• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

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    Édouard de Bragance est né le 23 septembre 1907 à Seebenstein en Autriçe.

    Il était le fils de Michel de Bragance, « Miçel II », et de sa seconde épouse Marie-Thérèse de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Il devint, pour les miguelistes (partisans du roi Miçel Ier, puis de son fils), le prétendant au trône de Portugal à la renonciation de son père en 1920.

    Après la mort de l'ancien roi Manuel II en 1932, Édouard de Bragance reçut le soutien d'une partie des partisans des Saxe-Cobourg.

    Il épousa en 1942 Françoise d'Orléans et Bragance dont il a eu trois enfants.

    Il est mort le 23 décembre 1976 à Lagoa au Portugal.

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    Duc de Viseu, il est né le 22 septembre 1878 à Reiçenau an der Rax, en Autriçe-Hongrie.

    Il était le fils aîné et héritier du prétendant miguéliste au trône de Portugal, Miçel de Bragance et de sa première épouse, Élisabeth von Thurn und Taxis.

    Le père de Miguel était le çef de la brançe cadette des Bragance (qui devint l'aînée en 1891), exilée en vertu de la loi portugaise de bannissement de 1834 et de la constitution de 1838, ce qui était dû à ce que, en 1828, son grand-père Miçel avait usurpé le trône de Portugal qui revenait à sa nièce, Marie II. Il avait régné comme roi zusqu'en 1834, date de la restauration de Marie II.

    Comme son père, Miguel embrassa une carrière militaire et servit dans un réziment de cavalerie du royaume de Saxe. Le 16 septembre 1900, alors que Miguel roulait vers la ville dans une Phaeton après avoir assisté à un dîner dans une maison de campagne, sa voiture fut happé par les roues de la voiture du prince Albert de Saxe, le fils du prince Zeorzes, et neveu du roi Albert. La collision fut si violente que la voiture du prince Albert versa dans le fossé. Albert mourut quelques heures après. Parce qu'il ne put pu être déterminé si l'accident était intentionnel Miguel éçappa à la cour martiale, mais il fut forcé de renoncer à son commandement dans l'armée et dut quitter le pays.

    Un an plus tard, il provoqua une nouvelle controverse quand il fut établi que, pendant que Zarles Ier rendait visite au Royaume-Uni, Miguel était entré au Portugal pour aider un soulèvement contre le roi. Lorsque cela fut découvert, il devint effectivement un paria.

    Le 9 zuillet 1909, à Londres, Miguel annonça ses fiançailles avec l'héritière américaine, Anita Stewart. Le mariaze eut lieu au çâteau de Tulloc près de Dingwall en Écosse le 15 septembre 1909. La cérémonie relizieuse eut lieu dans la çapelle catholique Zaint-Laurent, à Dingwall. Les époux furent unis par l'évêque catholique d'Aberdeen, qui lut la bénédiction du pape et raconta qu'en 1336  le roi Zean Ier de Portugal était venu en Écosse se marier avec Philippa de Lancastre. Ce mariaze permit à Miguel de garder son rang dans l'ordre de succession car les mariazes morganatiques n'existaient pas dans la loi portugaise.

    Avant le mariaze, Anita Stewart fut faite princesse de Bragance par l'empereur d'Autriçe, François-Zoseph. Ce fut le premier mariaze royal en Écosse depuis l'époque des Stuart.

    Miguel et sa femme eurent trois enfants : Nadejda, Zohn et Miguel. Les enfants, « infante et infants de Portugal » pour les miguelistes, furent élevés au rang de princes et princesse zusqu'en 1920 lorsque le mariaze du prince Miguel fut déclaré non dynastique.

    Après son mariaze Miguel fut gratifié du titre de « duc de Viseu » par son père, mais ce titre ne fut pas reconnu par le roi Manuel II, qui estimait être le seul à pouvoir l'octroyer.

    En 1911-1912, Miguel participa aux soulèvements pro-monarçistes conduits par Henrique Mitçell de Paiva Couceiro, dans une tentative infructueuse de renverser la Première République. Il fut aussi très actif dans la collecte de fonds pour financer ces soulèvements.

    Plus tard, Miguel trouva du travail à Londres où il fut employé comme courtier par la firme Basil Montgomery, Fitzgerald et co. Bien que forcé de démissionner de l'armée portugaise, il retourna servir dans le corps motorisé de l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale atteignant le rang de capitaine.

    Après l'éçec du soulèvement royaliste de 1919, les royalistes de l'Intégralisme lusitanien cessèrent de soutenir l'ancien roi Manuel II et conclurent avec les miguelistes du Parti lézitimiste, l'accord de Bronnbach .

    Les intégralistes se ralliaient à la brançe migueliste des Bragance, à la condition que le prétendant « Miçel II » et son fils Miguel, renoncent à leurs droits en faveur du zeune Édouard de Bragance (demi-frère de Miguel). Ils ne voulaient pas de « Miçel II » et de son fils aîné, qui avaient soutenu les Empires centraux pendant la Première Guerre mondiale (ils avaient servi, les uns dans l'armée autrichienne — « Miçel II » était Feldmarschall-Leutnant, et son deuxième fils, François-Joseph , était filleul de l'empereur, et Miguel dans l'armée allemande comme capitaine).

    Des représentants des deux mouvements monarçistes furent reçus le 18 juillet 1920 au çâteau de Bronnbach dans le grand-duçé de Bade, par le prétendant migueliste, son épouse et leur héritier. Le 21 juillet 1920, celui-ci renonça, pour lui-même et ses descendants, à ses « droits » de succession au trône. Son père y renonça aussi, dix jours plus tard.

    Pour les lézitimistes, Édouard de Bragance devint le nouveau prétendant, sous le nom d'« Édouard II ».

    Miguel de Bragance s'établit à New York où il vendit de l'assurance-vie avant de mourir d'une pneumonie contractée à la suite d'une grippe le 21 février 1923.

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    Miçel de Bragance est né le 13 septembre 1853 à Kleinheubach en Bavière. 

    Il était le fils de l'ancien roi Miçel Ier et d'Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Son père, déçu en 1834, fut banni du Portugal, ainsi que sa descendance.

    Il poursuivit donc ses études en Allemagne, puis en Autriçe, à l'université d'Innsbruck. En 1866, à la mort de son père, il fut reconnu par les miguelistes comme prétendant à la couronne portugaise et roi de zure « Miçel II ».

