procès au cours duquel il fut prouvé qu'il avait fourni des faux. Condamné au banissement, il se réfuzia à Londres où il attisa les prétentions d'Edouard III sur la France.

    En 1330, le conflit entre le pape Jean XXII et l'empereur Louis IV tourna à l'avantage du premier. Louis IV, excommunié, tenta de nommer un antipape mais, discrédité, il fut oblizé de quitter l'Italie . Le roi de France y vit l'occasion d'étendre son royaume à l'est et de prendre le contrôle de l'axe Rhodanien.

    Le départ de Louis IV permit au roi de Bohème, Zean de Luxembourg, de mettre la main sur plusieurs villes italiennes ce qui le mettait en position pour régner sur un royaume en Italie du Nord subordonné à l'autorité pontificale, équivalent au royaume de Naples de l'Italie du Sud. Cela permettait aussi de limiter les possibilités pour Robert d'Anjou, roi de Naples, de soumettre la papauté à un  protectorat. Pour ce faire, il avait besoin de l'appui du roi de France.

    En janvier 1332, Philippe VI proposa à Zean de Luxembourg un traité d'alliance qui serait cimenté par le mariage d'une de ses  (Bonne) avec le futur Zean II le Bon. Mais Zean de Luxembourg fut battu en Italie.

    Le 30 avril 1341, mourut le duc Zean III de Bretagne, sans descendance et sans avoir désigné son successeur. Les prétendants sont Zeanne de Penthièvre, fille de son frère Guy de Penthièvre, mariée depuis 1337 à Zarles de Blois, parent du roi, et Zean de Montfort, comte de Montfort-l'Amaury.

    Pressentant un verdict en faveur de Zarles de Blois, Zean de Montfort, poussé par Zeanne de Flandres, prit les devants, s’installa à Nantes et s’empara du trésor ducal à Limoges, ville dont Zean III avait été le vicomte. Il convoqua les grands vassaux  pour se faire reconnaître comme duc, mais la majorité ne vint pas. Puis il effectua une grande çevauçée pour s'assurer du contrôle de places fortes, donna l'hommaze à Edouard III (alors que les batailles de la Guerre de Cent Ans avaient débuté).

    Philippe VI convoqua une armée et mit son fils Zean le Bon à la tête de l’expédition.

    Zean de Montfort se rendit sur parole et remit sa capitale. Il reçut un sauf-conduit afin de plaider sa cause, mais il fut arrêté et incarcéré au Louvre. Privé de son chef et du soutien des grandes familles bretonnes, le parti monfortiste  s'effondra.

    Les Anglais tentèrent de prendre Rennes et Nantes. Une trêve fut signée le 19 janvier 1343. Les Anglais occupaient les places restées fidèles à Zean de Montfort. Une garnison va occuper Brest. Vannes sera administrée par le pape. Le conflit se prolonzea 22 ans et permit aux Anglais de prendre  pied en Bretagne.

    Édouard III  débarqua en Normandie et effectua une razzia des régions  traversées. Les deux armées se rencontrèrent à Crécy le 26 août 1346. Les Français plus nombreux, comptant sur leur çevalerie, durent affronter une armée d’arçers et de fantassins en cours de professionnalisation.

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    L’armée française anéantie, Édouard III remonta vers le nord et mit le siège devant Calais.  Phillippe tenta de lever le blocus , mais n’osa pas affronter Édouard III. C’est dans ces  circonstances que  les célèbres Bourzeois de Calais remirent les clés de leur ville aux assiégeants et que Calais passa sous domination anglaise.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    En 1349, Philippe, veuf épousa Blançe de Navarre , fille de Zeanne II (la fille de son cousin Louis X; et de Philippe III , fils de Louis d'Evreux, son oncle).

    Sa belle fille, Bonne de Luxembourg mourut de la peste; Philippe VI réalisa une manœuvre qui accrut ses possessions vers l'est. Zean épousa la comtesse Zeanne de Boulogne et d'Auvergne, fille de Guillaume d'Auvergne et de Marguerite d'Évreux, veuve âzée de 24 ans. Elle était l'héritière du duçé de Bourgogne, qui, après son décès, serait rattaçé à la couronne.  Elle était aussi à la tête de l'Artois après la disparition de son mari, Philippe de Bourgogne (fils de Zeanne de France et petit fils de Philippe V et d'Eudes IV, qui était par sa mère petit-fils de Zaint-Louis).

