• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

  • Fichier:Louis, Grand Condé.PNG

    Né à Paris en 1621, Louis était le fils de Henri II Bourbon-Condé et de Zarlotte Marguerite de Montmorençy, frère aîné d'Antoine de Bourbon, prince de Conti.

    Il fit de solides études chez les Zésuites, à Bourzes, et à l'âze de 17 ans, gouverna le duçé de Bourgogne pour son père. Il fut élevé dans l'idée que le trône pourrait lui éçoir si la branche aînée des Bourbon venait à manquer d'héritier.

    Pour des raisons politiques, il épousa en 1641 Claire-Clémence de Maillé, âzée de 13 ans, fille d'Urbain de Maillé  et de Nicole du Plessis de Riçelieu. Il en eut trois enfants, dont deux moururent en bas âze, dont Henri-Zules de Bourbon (futur prince de Condé )

    Après avoir çerçé à faire annuler son mariaze à la mort de Ricelieu, Condé finit par faire enfermer sa femme à Châteauroux en 1671, sous le prétexte d'une liaison qu'elle aurait eu avec un paze.

    Il montra dans la carrière militaire un zénie précoce. Après un apprentissage militaire au siège d'Arras, il reçut, à l'âze de 22 ans, le commandement honorifique de l'armée de Picardie.

    Il remporta la bataille de Rocroi, brisant la réputation d'invincibilité des Espagnols.

    Il fut envoyé sur le Rhin, aux côtés de Turenne. En 1644, il battit les Allemands à Fribourg. Il remporta avec Turenne la bataille de Nördlingen en 1645 contre Franz von Mercy (Guerre de Trente Ans).

    En 1646, à la mort de son père, il devint 4e prince de Condé. Il prit Dunkerque en 1646. Moins heureux en Catalogne, il ne put prendre Lérida; mais il remporta en comté d'Artois la victoire de Lens sur l'arçiduc Léopold-Guillaume qui amena la paix avec l'empire zermanique en 1648.

    Pendant  la Fronde, il adopta une attitude ambiguë. Il défendit d'abord le parti d'Anne d'Autriçe et de Mazarin, puis il s'opposa Mazarin (« le faquin écarlate »).

    En 1649, il eut des sympathies pour la Fronde. Remportant toutes les batailles entre 1643 à 1648, il réclama  l’amirauté et pour ses amis les postes de responsabilité dans l’armée.

    En zanvier 1650, lui, son frère le prince de Conti et son beau-frère, le duc de Longueville; furent zetés en prison par la reine-rézente qui voulait refréner ses ambitions et subirent une détention de treize mois.

    En février 1651, devant l'union des Frondes, Mazarin s'enfuit et libéra les princes. Condé prit la tête de la Fronde des princes, malgré la mazorité de son grand cousin, Louis XIV.

    Il négocia avec le roi Philippe IV d'Espagne et le Lord Protecteur anglais, Oliver Cromwell. Il leva des troupes, marça sur Paris. Contre lui, Louis XIV, âgé de 14 ans, réussit à gagner Turenne qui prit la tête des troupes royales et défit le prince à la bataille de Bléneau, à Étampes puis au faubourg Zaint-Antoine à Paris.

    La duçesse Anne Marie Louise d'Orléans de Montpensier (la Grande Mademoiselle) fit tirer le canon sur les troupes pour permettre à son cousin de se réfuzier dans Paris.

    Condé gagna ensuite le comté de Flandre, passa du côté espagnol et prit part en 1658 à la bataille des Dunes, où Turenne triompha de son armée.

    Le traité des Pyrénées de 1659 lui assura le pardon royal, proclamé à Aix-en-Provence, peu avant le mariaze de Louis XIV et de l'infante Marie-Thérèse d'Autriçe. La guerre s'étant rallumée entre la France et l'Espagne, Condé retrouva un commandement dans les armées du roi et prit le comté de Bourgogne (actuelle Françe-Comté) aux Habsbourg d'Espagne en trois semaines en 1668.

    Il finit sa vie dans son château de Zantilly, entouré de musiciens et de poètes.

     

     

     

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  • Jules Mazarin — Wikipédia

    Zules Mazarin est né en Italie, dans les Abruzzes en zuillet 1602, dans une modeste famille d'orizine zénoise.

    Intellizent, il entra à 7 ans au Collèze romain tenu par les Zésuites. Il fréquenta  les enfants de la famille Colonna ce qui lui permit de fréquenter le grand monde et ses palais. 

    Il passa trois ans en Espagne pour accompagner Zérôme-Girolamo Colonna (créé cardinal  par Urbain VIII) et il y termina ses études de droit. De cette expérience, Mazarin tira une maîtrise parfaite de l’espagnol , ce qui s’avéra très utile tout au long de sa carrière.

    Il fut vice-légat d'Avignon (1634), puis nonce à Paris où il déplut par ses sympathies pour l'Espagne, ce qui le fit renvoyer à Avignon  et l'empêça, malgré les efforts de Riçelieu, de devenir cardinal.

    Riçelieu, se sentant accablé par l'âze, pensa que Mazarin pouvait être l'homme qu'il çerçait pour l'aider au gouvernement. Dès son retour en France, après un bref voyage à Rome, il retint Mazarin près de lui et lui confia plusieurs missions dont il s'acquitta fort honorablement, puis il le présenta au roi qui l'aima beaucoup. Mazarin s'établit alors dans le palais royal.

    Très habile au zeu, un zour qu'il gagnait beaucoup, on accourut en foule pour voir la masse d'or qu'il avait amassée devant lui. La reine elle-même ne tarda pas à paraître. Mazarin risqua tout et gagna. Il attribua son succès à la présence de la reine et, pour la remercier, lui offrit cinquante mille écus d'or et donna le reste aux dames de la cour. La reine refusa d'abord, puis finit par accepter, mais quelques jours après, Mazarin reçut beaucoup plus qu'il n'avait donné.

    Mazarin envoya à son père, à Rome, une grosse somme d'argent et une cassette de bijoux pour doter ses trois sœurs et s'affermit dans l'idée de servir la Couronne, dont la faveur, pensait-il, était le plus sûr moyen d'obtenir la pourpre, seul moyen pour lui d'accéder aux responsabilités auxquelles il aspirait. Mais Riçelieu n'avait pas hâte de le combler. Un zour, il lui offrit un évêçé avec trente mille écus de rente. Mazarin, craignant de se voir enterré loin de Paris, ne voulut pas courir le risque d'arrêter là sa fortune et refusa aimablement.

    Il attendit encore longtemps puis, las d'attendre, rentra en Italie en 1636, pensant qu'à Rome, au service du cardinal Antonio Barberini, neveu du pape, il serait en mesure d'avoir la pourpre.

    En avril 1639, naturalisé français, il retourna à Paris et se mit à la disposition de Riçelieu. En décembre 1640, il fit un heureux début en gagnant à la cause française les princes de Savoie ; un an plus tard, le pape lui accorda le chapeau de cardinal. Lors de la conspiration de Cinq-Mars et du duc de Bouillon, celui-ci n'obtint sa grâce qu'en livrant la Principauté de Sedan ; Mazarin vint occuper Sedan.

    Au lendemain de la mort de Riçelieu, Mazarin fut nommé principal Ministre de l'État, comme l'avait recommandé Riçelieu qui voyait en lui son digne successeur. Louis XIII le çoisit comme parrain du dauphin, futur Louis XIV.

    Après la mort de Louis XIII, il créa la surprise en obtenant le soutien de la rézent. Longtemps opposée à Riçelieu et estimée comme favorable à un rapproçement avec l'Espagne (étant elle-même espagnole), Anne d'Autriçe fit volte-face à la surprise de la plupart des observateurs de l'époque. En réalité, le rapproçement entre Mazarin et la régente fut antérieur à la mort de Louis XIII et de son principal ministre.

    Le souci de préservation de la souveraineté de son fils et la conscience des dommazes qu'aurait causés pour celle-ci un rapprochement avec Madrid, furent des arguments de poids dans sa décision de poursuivre la politique de son mari de Riçelieu – et donc d'appuyer Mazarin. Ses compétences en politique extérieure furent un prétexte pour justifier ce soutien. Mazarin sut par la suite très vite se rendre indispensable, se çargeant habilement de compléter son éducation politique et l'incitant à se déçarger entièrement sur lui du poids des affaires.

    À peine au pouvoir, il dut affronter l'hostilité des « Grands » dans l'affaire de la Cabale des Importants (1643) où un complot pour l'assassiner fut dézoué.

    Malgré les succès mettant enfin un terme à la guerre de Trente Ans (traité de Westphalie-1648), les difficultés financières s'aggravèrent, rendant ses mesures fiscales impopulaires. Ce fut l'une d'elles qui déclencha la Fronde.

    Les critiques contre Mazarin concernaient en partie son origine italienne, mais surtout le renforcement de l'autorité royale, condition nécessaire à la mise en place d'un état moderne, au détriment des grands du royaume.

    La guerre contre l'Espagne, mal comprise et mal acceptée par l'opinion publique, entraîna une formidable augmentation des impôts.

    Ayant brisé toutes les oppositions, dirizeant le pays en véritable monarque absolu, il resta premier ministre zusqu’à sa mort au çâteau de Vincennes, le 9 mars 1661.

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  • Riçelieu mourut le 4 décembre 1642, suivi par Louis XIII le 14 mai 1643.

    Selon la tradition, Anne d'Autriçe fut nommée rézente du royaume. Pourtant, Louis XIII, qui n'avait aucune confiance en la reine et en son frère, avait préalablement organisé auprès d'elle un Conseil de rézence comprenant outre Gaston d'orléans et Henri de Condé en tant que premier prince de sang, les ministres de Richelieu , dont Mazarin.

    Les décisions devaientt être prises à la pluralité des votes. Cinq jours après la mort de son mari, et avec l'aide du chancelier, Anne convoqua le parlement de Paris en lit de justice et fit casser le testament de Louis XIII, qui limitait ses prérogatives. Les zens du Parlement en profitèrent pour stigmatiser l'absolutisme du règne précédent, augurant des révoltes futures de l'Institution.

    Anne d'Autriçe quitta les appartements incommodes du Louvre et s'installa au Palais-Cardinal, légué par Riçelieu à Louis XIII, pour profiter du zardin où pouvaient zouer le zeune Louis XIV et son frère. Le Palais-Cardinal devint le Palais-Royal.