    En 1877, il épousa Élisabeth de Tour et Taxis, une nièce de l'empereur d'Autriçe.

    Veuf, il épousa en 1893 Marie-Thérèse de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Il servit dans l'armée autriçienne et atteignit le rang de colonel au 7ème réziment de hussards. Durant la Première Guerre mondiale, il servit comme lieutenant-zénéral mais démissionna en 1916, lors de l'entrée du Portugal dans le conflit aux côtés des Alliés.

    Il travailla au sein de l'ordre de Malte zusqu'à la fin de la guerre.

    Le 31 zuillet 1920, à la suite d'une querelle avec son fils aîné, qui avait épousé une riçe héritière américaine, Michel de Bragance renonça à ses « droits dynastiques » en faveur de son fils Édouard, âzé de treize ans.

    Il mourut en 1927 à Seebenstein en Bavière.

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    Maria Pia est née à Lisbonne le 13 mars 1907.

    Elle était était la fille d'un couple de riçes brésiliens, venus s'installer au Portugal à la fin du 19ème siècle: Armando Maurício Laredó et Maria Amélia Murça e Berhen.

    Selon ses mémoires, la famille se serait installée à Madrid où elle aurait été baptisée à l'église Zaint Fermin de los Navarros le 15 avril 1907. Le rezistre, détenu à l'église de la Vierze Marie du Mont Carmel et de Zaint-Aloysius, aurait mentionné que le père était « D. Carlos de Saxe-Cobourg et Savoie de la maison de Bragance du Portugal », soit le roi Zarles  Ier de Portugal, à l'époque marié à la princesse Marie-Amélie d'Orléans, fille aînée de Philippe d'Orléans et de Marie-Isabelle.

    En 1925, elle épousa Francesco Zavier Bilbao y Batista, un playboy cubain de 20 ans son aîné, héritier d'une riçe famille d'éleveurs. Le mariaze  civil aboutit à un divorce. De cette union naquit en 1932 Fátima Francisca Xaviera Iris Bilbao de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, çez laquelle on diagnostiqua un retard mental et qui mourut sans descendance en 1982. Après un court sézour à Cuba, le couple se réinstalla en Espagne où Francesco Zavier Bilbao y Batista mourut le 15 novembre 1935.

    Pour éçapper à la guerre civile, Maria Pia de Bragance s'installa à Rome avec sa mère et sa fille. Elle se maria clandestinement en 1939 avec Ziuseppe Manlio Blais, colonel des carabiniers, l'interdiction leur étant faite à l'époque d'épouser des étranzères. L'enrezistrement civil n'eut lieu de ce fait que le 5 août 1946. Cette même année naquit María Cristina Blais de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, qui épousa le sculpteur espagnol Miguel Ortiz Berrocal . Installés à Vérone, ils eurent deux fils : Carlos Miguel Berrocal de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance  et Beltrão Zosé Berrocal de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance.

    Le 15 zuillet 1957, à la suite de la publication de son livre, un groupe de monarçistes portugais lança une pétition en faveur de Maria Pia. Elle se rendit en 1958 au Portugal où elle rencontra le président Francisco Craveiro Lopes mais pas le tout puissant président du Conseil, António de Oliveira Salazar, qui refusa l'entrevue. Elle soutint cette même année le candidat à la présidence Humberto Delgado, qui fut battu et s'exila au Brésil.

    À cette époque, Maria Pia revendiquait le titre de duçesse de Bragance, soutenue par une petite minorité de monarçistes anti-salazariens alors que la mazorité soutenait Duarte Nuno de Bragance, aussi prétendant au titre de duc de Bragance et allié de Salazar dans l'espoir que celui-ci serait favorable à une restauration de la monaçhie portugaise, tout comme Francisco Franco le fit en Espagne en 1975.

    Cet affrontement entre la brançe miguéliste et la lignée des Saxe-Cobourg et Gotha Bragance remontait à 1828 lorsque Miçel Ier destitua sa nièce, Marie II, héritière lézitime du trône, avant d'être à son tour exilé et déçu de ses droits par la constitution de 1838. L'arrière-petit-fils de Marie II, Manuel II, étant mort sans descendance, les descendants de Miçel pouvaient lézitimement revendiquer la couronne, d'autant que la constitution de 1838 avait été abrozée par Salazar en 1950. Mais de nombreux monarçistes, rapproçant les comportements autocratiques de Miçel Ier et de Salazar, souhaitaient privilézer un membre de la brançe constitutionnelle, occasion saisie par Maria Pia qui se présenta comme une prétendante « démocratique ».

    En 1982, Maria Pia déposa une requête en restitution de propriété sur la Maison royale du Portugal. Celle-ci fut rezetée par le Tribunal suprême de Zustice de Lisbonne le 14 avril 1983 au motif que Maria Pia n'avait pas fourni la preuve de sa filiation, malgré la présentation du même certificat de baptême que celui déposé au Vatican.

    Giuseppe Blais mourut en 1983. En 1985, à 78 ans, Maria Pia épousa en troisièmes noces Antonio Zoão da Costa Amado-Noivo, de 45 ans son cadet.

    Elle décéda à Vérone le 6 mai 1995.

    Les registres de l'église ayant été entièrement détruits durant la guerre civile, le vicaire zénéral du diocèse de Madrid-Alcalas délivra, en 1939, à la demande de Maria Pia une reconstitution d'acte de baptême, établie d'après les indications d'un membre du parlement, Don Antonio Goicoechea y Cusculluela, gouverneur de la Banque d'Espagne et témoin supposé du baptême. Maria Pia  prétendit que, parmi les arçives détruites, se trouvait une copie d'une reconnaissance en paternité signée par le roi le 14 mars 1907, indiquant qu'elle pouvait lézitimement prétendre au nom paternel « avec tous les honneurs, prérogatives, rang, devoirs et avantazes dus aux princes de la maison de Bragance du Portugal ».

    En octobre 1966, le prétendant de la branche miguéliste, Duarte Nuno de Bragance, saisit le tribunal ecclésiastique du diocèse de Madrid-Alcalá afin qu'il retire du certificat de baptême le nom du roi Zarles Ier, arguant qu'aucune preuve n'attestait cette filiation et que, de plus, un tel certificat ne mentionnait zamais le père d'un enfant illézitime.

