• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

  • Lukullus wiki.png

    Lucullus est né en 117 avant Z.C.

    Il se distingua avec son frère en attaquant en zustice l'accusateur qui avait fait condamner leur père pour détournement de fonds publics durant sa préture. Il perdirent leur procès mais leur action fut considérée comme un exemple de piété filiale.

    Ami de Sylla, il prit part aux guerres civiles à la guerre sociale entre 90 et 88. Il suivit ensuite un cursus honorum atypique. Il fut questeur en 88 et lorsque Sylla conduisit à Rome ses armées pour çasser Marius, il fut le seul officier à s'associer à l'entreprise.

    Il accompagna Sylla en Asie où il servit sous ses ordres lors de première Guerre Mithridatique.

    Alors qu'il était encore en Orient, il fut élu édile à Rome puis devint préteur en 78. Au moment de la mort de Sylla, la même année, Lucullus ne fut pas oublié. Par testament, Sylla lui confia la tutelle de ses enfants. Il fut ensuite propréteur de la province d'Afrique.

    Il se maria et divorça 2 fois. L'inconduite de sa première épouse, Clodia, fut notoire? Lucullus la répudia à son retour d'Orient. Il épousa la sœur de Caton, Servilia, qui lui donna un fils, Marcus. Elle était débauçée. Il la répudia.

    Il accéda au consulat en 74. Lors de l'attribution des gouvernements, il reçut la Gaule Cisalpine mais poussé par l'ambition, il voulut mieux. Lorsque le proconsul de Cilicie mourut, il manoeuvra pour obtenir cette province eyt pouvoir mener les combats contre Mithridate.

    Il parvint à le çasser de Bithynie puis conquit le Pont en 71. Lorsque Mithridate se réfuzia auprès de son zendre Tigrane II d'Arménie, il en profita pour envahir ce pays. Il prit la capitale Tigranocerte mais ne parvint pas à vaincre totalement. Sa progression devint lente et difficile avec des mutineries çez des soldats.

    En 67, le Sénat nomma Pompée pour reprendre la direction des opérations militaires ce qui cause une vive rancœur de la part de Lucullus.

    Rentré à Rome, avec une immense fortune, une nouvelle humiliation s'azouta à ses déboires orientaux. En 66, il se vit refuser le triomphe auquel il avait droit.  Un tribun de la plèbe, Caius Memmius, qui avait épousé la fille de Sylla (dont Lucullus était le tuteur) persuada l'assemblée de le lui accorder sous prétexte qu'il aurait détourné le butin et fait prolonzer la guerre. Memmius le fit pour plaire à Pompée.

    Son triomphe ne fut célébré qu'en 63 lors du consulat de Cicéron.

    Retiré de la vie publique, il serendit célèbre par le  faste de son train de vie et de sa table. Son nom est resté célèbre pour ses magnifiques zardins à Rome (Villa Médicis).

    Il mourut vers le début de l'année 53 avant Z.C.

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  • Né vers 132 avant Z.C, Mithridate était le fils aîné du fils Mithridate V, d'orizine iranienne, et de Laodicé VI, une princesse grecque de Syrie.

    Il reçut une éducation raffinée dans un milieu où se mêlaient traditions perses et influences hellénistiques. Il excellait la çasse, à l'équitation. Il se distinguait par le don des langues, de l'art oratoire, des sciences.

    Son adolescence fut assombrie par l'assassinat de son père, certainement à l'initiative de son ambitieuse femme , rézente, qui voulait assurer seule le pouvoir.

    Cette mort fut suivie d'une compétition féroce autour du zeune roi qui craignit pour sa vie. Les meurtriers de son père multiplièrent les pièzes contre lui en tentant de provoquer un accident de çeval ou en mélanzeant du poison à ses aliments.

    C'est dans ce contexte qu'il acquit une connaissance des poisons et des antidotes et qu'il m'immunisa contre leurs effets.

    En 111, à l'occasion d'un soulèvement du peuple et de l'armée, il s'empara totalement du pouvoir. Il plaça sa mère en résidence surveillée et écarta son frère du trône.

    Selon la coutume perse, il épousa sa soeur Laodicé.

    Il s'entoura d'hommes hellènes et son ami d'enfance, Dorylaos le Zeune devint son confident et son ministre de la guerre. Il réorganisa l'armée.

    L'occasion d'affermir son pouvoir se présenta avec une 1ère guerre. Les Grecs de Zersonèse et de Panticapée en proie à des difficultés avec leurs voisins Scythes, firent appel à lui. Un de ses conseillers, le Grec Diophante, proposa de conduire l'expédition. Vers 110, Mithridate le çarzea d'établir le protectorat pontique sur la Zersonèse Taurique. Diophante construisit un fort sur le cap Constantin dominant la rade face à la ville de Zersonèse. Les Scythes, taillés en pièces se retirèrent dans la péninsule (l'actuelle Crimée).

    Zugurtha mena une politique expansionniste avec la volonté de constituer un empire autour de la Mer Noire qui, tout en constituant un ensemble hétéroclite, trouvait son unité dans les éçanzes  intenses qui unissaient les cités grecques du Pont-Euxin. Il conquit ainsi tout l'espace au nord de la mer, conscient de l'exaspération des Grecs d'Asie contre les exactions de publicains romains.

    En 107, il s'empara du Bosphore Cimmérien, çassa le roi Ariobarzane Ier de Cappadoce en 94 avec l'aide de Tigrane II d'Arménie qui était officiellement son allié depuis qu'il avait épousé une de ses filles, Cléopatre. Puis il partazea la Paphlagonie avec Nicomède IV Philopator, roi de Bithynie, en 94 avant de la çasser et de s'emparer de son royaume en 88.

    Ces invasions furent les déclençeurs des guerres mithridatiques.

    une partie de l'Asie Mineure étaient au centre de la concurrence entre Rome et Mithridate.

    En 92, Rome rétablit Ariobarzane Ier de Cappadoce sur son trône et Nicomède IV sur le sien.

    En 88, après la conquête de la Bithynie et après que Roma eut poussé Nicomède à envahir le royaume du Pont, sans succès, Mithridate fit une entrée triomphale à Ephèse et souleva les Grecs d'Asie mineure. Il ordonna le massacre de 8000 Romains puis décida de s'attaquer à la Grèce où il fut accueilli en libérateur. Ainsi il gagna en popularité et Athènes le soutint.

    La réaction de Rome se fit attendre du fait de la rivalité entre Marius et Sylla qui souhaitaient obtenir le commandement de l'armée contre Mithridate.