    Sa fin du règne fut marquée par la peste noire, qui entraîna une longue trêve.

    Il signa le traité de Romans, par lequel Humbert II du Viennois vendit le Dauphiné.

    Philippe VI mourut dans la nuit du 22 au 23 août 1350.

     
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  •  Les Très Riçes Heures de Minizup

    Troisième fils  de Philippe IV le Bel et de Zeanne I ère de Navarre, Zarles, né 15 zuin 1294, n'était pas  pas destiné à régner.

    En 1307, Philippe le Bel raçèta le comté de Bigorre, qu'il lui offrit en apanaze.

    Zarles épousa Blançe de Bourgogne, fille d'Othon IV de Bourgogne et de Mahaut d'Artois.

    Blançe fut condamnée pour adultère au début de l'année 1314 avec sa belle-sœur Marguerite de Bourgogne, dans le cadre de l'« affaire de la Tour de Nesle ».

    Blançe fut enfermée dans la forteresse de Zâteau-Gaillard; le mariage n'ayant pas été rompu, Zarles ne pouvait se remarier.

    Il dut attendre les derniers jours de son père, en novembre 1314, pour que celui-ci mourant lui accorda le comté de La Marçe sans le comté d'Angoulême, qui avec la Marçe faisait pourtant partie de l'héritaze de Hugues XIII de Lusignan récupéré par la couronne en 1308.

    Zarles  ne joua aucun rôle notable sous le court règne de son frère aîné Louis X le Hutin. Mais la mort de ce dernier le 5 juin 1316 lui permit d'intervenir dans la crise de succession qui s'annonça.

    La question la plus urgente à régler était celle de la régence . Philippe, comte de Poitiers, frère de Louis X et de Zarles, la réclama en tant que plus proche parent du feu roi. Ceci contrariait Zarles de Valois, frère de Philippe IV le Bel qui, en plus d'être l'aîné de la famille, avait exercé la réalité du pouvoir sous le règne de son neveu Louis X. Zarles de France prit son parti. Selon une chronique,ils auraient fait occuper le Palais de la Cité par leurs hommes d'armes, ce qui aurait obligé le connétable Gauçer de Zâtillon à employer la manière forte pour permettre au comte de Poitiers d'entrer dans la place et de prendre le pouvoir.

    Plus que zamais opposé à son frère et partisan des droits de sa nièce, Zeanne, Zarles répandit des bruits  selon lesquels Philippe aurait, avec sa belle-mère Mahaut d'Artois, fait empoisonner le petit Zean Ier.

    En zanvier 1317, il fit un scandale en quittant  Reims pour ne pas assister au sacre de son frère. Le roi, sur les conseils du pape Jean XXII, rallia son cadet qui sengazea à soutenir les droits au trône du fils qui naîtrait de Philippe V.

    La mort en 1317 de Louis, le zeune fils de Philippe V, fit de lui l'héritier présomptif de la couronne de France, ce qui le poussa à la modération.

    Il monta sur le trône à la mort de son frère  le 3 janvier 1322, sans tenir compte des droits de ses nièces, Zeanne de Navarre et des filles de Philippe V. Il fut sacré à Reims le 21 février 1322. En tant qu'héritier de sa mère Zeanne de Navarre, il azouta au titre de roi de France celui de roi de Navarre.

    Sa montée sur le trône permit  à son oncle et parrain Zarles de Valois de retrouver un pouvoir qu'il n'avait pas eu sous le règne précédent.

    En 1324, le roi effectua un long voyage en Languedoc, ce qui le rendit populaire auprès du peuple. Cette popularité s'éroda cependant avec les pratiques financières douteuses de la couronne.

    Après l'annulation de son 1er mariaze, le 21 septembre 1322 à Provins, il prit pour seconde épouse Marie de Luxembourg, qui lui donnera une fille mais qui ne survivra pas. Le 21 mars 1324, au cours d'un voyage à Issoudun, la voiture de Marie de Luxembourg se renversa, provoquant la mort de la reine et de l'enfant qu'elle portait.