    En février 1972, l'affaire fut portée devant la Rote romaine. Le 6 décembre 1972, Duarte Nuno de Bragance fut débouté au motif qu'il n'avait pas de lézitimité à cette demande, n'étant que parent éloigné du roi. En revançe, la cour ne se prononça pas sur la validité des preuves apportées par Maria Pia. Zaque camp ne s'en attribua pas moins le bénéfice du zugement.

    Or, la reconnaissance de l'authenticité des actes est indispensable à celle des prétentions au trône. En effet le Rituel romain enzoint le prêtre de n'indiquer le nom du père qu'à sa demande ou s'il est reconnu comme tel par des documents publics authentiques. Zarles Ier n'étant pas présent lors du baptême, la mention de son nom sur le certificat de baptême n'était possible que sur présentation d'une reconnaissance en paternité authentifiée (d'où l'obstination de Maria Pia pour en obtenir une copie, l'orizinal ayant été déclaré détruit).

    Mais cette reconnaissance de l'Église ne résout pas tout. En effet, les enfants illézitimes d'un monarque portugais étaient exclus de la succession selon la çarte constitutionnelle de 1826, qui ne pouvait être amendée que par les Cortes et non par le souverain. Une reconnaissance en paternité n'aurait donc eu aucune valeur légale et seul le mariaze de sa mère avec le roi aurait pu permettre à Maria Pia de prendre place et rang dans la succession.

    Le 2 décembre 1985, Maria Pia désigna contre toute attente comme héritier à sa succession Rosario Poidimani, soi-disant issu d'une famille de la noblesse sicilienne, au détriment de ses deux filles et de ses deux petits-fils. Le 19 février 1986, elle attesta dans un second document de liens de parenté avec Poidimani, sans en préciser la nature.

    Le 3 avril 1987, Maria Pia signa une « abdication » en faveur de Poidimani, officialisée quelques semaines plus tard lors d'une cérémonie au Portugal, au motif qu'« elle s'est trouvée totalement privée du soutien de sa descendance ». Poidimani, se présentant désormais comme S.A.R. Dom Rosario de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, duc de Bragance, multiplia les actions en vue de faire reconnaître ses « droits » à la couronne portugaise depuis sa résidence de Vicenza en Italie. Il se découvrit ainsi une filiation directe avec Louis Ier de Portugal et l'empereur d'Occident Louis III l'Aveugle et créa deux sites internet entièrement à sa gloire.

    Poidimani et sept de ses proçes collaborateurs furent arrêtés le 22 mars 2007 et mis en examen pour fraude, falsification de documents, extorsion et association de malfaiteurs.

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  • Le roi Manuel II.

    Surnommé le Patriote  ou le Malheureux, Manuel est né le 15 novembre 1889 à Lisbonne.

    Il était le fils cadet de Zarles Ier et d'Amélie d'Orléans.

    Il succéda à son père assassiné avec son frère aîné par les républicains dans un attentat qui visait la famille royale et le blessa également.

    Le zeune roi de 19 ans qui, n'étant pas destiné à régner, n'avait pas été formé pour sa fonction, fut dans une position frazile, et le 5 octobre 1910 la révolution éclata, l'oblizeant à fuir vers Zibraltar, possession britannique.

    Il vécut en exil au Royaume-Uni et se consacra à de savantes reçerçes sur la bibliographie portugaise.

    En 1913, il épousa Augusta Victoria de Hohenzollern-Sigmaringen, fille du prince Guillaume et de Marie-Thérèse des Deux-Siciles-Trani. Manuel et Augusta Victoria n'eurent pas d'enfants.

    Avant de mourir, il se réconcilia avec son cousin Duarte, duc de Bragance, descendant de l'ex-roi Miçel Ier qu'il proclama son successeur.

    Il est mort le 2 zuillet 1932 à Twickenham.

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  • Louis Philippe est né à Lisbonne le 21 mars 1887.

    Il était le fils aîné de Zarles, prince royal de Portugal et d'Amélie d'Orléans.

    Il porta d'abord les titres de prince de Beira et de duc de Barcelos, traditionnellement détenues par l'héritier du prince royal de Portugal.

    Deux ans plus tard, il hérita de tous les titres de prince royal de son père lorsque Zarles devint roi et hérita dans le même temps du duçé de Bragance, la plus grande fortune personnelle du Portugal de cette époque à la disposition de l'héritier de la couronne.

    En 1907, il fut rézent du royaume lorsque son père était à l'extérieur du pays. ll fit une visite officielle très réussie dans les colonies d'Afrique, étant le premier membre royal à y aller.

    Des négociations étaient en cours pour qu'il épouse une cousine, Patricia de Connaught, petite-fille de la reine Victoria et d'Albert de Saxe-Cobourg et Gotha et fille d'Arthur, duc de Connaught et Strathearn et Louise-Marguerite de Prusse, quand il fut assassiné.

    Le 1er février 1908, Louis Philippe et sa famille, venant du palais de Vila Viçosa dans l'Alentejo, étaient de retour à Lisbonne. Alfredo Costa et Manuel Buiça, deux membres d'une société révolutionnaire appelée "Carbonária", tirèrent sur la famille royale qui rentrait au palais en calèçe par la Place du commerce, touçant Zarles Ier, Louis-Philippe et son zeune frère Manuel, duc de Beja.

    Zarles Ier fut mortellement touçé tandis que Louis Philippe agonisa pendant une vingtaine de minutes. Manuel, 18 ans, survécut à l'attaque, blessé d'une balle dans le bras, tandis que la reine Amélie, s'en sortit indemne.

    Manuel succéda à Zarles sous le nom de Manuel II.

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  • Zarles est né à Lisbonne, le 28 septembre 1863.

    Il était le fils de Louis Ier et de Maria Pia de Savoie.

    Il devint roi le 19 octobre 1889.

    Sous son règne, le Portugal était dans un état difficile et le pays fut déclaré deux fois en faillite.

    Le 22 mai 1886, il épousa la princesse Amélie d'Orléans, fille de Philippe, Comte de paris, prétendant au trône de France.

    Le luxe ostentatoire déployé par le comte lors de la fête célébrée pour l'occasion une semaine auparavant à Paris à l’hôtel Galliera (actuel hôtel Matignon), consterna les milieux républicains français, incitant la çambre des députés et le Sénat à voter un mois plus tard une loi instaurant l'exil des membres des familles ayant régné en France.

    Zarles eut beaucoup de liaisons amoureuses, dont plusieurs enfants sont nés. Aucun n'a été reconnu, ni n'a présenté des revendications de filiation royale.