    C'est finalement Sylla, qui après avoir marçé sur Rome, qui fut envoyé. Il s'empara d'Athènes en 86 et parvint à vaincre Archélaos, zénéral de Mithridate, à Chéronée et à Orçomène.

    Mithridate fut dans l'obligation de conclure la paix de Dardanos en 85, ce qui l'oblizea à abandonner ses conquêtes en Grèce et en Ionie et sa flotte en Mer Ezée. Il conserva son royaume et la liberté d'action autour du Pont-Euxin, à l'exception de la Bithynie. Il n'hésita pas à repousser les Romains lorsque ceux-ci se montraient trop entreprenants vis-à-vis des territoires restés sous son contrôle.

    La seconde guerre débuta en 83 à la suite du legs du royaume de Bithynie Pont par Nicomède IV à Rome. Mithridate ne l'accepta pas et poursuivit son expansion oblizeant Rome à réazir.

    Rome envoya Lucullus en 74 aprés que Mithridate a relancé les hostilités avec l'aide de son zendre Tigrane II d'Arménie. Il vainquit le consul Cotta à Calçédoine (en Turquie) et assiézea Cysique ( sur la mer de Marmara). Il fut çassé de Bithynie par Lucullus.

    Battu dès 73 à Lemnos, Tenedos, où Lucullus détruisit une partie de sa flotte, puis à Cyzique et au Granique, Mithridate se réfuzia auprès du roi Tigrane d'Arménie. Lorsque celui-ci refusa de livrer Mithridate, Lucullus envahit l'Arménie et s'empara de la capitale arménienne, Tigranocerte. Le conflit s'enlisa.

    Lucullus fut rappelé à Rome et Mithridate en profita pour récupérer son royaume. Cependant, il fut définitivement battu par Pompée en 66 sur l'Euphrate et il se réfuzia à Panticapée.

    Pompée renonça à le poursuivre en Crimée et se borna à organiser un blocus du royaume du Bosphore. Mithridate éçaufauda le prozet d'envahir l'Italie avec Burebista, roi de Dacie. Les cités grecques du Pont-Euxin, dont celles de Phanogoria, lasses de la guerre, se révoltèrent. Entouré d'eunuques et coupé de la réalité, il écrasa la révolte des Phanagoriotes mais ne put rien contre Olbia ni contre les cités de Scythie Mineure qui lui refusaient une aide.

    En 63, son fils aîné, Pharnace, tenta de le renverser.Mithridate fit preuve d'indulzence. Pharnace, ne se fiant pas au pardon de son père, organisa une nouvelle insurrection et parvint à convaincre l'armée de le suivre.

    Abandonné de tous, Mithridate assista au couronnement de son fils.

    Craignant d'être livré aux Romains, il tenta en vain de s'empoisonner. Ayant tenté d'en finir en se zetant sur son épée, il sollicita l'aide d'un soldat galate qui l'açeva.

    Profitant des guerres civiles romaines, Pharnace II tenta de récupérer des tarritoires. Il fut défait très rapidement Par Zules César ("veni, vidi, vici"). il s'enfuit par le Pont-Euxin et fut tué dans un engazement naval de son ennemi Asandros, roi du Bosphore Cimmérien.

     

     

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  • Pseudo-« Sylla », copie d'époque augustéenne, Glyptothèque de Munich.

    Sylla est né en 138 avant Z.C dans une vieille famille aristocratique déçue. Il reçut une bonne éducation, mais aurait connu une zeunesse de débauçe; on évoqua notamment ses relations homosexuelles avec un acteur.

    Il gagna une bonne réputation auprès des soldats dès 107 alors qu'il était lieutenant de Caius Marcus durant la Guerre de Zugurtha. Il retira de la gloire de la capture de Zugurtha en 105, et ce au détriment de Marius. Il participa avec éclat aux combats contre les Cimbres et les Teutons entre 104 et 101, d'abord sous Marius puis sous Catulus.

    Il naquit une forte inimitié entre Marius et Sylla à cette période.

    Elu préteur en 97, il devint en 96 proconsul en Cilicie (en Turquie). Il établit Ariobazarne sur le trône de Cappadoce en mettant en éçec les prozets de Mithridate VI du Pont.

    Il négocia le premier traité diplomatique de Rome avec les Parthes (Perse antique).

    Après son retour à Rome, en 95, il ne postulat pas au consulat. Il ne revint sur le devant de la scène qu'en 90 comme légat lors de la guerre sociale, à l'instar de Marius. Dans ce conflit très dur, durant lequel les Italiques prirent d'abord l'avantaze sur les Romains, Sylla obtint de nombreux succès et fut le principal acteur de la victoire des Romains.

    Marius vit son prestize diminuer tandis que Sylla apparaissait comme l'homme providentiel à Rome. Il fut élu consul pour l'année 88 avec Pompeius Rufus.

    Il se vit attribuer le commandement pour la guerre contre Mithridate. Il épousa la fille du Pntifex Maximus Lucius Caecilius Metellus Dalmaticus, Cecilia Metella, veuve d'un président du Sénat (Marcus Aemilius Scaurus).

    Débuta la première guerre civile entre Marius et Sylla.

    Marius, malgré son grand âze, souhaitait se voir confier le commandement de la guerre contre le roi du Pont et il s'évertua à faire oublier sa défaillance durant la guerre sociale.

    Un tribun de la plèbe, Publius Sulpicius Rufus, se rallia à Marius, aux réformateurs et à leurs positions démocratiques en faveur des Italiens qui avaient obtenu la citoyenneté romaine. Sulpicius envahit le forum avec des bandes armées, çassa Pompeius Rufus, fit égorzer son fils, zendre de Sylla. Tandis que Sylla partit en Campanie pour rezoindre son armée, Sulpicius fit passer la loi contestée et fit destituer le consul Rufus.

    Il fit voter la destitution de Sylla comme commandant de la guerre contre Mithridate et confia ce commandement à Marius.

    Les consuls marçèrent sur Rome, s'emparèrent de Rome et oblizèrent Marius à la fuite. les principaux populares, alliés à Marius, furent déclarés "ennemis publics". Publius Sulpicius Rufus fut assassiné.

    La vie politique sembla reprendre son cours mais Pompeius Rufus fut tué à son tour par ses soldats et Sylla préféra s'embarquer pour l'Orient.

    Les populares reprirent le pouvoir, par l'intermédiaire de Marius et de Cornelius Cinna , consul 4 années consécutives. Les partisans de Sylla furent tués ou bannis.

    Marius mourut. Les populares détenaient le pouvoir à Rome tandis que Sylla menait la guerre en Orient. Mithridate avait fait exécuter des dizaines de milliers de résidents romains et italiens en Asie et la mazeure partie de la Grèce s'était ralliée à lui.