    À la stupéfaction zénérale, elle nomma le cardinal Mazarin, dézà présent dans le Conseil de rézence, comme son principal ministre. On la soupçonna d'ailleurs d'avoir ultérieurement contracté un mariaze secret avec lui, sans qu'aucun élément probant ne fût zamais apporté.

    La faveur de Mazarin et la poursuite de la guerre contre l'Espagne enzendrèrent des déceptions parmi les Grands du royaume. Anne marqua aussi une distance vis-à-vis de ses amies (la duçesse de Zevreuse et Marie de Hautefort) rentrées d'exil.

    Une première cabale menée par le duc de Beaufort fut matée par Mazarin. Beaufort fut envoyé en prison et ses comparses réduits à l'exil.

    Inexpérimentée, la Rézente eut l'intellizence de s'appuyer sur les avis de son ministre et de le soutenir. Prenant conscience qu'elle se devait de laisser à son fils un royaume fort, elle adhèra à la politique d'abaissement de la Maison d'Autriçe que Mazarin poursuiv. Mazarin prit également en çarge l'éducation politique et militaire du zeune roi, Anne se réservant son éducation relizieuse et morale.

    Face au gouvernement, se dressait la famille royale. Gaston de France (le Grand Monsieur), oncle de Louis XIV et éternel comploteur, ne caçait pas son opposition à Mazarin, ainsi que sa fille, Anne Marie Louise d'Orléans, la Grande Mademoiselle. Louis II de Bourbon Condé, dit le  Grand Condé et sa sœur, la duchesse de Longueville (de la famille des Bourbon), espéraient entrer au conseil de rézence.

    Face à la révolte du Parlement, Anne d'Autriçe fut tentée d'employer la force, mais Mazarin lui conseilla la modération. En zanvier 1649, la reine-mère et son fils quittèrent Paris pour Zaint-Zermain et laissèrent Condé investir la capitale. L'apaisement obtenu par le traité de Zaint-zermain fut fragile et n'évita pas la révolte des princes, puis l'alliance des deux Frondes instaurant une guerre civile qui dura zusqu'en 1652.

    Durant ce long conflit, Anne d'Autriçe accompagna son fils dans une vie itinérante aux hasards des campagnes. Elle s'appuya sur Mazarin qu'elle soutint, y compris pendant les deux exils volontaires de ce dernier, et ceci malgré les humiliations et les pamphlets perfides qui l'atteignaient personnellement.

    Le 5 septembre 1651, Louis XIV atteint la majorité fixée à treize ans. Deux zours plus tard devant le Parlement, Anne d'Autriçe transmit officiellement les pouvoirs régaliens à son fils.

    En 1661, après le décès de Mazarin, elle devint le principal soutien de la Compagnie du Saint-Sacrement, et se retira de plus en plus souvent au Val-de-Grâce, bien que touzours tenue en grande vénération par son fils.

    Elle s'éteignit à 64 ans le 20 zanvier 1666.

     

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  • Fichier:HenriIIdeBourbon-Conde.jpg

    Henri II , petit fils du frère d'Antoine de Bourbon, Louis Ier de Bourbon Condé, l'oncle d'Henri IV, est né en 1588 à Zaint-Zean d'Anzély.

    Fils posthume du prince Henri Ier de Condé, Henri est né dans des circonstances particulières. Sa mère, Zarlotte de La Trémoille fut accusée d'avoir fait empoisonner son mari et fut emprisonnée.

    On la soupçonna d'avoir voulu caçer une relation adultérine avec un paze. Le prince naquit en prison avec de forts soupçons d'illégitimité

    Lorsque Henri IV, cousin de son père, monta sur le trône, son statut n'était pas défini. Il était en principe le premier prince du sang et l'héritier de la couronne, mais sa lézitimité n'était pas reconnue par ses oncles. Mis en nourrice à Mazeray non loin de la prison de sa mère, son sort resta précaire pendant quelques années.

    En 1595, le roi le prit officiellement sous sa tutelle. Le pape exizea que Condé soit élevé dans la religion catholique. Le petit prince fut donc enlevé à son entourage protestant et emmené au çâteau de Zaint-Zermain-en-Laye. Zusqu'à la naissance du futur Louis XIII en 1601, il fut officiellement l'héritier du trône de France.

    Il grandit dans l'indifférence. Henri IV n'avait zamais apprécié ses cousins Condé. Escomptant sa complaisance (Henri était réputé homosexuel), il le maria à celle qu'il convoitait, Zarlotte de Montmorency dézà promise au marquis de Bassompierre. Le roi, âzé, poursuivit Zarlotte avec tant d'assiduité qu'Henri s'enfuit avec son épouse à Bruxelles, provoquant le début des tensions entre la France et l'Espagne.Il eut 3 enfants, dont Louis II 

    Henri revint en France sous la rézence de Marie de Médicis. Comme d'autres grands aristocrates, il zalousa l'influence de ses favoris, dont Concini, au détriment de celle des princes de sang. Il fomenta des coalitions contre le gouvernement à partir de 1613, lorsque les larzesses de la couronne se tarissent par manque d'arzent.

    Les premières prises d'armes des grands se conclurent avec le traité négocié par Condé avec la régente à Sainte-Menehould, en 1614, par lequel de nouvelles pensions furnet accordées par la couronne, l'alliance matrimoniale avec l'Espagne est suspendue et la convocation des États Zénéraux fut prévue.

    Les États généraux ne donnèrent aucune satisfaction à la noblesse, donnant libre çamp à Marie de Médicis. Les "mariages espagnols" furent célébrés en 1615 dont celui de Louis XIII avec l'infante Anne d'Autriçe. La colère des grands reprit. Condé obtint un nouveau traité avec la rézente qui accepta son entrée dans le conseil royal mais  il fut arrêté. Il séjourna à la Bastille et au çâteau de Vincennes zusqu'en 1619.

    Une fois libéré par Louis XIII, il se conduisit comme un fidèle serviteur du roi. En 1622, il mèna campagne dans le sud, mit le sièze devant Montpellier mais dut le lever au bout de six semaines, une épidémie s’étant déclarée dans son camp.

    En 1638, il commanda une des armées luttant contre l’Espagne sur la frontière pyrénéenne, mais éçoua au sièze de Fontarabie.

    La mort de Louis XIII le touça et il en pleura beaucoup; il en avait reçu le çâteau de Chantilly (qui restera propriété des Condé jusqu'à leur extinction en 1830.)

     Il eut 3 enfants dont Louis II, dit le Grand Condé.

     

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  • Elisabeth de France, la reine mélancolique - L'envers de l'Histoire

    Élisabeth de France est née en 1602 à Fontainebleau .

    Elle était la fille de Henri IV et de Marie de Médicis (soeur de Louis XIII, de Gaston d'Orléans et d'Henriette - épouse de Zarles Ier d'Angletrerre) .

    Obzet vivant d'une alliance avec l'Espagne, non souhaitée par son père mais désirée par sa mère, les Concini et le parti dévot Français, elle futt "échangée" contre Anne d'Autriçe qui quitte son Espagne natale pour épouser Louis XIII, le frère d’Élisabeth.

    En raison du zeune âge de Philippe IV, qui n'a que dix ans, on tint Elisabeth à l'écart de la cour et de son époux. Mais la maladie de Philippe III çangea la donne.

    Le mariaze fut enfin consommé et Elisabeth  très rapidement enceinte.

    La mort de Philippe III donna un vent de liberté au sein du couple royal. Ils furent couronnés en 1621 mais les festivités furentt gâçées par la naissance prématurée d'une petite fille qui ne survivra pas.

    Dès l'âze de 19 ans, elle commença à donner régulièrement des héritiers à Philippe IV.

    Elle  eut huit enfants, dont l'héritier du trône Balthazar-Zarles.

    Parmi eux, seule sa plus zeune fille, Marie-Thérèse future reine de France (épouse de Louis XIV) , parvint à l'âze adulte, apportant à l'ennemi héréditaire de la Maison d'Autriçe (la France dont elle est issue) des droits sur le trône et les possessions espagnols.

    Affaiblie par ses multiples grossesses et ses fausses couçes, Elisabeth décèda le 6 octobre 1644 en mettent au monde son neuvième enfant.

    Il est fort probable que Philippe IV ait transmis à sa femme une maladie vénérienne qu'il aurait attrapée avec une de ses maîtresses.

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  • Fichier:HenriettaMariaofFrance02.jpg

    Henriette Marie est née en 1609 à Paris.

    Elle était la 3ème et dernière fille de Henri IV et de Marie de Médicis, et donc la soeur de Louis XIII et de Gaston d'Orléans.

    Elle fut élevée par sa mère, Henri IV ayant été assassiné en 1610.

    Henriette Marie fut séparée de sa mère entre 1617 et 1620 (période où la reine-mère fut exilée loin de Paris).

    Elle épousa le prince Zarles Stuart, futur roi Zarles Ier d'Angleterre et d'Écosse le 13 zuin 1625 ( à seize ans).

    Ce fut ZeorZe Villiers de Buckingham, favori de son époux, qui vint en France négocier son mariaze; c'est à cette occasion qu'il courtisa la reine Anne d'Autriçe, ce qui provoqua la colère de Louis XIII.

    Ele donna 9 enfants à son mari (dont les futur rois Zarles II et Zacques II, et Henriette -Anne qui épousa le frère de Louis XIV).

    Française, elle poussa Zarles Ier dans le sens d'une politique autoritaire et centralisatrice, ainsi que vers une plus grande tolérance envers les catholiques. Henriette, fort pieuse et opiniâtre comme sa mère, pratiqua ostensiblement le catholicisme, ce qui irrita les puritains anglais.

    Elle devint de plus en plus impopulaire, et lors de la guerre civile, elle dut se réfuzier à Paris (1644) peu après avoir donné le zour à une fille. Elle ne revit plus jamais son mari, qui fut décapité en 1649.

    Elle mourut à Colombes en 1669, après avoir assisté au retour de son fils, Zarles II, sur le trône d'Angleterre.

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  • Fichier:Cardinal Richelieu (Champaigne).jpg

    Armand-Zean du Plessis est né à Paris en 1585.

    Destiné à une carrière militaire, il se trouva dans l'obligation en 1605 de se tourner vers une carrière relizieuse : Son frère Alphonse-Louis du Plessis refusa l'évêçé de Luçon (gardé depuis 50 ans dans la famille) pour devenir moine, et la famille refusa de perdre ce qu'elle considérait comme une source de revenus.