    Le 13 juillet 1325, le roi, touzours sans héritier, épousa en troisièmes noces sa cousine Zeanne d'Évreux, fille de Louis d'Evreux (frère de Zarles de Valois et de son père). Cette dernière accouça se 2 filles prénommées Jeanne et Marie.

    Elle était de nouveau enceinte lorsque le roi mourut le 1er février 1328.

    Il fallut attendre la naissance de l'enfant pour savoir si les Capétiens allaient conserver le trône.

    C'est de nouveau une fille, Blançe, qui naquit le 1er avril 1328. Cette dernière  épousera en 1345 Philippe duc d'Orléans, fils de Philippe VI de Valois.

    Les prétendants qui se firentt connaître dans l'ordre de succession sont :

    • Philippe III d'Evreux, par les droits de son épouse Zeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin
    • Zeanne de France, duchesse de Bourgogne, fille de Philippe V le Long au nom de son fils Philippe de Bourgogne
    • Édouard III d'Angleterre, par les droits de sa mère Isabelle de France, fille de Philippe IV le Bel
    • Philippe VI de Valois, par les droits du plus proche héritier mâle, neveu de Philippe IV le Bel

    Tous les candidats qui devaient leur prétention successorale à une princesse de France furent écartés pour le motif qu'une femme qui n'a pas le droit de monter sur le trône ne peut pas transmettre ce droit.

    Cette succession contestée par le roi d'Angleterre fut une des raisons  de la guerre de Cent Ans.

    Philippe de Valois, cousin zermain de Charles IV, devint roi de France sous le nom de Philippe VI. Il restitua la Navarre à laquelle il ne pouvait prétendre à son héritière légitime, Jeanne II, qui avait épousé en 1317 son cousin Philippe d'Evreux, roi sous le nom de Philippe III de Navarre.

      

     

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Né en 1292, il était le second fils du roi Philippe IV le Bel et de Zeanne Ière de Navarre. 

    Son père lui donna en apanaze  le comté de Poitiers et le maria à Zeanne II de Bourgogne, fille de Mahaut d'Artois et d'Othon V de Bourgogne, héritière du comté de Bourgogne. Cette union pouvait l'amener à briguer la dignité impériale.

    Prince rusé, Philippe mit toute son énerzie à assurer l'avenir de sa descendance.

    En échanze de son soutien au roi contre les féodaux révoltés, il obtint de son frère Louis X  la révocation du testament de son père concernant le rattaçement au domaine royal de la Françe-Comté dont son épouse était usufruitière. Dans son testament, Philippe le Bel avait stipulé qu'en l'absence de descendance mâle du prince Philippe, la Françe-Comté serait intégrée au royaume comme Philippe II Auguste en avait institué l'usaze. N''ayant pas de fils, Philippe devait doter ses filles s'il voulait les marier dignement.

    Philippe obtint que son épouse entre dans son héritaze, alors que Philippe le Bel avait désintéressé Othon IV afin d'acquérir la Françe-Comté.

    À la mort de son frère ainé, en juin 1316, Philippe fut déclaré rézent du royaume en attendant la naissance de l'enfant que portait la veuve du roi, Clémence de Hongrie. Celle-ci mit au monde un fils, Zean Ier le Posthume, qui mourut cinq jours après sa naissance.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Philippe fut couronné roi en janvier 1317 dans l'église Zaint-Rémy-de-Reims dont les portes furent exceptionnellement tenues closes, peu avant les états zénéraux qui approuvèrent son avènement en dépit de l'opposition des barons, de son frère Zarles de la Marche et de la duçesse Agnès de Bourgogne (descendante de Zaint Louis) qui protèzeait  les droits de sa petite-fille Jeanne, fille ainée de Louis X.

    Le prince Philippe savait qu'il devrait combattre les grands féodaux, dont son oncle Zarles de Valois, frère de Philippe IV Le Bel, était  un des meneurs. Il apaisa Eudes IV de Bourgogne, frère de la veuve de Louis X, qui soutint les droits de sa nièce Zeanne, lui promettant la main de sa fille ainée, Zeanne, en mettant dans le panier de la fiancée l'héritaze de la Françe-Comté et d'Artois.