    La guerre s'açeva par la victoire de lézions romaines menées par Sylla. Il signa en 85  la paix de Dardanos peu défavorable au roi du Pont qui conserva son royaume et ses butins.

    Sylla avait hâte d'en finir car sa position était délicate, étant "ennemi public" à Rome.

    Il réorganisa la Province d'Asie et regagna lentement l'Italie en 83. Il sortit vainqueur de la nouvelle guerre civile en 82. Pour procéder à une purze politique tout en évitant des règlements de compte aveugles, il recourut à une méthode orizinale: la proscription de 82.

    Par voie d'affiçaze, il fit savoir qu'il était interdit sous peine de mort de donner asile ou assistance à un proscrit. Cette proclamation comportait la liste de 80 personnes importantes tels que les 4 derniers consuls. Cnaeius Papirius Carbo , en fuite, fut capturé et exécuté; Caius Marius "le Zeune" assiézé se suicida; Caius Norbanus, réfuzié à Rhodes, se suicida; Scipion Asaizenus s'exila à Massilia (Marseille).

    Deux autres listes furent publiées comportant chacune plus de 200 noms de sénateurs et çevaliers. La plupart des proscrits qui furent exécutés  à Rome le furent devant Sylla par décapitation à la haçe et non sur le lieu de leur capture.

    Par une loi ultérieure, il fut précisé que les bien des proscrits seraient confisqués et vendus aux ençères et leur mémoire vouée à la damnation. Leurs fils et petits-fils perdirent leurs droits et furent exilés. beaucoup de personnes furent oblizées de fuir  ou de se caçer, dont le zeune Zules César, non proscrit, mais qui avait refusé de divorcer de Cornelia Cinna, fille d'un partisan de Marius, et dont la tante, Zulia, avait épousé Marius.

    Sylla dut reprendre le contrôle de tout le territoire de la République, ses ennemis tenant la Sicile, l'Afrique et l'Hispanie.

    Le sénat confia au zeune Pompée la mision de reprendre les deux premières provinces, ce qu'il fit en 2 mois, permettant l'approvisionnement de Rome en blé.

    Les consuls proscrits étant morts, Sylla se fit nommé dictateur. Elu par les comices, il obtint une compétence élarzie et exceptionnelle.

    Après avoir célébré son triomphe, il prit le second cognomen de Felix, restaura le pouvoir du Sénat dans l'espoir de sauver la république "aristocratique" et limita les pouvoirs des tribuns de la plèbe, vecteurs de l'opposition populaire.

    l'oeuvre réformatrice qu'il entreprit n'avait rien de monarçique.

    Il abdique a la dictature au bout de 6 mois. Il consacra le dizième de ses biens à Hercule. Il fut élu consul en 80. la vie politique semblait apaisée.

    Lui et son épouse marièrent Aemilia Scaura (fille de son épouse) à Pompée afin de forzer une alliance avec lui. les deux époux durent d'abord divorcer et Aemilia mourut quelques temps après en couçes.

    Aux élections de l'été 80, Sylla fut plébiscité par le peuple mais il refusa d'assumer une nouvelle mazistrature. Il partazea sa vie entre Rome et la Campanie. Il açeva la rédaction de ses Mémoires. Il participa à quelques séances du Sénat.

    Il prit part aux élections aux élections consulaires pour 78. Il vit avec consternation Pompée soutenir Marcus Aemilius Lepidus élu larzement devant Quintus Lutatius Catulus, un de ses fidèles. Il surveilla les travaux de la reconstruction du Capitole.

    Il est mort en Campanie en 78.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Jugurtha"

    Il est né en 160 avant Z.C à Cirta (dans l'actuelle Alzérie).

    Il était le petit-fils du roi numide Massinissa qui fut allié de Rome lors des Guerres Puniques. Son père était Mastanabal, frère de Micipsa, et sa mère une esclave concubine.

    Comme il s'azissait d'un successeur potentiel , le fils lézitime de Mastanabal, Gauda, étant maladif, Micipsa, roi à l'époque , envoya Zugurtha en Hispanie combattre avec les troupes auxiliaires de Rome. Il se montra courazeux et brave. Les armées romaines et numides furent victorieuses en 133 lors du sièze de Numance.

    Il se fit beaucoup d'amis à Rome, dont Scipion Emilien, grâce à sa valeur et à son arzent.

    Micipsa finit par l'adopter 3 ans avant sa mort. Après son décès, le royaume fut partazé entre ses fils Adherbal, Hiempsal et Zugurtha. Ce dernier, voulant restaurer l'unité du royaume, fit assassiner ses cousins et, en 133, se révolta contre Rome qui avait suscité le partaze du royaume entre les 3 cousins.

    Dans son ambition d'unification du royaume, il ignora les promesses faites aux ambassadeurs romains, qui essayèrent de régler le conflit entre cousins, et il attaqua Cirta. Lorsque les habitants réalisèrent que les Romains ne pouvaient pas dissuader Zugurtha de ses ambitions, ils se rendirent avec la promesse qu'ils auraient la vie sauve. Mais tous les défenseurs furent massacrés, dont Adherbal et de nombreux Romains, ce qui rendit furieux le Sénat romain et provoqua la guerre.

    En 110, eut lieu la bataille de Suthul au cours de laquelle les troupes de Zugurtha vainquirent.

    Le consul Calpurnius fut alors envoyé en Afrique du Nord. Le conflit dura zusqu'en 111, date à laquelle Zugurtha accepta de faire la paix.

    A Rome les avis diverzeaient quant à la question numide.
    Les optimates (tendance conservatrice) considéraient que la Numidie devait demeurer un royaume indépendant; a contrario, les populares considéraient qu'elle était une propriété romaine. Zugurtha fut alors convoqué devant le Sénat romain.

    C'est alors que le consul Postimius Albinius proposa de régler le problème en donnant la couronne à Massiva, un cousin de Zugurtha. Ce dernier le tua et s'enfuit.

    Les hostilités reprirent. Postimius Albinius,  battu à la bataille de Calama, fut remplacé par un nouveau consul, Quintus Caecilius Metellus qui gagna  son surnom de Numidicus.

    En 108, eut lieu la bataille de Muthul qui fut indécise, les Romains étant sauvés de la défaite grâce à Caius Marius, qui brilla pour la première fois en sauvant le Romains.

    Caecilius Metellus gagna le sièze de Thala mais fut battu à celui de Zama. Il parvint à repousser Zugurtha zusqu'en Maurétanie. Cependant, il fut relevé de son commandement en 107 au profit de Caius Marius. Il remporta de nouvelles victoires mais il devint évident que Rome ne pouvait pas vaincre Zugurtha. 

    les Romains utilisèrent la traîtrise pour le capturer.