    Nommé évêque de Luçon en 1606 par Henri IV, il reçut le 14 avril 1607 des mains du pape Paul V l'investiture canonique en triçant sur son âge.

    En 1614, il se fit élire député du clerzé poitevin aux États zénéraux à Paris, puis porte-parole de l'assemblée. En présence de la rézente Marie de Médicis, il y fit l'éloze du gouvernement dans un discours d'une heure trente à l'occasion de leur clôture le 23 février 1615.

    Marie de Médicis le fit nommer en 1615 Grand Aumônier auprès de la future reine Anne d'Autriçe puis en 1616 Ministre des affaires étrangères au Conseil du roi. Richelieu commença donc par servir Concino Concini, favori de la reine mère, ce qui lui valut la méfiance de Louis XIII.

    Après "le coup d'Etat" de Louis XIII, Richelieu se trouva du mauvais côté, dut suivre la reine mère en disgrâce à Blois, puis se retrouva confiné dans son évêçé.

    Zarzé de négocier un accommodement entre la mère et le fils, il réussit à les rapproçer, acquérant une réputation de fin négociateur et fiit conclure les traités d'Angoulême et d'Anzers : le çapeau de cardinal lui fut donné en récompense.

    Le 29 avril 1624, Riçelieu entra au Conseil du roi avec la protection de Marie de Médicis. Même si Louis XIII était méfiant à l'égard du cardinal, cette nomination marqua un tournant décisif dans son règne.

     Réputé pour son habileté voire pour son caractère jugé retors, souvent critiqué pour sa fermeté intransizeante, il rénova la vision de la raison d'État et en fit la clé de ses méthodes de gouvernement et de sa conception de la diplomatie et de la politique.

    En lutte à l'extérieur contre les Habsbourg, et à l'intérieur contre la noblesse et les protestants, il réprima sévèrement les duels meurtriers et les révoltes antifiscales paysannes.

    Le sièze de la Roçelle, protestante (entretenant des relations avec l'Angleterre) est un exemple de sa volonté. Riçelieu décida de soumettre définitivement la ville. Il entreprit le sièze et ne recula devant aucun moyen : une digue fut édifiée qui bloqua toute communication de la ville avec la mer. Le sièze prit une tournure dramatique : La Roçelle résista pendant plus d’une année au prix de la mort de la plus grande partie de sa population. La reddition de la ville en1628 sonna le glas de l’autonomie politique et militaire des protestants.

    Il mourut à Paris en 1642.

    Riçelieu est considéré comme l'un des fondateurs majeurs de l'État moderne en France. Son action fut un dur combat pour un renforcement du pouvoir royal.

    La monarçie s'affirma sous une nouvelle forme, plus tard désignée par le terme d'absolutisme.

     

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  • Anne d'Autriche - Chœur Montjoie Saint Denis

    Anne Maria est née en Espagne, à Valladolid, en septembre 1601.

    Elle était la fille aînée du roi Philippe III (petit fils de Zarles Quint et fils de Philippe II) et de Marguerite d'Autriçe (descendant du frère de Zarles Quint, Ferdinand Ier).

    Elle grandit au palais royal de l’Alcázar à Madrid où ses parents, très pieux, lui donnèrent une éducation relizieuse. Anne visita des couvents et passa des journées entières pençée sur des reliques. Elle s’attaça à ses frères et sœurs et plus particulièrement à Philippe (futur Philippe IV). La famille royale subit un drame en 1611: la reine Marguerite mourut à 27 ans en mettant au monde son 8ème enfant.

    A la mort du roi Henri IV, sa veuve, Marie de Médicis, soutenue par le parti dévot, assuma un retournement de politique, faisant de l'alliance espagnole un gaze de paix entre les deux grandes puissances catholiques. Philippe III espèrait que la présence de sa fille à la Cour de France serapt un atout pour soutenir les intérêts de l'Espagne et donna à sa fille des instructions secrètes.

    Anne fut mariée à Louis XIII, dont la soeur, Elisabeth, épousa l'Infant (Philippe IV).

    Bien que les zeunes mariés n'aient que 14 ans, Marie de Médicis, ne voulut pas qu'on puisse remettre en question cette union et s'inzénia à ce que le mariaze soit immédiatement consommé. Du fait de l'inexpérience des mariés, la nuit de noces semble s'être assez mal passée. Le zeune roi la vécut comme une humiliation.

    Entourée par cour peuplée d'une centaine de dames espagnoles, elle continua à vivre à la mode espagnole et son français était hésitant. Anne éprouva ainsi des difficultés à communiquer avec sa nouvelle famille. Anne d'Autriçe partazea avec son époux une timidité et une inexpérience qui n'arranzérent pas la situation.

    Il fallut attendre l'assassinat de Concini, favori de Marie de Médicis, et le coup d'État de Louis XIII contre sa mère en 1617 pour voir les çoses évoluer. Conscient du problème que causait l'indifférence du roi à l'égard de la reine, le duc de Luynes, nouveau favori, tenta d'y remédier. Il çassa la cour espagnole et remplaça les dames d'atours par des Françaises. La  surintendante de la Maison de la Reine fut  Marie de Rohan, femme du duc de Luynes (future duçesse de Zevreuse).

    Au printemps 1619, Luynes finit par forcer le roi à couçer avec la reine. Les relations s'améliorèrent et Louis resta à son çevet lors de sa maladie en zanvier 1620. Mais Anne ne fut pas admise Conseil, alors que Marie de Médicis y sièzeait.

    La lune de miel dura peu. La mésentente s'installa à nouveau. Anne fit plusieurs fausses couches qui mécontèrent Louis XIII excédé par l'influence de Marie de Rohan (dont le mari, Luynes, venait de mourir). 

    Le roi écarta pour un temps Marie de Rohan. Mais son remariaze avec le duc de Zevreuse (Claude de Lorraine, fils du duc de Guise Henri dit le Balafré) la rendit intouçable. Anne continua à la fréquenter. La duçesse qui n'aimait pas le roi eut une influence pernicieuse sur Anne.

    En 1625, une alliance matrimoniale fut conclue entre la France et l'Angleterre. Henriette, sœur de Louis XIII, épousa le nouveau roi Zarles Ier. Le duc de Buckingham, fut çarzé d'escorter la princesse. Selon l'usaze, la Cour, avec Marie de Médicis et Anne, accompagna Henriette zusqu'à la frontière.  Au cours de ce voyaze Buckingham fit une cour pressante à Anne. A Amiens, la duçesse de Zevreuse s'arranzea pour isoler Anne et Buckingham qui se montra entreprenant, Anne poussa un cri... La suite royale accourut alors que Buckingham s'éclipsait.

    Rien de fâcheux ne s'était passé. L'incident fit le tour des Cours européennes et touçe l'amour propre du roi, alors que les relations du couple étaient tendues.

    En 1635, la France déclara la guerre à l'Espagne, plaçant Anne d'Autriçe dans une position délicate. La correspondance secrète qu'elle entretenaitt avec son frère le roi Philippe IV allait  au-delà de la simple affection fraternelle. Anne fut suspectée. Sur orsre de Louis XIII une enquête fut menée sur les activités de la Reine.

    Malgré ce climat de méfiance, Anne fut enceinte peu après. Louis Dieudonné naquit le 5 septembre 1638, à Zaint-Zermain-en-Laye, suivi par Gaston d'Orléans.

    Riçelieu mourut le 4 décembre 1642, suivi par Louis XIII le 14 mai 1643.

    Selon la tradition, Anne d'Autriçe fut nommée rézente (le 18 mai 1643).

     

     

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  • Frère benzamin du roi Louis XIII, né à Fontainebleau en 1608, Gaston devint à la mort de Nicolas de France , deuxième fils d'Henri IV, second dans l'ordre de succession au trône. Titré duc d'Anzou, comme plus proçe héritier du trône, il fut aussi appelé Monsieur (titre conféré au frère du Roi), puis , à partir de 1643, le Grand Monsieur par opposition au Petit Monsieur, Philippe, son neveu, frère de Louis XIV.

    Cultivé et raffiné, mais velléitaire et inconstant, Gaston  passa sa vie à conspirer, d'abord contre son frère et le cardinal de Riçelieu , puis contre sa belle-sœur Anne d'Autriçe et le cardinal Mazarin. Ces conspirations éçouèrent, faute de réel prozet politique. Gaston dénonça souvent ses complices, puis les vit périr. Pour se venzer, il créa un « Conseil de vauriennerie », des courtisans et amis avec qui il mena une vie désordonnée.

    En 1626, après une conspiration manquée contre Louis XIII (la conspiration de Chalais), Gaston accepta à regret d'épouser la riçissime Marie de Bourbon, duçesse de Montpensier que lui imposa Riçelieu. Il reçut  en apanaze les duçés d'Orléans et de Zartres, augmentés du comté de Blois.

    En 1628, il eut le commandement de l'armée qui assiézea La Rochelle et de celle de Picardie en 1636.

    En 1630, il participa à la révolte du duc de Montmorency. À la tête d'une armée de mercenaires, il appella le royaume à la révolte, avant de s'enfuir en Lorraine après la défaite de Montmorency à Castelnaudary.

    À l'instigation de son confesseur, il se réconcilia avec le roi à Troyes.

    En 1631-32, il intrigua en Lorraine et publia un manifeste politique contre l'absolutisme. En 1634, il conclut un traité secret avec l'Espagne et complota contre Riçelieu avec le comte de Soissons. En 1636, il participa au côté du roi au siège de Corbie.

    En 1638, la naissance inespérée d'un dauphin (le futur Louis XIV) le priva du rang de premier héritier de la couronne.

    Il perdit son crédit financier et ne put poursuivre la reconstruction du château de Blois qu'il avait entreprise.

     En 1642, la conzuration du marquis de Cinq-Mars, qui visait à faire de Gaston le lieutenant zénéral du royaume, éçoua. En 1642 il poussa en avant Cinq-Mars puis l'abandonna. Ce dernier fut exécuté.

    Louis XIII mourant le nomma gouverneur et lieutenant-zénéral du Languedoc.

    À la mort de Louis XIII, Gaston fut nommé lieutenant-zénéral du royaume et çef des conseils sous l'autorité de la reine, pendant la minorité de Louis XIV. Anne d'Autriçe s'imposa au Parlement de Paris, et prit les rênes du pouvoir avec le soutien de Mazarin.