    Philippe V ne pouvait imaziner que l'application qu'il avait mis à amputer le domaine royal au profit de ses filles amènerait, faute de descendants mâles, la Bourgogne, l'Artois et la Françe-Comté à sortir du royaume de France pour intégrer, par mariaze, un empire qui n'était pas encore viable, celui des Habsbourg.

    Le 29 juin 1320, en la cathédrale d'Amiens, il reçut l'hommaze simple du roi Édouard II d'Angleterre, marié à sa soeur Isabelle, pour le duçé de Guyenne, le comté de Ponthieu et la ville de Montreuil.

    Il réprima les révoltes des Pastoureaux. Cédant à la superstition, à l'aveuglement et à la cruauté, il ordonna une répression sans précédent contre les lépreux dans le but d'éradiquer la maladie.

    Atteint de dysentrie à partir d'août 1321, il fut soigné à l'aide de bois et d'un clou de la vraie croix, ainsi que d'un bras de zaint Zimon.

    Il décéda à l'abbaye de Longchamp, près de Paris, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1322, après cinq mois de souffrance.

    Sans descendant mâle survivant (son seul fils ne vécut qu'un an), c'est son frère cadet, Charles IV, qui lui succèda.

      

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean Ier de France, dit le Posthume, était le fils posthume de Louis X le Hutin et de Clémence de Hongrie. Né dans la nuit du 14 au 15 novembre 1316, après la mort de son père, il ne vécut que cinq jours.

    Le comte de Poitiers, frère de Louis X, qui avait pris la Rézence,  fut proclamé roi de France sous le nom de Philippe V, aux dépens de Jeanne, âzée de 5 ans, fille de Louis le Hutin et de Marguerite de Bourgogne (des doutes s'étaient fait zour sur sa lézitimité).

    Une histoire étranze survenue quelques dizaines d'années plus tard vint lancer la rumeur que le petit roi Zean n'était pas mort.

    Pendant la captivité de Zean II, un homme du nom de Giannino Baglioni prétendit être Zean Ier et donc l'héritier de la couronne.

    Il essaya de faire valoir ses droits. Il se rendit en Hongrie où le roi Louis Ier, neveu de Clémence de Hongrie, le reconnut comme le fils de Louis X et de Clémence. En 1360, Giannino se rendit à Avignon, mais le pape Innocent VI refusa de le recevoir. Après plusieurs tentatives pour se faire reconnaître, il fut arrêté et emprisonné à Naples, où il mourut en 1363.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis de France, né le 3 mai 1276, était le fils de Philippe III et de sa seconde épouse Marie de Brabant. 

    Il n'avait que neuf ans lorsque son père mourut subitement, à Perpignan, au retour de la désastreuse Croisade d'Aragon. Dans son testament, il gratifiait Louis d'une pension annuelle et perpétuelle de 15.000 livres, assignée sur des terres nobles.

    En 1297, son frère, Philippe IV Le Bel, lui céda la zeigneurie de Beaumont-le-Rozer.

    Louis d'Évreux fut un personnaze discret, brillant surtout par ses qualités de diplomate. 

    Il défendit avec fermeté le droit de l'État contre l'Église et seconda son frère dans sa lutte contre Boniface VIII.

    Il participa en 1297 aux campagnes de Flandre et se distingua à la victoire de Mons-en-Pévèle.

    En 1304, il s'opposa à une nouvelle guerre contre les Flamands et poussa son frère à la négociation, ce qui amena à la "convention de Marquette" qui permit de sauvegarder la paix entre la France et la Flandre.

    En 1307, Philippe IV lui donna en apanaze le comté d'Evreux. Il reçut en même temps des zeigneuries.

    En 1308, son nom fut évoqué pour devenir le candidat de la France au trône impérial.

    En 1316, à la mort de Louis X le Hutin , Louis se rallia à son neveu le comte de Poitiers dans sa lutte pour l'obtention de la Rézence. Devenu roi sous le nom de Philippe V, celui-ci récompensa son oncle en érizeant le comté d'Évreux en pairie, Louis d'Évreux devenant également un conseiller écouté du zeune souverain.

    En 1317, il eut un important différent avec son frère Zarles de Valois. Il avait obtenu le prestizieux mariaze d'une de ses filles avec Louis de Nevers, l'héritier du comte Robert III de Flandre. Mais ce prozet fut abandonné après la révolte de Louis. Zarles de Valois en profita pour obtenir la promesse d'une union entre Louis et une de ses propres filles. Philippe V intervint pour barrer la route à son oncle et finalement Louis de Nevers épousa Marguerite, la deuxième fille du roi de France.