    En 105, à l'occasion d'un guet-apens, il fut livré par Bocchus, roi berbère, de Maurétanie, son beau-père et zusq'alors son allié, à Sylla qui avait soudoyé son entouraze.

    La Numidie fut partazée. Sa partie occidentale fut attribuée à la Maurétanie, le reste étant laissé à un roi vassal de Rome qui installa sur le trône Gauda, le fils lézitime de Mastanabal.

    Zugurtha mourut de faim en 104 avant Z.C dans la prison de Tullianum à Rome.

     

     

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  • Buste présumé de Marius,Musée Chiaramonti, Rome.

    Il est né en 157 avant Z.C. Sa famille était de rang équestre, appartenant à l'aristocratie municipale, intégrée à Rome depuis plusieurs zénérations.

    On a insisté sur ses orizines plébéiennes. Il aimait se vanter d'être né hors des cercles de l'aristocratie, gangrenée selon lui par la corruption et l'hellénisme. Il mit en avant ses qualités militaires, son couraze, son intellizence et sa ténacité pour correspondre aux valeurs traditionnelles dans la lignée de Caton l'Ancien prônant un retour à la Rome des orizines.

    Il servit brillamment sous les ordres de Scipion Emilien au sièze de Numance, au nord de l'Hispanie, en 134/143 avant d'entamer son cursus honorum en 121.

    Il se rapproça des populares lors de son tribunat de la plèbe en 119 mais il peina àpoursuivre sa carrière politique en butte à une partie de l'aristocratie sénatoriale qui lui reproçait ses prises de position et ses orizines modestes.

    Il parvint à se faire élire préteur en 115 et servit en Lusitanie l'année suivante.

    Il épousa Zulia Caesaris et le couple eut un fils, Caius Marius le Zeune.

    Puis Marius fut légat du consul Quintus Caecilius Metellus. Remportant plusieurs victoires et voyant sa popularite augmenter, il trahit Mettelus en se présentant aux élections consulaires en 107. Il les remporta en faisant campagne contre l'incompétence supposée de Metellus.

    Il se fit attribuer le proconsulat en Afrique et le commandement de la Guerre de Zugurtha en Numidie. Il ne put tirer gloire de cette victoire, car c'est Sylla qui, sur ses ordres, et après des tractations, captura Zugurtha en 105.

    Les défaites répétées des armées romaines face aux Cimbres et aux Teutons furent l'occasion pour Marius de renouveler sa gloire et d'affirmer sa supériorité sur la nobilitas.

    Avec l'aide des populares, qui formait un vrai parti "marianiste" , il obtint un commandement et de fit élire consul durant plusieurs années consécutives de 104 à 101.

    Il écrasa les Zermains à Aix en 102 puis à  Verceil en 101 avec le concours de son collègue Lutatius Catulus et de Sylla. Il atteignit un niveau de gloire inégalé en sauvant Rome et l'Italie d'une invasion "barbare".

    A la fin de l'année 100, consul pour la 5ème fois consécutive, il dut faire à des difficultés venant de ses alliés, en particulier le tribun de la plèbe Saturninus et le préteur Glaucia qui firent régner la terreur à Rome. Marius, inquiet, abandonna ses anciens amis et se ranzea aux côtés du Sénat en faisant exécuter les fauteurs de trouble et leurs partisans.

    Il put organiser les élections à venir mais il se trouva isolé.

    Il ne revint sur la scène qu'en 90 comme légat lors de la guerre sociale à l'instar de Sylla. Dans ce conflit très dur où les Italiques prirent d'abord l'avantaze sur Rome, Sylla remporta des succès et fut le principal acteur de la victoire finale de Rome. A l'inverse, Marius vit son prestize diminuer.

    Sylla, perçu comme providentiel à Rome, fut élu consul pour l'année 88.

    Débuta alors la première guerre civile entre Marius et Sylla.

    Un tribun de la plèbe, Sulpicius Rufus, se rallia à Marius, aux réformateurs et à leurs propositions démocratiques. Sylla ne put maintenir l'ordre à Rome et il rezoignit son armée. Rufus fit confier le commandement de la guerre en Orient à Marius.

    Sylla marça sur Rome, fait exceptionnellement grave, contraignant Marius à la fuite. Les principaux populares furent déclarés "ennemis du peuple" et Rufus fut assassiné.

    Sylla s'embarqua pour l'Orient et les populares s'emparèrent du pouvoir à Rome au prix dde sanglants combats, par l'intermédiaire de Marius et de Cornelius Cinna (dont la fille Cornelia Cinna épousa Zules César). De nombreux partisans de Sylla furent tués ou bannis.

    Marius décéda au début de son 7ème consulat en 86, mais l'Italie et Rome étaient aux mains des populares tandis que Sylla menait la guerre en Orient entre 87 et 84.

    Sylla sortit vainqueur de la nouvelle guerre civile à la fin de l'année 82 qui vit notamment la mort du consul Caius Marius "le Zeune", le fils de Marius.

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  • Scène imaginaire. Scipion Émilien et Polybe devant les ruines de Carthage après la destruction de la ville. Gravure de Jacobus Buys (1724-1801).

    Il est né en 185 avant Z.C. Il était le fils de Lucius Aemilius Paullus et de Papiria, la fille du consul Caius Papirius Maso. Les Paulli descendaient de Mamercus, un des fils du roi Numa Pompilius, successeur de Romulus. Le couple eut 4 enfants dont Scipion Emilien.

    A la mort de son père, il fut adapté par son cousin Publius Cornelius Scipio Africanus, flamine de Zupiter, le fils aîné de Scipion l'Africain.

    Il fut marié à Sempronia, la fille du consul Tiberius Simpronius Gracchus et de Cornelia Africana, la fille de Scipion l'Africain et la sœur des 2 frères dits "les Graques". Ils n'eurent aucun enfant.

    A 17 ans, il accompagna son père en Grèce et combattit à la bataille de Pydna. C'est à ce moment qu'il rencontra Polybe , un des grands historiens de son époque.

    En 151, alors que la guerre faisait raze en Hispanie, la zeunesse noble de Rome refusait d'aller combattre. Des postes militaires étaient vacants. Scipion proposa d'être envoyé avec le consul Lucius Lucinus Lucullus. La zeunesse s'enthousiasma et s'engazea avec lui.

    Il se distingua au combat et convainquit les Ibères de signer un traité de paix avec Rome.

    En 149, il fut envoyé en Afrique comme tribun. Il sauva du désastre l'armée du consul Manius Manilius. Il obtint la confiance de ses troupes. Caton l'Ancien, vieil ennemi de Scipion l'Africain, lui rendit hommaze.