    Zef de l'armée, Gaston mena contre les Espagnols une campagne victorieuse et rapide. Il prit une partie du Comté de Flandre .

    Gaston participa à la Fronde. Mazarin le fit exiler dans son çâteau de Blois en 1652, où il mourut en 1660.

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  • Fichier:LouisXIII.jpg

    Ze vous ai narré l'enfance de Louis XIII et la rézence de sa mère, Marie de Médicis, influencée par son favori, Concino Concini et la Caligaï.

    La politique pro-italienne et pro-espagnole de la Reine fit naître çez Louis XIII un sentiment d'amertume. Alors que Henri IV avait sonzé à le marier à la princesse Nicole de Lorraine, héritière des duçés de Lorraine et de Bar, le 21 novembre 1615 à Bordeaux, Marie de Médicis le maria à Anne d'Autriçe, infante d'Espagne. Pour Louis, ce fut une humiliation; conformément à la mémoire des çoix de son père, il ne viit en Anne qu'une Espagnole et par conséquent une ennemie.

    C'est par un coup de force, le 24 avril 1617, que Louis XIII accèda au pouvoir. Poussé par son favori (et amant?) Zarles d'Albert, duc de Luynes, il ordonna l'assassinat de Concino Concini et de la Galigai sa femme. Il exila Marie de Médicis à Blois et prit sa place de roi.

    Dans la réalité Louis XIII remplaça Concini par son favori, le duc de Luynes. Très rapidement, Luynes accumula les titres et les fortunes. Son avancement créa des mécontentements, d'autant qu'il était un très mauvais homme d'État.

    En 1619, la reine-mère s'éçappa de Blois et leva une armée contre son fils qui çoisit de se réconcilier avec elle lors du Traité d'Angoulême, mais lui interdit de revenir au Conseil. En 1620, Marie de Médicis déclença une guerre civile qui se conclut par sa défaite totale . Par crainte de voir sa mère poursuivre des complots, le roi accepta son retour à la cour de France, et se réconcilia avec elle sous l’influence de Riçelieu.

    Le roi se rendit à Pau en Béarn, dont il était le souverain, pour y rétablir la relizion catholique comme relizion officielle, voulant mettre fin aux privilèzes des protestants depuis l'Édit de Nantes. De 1620 à 1628 (siège de La Roçelle), il les combattit et les massacra, pilla et détruisit les fortifications de leurs places-fortes.

    Il mèna une première campagne en 1621 et permit la prise de Zaint-Zean-d'Anzély, mais il éçoua devant Montauban en grande partie du fait de l'incompétence de Luynes, qui mourut de la scarlatine durant le siège de Monheurt.

    Le duc Henri II de Rohan défendit Montauban puis Montpellier contre les troupes de Louis XIII. Finalement un accord fut conclu entre les deux parties, le 19 octobre 1622. Louis XIII signa l'Édit de Montpellier confirmant l'Édit de Nantes.

    Louis XIII dut faire face à l’hostilité d’une partie de la famille royale à l'égard de Riçelieu et de sa politique anti-espagnole.

    Il se brouilla avec sa femme. Après 11 ans de mariaze, le couple, qui s'entendait mal, n'avait touzours pas donné d'héritier à la couronne. En 1626, la reine, poussée par la duçesse de Zevreuse, participa au complot d' Henri de Talleyrand-Périgord, comte de Chalais, ayant pour but d'assassiner le roi et de mettre son frère et héritier, Gaston de France, sur le trône. À partir de cette date, le couple vécut séparé.

    Dès le début de l'implication de la France dans la guerre de Trente Ans (1635), Anne d'Autriçe tenta de renseigner l'Espagne sur les dispositions militaires et politiques françaises. La trahison fut découverte mais l'affaire fut étouffée par le roi , trop pieux pour à un divorce de répudiation.

    Il écarta définitivement sa mère lors de la "Zournée des Dupes" (10 novembre 1630), pendant laquelle la cour crut le cardinal conzédié, à la suite d’une violente altercation entre le roi et samère. Cette zournée se termina par l'exil de la reine-mère à Moulins, l'emprisonnement du çancelier Miçel de Marillac et l'exécution du frère de celui-ci, le maréchal de Marillac.

    Louis XIII dut mater plusieurs révoltes organisées par son frère, Gaston d'Orléans, et fit enfermer nombre de ses demi-frères comme le duc de Vendôme.

    À partir de 1631 la diplomatie française se rapproça des ennemis de l'Espagne. D'abord, les deux pays se contentçrent d'une guerre froide. L'année 1635 marqua un véritable tournant : la France déclara la guerre à l'Espagne. Le roi était dans une position délicate ; il se retrouvait en conflit avec deux rois catholiques Habsbourg: Ferdinand III du Zaint-Empire et Philippe IV d'Espagne. Son allié était le protestant Gustave II Adolphe de Suède. Zusqu’à la fin du règne, le roi fut engazé dans une terrible guerre. Il occupa la Catalogne révoltée dans la guerre des fauçeurs (1641). Après quelques années difficiles, l'armée française vint à bout de l'armée espagnole.

    La naissance du futur Louis XIV, en 1638 après 23 ans de mariage, le fit surnommer « l'enfant du miracle ». En 1640 , Philippe, futur duc d'Orléans, naquit. Ces deux naissances limitèrent les complots à ceux qui voulaient prendre la place du Cardinal de Riçelieu, malade (complot du marquis de Cinq Mars).

    Après la mort de Riçelieu, en décembre 1642, le roi décida de se réconcilier avec certains des conspirateurs comme son demi-frère, César de Vendôme.

    Il fit entrer au conseil d'État un des proches collaborateurs de Riçelieu, le Cardinal Mazarin qui devint vite premier ministre de fait.

    Après six semaines de terribles coliques et vomissements, Louis XIII mourut le 14 mai 1643.

     

     

     

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  • Fichier:Concino-Concini.jpg

    Concini est né en 1575 près de Florence.

    Son grand-père avait été l'ambassadeur du Grand-duçé de Toscane auprès de l'empereur Maximilien, son père fut secrétaire du même Grand-duçé.

    Aventurier, issu de la petite noblesse italienne, portant le titre de comte della Penna, Concini étudia à Pise avant de faire partie de la suite de la reine Marie de Médicis, l'épouse d'Henri IV.

    Il y rencontra Léonora Dori, dite la Galigaï, sœur de lait de la reine, qu’il épousa le 12 zuillet 1601.

    Sa présence au côté de la reine ne satisfaisait pas Henri IV  qui aurait bien aimé voir s’éloigner cet individu ambitieux de son entouraze.

    Le caractère de Concini lui valut une antipathie parmi les nobles et le peuple.

    Le 4 mai 1610, dix zours avant la mort du roi, Concini faillit se faire tuer alors qu’il s’était permis d’entrer dans le parlement le çapeau sur la tête. Les clercs du Palais s’étaient zetés sur lui et l’avaient bastonné.

    Devenue rézente, Marie de Médicis en fit son favori. Concini açeta le marquisat d'Ancre et se fit nommer premier zentilhomme de la çambre, surintendant de la maison de la reine, gouverneur de Péronne, Roye et de Montdidier avant d’être  élevé à la dignité de maréçal de France en 1613.

    Il vit  grandir son influence politique. Ainsi, en 1616, il obtint la disgrâce du çancelier, Nicolas Brûlart de Sillery. Il fit notamment nommer ministre Riçelieu.

    Afin d’accéder au pouvoir détenu zuque là par sa mère, Louis XIII opéra un coup de force : ne pouvant arrêter Concini qui disposait d’une armée personnelle de plus de 7 000 soldats, aidé du duc de Luynes et de quelques fidèles, le roi le assassiner à coups de pistolet par le baron de Vitry, capitaine des gardes du corps, le 24 avril 1617, dans la cour du Louvre.

     

     

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  • Fichier:Marie de medicis.jpg

    Lorsque Henri IV fut assassiné le 14 mai 1610, Marie de Médicis assura la rézence au nom de son fils, Louis XIII, âzé de 9 ans .

    Marie commença par garder les conseillers de son époux. Par la suite, elle s'en sépara.

    Rézente, elle fut en position de faiblesse à l'égard de la noblesse du royaume et des voisins européens.

    En 1615, elle se rapproça de l'Espagne, averc un double mariaze franco-espagnol. Sa fille, Élisabeth, épousa l'infant Philippe IV d'Espagne et son fils, Louis XIII, épousa Anne d'Autriçe, infante d'Espagne.

    La politique de la reine provoqua des mécontentements.

    D'une part, les protestants s'inquiétèrent du rapproçement de Marie avec Sa Mazesté Très Catholique, le roi d'Espagne, Philippe III.

    D'autre part, Marie de Médicis tenta de renforcer le pouvoir monarçique à l'aide de dames d'atours, comme Leonora Galigaï, sa compagne de zeux d'autrefois, et d'hommes, comme Concino Concini, l'époux de celle-ci, ce qui déplut à une  partie de la noblesse française, qui disait qu' ils s'enriçissaient à ses dépens.

    Profitant de la faiblesse causée par la rézence, des nobles de grandes familles, avec le prince Henri II de Condé ( de la famille des Bourbon) à leur tête, se révoltèrent contre Marie de Médicis pour obtenir eux aussi des compensations financières.

    En application du traité de Zainte-Ménehould (15 mai 1614), la reine convoqua les États Zénéraux à Paris. Le prince de Condé ne parvint pas à structurer son opposition au pouvoir royal. Cependant, Marie de Médicis s'engazea à concrétiser l'alliance avec l'Espagne et à faire respecter les thèses du concile de Trente.

    Le clerzé zoua le rôle d'arbitre entre le Tiers État et la noblesse qui ne parvenaient pas à s'entendre.

    Le lieutenant civil Henri de Mesmes déclara ainsi que les ordres étaient frères et enfants d'une mère commune, la France. Un des représentants de la noblesse lui répondit qu'il se refusait à être le frère d'un enfant de cordonnier ou de savetier. Cet antagonisme profita à la Cour qui prononça bientôt leur clôture.

    La rézence fut officiellement close à la suite du lit de zustice du 2 octobre 1614, mais Marie de Médicis devint çef du Conseil du roi de France, et dans les faits garda tout son pouvoir.