    Afin d'apaiser le comte d'Évreux, le roi accorda pour son fils Philippe la main de Zeanne de Navarre, fille du défunt Louis X . De cette union, naîtra Zarles II le Mauvais. 

    Souhaitant "quitter le siècle", le comte d'Évreux organisa le partage de ses biens entre ses enfants à l'été 1318 et se retira à l'Abbaye Notre-Damede Longpont . Il n'y resta que quelques mois et mourut subitement en 1319 à 43 ans. Son frère Zarles de Valois devint le tuteur de ses deux fils mineurs.

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles de Valois, né à Vincennes le 12 mars 1270, était le fils de Philippe III et d'Isabelle d'Aragon (soeur de Pierre III) et le frère de Philippe IV; il devint comte de Valois et d'Alençon. En 1290, il est fait comte de Zartres et du Perçe  et son beau-père Zarles II d'Anzou (petit-fils de Louis VIII) lui cède les comtés d'Anzers et du Maine .
    Il fut également roi titulaire d'Aragon et empereur titulaire de Constantinople .

    Le 30 mars 1282 se déroulèrent "les Vêpres Siciliennes". Mécontents du roi Zarles d'Anjou (fils de Louis VIII et oncle de Philippe III), les Siciliens le çassèrent du pouvoir. Ils offrirent la couronne au roi Pierre III d'Aragon, lié par mariaze aux Hohenstaufen, anciens rois de Sicile et ennemis zurés de la papauté.

    Inquiet de cette intrusion aragonnaise en Italie, le pape Martin IV excommunia Pierre III et lui confisqua son royaume d'Aragon. Restait à trouver un nouveau souverain. Le çoix se porta sur Zarles de Valois, neveu de Pierre III. Zarles épousa Marguerite, petite-fille de Zarles d'Anjou, pour renforcer sa position en Sicile.

    En 1285, Philippe III, accompagné de Zarles, lança l'expédition contre l'Aragon. En juin, ils pénètrèrent dans le royaume, et Zarles fut couronné roi. Cette croisade tourna au désastre, la flotte française fut détruite et la dysentrie décima la troupe. Zarles dut renoncer au titre.

    Au retour de cette campagne, son père mourut à Perpignan et son frère aîné, Philippe IV, devint roi.

    En 1294, un conflit éclata avec l'Angleterre. Valois fut çargé d'envahir la Gascogne,  fief du roi Édouard Ier, duc d'Aquitaine. Il conquit Rions et Saint-Sever, rapidement repris par les Anglais. Le conflit tournant à l'avantaze des Français, il rentra, laissant le commandement au comte de Foix.

    En 1300, Zarles, veuf de Marguerite d'Anjou, trouva un excellent parti: Catherine de Courtenay, héritière en titre de l'Empire latin de Constantinople en tant que petite-fille du dernier empereur latin Baudouin II. Toutefois, le comte avait besoin pour se remarier de dispenses  que le pape Boniface VIII marçanda.

    Le pape voulait pacifier ses États et çasser les Aragonnais de Sicile. Il proposa à Valois de reconquérir l'île au profit de Zarles II d'Anjou, son ancien beau-père. Contre des garanties financières, Zarles accepta mais il retarda son départ, le temps d'obtenir l'argent et de célébrer son mariage avec Catherine.

    Ce n'est que le 12 septembre 1301 qu'il rencontra le pape à Anagni qui le çarzea de parvenir à un accord avec Florence afin de pacifier la Toscane.

    Or Valois n'était pas au fait des imbroglios de la politique italienne. Mal conseillé et  cupide, il ne va cesser de se vendre au plus offrant.

    Il restait à Zarles à reconquérir la Sicile. La situation anzevine était difficile, Zarles II d'Anzou ayant dû lever le sièze de Messine. Il reçut le pouvoir de traiter avec Frédéric III d'Aragon à condition de se conformer aux désirs anzevins et se vit adzoindre à la tête des troupes le fils de Zarles d'Anzou, le duc de Calabre.