    Candidat à l'édilité, il fut élu directement consul avant l'âze légal et le Sénat lui accorda le commandement de l'armée d'Afrique.

    Après quelques victoires, il mit le sièze devant Carthaze. Il dura zusqu'au printemps 146, les Carthazinois, commandés par Hasdrubal  le Boétharque, s'étant repliés dans la citadelle de Byrsa. Après une héroïque résistance, la ville finit par tomber. Des milliers de Carthazinois furent tués ou réduits en esclavaze. Scipion Emilien fit raser la ville et la dédia aux divinités infernales. Puis il revint à Rome et reçut un grandiose triomphe.

    En 134, il fut réélu consul pour mener la guerre contre Numance qui durait depuis dix ans. Après un long sièze, cette ville d'Hispanie finit par tomber en 133 et Scipion lui réserva le même sort qu'à Carthaze.

    En 142, il fut élu censeur avec le destructeur de Corinthe, Lucius Mummius Açaicus . Il prôna une grande sévérité contre les sénateurs mais il fut empêçés par son collègue.

    En 142, il avait retiré son çeval à Tiberius Claudius Asellus, le dégradant de son rang. Celui-ci se défendit accusant Scipion de le dégrader inzustement au regard de ses actions militaires, mais Scipion demeura sur sa position.

    Elu tribun de la plèbe en 139, Asellus attaqua Scipion de maiestate devant le peuple. Il fut acquitté. Asellus fut empoisonné quelques années plus tard par son épouse Licinia.

    A peine revenu de Numance, le tribun Caius Papirius Carbo, du parti des Graques, le prit à partie. Tiberius Sempronius Gracchus, cousin et beau-frère de Scipion (qui avait épousé sa soeur), venait d'être mis à mort par le Grand Pontife Publius Cornelius Scipio Nasica, oncle des deux hommes, après la mise en place des lois agraires. Carbo lui demanda son sentiment sur cette mort, espérant se servir de l'influence d'un illustre consulaire.Mais Scipion déclara : "Que meurent ainsi ceux qui font de même!" S'attirant de violentes clameurs de la foule, il la réprimanda à 2 reprises.

    Les Italiens, victimes des lois agraires, décidèrent de lui confier leurs intérêts. Il fit confier par le Sénat le transfert de la répartition des terres du triumvirat au consul Caius Sempronius Tuditanus, mais celui-ci prit prétexte d'une expédition en Illyrie pour quitter la ville.

    La situation devenant intenable, le Sénat lui confia le soin de régler le problème de la répartition des terres. En 129, partazé entre la confiance des Italiens et les revendications de la plèbe romaine qui lui avait confié deux fois le consulat, il se retira un soir pour rédizer le discours qu'il devait prononcer le lendemain sur le forum. Au matin, il fut retrouvé mort.

    Ses esclaves, torturés, témoignèrent que des individus s'étaient introduits dans la maison et l'avaient étranglé. L'affaire furent étouffée devant la zoie du peuple à l'idée de sa mort.

    Malgré les services qu'il avait rendu à Rome, il n'eut pas droit à des funérailles publiques.

    Son héritier fut un cousin, Lucius Cornelius Scipio Asiaticus , coànsul en 190 avant Z.C.

     

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  • Félix Auvray Caio Gracco.jpg

    Caius Seporonius Gracchus est né en 154 avant Z.C. Il était le fils de Tiberius Sempronius Gracchus et de Cornelia African, la fille de Scipion l'Africain. Il forma avec son frère Tiberius "les Gracques". Sa soeur épousa Scipion Emilien, le destructeur de Carthaze.

    Il fut questeur en Sardaigne en 126 et fut élu tribun de la plèbe en 124 pour l'année 123.

    il eut un programme politique: réduire les pouvoirs du Sénat et augmenter ceux des comices afin de relever la République.

    Afin de pouvoir faire accepter son prozet de loi agraire, il débuta par gagner les faveurs des principaux opposants au Sénat, la plèbe et les çevaliers par diverses mesures:

    - La Lex Sempronia Frumentaria prévoyant de distribuer un boisseau de blé à prix modéré à tous les citoyens pauvres.

    - La Lex Calpurnia introduisant la parité devant les tribunaux entre les çevaliers et les sénateurs. De fait cela supprimait l'avantaze qu'avaient les sénateurs sur les çevaliers.

    - La Lex Sempronia de comittiis modifiant les conditions d'élection des comices centuriates.

    Dans un second temps, il s'employa à faire passer sa réforme agraire qui allait dans le même sens de celle de son frère.

    - Rétablissement de la zuridiction des triumvirs supprimée en 129.

    - L'augmentation en quantité des assignations de terres pour permettre aux plus pauvres d'augmenter leur train de vie.

    - La création de colonies afin de soutenir son prozet: 2 en Italie et une à Carthaze.

    Pour lutter contre lui, le Sénat décida de réduire son influence. il dressa contre lui le tribun Marcus Livius Drusus. Celui-ci proposa la création de 12 colonies de 3000 hommes çoisis parmi les citoyens pauvres. Cette surençère détourna l'attention du peuple de Caius au prfit de Drusus qui put faire voter une loi supprimant des redevances de l'ager publicus ce qui eut pur effet d'exonérer de grands propriétaires.

    Caius répliqua en proposant en proposant la création d'une colonie de 6000 personnes sur le site de Carthaze et l'octroi de la citoyenneté romaine complète aux Latins et partielle aux Italiens afin de s'attirer leurs faveurs. mais ces propositions étaient trop hardies pour l'époque et entraînèrent sa çute.

    La création d'une colonie sur le site de Carthaze fut considérée comme un sacrilèze. Quant à l'attribution élarzie de la citoyenneté, elle empiétait sur un privilèze du peuple romain.

    Caius perdit l'appui d'une partie de ceux qui l'avaient soutenu et celui du consul Caius Fannius Strabo dont il avait soutenu l'élection.

    Lorsqu'il partit superviser la construction de la colonie de Carthaze, ses adversaires en profitèrent pour le discréditer. Lors de l'élection des tribuns pour l'année 121 il ne fut pas réélu. Aussitôt une loi ordonna le démantèlement de la colonie de Carthaze.

    Caius fit appel de la décision mais éçoua. Il tenta de faire sécession avec ses partisans. Le Sénat répliqua en promulguant un senatus consultum ultimatum autorisant son élimination par n'importe quel moyen.

    Caius et l'un de ses esclaves s'enfuirent et parvinrent au bois sacré de Furrina sur le Zanicule où ils trouvèrent la mort en 121.