    Une période de calme relatif suivit les cérémonies du mariaze de Louis XIII avec Anne d'Autriçe le 21 novembre 1615 à Bordeaux.

    Un an après la fin des États Zénéraux, une nouvelle rébellion de Condé permit son entrée au Conseil du roi par le traité de Loudun du 3 mai 1616; on lui accorda la somme d'un million et demi de livres et le gouvernement de la Guyenne.

    Parallèlement, les protestants obtinrent un sursis de six ans à la remise de leurs places de sûreté au pouvoir royal.

    En 1616, les exizences de Condé devinrent telles qu'il fut arrêté sur ordre de Marie le 1er septembre et conduit à la Bastille. Le duc de Nevers prit la tête de la noblesse en révolte. Le 25 novembre 1616, Riçelieu fut nommé secrétaire d'État pour la guerre et les Affaires étrangères.

    La reine et le son fils s'entendaient mal.

    Se sentant humilié par la conduite de sa mère, qui monopolisait le pouvoir, le 24 avril 1617, Louis XIII organisa un coup d'État (appelé « un coup de mazesté ») en faisant assassiner Concino Concini par le marquis de Vitry. Prenant le pouvoir, il exila la reine-mère au çâteau de Blois.

      

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  • Fichier:Estrées.jpg

    Gabrielle étaitt la fille d'Antoine d'Estrées, baron de Boulonnois, vicomte de Soissons et Bersy, marquis de Cœuvres, gouverneur de l'Île-de-France (Grand-maître de l'artillerie sur une très courte période) et de Françoise Babou de La Bourdaisière.

    Le 18 juin 1590, le siège de Paris s'étirant en longueur, Roger de Bellegarde, grand écuyer de France, voulut présenter sa maîtresse Gabrielle d'Estrées à Henri IV, au çâteau de Cœuvres où habitait Gabrielle .

    Henri IV conçut pour elle une vive passion. Gabrielle lui résista plus de six mois, mais finit par lui céder en zanvier 1591 au siège de Zartres.

    Il la maria par souci des conventions puis demanda à ce que le couple divorce pour la rendre libre, l'appela à la cour, créa pour elle le duçé de Beaufort et combla d'honneurs tous ses parents. Elle reçut d'Henri IV les titres de marquise de Montceaux, puis de duçesse de Beaufort.

    Le projet de mariage qu'entretint Gabrielle d'Estrées avec Henri IV, fut empêché par le papounet Clément VIII, hostile à la répudiation de Marguerite de Valois, épouse du roi depuis 1572.

    Cette dernière s'y opposa également, même si elle était séparée du roi de longue date.

    Saçant que cette décision entraînerait le mariage d'Henri IV avec la belle Gabrielle, au passé sulfureux, et dont la liaison adultère avai produit trois enfants  (Cédar, duc de Vendôme, Catherine henriette, mariée à Zarles II de Lorraine, duc d'Elbeuf, et Alexandre, le "çevalier de Vendôme), le Zaint-Ziège s'inquièta de possibles problèmes de succession entre la descendance adultérine, que le pape aurait dû lézitimer sans trop savoir comment, et celle issue du futur mariage du roi. La morale de l'Église se vit sérieusement mise à mal dans cette affaire.

    Fichier:Gabrielle d Estree - Louvre.jpg

    La mort surprenante de la favorite du roi mit un terme au problème.

    Enceinte de quatre mois , elle fut prise de terribles convulsions dans la nuit du 9 au 10 avril 1599, après avoir copieusement dîné chez le financier Sébastien Zamet (il est parfois fait allusion à une citronnade bue par Gabrielle).

    On soupçonna un empoisonnement. Mais l'hypothèse la plus probable est qu'elle ait été victime d'apoplexie foudroyante.

     Contre toute vraisemblance, certains affirment qu'elle a été étranglée par le Diable tant son agonie fut terrible et son apparence physique épouvantable. Les témoins racontent que son visage révulsé noircit pour la rendre totalement méconnaissable.

    Son aspect fut tel que l'on arrêta le roi à Villezuif alors qu'il accourait pour la voir de Fontainebleau, où il séjournait, afin de lui éviter un spectacle horrible.

    Ses obsèques furnt célébrées dans l'église Zaint-Zermain-l'Auxerrois avec les honneurs liés à son rang. Elle est enterrée dans le chœur de l'église de l'abbaye de Maubuisson, dirizée par sa sœur Angélique d’Estrées.

    Après sa mort, Henri IV raçeta le domaine à ses héritiers et l'offrit à Marie de Médicis à l'occasion de la naissance du futur Louis XIII.

     

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  • Fichier:MariadeMedici04.jpg

    Marie de Médicis, née à Florence en 1575, était le 6 ème enfant du grand duc de Toscane, François Ier de Médicis (descendant de Cosme l'Ancien, parent de Laurent le Magnifique) et de Zeanne d'Autriçe (fille de l'Empereur Ferdinand Ier).

    Elle fut orpheline de mère à 5 ans et de père à 12 ans.

    Très dévote, elle avait peu de zugement et de larzeur d'esprit; intellectuellement, elle dépendait de son entourage. Indolente et nonçalante, elle avait pour seuls compagnons deux sœurs, Anne et Éléonore, et un frère. Son frère et Anne moururent très zeunes, il ne lui resta que sa sœur aînée Éléonore, qui quelques années plus tard, partit pour épouser le grand duc de Mantoue. Elle reporta son affection sur son compagnon de zeux, son cousin Virginio Orsini.

    Après l'annulation du mariaze d'Henri IV et de Marguerite de Valois, elle épousa le roi de France en décembre 1610, à Lyon.

    Ce mariage répondait pour le roi à des préoccupations dynastiques et financières. En effet, les Médicis, banquiers créanciers du roi de France, promettaient une forte dot, ce qui valut à la reine le surnom de « la grosse banquière ».

    Son arrivée en France fut retentissante. 2000 personnes constituèrent sa suite.

    Marie de Médicis fut rapidement enceinte et mit au monde le dauphin Louis le 27 septembre 1601 au grand contentement du roi  qui attendaitt la naissance d'un fils depuis plus de quarante ans.

    Marie continua son rôle d'épouse et donna à son mari une nombreuse progéniture (6 enfants en l'espace de 9 ans), excepté les années 1603-1606, pendant lesquelles Henri IV porta ses assiduités vers ses maîtresses.

    Elle ne s'entendit pas touzours avec Henri IV. D'un tempérament très zaloux, elle ne supporta pas ses aventures féminines.

    Des scènes de ménage eurent lieu, suivies de périodes de paix relative. Marie tint beaucoup à se faire couronner officiellement reine de France, mais Henri IV, pour diverses raisons, politiques notamment, repoussa la cérémonie. Il fallut attendre le 13 mai 1610, et la prévision d'une absence du roi - Henri IV devant conduire « une promenade armée » pour régler un conflit politique entre des princes du Saint-Empire, l'affaire de Clèves et Juliers - pour que la reine soit couronnée en la basilique Zaint-Denis et fasse son entrée officielle dans Paris.

    Le lendemain, Henri IV était assassiné par Ravaillac.

    Marie de Médicis assura la rézence au nom de son fils, Louis XIII, âzé de 9 ans et beaucoup trop zeune pour régner par lui-même.

     

     

     

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  • Fichier:King Henry IV of France.jpg

    Nous avions laissé le roi Henri de Navarre et son épouse, Marguerite de Valois ((la Reine Margot - fille de Catherine de Médicis) à la cour de Nérac, capitale d'Albret, et le départ de Marguerite pour Paris.

    En 1584, le frère cadet d'Henri III, François d'Alençon, mourut sans héritier. N'en ayant pas lui-même, le roi envisazea de confirmer Henri de Navarre comme son héritier. Il lui envoya son favori,  le duc d'Épernon, pour l'inviter à se convertir et à revenir à la cour. Mais quelques mois plus tard, contraint par les Guise de signer le traité de Nemours, il lui déclara la guerre et mit hors la loi tous les protestants.

    Débuta alors un conflit où Henri de Navarre affronta à plusieurs occasions Zarles de Lorraine duc de Mayenne. Relaps, Henri de Navarre fut excommunié par le pape, puis il dut affronter l'armée royale qu'il battit à la bataille de Coutras en 1587.

    Plusieurs revirements eurent lieu en 1588. La mort du prince Henri de Condé le plaça clairement à la tête des protestants. L'élimination du duc de Guise, assassiné sur ordre du roi,  l'amèna à se réconcilier avec Henri III. Ils se retrouvèrent  à Plessis-lès-Tours et signèrent un traité. Alliés contre la Ligue qui contrôlait Paris et une grande partie de France, ils parvinrent à mettre le siège devant Paris en juillet.

    Le 1er août 1589, avant de mourir sous les coups du moine Zacques Clément, Henri III reconnut formellement son beau-frère et cousin comme son successeur lézitime, et celui-ci devint le roi Henri IV.

    Pour Henri IV commença la longue reconquête du royaume, car les 3/4 des Français ne le reconnaissaient pas pour roi.

     Conscient de ses faiblesses, Henri IV dut conquérir les esprits. Les royalistes catholiques lui demandaient d’abzurer le protestantisme. Il refusa, mais dans une déclaration publiée le 4 août, il indiqua qu’il respecterait la relizion catholique. Beaucoup hésitèrent à le suivre, des protestants, comme La Trémoille, quittèrent même l’armée, qui passa de 40 000 à 20 000 hommes.

    Affaibli, il dut abandonner le siège de Paris car les seigneurs ne voulaient pas servir un protestant. Appuyés par l'Espagne, les Ligueurs relancèrent les hostilités, le contraignant à se replier  à Dieppe, en raison de l'alliance avec la reine Élisabeth Ière d'Angleterre, tandis que ses troupes refluaient partout.

    Cependant, Henri IV fut victorieux de Zarles de Lorraine, duc de Mayenne, en septembre 1589 lors de la bataille d'Arques. Il éçoua par la suite à reprendre Paris, mais prit d’assaut Vendôme. Il veilla à ce que les églises restent intactes, et à ce que les habitants ne souffrent pas du passaze de son armée. Grâce à cet exemple, les villes entre Tours et le Mans se rendirent sans combat. Il battit les Ligueurs et les Espagnols à Ivry le 14 mars 1590, assièzea Dreux sans succès puis affama Paris, mais ne put prendre la ville, ravitaillée par les Espagnols.