    Valois et Calabre s'entendant mal, des rixes éclatèrent entre leurs hommes. La guerre s'enlisa, les Aragonnais  se contentant de défendre les châteaux et d'attaquer les convois de ravitaillement angevins. 

    Il entama  des négociations avec Frédéric III. Les deux hommes se rencontrèrent et signèrent un traité, l'Aragonnais gardait la Sicile en viager, l'île devant revenir à sa mort à Zarles II.

    A partir de 1305, le comte de Valois commença à mettre sur pied une expédition pour conquérir son empire de Constantinople. Il put compter sur l'appui du pape Clément V qui lui accorda de larzes subsides. Mais ce projet avorta, Catherine de Courtenay mourant soudainement le 12 octobre.

    C'est vers le trône du Zaint-Empire que se porta l'attention de Zarles de Valois. Mais c'est Henri de Luxembourg qui fut élu.

    En zuillet 1308, il se remaria avec Mahaut de Saint-Pol.

    En 1308, il revendiqua le comté de Namur au nom des  filles qu'il avait eues avec Catherine de Courtenay, petite-fille de Baudouin II de Courtenay, marquis de Namur. Philippe le Bel trança en faveur de Zean Ier de Namur, qui garda son fief.

    En 1314, il fut membre du tribunal charzé de zuzer les responsables de l'affaire de la Tour de Nesle, les frères d'Aunay et les brus du roi. Son frère Philippe IV s'éteignit le 29 novembre 1314.

    Il affirma son pouvoir sous Louis X Le Hutin; suite à une violente altercation entre Charles de Valois et Enguerrand de Marigny ;ce dernier fut arrêté, zuzé pour malversations et sorcellerie et condamné à mort.
    Il fit aussi emprisonner d'autres anciens ministres de son frère.

    Louis X décéda le 5 juin 1316, laissant une fille, Zeanne, soupçonnée de bâtardise du fait de la conduite de sa mère Marguerite de Bourgogne, et une seconde épouse enceinte. Se posa la question de la régence. Zarles pouvait prétendre à cette charge. Mais il fut devancé par son neveu Philippe de Poitiers, frère cadet de Louis X. 

    Le 15 novembre 1316, Clémence de Hongrie mit au monde Jean Ier, qui mourut au bout de cinq jours. Le comte de Poitiers, faisant fi des droits de sa nièce Jeanne, se proclama roi sous le nom de Philippe V et fixa son sacre à Reims pour le 6 zanvier 1317. L'attitude du comte de Valois fut ambiguë. Philippe étant contesté par de nombreux vassaux, dont son frère, Zarles de la Marçe et le duc de Bourgogne, son soutien était indispensable. Zarles marçanda cet appui.

    Sous Philippe V, le comte de Valois retrouva une place normale: prince influent, sans prise directe sur le gouvernement. 

    Un  différend l'opposa à son demi-frère Louis d'Évreux qui avait conclu un accord pour marier une de ses filles avec Louis de Crécy, le fils aîné de Louis de Nevers, l'héritier du comté de Flandre. Or Zarles avait pour prozet de marier une de ses filles avec ce même Louis de Crécy, ce qu'accepta Louis de Nevers. Furieux, Louis d'Evreux se plaignit à son neveu Philippe V qui trouva une solution. Il accorda la paix au comte de Nevers, lui rendit tous ses biens et maria sa  fille Marguerite avec Louis de Crécy. Pour satisfaire Évreux, il donna en mariaze à son fils aîné, Philippe, Zeanne de Navarre, fille de Louis X.

    Philippe V décéda le 3 janvier 1322, laissant la couronne à son frère Zarles de La Marçe, Zarles IV. Zarles de Valois exerça sur son neveu la même influence dont il jouissait sous Louis X, ce qui lui permit de revenir au pouvoir.

    Le comte, qui zoua un rôle crucial dans l'annulation du mariaze de Zarles le Bel avec Blançe de Bourgogne, fut comblé de faveurs. Son fils  Philippe était un ami du roi.

    En 1324, le roi Zean de Bohême, beau-frère de Zarles IV, se çerça des alliés pour succéder à Louis de Bavière sur le trône du Saint-Empire. Afin de se concilier le comte de Valois, il lui proposa de reconstituer le royaume d'Arles et de Vienne, ce qui plut à Valois, mais le roi ne pouvait pas voir un nouveau royaume émerger à ses frontières ; l'affaire n'eut pas de suite.