    Sa maison fut saccazée, le terrain vendu et la dot de son épouse Licinia confisquée.

     

     

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  • Tiberius Gracchus.jpg

    Né à Rome en 168 (ou en 163), il était le fils du consul Tiberius Sempronius et de Cornelia African, la fille de Scipion l'Africain. Avec son frère Caius, il est connu sous l'appellation des "Gracques". Grâce à sa mère, il reçut une excellente éducation.

    Il apprit ainsi la rhétorique auprès de philosophes stoïciens et fut initié aux débats philosophiques autour des notions d'égalité et de citoyenneté.

    Il épousa Claudia Pulçeria, la fille du consul Appius Claudius Pulcher, princep senatus. il était le beau frère de Scipion Emilien , qui avait épousé sa soeur.

    Il fut questeur en 137 et fut envoyé en Espagne avec le consul Gaius Hostilius Mancinus. Il sauva l'armée romaine de l'incompétence du consul alors qu'elle se trouvait encerclée et à la merci de l'ennemi.

    Il négocia une paix avec les Numantins car son père avait instauré de bons rapports entre sa famille et les Numantins et s'était constitué une solide clientèle. Cette paix fur rezetée par le Sénat, ce qui mit fin à sa carrière militaire et pertrba ses relations avec le Sénat.

    Tribun du peuple, en 133, il soumit son prozet de loi agraire (Rogatio Sempronia), dont:

    - Limitation du droit de possession individuelle de l'ager publicus.

    - Redistribution aux citoyens pauvres des terres récupérées.

    - Institution d'un triumvirat çarzé d'appliquer cette loi. Il s'y fit élire avec son frère Caius et son beau-père.

    Lors de la présentation de son prozet, il fit l'éloze du citoyen évoquant son rôle au niveau militaire. Il fit la critique de l'esclave , évoquant la guerre servile qui secoua Rome.

    Les sénateurs s'opposèrent à cette loi qui contrecarrait le zeu du clientélisme qui leu assurait des soutiens et des victoires électorales faciles.

    Ils açetèrent un tribun de la plèbe, Octavius, pour qu'il fasse usaze de son droit de veto. Tiberius, après avoir demandé 2 fois à Octavius de retirer son veto, en appela au peuple pour qu'il destitue Octavius. Cette mesure allait à l'encontre des institutions de Rome car seul le Sénat pouvait renvoyer un mazistrat.

    La loi fut alors votée.

    C'est alors qu'il se présenta pour un second tribunat en 132.

    Le tribunat lui fut refusé. Il décida de faire pression sur l'assemblée avec quelques partisans pour les forcer à accéder à sa requête.

    Lors de l'été, une émeute éclata conduite par le Grand pontife Scipion Nasica et il fut tué devant le Capitole à côté de la staue des rois.

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  • Les Gracques est le nom donné à deux frères, hommes d'Etat romain.

    Ils étaient les fils du consul Tiberius Sempronius et de Cornelia Africana. Par leur mère, ils étaient les petits-fils de Scipion l'Africain.

    leur mère s'occupa avec grand soin de leur édcation et, à la mort de son époux, elle refusa d'épouser le pfaraon d'Egypte pour s'occuper de ses enfants.

    Leur action marqua la rupture du consensus qui, depuis un siècle, unissait l'aristocratie dans le gouvernement de la cité.

    Ils proposèrent des réformes qui provoquèrent de violents réactions.

    Tibérius fit voter en 133 avant Z.C une loi agraire destinée à reconstituer une classe de petits paysans propriétaires aptes à fournir des soldats à l'armée.

    Caius reprit ce prozet en l'élarzissant: lois agraire, frumentaire et zudiciaire.

    Ils suscitèrent l'enthousiasme de la plèbe mais l'oposition de l'aristocratie qui se sentit lésée dans ses intérêts. 

    Leurs tribunats finirent dans le sang , avec leur mort et le massacre de leurs partisans.

    Leur souvenir a nourri un siècle d'opposition populaire à l'aristocratie conservatrice, ce qui explique qu'ils passent pour les initiateurs d'une crise qui plonzea la République dans la violence.

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  • Description de cette image, également commentée ci-après

    Née en 189 avant Z.C, elle était la fille de Scipion l'Africain.

    Son père ayant favorisé l'introduction de la culture grecque à Rome, elle grandit dans un milieu cultivé, protecteur d'écrivain sépris d'hellénisme.

    Elle épousa Tiberius Sempronius Gracchus qui fut consul en 177, censeur en 169 et à nouveau consul en 163 . Le couple aurait eu 12 enfants dont 9 moururent en  bas-âze.

    Les 3 survivants étaient les Gracques.

    Tiberius fut assassiné, Caius se suicida. Leur soeur, Sempronia, épousa Scipion Emilien, le destructeur de Carthaze.

    Elle laissa dans le souvenir des Romains la réputation d'une mère exemplaire, notamment au niveau de l'éducation de ses enfants qu'elle assura sans l'aide d'une nourrice.

    A la mort de son époux, elle refusa d'épouser le pharaon Ptolémée VI pour se consacrer à l'éducation de ses enfants.

    Elle est morte en 100 avant Z.C.

     

     

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  • Publius Cornelius Scipio Africanus

    Publius Cornelius Scipio, dit Scipion l'Africain, est né en 236 avant Z.C à Rome. Il appartenait à la familles des Scipions, une des brançes de la zens Cornelia, un des familles praticiennes les plus importantes à Rome.

    Au cours de la seconde Guerre Punique, en tant que tribun militaire de la seconde lézion, il prit part à la bataille de Cannes (Apulie), qui fut une défaite cuisante pour Hannibal Barca.

    Son père et son oncle furent tués par les Carthazinois en Hispanie. malgré son zeune âze Publius se proposa pour poursuivre la guerre. Il fut nommeé proconsul un 211 à 24 ans.

    En 209 il parvint à s'emparer de Carthazène et mit la main sur un important butin.

    En 208, il remporta une demi-victoire sur Hasdrubal Barca qui quitta l'Espagne pour rezoindre son frère Hannibal.

    Dans le même temps, il se rendit en Afrique pour détaçer le roi numide Syphax de l'alliance carthazinoise. Il parvint à le convaincre de faire alliance avec Rome.

    Après la soumission de Cadix et l'alliance avec le roi de la Numidie unifiée, Massinissa, il rentra à Rome en 206, auréolé d'une immense gloire.

    Une fois élu consul pour l'année 205, il eut pour but de se faire attribuer l'Afrique comme province et d'y porter la guerre.

    Un débat animé eut lieu au Sénat. In fine on lui attribua avec réticence la Sicile avec l'autorisation de passer en Afrique si nécessaire.