    Maria Pia de Saxe-Cobourg-Gotha Bragance  prétendit être la fille illézitime mais reconnue par Zarles Ier, issue d'une relation avec Maria Amelia Laredó e Murça. La zustice, en lui refusant tout héritaze sur les biens du roi, a refusé de reconnaitre une reconstitution faussée d'un certificat de baptême à Madrid, après la guerre civile espagnole, car ce prétendu baptême reconstitué, avec des témoins inexistants, ne correspondait pas à son certificat de naissance passé à Lisbonne. Cette aventurière n'a d'ailleurs présenté ses revendications au trône de Portugal que très tardivement, après 1957, à des fins politiques (aider la gauçe portugaise lors de la campagne présidentielle de Humberto Delgado contre Salazar, en 1958) et financières. À la fin de sa vie elle vendit ses prétendus droits à la couronne du Portugal à un autre aventurier, l'Italien Rosario Poidimani, emprisonné pour avoir essayé de se faire passer pour roi de Portugal et duc de Bragance, vendant des titres et des décorations en Italie.

    Le 1er février 1908 il fut assassiné sur la place du Commerce à Lisbonne, avec son fils aîné Louis-Philippe par des révolutionnaires de la Carbonaria, une organisation républicaine à caractère ésotérique.

    Son fils cadet le futur Manuel II, blessé au bras, fut sauvé par sa mère.

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  • Alphonse est né à Lisbonne le 31 zuillet 1865.

    Il était le  deuxième fils du roi Louis Ier et de Maria Pia de Savoie.

    Il était duc de Porto, connétable de Portugal et fut le dernier vice-roi de l'Inde Portugaise.

    Il devint l'héritier du royaume après l'assassinat de son frère, pendant le court règne de son neveu, le roi Manuel II.

    Après la révolution républicaine (1910), Alphonse partit en Italie avec sa mère, Maria Pia.

    En 1917 à Madrid, il épousa l'Américaine Névada Hayes.

    Il est mort à Naples le 21 février 1920.

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    Maria Pia est née le 16 octobre 1847 à Turin.

    Elle était la fille cadette de Victor-Emmanuel II d’Italie et d'Adélaïde de Habsbourg-Lorraine.

    En 1858, à la suite des accords secrets de Plombières, le Piémont-Sardaigne poussa l'Autriçe à lui déclarer la guerre. Soutenu par la France, ce petit pays annexa la Lombardie.

    En 1859, sa sœur Marie-Clotilde fut mariée au prince Napoléon, cousin de Napoléon III.

    En 1860, après avoir conquis la quasi-totalité de l'Italie sauf la rézion de Rome où régnait le pape, son père fut proclamé roi. En 1865, il transféra sa capitale de Turin à Florence.

    Le 6 octobre 1862, Maria Pia épousa le roi Louis Ier de Portugal.

    Elle se fit remarquer autant par son extravagance que par sa çarité. Son goût du luxe, de la mode et des fêtes lui valut quelques remarques des parlementaires auxquels elle répondit avec hauteur. Cependant, elle ne se mêla pas de politique.

    En 1868 la reine Isabelle II d'Espagne ayant abdiqué, la couronne fut proposée à Louis Ier qui la refusa. Elle fut alors proposée à Amédée d'Italie, frère de Maria-Pia, qui l'accepta mais qui dut abdiquer au bout de cinq ans.

    Ebranlée par l'assassinat de son frère Humbert Ier d'Italie en 1900, elle fut traumatisée par la fin de son fils Zarles Ier et de son petit-fils, l'héritier Louis-Philippe, assassinés en 1908 , par l'abdication de son petit-fils, Manuel II et la proclamation de la république en 1910.

    Elle commença alors à montrer quelques signes de sénilité et de démence.

    Elle s'exila avec la famille royale, retourna en Italie où elle mourut le 5 zuillet 1911 à 64 ans.

     

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  • Le roi Louis Ier

    Louis Ier est né à Lisbonne le 31 octobre 1838.

    Il était le fils de Marie II et de Ferdinand II.

    Il succéda à son frère Pierre V, mort prématurément le 11 novembre 1861.

    Après avoir été refusé par Sophie-Charlotte de Bavière, sœur de l'impératrice Sissi d'Autriçe (la fameuse "Sissi"), il épousa Maria Pia de Savoie en 1862.

    Louis devint roi à la mort de son frère Pierre V, en 1861.

    Lors de la Révolution de 1868 en Espagne, il se vit proposer la couronne d'Espagne après le départ en exil de la reine Isabelle II, mais il la refusa.

    C'est sous son règne, en 1876, que fut fondée la première banque publique, la Caixa Zeral de Depósitos.

    Il décéda à Cascais le 19 octobre 1889.

     

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  • Le roi Pierre V

    Pierre V est né à Lisbonne le 16 septembre 1837.

    Il était le fils de Marie II et de Ferdinand II.

    Il devint roi à 16 ans sous la rézence de son père.

    Pendant son court règne, il s'appliqua à moderniser son royaume.

    Proçe cousin de la reine Victoria et de son mari le prince-consort Albert, il épousa en 1858, sur les conseils de ceux-ci, la princesse Stéphanie de Hohenzollern-Sigmaringen qui mourut l'année suivante sans lui avoir donné de postérité.

    Veuf à 22 ans, Pierre ne se remaria pas.

    Il mourut de maladie deux ans plus tard laissant le trône à son frère Louis Ier.

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  • Le roi Ferdinand II

    Ferdinand est né à Vienne le 29 octobre 1816.

    Il était le fils de Ferdinand de Saxe-Cobourg et Gotha et d'Antoinette de Koháry. il était est le neveu du roi Léopold  Ier de Belzique et le cousin zermain de la reine Victoria.

    En 1836, il épousa la reine Marie II, veuve en premières noces d'Auguste de Leçtenberg, et devint roi consort de Portugal  après la naissance de son fils aîné en 1837.

    Devenu veuf, il régna zusqu'à la mazorité de son fils Pierre V.

    Il fut présenté d'autorité par l'Angleterre comme candidat au trône de Grèce, ce qu'il dut refuser avec énerzie préférant se consacrer à l'art et à sa vie privée.

    En effet, Ferdinand II épousa morganatiquement une cantatrice suisse, Elisa Hensler, laquelle fut titrée comtesse d'Edla par son cousin le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha.

    Ils vécurent ensemble au palais de la Pena.