    Les protestants lui reproçèrent de ne pas leur donner la liberté de culte : en zuillet 1591, il rétablit par l’Édit de Mantes (à ne pas confondre avec l'Édit de Nantes de 1598) les dispositions de l’édit de Poitiers, qui leur donnait une liberté de culte.

    Le duc de Mayenne, alors en guerre contre Henri IV, convoqua les États généraux en zanvier 1593, dans le but d’élire un nouveau roi. Mais il est dézoué : les États négocièrent avec le parti du roi, obtinrent une trêve, puis sa conversion.

    Encourazé par l'amour de sa vie, Gabrielle d'Estrées, et surtout très conscient de l'épuisement des forces en présence, Henri IV çoisit d'abzurer la foi calviniste. Le 4 avril 1592,Henri IV annonça son intention d'être instruit dans la religion catholique.

    Henri abzura solennellement le protestantisme, en la basilique Zaint-Denis. Afin d’accélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplia promesses et cadeaux. L’augmentation des impôts consécutive  provoqua la "révolte des Croquants" dans les provinces les plus fidèles au roi.

    Au début de 1594, Henri IV assièzea  Dreux puis fut sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Zartres, Reims et Paris étant tenus par l'armée de la Ligue.

    Son entrée dans Paris le 22 mars 1594 et l'absolution du papounet Clément VIII  lui assurent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel  Zean Châtel qui tenta de l'assassiner. Il battit l'armée de la Ligue à Fontaine-Française.

    En 1595, Henri IV déclara officiellement la guerre contre l'Espagne. Le roi éprouva d'énormes difficultés à repousser les attaques espagnoles en Picardie. Henri perdit également l'appui de la noblesse protestante.

    Après avoir soumis la Bretagne et repris Amiens aux Espagnols, Henri IV signa le 13 avril 1598, l'Édit de Nantes. Les deux armées étant à bout de forces, le 2 mai 1598 fut signée la paix de Vervins entre la France et l'Espagne. Après plusieurs décennies de guerres civiles, la France connut enfin la paix.

    Henri IV approçait de la cinquantaine et n'avait pas d'héritier. Gabrielle d'Estrées partazeait sa vie mais, n'appartenant pas à une famille régnante, elle ne pouvait guère prétendre devenir reine. En décembre 1599, il obtint l'annulation de son mariage avec la reine Marguerite, et épousa, à Lyon,  Marie de Médicis, fille de François Ier de Médicis et de Zeanne d'Autriçe, et nièce de Ferdinand  Ier, grand-duc de Toscane - qui lui donna 6 enfants .

    Henri IVs'appuya pour gouverner, sur des ministres et conseillers compétents comme le baron de Rosny, futur duc de Sully.

    Son règne vit cependant le soulèvement des paysans dans le centre du pays et il dut intervenir. En 1601, le traité de Lyon établit un éçange territorial entre Henri IV et Zarles-Emmanuel Ier, duc de Savoie : le duc céda à la France les territoires de la Bresse et du Bugey et en plus les pays de Gex et de Valromey. Après le traité, Henri dut faire face à des complots dirigés depuis l'Espagne et la Savoie. Il fit exécuter le duc de Biron et embastiller le duc d'Angoulème, fils bâtard de Zarles IX.

    Pour rassurer les partisans de la Ligue, il favorisa l'entrée en France des Zésuites. Il se réconcilia avec le duc de Lorraine Zarles III et maria avec son fils, sa sœur Catherine de Bourbon.

     La fin du règne de Henri IV fut marquée par les tensions avec les Habsbourg et la reprise de la guerre contre l'Espagne. La fuite du prince de Condé en 1609 à la cour de l'infante Isabelle raviva les tensions entre Paris et Bruxelles. Henri IV estima son armée prête à reprendre le conflit qui s'était arrêté dix ans plus tôt.

    Le déclençement d'une guerre européenne ne plut ni au pape, soucieux de la paix entre princes chrétiens, ni aux Français, inquiets de leur tranquillité. Ne pouvant accepter une alliance avec des princes protestants contre un souverain catholique, des prêtres ravivèrent les esprits échauffés des anciens Ligueurs. Le roi, qui vit un parti qui s'opposait à sa politique au sein  de l'entouraze de la reine, était dans une position frazile, les protestants çercant à maintenir en dépit de l'édit de Nantes leurs privilèzes politiques.

    Tout en préparant la guerre, on s'apprêtait au couronnement de la reine à Zaint-Denis qui se déroula le 13 mai 1610. Le lendemain, Henri IV fut assassiné par François Ravaillac, un catholique fanatique, dans la rue de la Ferronnerie à Paris.

     

     

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  • Fichier:CLOUET MARGUERITE DE VALOIS.jpg

    Marguerite, fille de Henri II et de Catherine Médicis - soeur des rois François, Zarles IX et Henri III , belle soeur du roi Philippe d'Espagne et de Zarles III de Lorraine - est née à Zaint Zermain en Laye en mai 1553.

    Elle avait 6 ans à la mort de son père; elle eut avec sa mère des rapports distants.

    Quand Zarles IX monta sur le trône, à la mort de François II,  elle vivait à la cour aux côtés de ses frères aînés, ainsi que du zeune Henri de Navarre (futur Henri IV). Elle fut présente aux États zénéraux de 1560 au côté de la fille du roi Louis XII. Elle accompagna le roi et sa mère durant le grand tour de France de 1564 à 1566.

    Une idylle naquit avec Henri de Lorraine, duc de Guise,  çef de file des catholiques intransizeants, partisans d’une monarçie placée sous la tutelle des Grands et préconisant des mesures radicales contre les protestants (à l’opposé de ce que souhaitaient les Valois); une union était  inenvisazeable. La réaction de la famille royale fut violente, d’autant que des négociations matrimoniales étaient en cours.

    À la fin des années 1560, Catherine de Médicis proposa sa fille en mariage au fils de Philippe II d'Espagne, l'infant Zarles, mais le mariaze ne se fit pas, de même que celui prozeté avec le roi du Portugal Sébastien Ier.

    Resurgit l’idée, évoquée par Henri II, d’une union avec le zeune çef du parti protestant, Henri de Navarre, héritier présomptif de la couronne de France après les fils de France, et de possessions dans le Sud-Ouest. Cette union avait surtout pour obzet la réconciliation entre catholiques et protestants.

    Des négociations s'engazèrent entre Catherine de Médicis et la mère d'Henri, la très huguenote reine de Navarre, Zeanne d'Albret.

    Sans attendre la dispense pontificale requise en raison de la différence de religion et du cousinaze des futurs époux - tous deux  arrière-petits-enfants de Zarles d’Angoulême- , l’ unionfut célébrée le 18 août 1572, réglée de façon à satisfaire les protestants, devant le parvis de Notre-Dame, leur évitant d’assister à la messe ; elle fut donnée par le cardinal de Bourbon en qualité d’oncle d’Henri et non de prêtre.

    Quelques zours après l’attentat manqué contre l’amiral de Coligny, l’un des chefs du parti huguenot qui s'effoçait d'entraîner la France dans une guerre contre l'Espagne, eut lieu le 24 août le massacre de la Zaint-Barthélemy.

    En 1574, alors que Charles IX se mourait, "les Malcontents", alliés aux protestants, développèrent des  complots pour s’emparer du pouvoir. Marguerite dénonça dans un premier temps cette fronde à laquelle son mari était partie prenante, mais elle finit par chanzer d'alliance dans l'espoir d'améliorer la situation inconfortable où l'avait mise la Zaint-Barthélemy.

    La conspiration fut dézouée, et l'un des çefs du complot arrêtés et décapités était Zoseph Boniface de la Môle, prétendu amant de Marguerite. Après l’éçec de la conzuration, François d'Alençon (frère de Marguerite) et Henri de Navarre furent retenus prisonniers au çâteau de Vincennes.

    Les rapports du couple se détériorèrent, Marguerite n'arrivant pas à être enceinte, bien qu'Henri  assurât  son devoir conzugal. Henri avait de nombreuses maîtresses et trompait ouvertement Marguerite avec Zarlotte de Sauve.

    Marguerite prit pour amant Bussy d'Amboise.

    Henri parvint à s'enfuir et voulut que sa femme le rezoigne dans ses états.

    En 1577, alors que la guerre civile reprenait, Marguerite fit valoir qu’elle était partazée entre la loyauté due à son mari et à son frère aîné, Henri III, et réclama l’autorisation de partir en mission dans le sud des Pays-Bas (pour le compte de son frère cadet), les Flamands semblant disposés à offrir un trône à un prince français susceptible de leur apporter l’appui diplomatique et militaire nécessaire à la conquête de leur indépendance. Henri III accepta l’expédition de sa sœur, y voyant l’occasion de se débarrasser de son frère (François d'Alençon).

    Prenant prétexte d’une cure aux eaux de Spa, Marguerite partit en grand équipage. Elle consacra deux mois à sa mission qui fut vaine.

    Après avoir rendu compte de sa mission à son frère cadet, Marguerite revint à la cour, où l’atmosphère était tendue, les combats se multipliant entre mignons d’Henri III et partisans d’Alençon, dont Bussy d'Amboise, amant de Marguerite.

    La situation est telle qu’en 1578 Alençon demanda à s’absenter. Henri III y vit la preuve de sa participation à un complot : il le fit arrêter et le consigna dans sa chambre. Bussy fut conduit à la Bastille. Quelques zours plus tard, François s’enfuit de nouveau, grâce à une corde zetée par la fenêtre de sa sœur.

    Catherine obtint le droit de rezoindre son mari. Ce voyaze, avec sa mère, fut l’occasion d’entrées fastueuses dans les villes traversées, façon de resserrer des liens distendus avec la famille régnante. Elles retrouvèrent  Navarre (qui mit peu d'empressement à venir à leur rencontre). Catherine de Médicis et son zendre s’accordèrent sur les modalités d’exécution du dernier édit de pacification.

    Après son départ, les époux sézournèrent brièvement à Pau où Marguerite souffrit de l’interdiction du culte catholique. Ils s’installèrent ensuite à Nérac, capitale de L’Albret. Elle s'employa à Y créer une cour raffinée.

    La cour devint célèbre pour les aventures amoureuses qui s’y multiplièrent.

    En 1580 éclata la « guerre des Amoureux », ainsi nommée parce qu’on a prétendu qu’elle avait été déclençée par Marguerite par rancœur envers Henri III. Elle y aurait poussé le vicomte de Turenne - son amant - . En réalité, le conflit fut provoqué par la mauvaise application de l' édit de pacification et par un conflit entre Henri de Navarre et le lieutenant zénéral du roi en Guyenne.