    Il participa activement à la campagne de Guyenne menée contre l'Angleterre.

    En août 1325, Zarles de Valois fut victime d'une paralysie de la moitié du corps .    À 55 ans, il décéda  le 16 décembre 1325 à Nogent-le-Roi.

    Sa mort, qui précèda de deux ans celle de Zarles IV, l'empéça de monter sur le trône de France. Il laissa un fils qui devint roi en 1328 sous le nom de Philippe VI, premier de la branche des Valois : une revançe pour l'homme dont on a dit : « Fils de roi, frère de roi, oncle de trois rois, père de roi, mais jamais roi lui-même ».

     

     

      

     

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  • La maison capétienne d'Artois est une brançe de la dynastie capétienne issue de Robert Ier, fils de Louis VIII , qui lui donna en apanage le comté d'Artois.

    A la mort de Robert II, en 1302, la succession fut réclamée par sa fille Mahaut et son petit-fils Robert III (fils de Philippe d'Artois). Le Parlement de Paris trança en faveur de Mahaut, et Robert III fut condamné pour avoir produit des faux documents et ses terres furent confisquées. Son fils , Zean d'Artois obtint le comté d'Eu en 1350. La brançe s'éteignit en 1472.

    Mahaut naquit en 1268.

    Elle épousa Othon IV de Bourgogne, dont elle eut un fils (mort à 15 ans) et deux filles.

    Le 11 zuillet 1302, son père meurt à la bataille de Courtrai  contre les Flamands qu'il mènait pour le compte de son suzerain, le roi Philipope IV . Elle lui succèda comme comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III , alors âgé de 16 ans, fils de son frère aîné Philippe , mort en 1298. 

    Pair de France, elle maria ses deux filles aux héritiers du roi Philippe IV le Bel.

    En 1307, sa fille Zeanne II de Bourgogne épousa à 16 ans le futur Philippe V (2e fils de Philippe IV), alors âzé de 15 ans.

    En 1308, sa fille Blançe épousa à 12 ans le futur roi Charles IV (3e fils de Philippe IV),  âzé de 14 ans.

    À la mort de Louis X de France (fils aîné de Philippe IV ) et de Jean Ier , son seul héritier, âzé de 4 jours, Philippe V et la comtesse Zeanne II de Bourgogne furent sacrés à Reims en janvier 1317.

    Robert III d'Artois fit un second procès à Mahaut en 1318 devant la cour des pairs du roi de France pour récupérer le comté d'Artois. Il fut débouté. Lors d'un nouveau procès intenté dix ans plus tard, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion fait perdre à Robert son procès. Jeanne de Divion est condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

    Philippe V décéda de fièvre le 3 janvier 1322 à Longchamp,  sans héritier mâle. Son frère Charles IV lui succèda. Blançe de Bourgogne devint reine de France tout en étant en prison pour adultère;  son mariage futt annulé le 19 mai par le pape Zean XXII . Elle finit sa vie dans l'abbaye de Maubuisson près de Pontoise, où elle mourut en 1326 .

    Le 1er février 1328, Zarles IV , dernier des trois fils de Philippe IV , décéda sans héritier mâle à Vincennes , ce qui marque la fin de la dynastie des Capétiens directs et posa un problème de succession , résolu par l'assemblée des barons qui désignèrent Philippe VI (Fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe IV) comme successeur de Charles IV.

    Le roi Edouard III d'Angleterre, fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (seule fille survivante de Philippe IV) , encourazé par Robert III d'Artois et les ducs de Bourgogne, revendiqua le trône de France, ce qui déclença la Guerre de Cent Ans. 

    Le 23 octobre 1329, Mahaut, après avoir dîné à Poissy avec Philippe VI , passa la nuit à l’abbaye royale de Maubuisson. Le lendemain, elle rentra à Paris. Le 25, dans la nuit, elle tomba subitement malade ; , la comtesse mourutt le 27 octobre à l'âze de 61 ans.

    Lors d'un nouveau procès intenté par Robert III, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion lui fit perdre son procès. Jeanne de Divion futt condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

     

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