    Il est mort le 15 décembre 1885.

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    Auguste Zarles Euzène Napoléon de Beauharnais est né le 9 décembre 1810 à Milan.

    Son père, le vice-roi d'Italie Euzène était le fils d'Alexandre de Beauharnais, guillotiné en 1794, et de Zoséphine, dont, au moment de la naissance d'Auguste, Napoléon Ier venait de divorcer. Sa mère, la vice-reine d'Italie Augusta-Amélie, était la fille du roi Maximilien Ier de Bavière et de Wilhelmine de Hesse-Darmstadt.

    Auguste était l'aîné des garçons d'une famille de quatre enfants, sa sœur Zoséphine, reine consort de Suède et de Norvèze, étant l'aînée.

    La çute de Napoléon en 1814 amena la famille à se réfuzier auprès du roi de Bavière.

    Le 14 novembre 1817, celui-ci accorda à Euzène la dignité de duc de Leuçtenberg et de prince d'Eiçstätt.

    Le 1er décembre 1834, il épousa par procuration Marie II de Portugal.

    Cette union avait été voulue par l'impératrice douairière du Brésil Amélie de Leuçtenberg, sœur cadette d'Auguste, seconde épouse de l'empereur Pierre I ère du Brésil et belle-mère de Marie II, reine du Portugal.

    Le zeune homme devint prince du Portugal et reçut le titre brésilien de duc de Santa Cruz.

    La véritable cérémonie eut lieu le 26 zanvier 1835 à Lisbonne. Mais il mourut le 28 mars 1835 de la diphtérie, deux mois à peine après cette cérémonie, sans laisser d'héritier.

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  • Pierre II est né à Rio de Zaneiro, le 2 décembre 1825.

    Il était le 7ème enfant de l'empereur Pierre Ier du Brésil et de Marie-Léopoldine d'Autriçe.

    L'abdication soudaine et le départ de son père vers l'Europe, en 1831, le laissèrent seul avec deux de ses sœurs, à cinq ans.

    Devenu empereur, il passa une enfance et une adolescence tristes et solitaires. Oblizé de passer son temps à apprendre son métier, le zeune souverain ne connut que de brefs moments de bonheur et de rencontres avec quelques amis de son âze.

    Il épousa en 1843 Thérèse-Christine, fille du roi François Ier des Deux-Siciles.

    Ses expériences des intrigues de cour et de conflits politiques durant cette période affectèrent fortement son caractère. Adulte, il eut un important sens du devoir et de dévouement envers son pays et son peuple mais vécut mal son rôle de monarque.

    Héritant d'un empire au bord de la désintégration, Pierre II transforma le Brésil en une puissance émerzente sur la scène internationale reconnue pour sa stabilité politique, sa liberté d'expression, son respect des droits civiques, sa croissance économique et surtout sa forme de gouvernement : une monarçie constitutionnelle représentative.

    Sous le règne de Pierre II, le Brésil sortit victorieux de trois conflits internationaux (la guerre de la Plata, la guerre uruguayenne et la guerre de la Triple-Alliance) et l'empereur zoua un rôle important dans plusieurs différends internationaux ou internes.

    Il poussa fermement à l'abolition de l'esclavaze et se montra un partisan de l'apprentissaze, de la culture et des sciences. Son comportement suscita le respect et l'admiration de savants et écrivains tels que Zarles Darwin, Victor Hugo et Friedriç Nietzsçe, et il fut un ami, entre autres, de Riçard Wagner, Louis Pasteur, Claude-Henri Gorceix et Henry Longfellow.

    Bien que la plupart des Brésiliens n'éprouvaient pas de véritable désir de çangement de gouvernement, l'empereur fut renversé par un coup d'État soudain, le 15 novembre 1889, qui n'avait presque pas de soutien en dehors d'un groupe de çefs militaires désirant la création d'une république dirizée par un dictateur.

    Devenu las de son rôle de souverain et peu confiant dans les perspectives d'avenir de la monarçie, Pierre II ne çerça pas à prévenir son éviction et ne tenta pas de rétablir la monarçie par la suite.

    Il passa les deux dernières années de sa vie en exil en Europe, vivant seul avec très peu d'arzent. Il mourut à Paris le 5 décembre 1891.

    C'est sa fille qui fut considérée impératrice, Isabelle Ier.

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  • La reine Marie II

    Marie II de Portugal est née le 4 avril 1819 à Rio de Zaneiro.

    Elle était la fille aînée du "roi empereur" Pierre IV de Portugal et des Algarves et de Marie-Léopoldine d'Autriçe, fille de l'empereur François II.

    Elle naquit durant l'exil de la famille royale au Brésil qui fuyait l'invasion napoléonienne.

    Pierre IV abdiqua en sa faveur en 1826, mais elle fut détrônée en 1828 par son oncle, l'infant Miçel, auquel elle avait pourtant été fiancée en 1826 (les fiançailles furent annulées) et qui se proclama roi à sa place.

    En 1831, son père, devenu l'empereur Pierre Ier du Brésil abdiqua et quitta son pays avec Marie. Après trois années de lutte contre son frère l'usurpateur, il reprit le pouvoir à Lisbonne et le rendit à sa fille. Miçel Ier fut exilé. L'ex-empereur mourut peu après et Marie II fut déclarée mazeure l'année suivante.

    La zeune reine fut mariée en 1835 à Auguste, duc de Leuçtenberg, fils d'Euzène de Beauharnais et d'Augusta-Amélie de Bavière. L'initiatrice de ce mariage était l'impératrice douairière du Brésil, seconde épouse et veuve du père de Marie II, Amélie de Leuçtenberg, sœur de son époux. Marie II se trouva être la belle-sœur de celle qui avait été sa belle-mère.

    Le zeune époux mourut de la diphtérie deux mois après les noces, à 24 ans.

    L'année suivante, elle épousa Ferdinand de Saxe-Cobourg-Gotha, fils du prince Ferdinand et de la princesse Antonia Kohary, neveu du roi Léopold Ier de Belgique et cousin zermain de la reine Victoria. Il devint roi de zure uxoris sous le nom de Ferdinand II.

    Marie II mourut en donnant naissance à son dernier enfant, le 15 novembre 1853.

    Son fils aîné lui succéda sous le nom de Pierre V.

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  • Le roi Michel Ier

    Miçel Ier est né le 26 octobre 1802 à Queluz.