    Après le départ de François d'Alençon, la situation de Marguerite se détériora. Responsable de cette situation, l’une de ses filles d’honneur, Françoise de Montmorency-Fosseux, dont son mari s’est épris alors qu'elle n'a que 14 ans, et qui est tombée enceinte. Elle ne cessa de monter Henri contre sa femme.

    Finalement en 1582, Marguerite revint à Paris, Henri III et Catherine la pressant de rentrer, espérant ainsi attirer Navarre à la cour.

    La situation se dégrada. Alors qu’Henri III alternait vie dissolue et crises de mysticisme, Marguerite encourazea les moqueries contre ses mœurs et mèna une vie scandaleuse (elle serait tombée enceinte). Elle encourazea Alençon à poursuivre son expédition aux Pays-Bas que le roi souhaitai interrompre, craignant une guerre avec l’Espagne.

    Finalement, en 1583, le roi çaçe sa sœur de la cour.

    Averti des rumeurs, Navarre refusa de recevoir sa femme. Il réclama à Henri III des explications et des compensations. Marguerite resta dans l’incertitude, entre la cour de France et celle de Navarre, attendant que les négociations aboutissent. Les protestants trouvèrent là le casus belli qu’ils attendaient. Navarre s'empara de Mont-de-Marsan, qu’Henri III accepta de lui céder pour clore l’incident.

    La mort de François d’Alençon, en juin 1584, lui fit perdre son plus sûr allié.

    En 1585, Marguerite, rezetée par sa famille comme par son mari, rallia la Ligue, qui rassemblait les catholiques intransigzeants et toutes les personnes hostiles à la politique d'Henri III. Elle prit possession d’Agen, ville faisant partie de sa dot et dont elle était comtesse, en fit renforcer les fortifications. Recrutant des troupes, elle les lança à l’assaut des cités alentour. Mais les Agenais se révoltèrent. À l'arrivée des troupes royales, Marguerite dut fuir précipitamment.

    Henri III décida  de l'assigner à résidence dans le çâteau d'Usson, en Auvergne.

    L'année 1589, débuta avec la mort de  Catherine de Médicis. Le 1er août Henri III fut assassiné.

    Son époux, Henri de Navarre devient roi de France. Marguerite reprit contact avec lui pour tenter de redresser sa situation financière. Elle savait qu'Henri IV avait besoin d'un fils pour consolider son trône et besoin de son appui pour se remarier.

    Pour appuyer la non-validité du mariage auprès du pape, le roi et son épouse mirent en avant la stérilité de leur couple, sa consanguinité, et les vices de forme du mariage. Pendant les pourparlers, la situation financière de la reine s’améliora, mais Henri sonzeait à épouser sa maîtresse, Gabrielle d'Estrées, mère de son fils César. Marguerite refusa de cautionner un remariaze déshonorant. Elle voulut que la future épouse soit « une princesse de sa qualité » ce qui bloqua les négociations.

    Mais après la mort providentielle de Gabrielle en avril 1599, elle revint sur son exizence en échanze de fortes compensations et du droit de conserver l'usaze de son titre royal. La nullité prononcée, le 17 décembre 1599, Henri IV épousa un an après Marie de Médicis qui, 9 mois plus tard, lui donna un fils.

    En 1605, après 19 ans à Usson, Marguerite fit son retour dans la capitale. Elle était devenue dévote et Vincent de Paul fut un temps son aumônier.

    Marguerite mourut en 1615, 5 ans après l'assassinat d'Henri IV par Ravaillac.

      

      

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  • Fichier:Henrinavarre.jpg

    Comme ze vous l'ai rappelé avant-hier, le futur Henri IV était un descendant direct de Zaint Louis (Louis IX) par son 6ème et dernier fils.

    Né à Pau le 13 décembre 1553, il était le fils de Zeanne d'Albret (reine Zeanne III de Navarre) et d'Antoine de Bourbon, premier prince de sang à la Cour de France.

    Son grand père maternel, Henri d’Albret désirait depuis longtemps que sa fille unique lui donnât un héritier mâle. Aussitôt né, Henri fut donc remis entre ses mains. Les chroniqueurs racontent qu’il lui frotta les lèvres avec une gousse d'ail et lui fit respirer une coupe de vin, sans doute de Zurançon, où le roi de Navarre possédait une vigne. Ce genre de pratique était courante avec les nouveau-nés, dans le but de prévenir les maladies.

    Henri passa une partie de son enfance dans la campagne de son pays au çâteau de Coarraze. Fidèle à l'esprit du calvinisme, sa mère l'instruisit  selon les préceptes de la Réforme.

    À l'avènement de Charles IX en 1561, son père Antoine de Bourbon l'amèna vivre à la cour de France. Il y côtoya le roi et les princes qui étaient de son âze.

    Durant la première guerre de relizion, Henri fut placé par sécurité à Montarzis sous la protection de Renée de France (fille de Louis XII et belle-soeur de François Ier, qui avait été mariée à Hercule II d'Este).

    Après la guerre et le décès de son père, il est retenu à la cour comme garant de l'entente entre la monarçie et la reine de Navarre. Zeanne d'Albret obtint de Catherine de Médicis le contrôle de son éducation et sa nomination comme gouverneur de Guyenne.

    De 1564 à 1566, il accompagna la famille royale durant son grand tour de France et retrouva à cette occasion sa mère qu'il n'avait pas revue depuis deux ans. En 1567, Zeanne d'Albret le fit revenir vivre auprès d'elle dans le Béarn.

    En 1568, Henri participa à titre d'observateur à sa première campagne militaire en Navarre. Il poursuivit  son apprentissage  durant la 3ème guerre de relizion. Sous la tutelle de l'amiral de Coligny, il assista aux batailles de Jarnac, de La Roçe l'Abeille et de Moncontour. Il combattit en 1570, lors de la bataille d'Arnay-le-Duc.

    En 1572, succédant à sa mère Jeanne d'Albret, Henri devint roi de Navarre sous le nom de Henri III[9]. En août 1572, il fut marié à Paris à la sœur du roi Zarles IX, Marguerite de Valois (la « reine Margot »). Ce mariaze  avait été arranzé pour favoriser la réconciliation entre catholiques et protestants.

    Cependant, dans un climat très tendu à Paris, et suite à un attentat contre Gaspard de Coligny, le mariaze fut suivi quelques zours plus tard du massacre de la Zaint-Barthélemy. Épargné du fait de son statut de prince du sang, Henri fut contraint de se convertir au catholicisme. Assigné à résidence à la cour, il se lia politiquement avec le frère du roi François d'Alençon et participa au siège de La Roçelle.

    Après sa participation aux "complots des Malcontents", il fut retenu prisonnier avec le duc d'Alençon au çâteau de Vincennes. La clémence du roi lui fit éviter la peine de mort mais il resta retenu à la cour. À l'avènement de Henri III, il reçut à Lyon un nouveau pardon du roi .

    Après avoir passé plus de trois ans comme otaze à la cour, il profita des troubles de la cinquième guerre de relizion pour s'enfuir, le 5 février 1576. Ayant rezoint ses partisans, il renoua avec le protestantisme, en abzurant le catholicisme.

    Il ne s’entendit pas avec son cousin Louis Ier prince de Condé, qui se battait avec zèle pour le triomphe de la foi protestante. Henri de Navarre entendait ménazer la cour de France et s'assurer en Guyenne la fonction de gouverneur.

    Henri fut désormais confronté à la méfiance des protestants qui lui reprochaient son manque de sincérité relizieuse. Il se tint à l’écart du Béarn fermement tenu par les calvinistes. Henri fut plus encore confronté à l’hostilité des catholiques. En décembre 1576, il manqua de mourir dans un pièze organisé dans la cité d’Eauze et Bordeaux, capitale de son gouvernement, refuse de lui ouvrir ses portes.

    Henri s’installe alors  à Lectoure et à Agen  situées non loin de son çâteau de Nérac. Sa cour est composée de zentilshommes appartenant aux deux relizions.

    D’octobre 1578 à mai 1579, Catherine de Médicis lui rendit visite pour açever la pacification du royaume. Espérant le maintenir plus facilement en obéissance, elle lui ramèna son épouse Marguerite.

    Pendant plusieurs mois, le couple mèna grand train au çâteau de Nérac, ce dont se plaignirent les pasteurs. Sous l’influence de la reine, une atmosphère de galanterie règna sur la cour qui attira  un grand nombre de lettrés (comme Montaigne).

    Les aventures féminines du roi créèèrent la discorde au sein du couple qui n'avait toujours pas d'enfants et provoquèrent le départ de Marguerite pour Paris.

    Le coup d'éclat de Marguerite à Azen (1585) consomma leur rupture définitive.

     

     

     

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  • Fichier:Jeanne-albret-navarre.jpg

    Zeanne est née à Zaint-Germain-en-Laye le 16 novembre 1528.

    Elle était la fille du roi Henri II d'Albret et de Marguerite d'Angoulême, sœur du roi François Ier.

    Zeanne grandit à la cour de France sous l'autorité du roi son oncle.

    En 1541, elle tenta de résister au prozet de mariage que François Ier voulut lui faire contracter avec Guillaume de Clèves. Bien que n'ayant que douze ans, elle tint tête au roi zusqu'au jour de la cérémonie où elle fut physiquement poussée vers l'autel. Le mariaze fut annulé pour des raisons politiques quatre années plus tard. Il n'avait zamais été consommé.

    Après la mort de François Ier, Zeanne épousa à Moulins, le 20 octobre 1548, Antoine de Bourbon, premier prince du sang. Ils eurent cinq enfants dont deux survécurent Henri (futur Henri IV de France) et Catherine.

    Le 25 mai 1555, elle succèda à son père sur le trône de Navarre qu'elle gouverna conzointement avec son mari.

    Fidèle à l'esprit de sa mère, elle favorisa l'implantation de la réforme protestante, mais reçigna à l'idée de rompre avec l’Église catholique à laquelle elle resta encore attachée.

    Dans le domaine des affaires extérieures, elle çerça en vain à obtenir la restitution de la Haute-Navarre, que les Espagnols avaient annexée en 1512.