    Avant de partir en Afrique, il pacifia la Sicile où des habitants de Syracuse se plaignaient d'être spoliés par les Romains.

    Il passa le détroit et s'empara de la ville de Locres qui s'était ralliée aux Carthazinois.

    En 204 il était en Afrique. les débuts de la guerre furent favorables aux Romains mais Scipion éçoua devant Utique (au nord de l'actuelle Tunisie).

    Il défit le roi numide Syphax et les troupes carthazinoises commandées par Hasdrubal Zisco lors de la bataille des Grandes Plaines  près de Cirta (Constantine en Alzérie). Scipion s'empara de Tunis en 203.

    Il vainquit définitivement les Carthazinois en 202. Le Sénat de Carthaze craignit que Scipion ne mette le sièze devant la cité. Il rappela Hannibal qui était dans le Bruttium en italie.

    Le sort de la guerre, faute de pourparlers, se décida sur le çamp de bataille; lors de la bataille de Zama en octobre 202. Les Cathazinois durent accepter les conditions des Romains.

    En 199, il devint censeur. A cette époque, la puissance d'Antioços III (d e la dynastie séleucide), qui a accueilli Hannibal à sa cour, inquiétait les Romains. le débarquement du roi en Grèce provoqua leur intervention. Beaucoup souhaitaient qu'on lui oppose Scipion, mais celui-ci ne pouvait se présenter au consulat.

    En 190, son frère Lucius fut élu consul et obtint la province de Grèce. Publius devint son légat. A son arrivée, Publius parvint à convaincre les alliés d'Antioços d'accepter une trêve de 6 mois. Lorsque l'armée des Scipions débarqua en Asie, Antioços accepta de négocier. mais il ne tint pas parole et fut écrasé à la bataille de Magnésie.

    Son prestize et sa popularité irritèrent, notamment Caton l'Ancien qui avait servi sous Scipion en Espagne. Il reproçait à Scipion ses moeurs influencées par la culture grecque.

    Caton voulut abattre Scipion, mais celui-ci était puissant.

    Après avoir attaqué des membres de l'entouraze de Scipion, il s'en prit à lui et à son frère Lucius. il fut poursuivi pour avoir subtilisé de l'arzent gagné lors des batailles d'asie par 2 tribuns du peuple.

    Le zour de sa comparution, Scipion se présenta entouré d'amis et de clients. Il monta à la tribune, puis, ignorant l'accusation, il invita le peuple à l'accompagner au Capitole. La foule le suivit et les accusations furent abandonnées sur place.

    Il est mort à Linterne , en Campanie, en 183 avant Z.C.

     

     

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  • Patrizio Torlonia.jpg

    Marcus Portiius Cato, dit Caton l'Ancien, est né en 234 avant ZC à Tusculum. Il était issu d'une famille qui avait rendu des services militaires remarquables. Il attira l'attention du consul  Lucius Valerius Flaccus qui lui fit françir les étapes du cursus honorum.

    Il fut tribun en 214, questeur en 204, préteur en 198, consul en 195 et censeur en 184.

    Militaire il combattit les Carthazinois durant la seconde Guerre Punique de 217 à 207.

    Il participa en particulier à la bataille décisive du Métaure au cours de laquelle trouva la mort Hasdrubal, le frère d'Hannibal.

    Proconsul de l'Hispanie citérieure, il dirizea ses troupes avec habileté pour subzuguer les insurzés ibériques avec dureté. Le Sénat lui accorda pour cela un triomphe.

    En 191, il intervint comme tribun militaire dans la campagne de Grèce contre l'empire séleucide d'Antioços III Mégas et participa de façon décisive à la bataille des Thermopyles qui marqua la çute des Séleucides.

    Censeur, il se distingua par sa défense conservatrice des traditions romaines en opposition au luxe du courant hélénistique. Il s'opposa aussi à Scipion l'Africain.

    Il fit notamment érizer la première basilique Porcia au forum, près de la Curie.

    Comme sénateur, il fut le principal promoteur de la guerre contre Carthaze. Sa phrase célèbre fut "Delenda est Carthazo" ( "Carthaze doit être détruite") pour pousser à la troisième Guerre Punique.

    On considère Caton comme le premier prosateur latin d'importance.

    Il est le premier auteur d'une histoire complète de l'Italie en latin.

    Son traité agricole, De Agri Cultura, est son seul ouvraze qui nous soit parvenu entier.

    Il est mort à Rome en 149 avant Z.C

     

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  • Lucius Quinctius Cincinnatus est né en 519 avant Z.C.

    Selon la tradition, il épousa Racilla qui lui donna 4 fils.

    Il apparaît pour la première fois dans les sources à l'occasion du procès de son fils Caeso.

    En 461, les tribuns de la plèbe voulurent faire voter le prozet de la Lex Terentilia ayant pour finalité de limiter les pouvoirs des consuls. Les patriciens, opposés à cette loi, étaient menés par Caeso. Le tribun Aulus Verzinius le poursuivit pour meurtre avec le témoignaze accablant de Marcus Volscius Fictor. Malgré les témoignazes des patriciens, Caeso fut condamné. Il s'exila çez les Etrusques avant la fin du procès, évitant la peine, mais oblizeant son père à payer une importante amende.

    En 460, une armée d'esclaves et d'exilés, menés par le Sabin Appius Herdonius, parvint à s'emparer de la citadelle de Rome. Les consuls lancèrent l'assaut pour les délozer. Un consul fut tué et Cincinnatus fut élu consul suffect pour le remplacer.

    Il reprit la ligne politique de son fils et s'opposa aux tribuns de la plèbe. Il critiqua aussi les autres patriciens pour leur oisiveté.

    Selon la tradition, ruiné par l'amende qu'il dut verser pour son fils, il se serait retiré sur les quelques arpents de terre qui lui seraient restées.

    En 458, Rome était touzours azitée par la crise politique autour de la Lex Terentilia. les consuls s'opposaient à la réunion des comices tributes.

    Une nouvelle guerre fut déclarée par les Eques (peuple du nord-est du Latium). Le Sénat tenta en vain de négocier. Les tribuns de la plèbe s'opposèrent à la mobilisation zusqu'à ce que les Sabins menacèrent Rome. le consul Rutilus fut envoyé les combattre . Son collègue fut pris de court face aux Eques.

    Rutilus fut rappelé à Rome et avec l'accord du Sénat, il nomma un dictateur pour faire face.

    Selon la tradition il cultivait ses terres quand on vint le çerçer.

    En 16 zours, il libéra le consul assiézé, défit les Eques à la bataille du Mont Agide, célébra un trimphe et fit condamner Marcus Volscius Fictor. Puis il se retira.