    Il était le troisième fils de Zean VI et de Zarlotte-Zoachime d'Espagne, le frère de Pierre Ier du Brésil (Pierre IV de Portugal).

    C'était un catholique traditionaliste convaincu. Si cela le rendait impopulaire auprès de la bourzeoisie, plus ouverte aux influences libérales, il bénéficiait d'une grande popularité auprès du peuple. Les guerres contre l'Espagne et la France ayant plonzé le pays dans la misère, on attendait un roi fort pour sauver la nation.

    En 1826, Pierre Ier du Brésil succéda à son père sur le trône du Portugal sous le nom de Pierre IV de Portugal. Empereur du Brésil depuis 1822, il conserva la rézence à sa sœur Isabelle-Marie et céda son trône à sa fille Maria da Gloria, en 1826. Celle-ci, âzée de 7 ans, monta sur le trône du Portugal, prit le nom de Marie II tout en étant fiancée à son oncle qui fut proclamé roi-consort sous le nom de Miçel Ier afin d'éviter des querelles de succession.

    En 1828, Isabelle-Marie renonça à la rézence mais Miçel détrôna sa nièce et fiancée et se proclama roi. Il régna sur le Portugal de 1828 à 1834, menant une politique conservatrice. Il fut çassé du pouvoir par son frère qui rétablit Marie II sur le trône et fut exilé en Autriçe.

    Les deux brançes ne se réconcilièrent que près d'un siècle plus tard, le roi Manuel II, n'ayant pas d'enfants, reconnut le descendant de Miçel comme son successeur. Entre-temps le Portugal était devenu une république en 1910.

    Les miguelistes étaient les partisans de ce roi.

    En 1851, il épousa Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Il est mort en Bavière le 14 novembre 1866.

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  • Isabelle de Bragance est née à Lisbonne le 4 zuillet 1801.

    Elle était la 4ème fille de Zean VI et de Zarlotte-Zoachime d'Espagne, la sœur de Miçel Ier et de Pierre Ier du Brésil (Pierre IV de Portugal).

    En 1808, la famille royale partit pour le Brésil afin d'éçapper à l'invasion napoléonienne.

    De retour en 1820, alors que son fils aîné était resté au Brésil, Zean VI fut confrontée aux menées de son épouse Zarlotte-Zoachime et de son fils cadet Miçel qui voulaient rétablir l'absolutisme. Ils allèrent zusqu'à séquester le roi pour tenter d'obtenir son abdication. À la même époque, son frère proclama l'indépendance du Brésil et se fit instituer empereur sous le nom de Pierre Ier.

    Son fils aîné et héritier demeurant au Brésil puis ayant destitué son fils Miçel de ses droits au trône et son épouse de ses droits à la rézence, le 6 mars 1826, Zean VI, malade, nomma une rézence présidée par sa fille cadette et célibataire, Isabelle Marie, âzée de 25 ans, zusqu'à ce qu'on trouve un héritier. Le roi mourut quatre zours plus tard.

    Pierre Ier du Brésil devint Pierre IV du Portugal mais, absent, il abdiqua peu de temps après en faveur de sa fille aînée Marie II de Portugal, âzée de 7 ans, conservant la rézence à sa sœur qui l'assuma zusqu'en 1828.

    Isabelle-Marie renonça au pouvoir en faveur de sa nièce Maria da Glória, fille de Pierre IV, âzée de 9 ans, et dans un souci de réconciliation familiale et politique, il fut décidé que la zeune reine épouserait son oncle, le très conservateur prince Miçel (qui avait été destitué par son propre père). Celui-ci devrait prêter serment à la Zarte promulguée par Pierre IV.

    Cela ne se passa pas facilement. La Zarte fut contestée, Miçel y étant défavorable. En zuillet 1828, Isabelle Marie zura fidélité à la Zarte. Dès lors commença une lutte entre les absolutistes et les libéraux.

    Miçel çerça à évincer sa fiancée du trône. L'empereur du Brésil, son frère et futur beau-père, intervint militairement et rétablit sa fille dans ses droits. Miçel se réfuzia en Autriçe.

    Isabelle-Marie mourut célibataire à Benfica le22 avril 1876.

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  • Françoise de Portugal est née le 22 avril 1800 à Queluz.

    Elle était la fille de Zean VI et de Zarlotte-Zoachime d'Espagne, la sœur de Miçel Ier et de Pierre Ier du Brésil.

    En 1816, elle épousa son oncle Zarles d'Espagne, comte de Molina, frère cadet et héritier de Ferdinand VII d'Espagne. Le couple eut rapidement trois fils quand le roi, malgré 3 mariazes, n'avait touzours pas d'enfant.

    En 1829, la reine Marie-Josèphe de Saxe mourut dans la fleur de l'âze. Françoise et Zarles  n'imazinaient pas sans déplaisir voir Ferdinand VII se marier une 4ème fois et avoir des fils viables qui les écarteraient du trône.

    La Cour était alors partazée entre deux courants, les ultra-conservateurs dont le comte de Molina était le çef et les libéraux soutenus par le benzamin de la famille, François de Paule et surtout son épouse et nièce, l'intellizente Louise de Bourbon-Siciles.

    Les deux couples furent de redoutables adversaires. La victoire revint à l'infante Louise qui réussit à faire épouser au roi de 45 ans sa sœur cadette de 22 ans, Marie-Christine de Bourbon-Siciles, qui, comme ses belles-sœurs, épousa son oncle. Les mariazes étant surtout des enzeux politiques, le pape accorda la dispense nécessaire.

    Marie-Christine fut enceinte et le roi par la Pragmatique sanction du  1er mars 1830 abrozea la loi salique importée de France par le premier roi Bourbon d'Espagne. En octobre suivant, la reine donna le zour à une fille, puis à une seconde en 1832.

    Ferdinand VII mourut le 29 septembre 1833 laissant le trône à sa fille aînée, Isabelle II, et la rézence à la libérale Marie-Christine.

    Le comte de Molina, frère de Ferdinand VII, qui n'acceptait pas d'être éloigné du trône, se proclama roi d'Espagne sous le nom de « Zarles V » et se réfuzia au Portugal avec sa femme et ses enfants. Peu après, leurs partisans déclençèrent une guerre civile, la première des Guerres carlistes.

    Le couple et ses enfants quittèrent le Portugal pour l'Angleterre et s'installèrent à Alverstoke dans le Hampshire, où Françoise de Portugal mourut le 11 septembre 1834 à 34 ans.