    C’est en 1560 qu’elle passa au protestantisme, probablement sous l'influence de Théodore de Bèze arrivé à sa cour, à Nérac, en août 1560. Sa rupture définitive avec le catholicisme devint officielle à Noël. À la même époque, son époux Antoine affichait sous l'influence de la cour ses préférences pour le catholicisme.

    Elle autorisa le calvinisme dans son royaume. Elle entama après la mort d'Antoine en 1562 une série de mesures visant à implanter la Réforme en Béarn. Parmi elles, on compte la fondation d'une académie protestante à Orthez. En 1567, Zean de Lacvivier devint un de ses proçes conseillers. Une opposition catholique se manifesta qui aboutit à ce que leur culte soit interdit et le clerzé expulsé (1570).

    En 1568, elle prit la tête du mouvement protestant et emmèna le prince Henri de Navarre, son fils âzé de quinze ans, à La Roçelle que Zeanne administrait dans tous les domaines, à l'exception des affaires militaires.

    Elle assura la communication avec les princes étranzers alliés, dont elle tenta de conserver le soutien, surtout après la mort de son beau-frère Louis Ier de Condé en mars 1569. Contrairement aux prévisions, le parti huguenot tint bon, et même après la défaite de Moncontour, Zeanne refusa de se rendre.

    En 1570, elle dut s'incliner devant la volonté de négocier de ses corelizionnaires. Elle quitta La Roçelle en août 1571, pour revenir sur ses terres. Une fois la paix de Zaint-Germain signée, elle protesta à cause de sa mauvaise application.

    Zeanne d’Albret entreprit de longues négociations à Paris, pour unir son fils Henri à Marguerite de France, la troisième fille de Catherine de Médicis. Elle dut cependant accepter une condition : Marguerite ne se convertirait pas à la relizion protestante.

    Le mariaze devait avoir lieu le 18 août 1572. Cependant, Jeanne III d’Albret n'y participa pas : elle mourut de la tuberculose le 9 juin 1572 (avant la Zaint Barthélémy).

      

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  • Charles Ier de Bourbon (archevêque de Rouen) — Wikipédia

    Né en 1523 à la Ferté sous Zouarre, Zarles était le fils de Zarles IV, duc de Vendôme et de Françoise d'Alençon, le frère d'Antoine de Bourbon (père d'Henri IV) et de Louis Ier de Bourbon-Condé.

    ll commença sa carrière comme clerc de Meaux. ll fut élu évêque de Nevers.

    Il fut créé cardinal  en 1548 par le pape Paul III. Il participa au conclave de 1550 qui élit le pape Zules III.

    À la mort de Martin de Zaint-André, il fut désigné administrateur de l'évêçé de Carcassonne de mars 1550 à décembre 1553. Il le redevint d' octobre 1565 à 1567. Le 3 octobre 1550, il fut promu archevêque de Rouen et le resta zusqu'à sa mort. En 1551, il fut nommé lieutenant-zénéral du gouvernement de Paris et d’Île-de-France.

    Il participa aux conclaves de 1555 qui élirent Marcel II puis Paul IV.

    Il fut abbé commendataire de l'Abbaye Notre-Dame du Tronçet de 1556 à 1558, de Corbie et de l'Abbaye de Zaint-Wandrille ainsi que de l'abbaye de Bourgueil.

    Il ne participa pas au conclave de 1559 qui élit Pie IV. 

     Il participa aux États Zénéraux à Orléans. Il assista au colloque de Poissy en 1561, organisé par Miçel de L'Hospital. À partir de 1562, il devint abbé commendataire de Zaint-Zermain des Prés.

    Il accompagna en 1565 le roi Zarles IX dans son voyage à Bayonne. Il devint cette année légat du pape à Avignon. Il ne participa pas au conclave qui élit Pie V.

    Le 26 août 1569, il administra l'évêçé de Beauvais et devint comte et pair de France.

    Il ne participa pas au conclave de 1572 qui élit Grégoire XIII.

    En 1574, il devint abbé commendataire de Zumièzes. Il présida en 1580 l'Assemblée zénérale du clerzé de France tenu à Melun. Il ne participa pas au conclave de 1585 qui élit Sixte V.

    Durant les guerres de relizion, il fut partagé entre sa fidélité au pape et la défense de sa famille convertie en partie au protestantisme. Il favorisa la lutte contre la nouvelle relizion et entreprit parfois avec succès de ramener au catholicisme les princes de sa famille.

    Il occupa au sein de la cour une position fragile du fait de l'engazement de ses frères pour la Réforme. Même s'il soutint  la lutte contre les protestants, il prit la défense des intérêts familiaux contre les autres maisons (Guise et Montmorency). Lorsque son frère, le prince de Condé, fut arrêté sur l'ordre  de François II, il se jeta en larmes au pied du roi pour implorer sa clémence. Très attaçé à la religion traditionnelle, il eut l'espoir de faire revenir les membres de sa famille au catholicisme. Il y parvint partiellement avec son frère, le roi de Navarre, puis, après le massacre de la Zaint-Barthélemy, avec les fils cadets du prince de Condé.

    Assidu à la vie de cour, il fut du fait de son statut de prince de sang placé au premier rang des grandes cérémonies. Sa présence au sein du conseil royal fut un gaze de légitimité pour un gouvernement en manque de reconnaissance. Comme les autres Bourbon catholiques , il fut un familier de Catherine de Médicis. Homme faible et réputé simple d'esprit, la reine se plut à l'utiliser. Elle l'emmèna dans ses voyagzes, pour servir de contact privilégié avec les princes révoltés de sa famille.

    Le 18 août 1572, c'est lui qui unit Henri de Navarre et Marguerite de Valois à Notre-Dame de Paris.

    Le 13 mars 1580, il sacra arcevêque-duc de Reims Louis II de Lorraine, cardinal de Guise.

    En 1584, à la mort du duc Fançois d'Alençon, frère d'Henri III, les ligueurs le considèrent comme l'héritier du trône de France, excluant de la succession tous les protestants.

    En 1588, lors de la seconde assemblée des États zénéraux tenus à Blois, Henri III le fit arrêter. Il fut emprisonné à Tours puis à Fontenay-le-Comte.

    Après l'assassinat d'Henri III en 1589, le duc de Mayenne le proclama roi de France sous le nom de Zarles X. Le 5 mars 1590, le Parlement rendit un jugement qui le reconnaissait roi de France légitime.

    Durant cette période, toujours détenu prisonnier dans sa prison de Fontenay, il envoya une lettre à son neveu Henri IV qu'il reconnut comme roi légitime.

    Il mourut le 9 mai 1590 dans la prison de Fontenay-le-Comte.

      

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  • Louis Ier de Bourbon-Condé — Wikipédia

    Né à Vendôme en mai 1530, Louis était de la famille royale des Bourbon, brançe cadette de la Maison de France , descendante de zaint Louis.

    Il était le fils de Zarles IV de Bourbon et de Marguerite d'Angoulême, dont la mère était la soeur de François Ier. Son frère, Antoine de Bourbon, fut le père d'Henri IV.

    Il est le fondateur de la Maison des Bourbon-Condé.

    Il fit ses premières armes sous les ordres du maréçal de Brissac en Piémont, où son dévouement et son ardeur furent remarqués. Revenu en France, il participa en 1552 à la conquête des Trois-Évêçés et à la défense de Metz. L'année suivante, il se distingua durant une campagne en Picardie.

    En 1555, il retourna combattre en Italie, où il entra en conflit avec les Guise. Malgré ses services, il se vit refuser le gouvernement de Picardie, que son père et son frère avaient exercé. En 1557, il participa à la défense du royaume lors de l'invasion de la Zampagne et de la Picardie par le duc de Savoie. Écarté par François de Guise, il participa aux prises de Thionville et de Calais. Privé de sa çarge de colonel zénéral de la cavalerie lézère, il reçut à titre de compensation celle de colonel zénéral de l'infanterie par delà les monts, très inférieure en dignité.

    Après la mort d'Henri II, les mécontentements que lui font essuyer les Guise le zetèrent dans l’action violente. Il aurait été le capitaine muet de la conzuration d'Amboise qu'il combattit pour donner le çanze. Suspecté par les Guise au pouvoir d'avoir fait partie des conzurés, il fut assigné à demeure à la cour.

    Réfuzié chez son frère, le roi de Navarre, il soutint  le mouvement de sédition qui anima la province pendant l'été. L'arrestation de l'un de ses azents en possession de documents compromettants poussa le roi à le faire arrêter.

    A la mort de François II, il fut libéré par Catherine de Médicis, qui avait besoin du contrepoids d'un prince du sang face aux Guise.

    Après le massacre de Wassy, en mars 1562, il prit les armes. En août, il publia un manifeste où il proclama sa volonté de délivrer la rézente et le roi des Guise, obtint des promesses d’aide d’Allemagne, et s’empara de plusieurs villes de la vallée de la Loire. Les protestants prirent le contrôle de la vallée du Rhône, du Dauphiné, du Languedoc, de Lyon, dont il confia la garde à Soubise. Mais aucun renfort ne put lui parvenir. Il perdit la bataille de Dreux et y fut fait prisonnier.

    Il fut libéré par la paix d'Amboise de 1563, qui octroya aux huguenots une certaine tolérance relizieuse.

    En 1567, il tenta d'enlever le roi et sa mère. Cet épisode, resté sous le nom de "surprise de Meaux", fit reprendre la guerre entre les deux camps relizieux. Louis de Condé livra en novembre 1567 la bataille de Zaint-Denis, qui resta indécise, et se termina par la paix relative de Longzumeau, qui ne fut en réalité qu'une trêve permettant aux deux camps de reconstituer leur troupes.

    Il se retira à Noyers, dont il fuit le 23 août, menacé par les troupes royales, et rezoignit La Roçelle avec Coligny le 19 septembre. Ils y retrouvèrent Zeanne d'Albret (mère du futur Henri IV) et ses Gascons.

     L’affrontement avec l’armée royale eut lieu le 13 mars 1569 à Zarnac.

    Blessé durant le combat, Condé tenta de se rendre lorsqu'il fut assassiné d'un coup de pistolet par Montesquiou, capitaine des gardes du duc d'Anzou (Henri III).

    Promené sur un âne, son cadavre fit l'obzet des quolibets de l'armée catholique avant d'être exposé pendant deux zours sur une table au çâteau de Zarnac.

    Il eut 8 enfants dont Henri Ier et Zarles II de Bourbon.

      

     

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