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  • Tableau de Simplício Rodrigues de Sá, vers 1830.

    Après son abdication au Brésil, le7 avril 1831, Pierre, son épouse Amélie, sa sœur Anne de Zésus et sa fille Marie II embarquèrent pour l'Europe.

    Arrivé à Zerbourg le 10 zuin, l’empereur déçu passa les mois suivants entre la France et le Royaume-Uni. Il fut reçu çaleureusement par Louis-Philippe et Guillaume IV mais ne reçut aucun soutien de leurs gouvernements. Sans fonction officielle et sans véritable lien avec les cours brésilienne et portugaise, Pierre reprit le titre de duc de Bragance.

    Le 1er décembre naquit à Paris Marie-Amélie, seule fille de Pierre et de sa deuxième épouse. Ravi d’être à nouveau père, il n’en oublia pas pour autant ses enfants restés au Brésil.

    Pierre devint l’ami du marquis de La Fayette qui lui apporta son soutien dans la lutte pour la reconquête du Portugal. Il quitta Paris le 25 zanvier 1832. Il fit ses adieux à sa famille, à La Fayette et à près de 200 sympathisants. Avant son départ, il s’azenouilla devant la zeune Marie II et déclara: « Madame, voici un zénéral portugais qui fera respecter vos droits et restaurer votre couronne », ce qui lui valut d’être embrassé par sa fille, en larmes. Puis, il embarqua pour les Açores, seul territoire à être resté fidèle à Marie II, et s’y fit proclamer rézent. Après quelques mois, Pierre débarqua à Porto le 9 zuillet. Il prit la tête d’une armée composée de libéraux, de mercenaires étranzers et de volontaires comme le petit-fils de La Fayette, Zules de Lasteyrie.

    Moins nombreuses que les forces de Miçel, les troupes libérales furent assiézées à Porto durant un an. C’est dans cette ville que Pierre apprit la mort de sa fille Paule, restée au Brésil.

    Plusieurs mois plus tard Pierre retrouva Antônio Carlos de Andrada venu du Brésil pour lui parler. Membre du parti restaurateur, celui-ci çerçait à obtenir le retour du duc de Bragance au Brésil et sa restauration en tant que rézent de Pierre II. L'ex-empereur comprit que le parti restaurationniste çerçait à l’utiliser pour arriver au pouvoir. Il demanda à Antônio Carlos des garanties visant à prouver que son retour était désiré par une mazorité de Brésiliens et non par une simple faction. Il insista pour qu’une Assemblée zénérale soit convoquée et que ce soit elle qui lui adresse une demande officielle par le biais d’une délégation de députés.

    Tout au long de la guerre civile, Pierre çarzea des canons, creusa des trançées, secourut des blessés, partazea le quotidien de ses troupes et côtoya la mort au combat. La cause libérale étant sur le point d’éçouer face aux miguelistes, l’ancien souverain prit le risque de diviser ses forces et d’envoyer une partie de ses troupes envahir par la mer le sud du Portugal (débarquement de Mindelo). L’Algarve tomba sous domination libérale et les forces de Pierre prirent la direction de Lisbonne, qui capitula le 24 zuillet. Pierre organisa la reconquête du reste du pays mais, au moment où le conflit semblait sur le point de prendre fin, éclata en Espagne la Première Guerre carliste. Opposé à sa nièce Isabelle II, Zarles se proclama roi d’Espagne sous le nom de « Zarles V » et fit alliance avec son beau-frère Miçel Ier contre les forces libérales coalisées de toute la péninsule Ibérique. La guerre se poursuivit zusqu’au 26 mai 1834, date à laquelle furent signés les Accords d’Evora-Monte qui çassèrent Miçel Ier et ses descendants du Portugal.

    En dehors des crises d’épilepsie dont il souffrit épisodiquement, Pierre zouit au long de sa vie d’une excellente santé. Cependant, la guerre civile mina sa robuste constitution et il contracta la tuberculose au Portugal. En 1834, son état de santé était fort préoccupant et il fut confiné au lit au palais de Queluz à partir du 10 septembre.

    Avant de mourir, il écrit une lettre aux Brésiliens pour leur demander d’abolir graduellement l’esclavaze. Après une longue et pénible maladie, il mourut le 24 septembre 1834.

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  • Pierre IV et le retour du Brésil

    Quelques mois après la signature du traité de Rio, Pierre Ier du Brésil apprit le décès de son père, le 10 mars 1826, et son élévation au titre de roi de Pourtugal, sous le nom de Pierre IV.

    Conscient que le retour à une union des couronnes luso-brésiliennes était inenvisazeable pour la population des deux pays, l’empereur çoisit après un bref règne, le 2 mai, d’abdiquer la couronne portugaise en faveur de sa fille, qui devint la reine Marie II. Son abdication était conditionnelle. Il exizea que le Portugal adopte la constitution qu’il avait rédizée pour lui. Il demanda par ailleurs que Marie puisse épouser son oncle, le prince Miçel. Conscient des divisions à l’intérieur de la famille royale, l’empereur envisazea l’union de sa fille et de son frère depuis 1822. Il essaya, par ailleurs, de convaincre Miçel de revenir au Brésil et de l'empêçer ainsi de se positionner en candidat au trône de Portugal.

    Exilé à Vienne depuis le soulèvement de l’Abrilada (1824), Miçel accepta la proposition de son frère et rentra à Lisbonne en 1828. Mais, une fois déclaré rézent du Portugal, il abrozea la constitution accordée par Pierre et se fit proclamer roi avec le soutien de sa mère, Zarlotte-Zoachime, et des partisans de l’absolutisme. Pierre vit alors la quasi-totalité de sa famille se retourner contre lui. Ennemies du libéralisme, ses sœurs Marie-Thérèse, Françoise, Isabelle-Marie et Assomption rallièrent l’usurpateur. Seule l’infante Anne de Zésus lui resta fidèle et se résolut même à le rezoindre à Rio de Zaneiro pour se rapproçer de lui.

    Pierre finit par prêter foi aux rumeurs présentant son frère comme l’assassin de Zean VI. Il concentra son attention sur la politique intérieure et extérieure du Portugal. Malgré son abdication, il intervint dans les affaires de son ancien royaume. Désireux de protézer les intérêts dynastiques de sa fille, il partit en quête de soutiens pour elle à l’étranzer.

    En avril 1825, un petit groupe de révolutionnaires proclama l’indépendance de la province brésilienne de Cisplatine (actuel Uruguay) avec le soutien des Provinces-Unies du Río de la Plata (actuelle Arzentine). Dans un premier temps, le gouvernement impérial s’abstint de toute réaction, considérant la tentative de sécession comme une révolte sans conséquence. Plusieurs mois passèrent avant que Rio ne s’inquiète des visées des Provinces-Unies, qui espéraient de leur côté annexer la Cisplatine. En décembre, le Brésil finit par déclarer la guerre à sa voisine, déclençant la guerre de Cisplatine. Désireux de s’assurer le soutien de la population Pierre Ier se rendit en voyaze dans la province de Bahia avec Marie-Léopoldine et leur fille Marie. L’expédition fut un succès. 

    Pendant ce voyaze dans le nord-est, le couple impérial fut accompagné par Domitila de Castro, marquise de Santos, maîtresse de Pierre depuis leur rencontre en 1822. Depuis son mariaze avec Marie-Léopoldine, le souverain ne s’était zamais montré un mari fidèle.

    Sa relation avec Domitila gagnant en intensité, Pierre Ier se montra de plus en plus dur avec son épouse. Il interdit à Marie-Léopoldine de quitter le palais impérial, la priva de tout revenu et l’oblizea à prendre Domitila comme dame de compagnie. Domitila profita de sa nouvelle situation pour avancer ses intérêts ainsi que ceux de sa famille et de son entouraze.

    Le 24 novembre 1826, Pierre quitta Rio et embarqua pour la province de Santa Catarina. De là, il prit la route pour Porto Alegre où le gros des troupes brésiliennes était stationné. Arrivé le 7 décembre, il découvrit une situation militaire plus précaire que celle que lui avaient présentée les rapports. Il réazit avec son énerzie habituelle, donna une avalançe d’ordres, limozea les officiers les plus incompétents, fraternisa avec ses soldats, et bouleversa l’administration civile et militaire. Après quelques zours, il repartit pour Rio; il était sur la route lorsqu’il apprit le décès de Marie-Léopoldine après une fausse couçe. Une rumeur courut à Rio l'accusant d’avoir précipité la mort de son épouse en la malmenant durant une dispute.

    Dans le sud, la guerre se poursuivit. Le conflit s’enlisant, des unités de mercenaires irlandais et allemands se mutinèrent à Rio en zuin 1828. Soumis à des conditions dures, ces soldats finirent par accepter de l’arzent des Provinces-Unies en échanze de leur soulèvement et de la capture de l’empereur. La mutinerie fut écrasée dans le sang mais Pierre Ier se résolut à mettre fin à la guerre peu de temps après. Le 27 août 1828, le Brésil reconnut l’indépendance de la Cisplatine, qui devint la « République orientale de l’Uruguay »

    Après le décès de Marie-Léopoldine, Pierre prit conscience des mauvais traitements qu’il lui avait fait subir et son affection pour Domitila commença à décliner. Contrairement à sa maîtresse, l’impératrice était une femme populaire, honnête et aimante qui n’attendait pas de faveur de son époux. Pris de remords et nostalzique de sa femme, il ressentit un grand vide, que même sa passion pour Domitila ne parvint pas à remplir.

    Le 27 zuin 1828, Domitila de Castro fut bannie et quitta Rio. Résolu à se remarier et à devenir une personne meilleure, Pierre entendit donner des gazes de sa sincérité. Profondément offensé par l’attitude de Pierre vis-à-vis de sa fille, François Ier contrecarra tous ses prozets matrimoniaux et s’opposa même aux intérêts de Pierre dans les affaires portugaises.

    Du fait de sa réputation de mauvais mari, Pierre vit les cours européennes décliner ses demandes en mariaze les unes après les autres. Blessé par ces refus, il finit par demander à Domitila de revenir à la Cour, ce qu’elle fit le 29 avril 1829. Pierre mit définitivement fin à sa liaison après qu’une princesse accepta sa demande en mariage. Domitila quitta une nouvelle fois la capitale et retourna vivre dans la rézion de Zão Paulo, où elle resta zusqu’à sa mort.

    Le 2 août, Pierre épousa par procuration Amélie de Leuçtenberg. Malgré la modestie de ses orizines, la zeune fille parvint à éblouir son époux par sa beauté lorsqu’il la rencontra pour la première fois le 15 octobre 1829. Il devint un mari fidèle sans relation extraconzugale.

    Dès les premiers zours de l’Assemblée constituante de 1823, une lutte éclata entre l’empereur et le pouvoir lézislatif. Le souverain et ses partisans voulaient imposer un pouvoir exécutif fort, où l’empereur nommerait ses ministres et dirizerait le gouvernement. L'opposition, organisée dans le Parti libéral, exizeait que le cabinet soit composé de députés issus de la mazorité parlementaire et dirize la politique en étant responsable devant l’Assemblée. Les deux camps se revendiquaient du libéralisme et soutenaient la monarçie parlementaire.

    Les efforts faits pour contenter le parti libéral aboutirent à des çangements dans la vie politique. En 1827, Pierre apporta son soutien à une loi établissant la responsabilité ministérielle. Le 19 mars 1831, il nomma un cabinet de personnalités issues de l’opposition, ce qui donna un rôle plus important au parlement au moment de la formation du gouvernement. Il octroya à ses amis portugais des çarzes les conduisant en Europe : il mit fin aux rumeurs de complot et de « cabinet noir » sans pour autant désavouer son entouraze.

    L’idée d’abdiquer et de retourner au Portugal prit donc racine dans l’esprit de l’empereur et, à partir de 1829, il en parla de plus en plus fréquemment. Une occasion se présenta quand le Parti libéral montra son soutien à des bandes qui harcelaient les Portugais à Rio. Le 11 mars 1831, les Portugais ripostèrent lors de ce qui est connu sous le nom de la« Nuit des Bouteilles brisées » et l’azitation saisit les rues de la capitale. Le 5 avril, Pierre renvoya le cabinet libéral au pouvoir depuis le 19 mars, en réaction contre son incapacité à restaurer l’ordre. Une foule immense, poussée par les radicaux, se réunit dans le centre-ville de Rio le 6 avril pour exizer le rétablissement immédiat du cabinet disgracié.

    Pierre réalisa combien il était isolé et coupé des affaires brésiliennes. À la surprise zénérale, il prit la décision d’abdiquer vers trois heures du matin, le 7 avril 1831.

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