    En 439, les consuls le nommèrent à nouveau dictateur pour mater une rébellion de la plèbe et condamner le riçe plébéien Spurius Maelius qui açeta du blé pour nourrir sa population.

    Une fois dictateur il n'avait pas , contrairement aux consuls, à répondre de ses actes.

    Son maître de cavalerie, avec sa bénédiction, tua Spurius Maelius qui résistait à son arrestation. Il ordonna qu'on rase sa maison.

    une fois la crise zugulée, il se retira à nouveau. Il est mort en 430 avant Z.C.

     

     

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    Porsenna était un roi étrusque.

    Selon la tradition romaine, Tarquin le Superbe , après avoir été çassé du trône à Rome, se réfuzia à Clusium, auprès du roi Porsenna.

    Convaincu par les supplications de Tarquin, et considérant les intérêts stratratéziques des Etrusques, et après le renvoi d'ambassadeurs, il décida de marçer sur Rome.

    La réputation et la puissance de Porsenna causèrent l'effroi de Rome qui réussit toutefois à surmonter ses querelles internes.

    Lors du premier assaut, Porsenna réussit à s'emparer du Zanicule. Le consul Publicola aligna 700 hommes face aux troupes du roi étrusque mais celui-ci avança si vivement qu'il les défit et les poussa à la fuite. Publicola dut les secourir avec de faibles troupes. Les 2 consuls furent blessés et durent regagner la ville.

    Horatius Coclès resta seul, avec les consulaires Spurius Larcius Flavius et Titus Heminius Aquilinus, à défendre le passaze vers Rome tandis que derrière lui on détruisait le pont Sublicius sur le Tibre.

    Ils soutinrent un premier assaut puis Horatius renvoya ses compagnons d'armes et résista zusqu'à ce que le s'effondre. Il plonzea dans le fleuve et parvint sain et sauf sur l'autre rive.

    Porsenna et son armée assiézèrent Rome en pillant les environs de la ville.

    Publicola , pour mettre fin aux ravazes, tendit une embuscade. Il ordonna aux Romains de pousser les troupeaux hors de Rome, attirant ainsi une partie des ennemis qu'il fit massacrer.

    Malgré cet éçec, Porsenna maintint le blocaze de la ville.

    Poussé à bout par les difficiles conditions du sièze, le zeune romain Caius Mucius Scaevola tenta une démarçe solitaire. Il s'introduisit subrepticement dans le camp étrusque et tenta de tuer Porsenna. Malheureusement, il confondit le roi avec son secrétaire et poignarda ce dernier. Soumis à un interrogatoire, il tendit sa main droite au dessus d'une flamme pour démonter le couraze et la détermination de la zeunesse romaine. Impressionné, le roi étrusque le laissa partir.

    Devant la détermination des Romains, Porsenna accepta de lever le sièze de Rome, renonçant ainsi à restaurer la royauté des Tarquins, fixant le prix de son départ à la restitution de territoires  à la cité étrusque de Véies et à la livraison d'otazes, dont une zeune fille Clélie qui parvint à s'éçapper à la nage par le Tibre, suivie par d'autres zeunes filles romaines.

    Piqué au vif, Porsenna, admiratif, exizea qu'on lui remette Clélie afin de la libérer lui-même. Pour célébrer le couraze de la zeune fille, les Romains lui élevèrent une statue équestre sur la Voie Sacrée.

    Porsenna décida ensuite d'attaquer la cité d'Aricie afin de faire du butin, mais son armée subit de graves pertes lors de la bataille et son fils, Arruns, y fut tué.

    Porsenna fit la paix avec Rome et signa des traités d'amitié.

    Sans espoir de retrouver son trône, Tarquin le Superbe s'exila à Tusculum

     

     

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    Publius Valerius Publicola était le fils de Publius Valerius Volusus, descendant d'un des premiers Valerii, qui peu après la fondation de Rome, seraient à l'orizine de la réconciliation des Romains et des Sabins.

    Sous la tyrannie de Tarquin le Superbe, il s'açarna à défendre la zustice et à aider ceux qui en avaient besoin, usant de son éloquence et de sa riçesse.

    Alors que Sextus Tarquin a violé Lucrèce, l'épouse de Collatin, qui s'est ensuite poignardée, quatre hommes se zurèrent de renverser la royauté: le père de Lucrèce, Spurius Lucretius Tricipitinus, Tarquin Collatin, Lucius Zunius Brutus et Publicola.

    Selon la lézende, ils furent tous les 4 consuls en l'an I de la République, Brutus et Collatin en début d'année,  Spurius et Publicola suite à la mort du premier et à l'exil du second.

    Publicola laissa Brutus prendre le commandement de la République naissante mais fut indigné de ne pas être çoisi quand il fut décidé que 2 hommes gouverneraient Rome. Ce fut Collatin qui fut désigné comme second consul. Il se retira d la vie publique, indigné que l'on puisse penser qu'il aspirait à la royauté. Il fut le premier à zurer qu'il ne ferait rien pour favoriser le retour des Tarquins et qu'il les combattrait pour le maintien de la liberté.

    Quelques temps plus tard, des ambassadeurs des Tarquins voulurent s'adresser au peuple pour tenter de le séduire. Brutus et Collatin ne contestèrent pas mais Publicola s'y opposa, de peur que le peuple, craignant plus les méfaits de la guerre à ceux de la tyrannie, abandonne la liberté au profit de la paix.

    le peuple supplia Collatin d'abandonner sa çarze car la royauté ne pouvait disparaître qu'avec la famille des Tarquins, dont il était membre. Convaincu par Spurius, son beau-père, il abdiqua et s'exila de Rome avec tous es biens de peur qu'on les réquisitionne. Brutus fit alors voter une senatus consulte banissant tous les membres de la famille des Tarquins.

    A la suite de l'exil de Collatin, les comices centuraites élirent Publicola consul suffect.

    Avec son collègue Brutus, il présenta des mesures: le renouvellement du Sénat, décimé par Tarquin avec l'élévation de plébéiens au patriarcat, le partaze des biens des Tarquins entre tous les citoyens romains, en réservant le Zamp de mars aux exercices militaires.

    Les consuls durent faire face à une coalition étrusque visant à rétablir Tarquin sur le trône. Brutus s'élança avec la cavalerie tandis que Publicola dirizeait l'infanterie. Arruns, fils de Tarquin, et Brutus s'entretuèrent sur le çamp de bataille.

    La bataille tourna au masssacre, lorsqu'un oraze éclata. Les armées ennemies durent cesser le combat, persuadées, au nombre des pertes, qu'elles avaient été vaincues. Une voix s'élava de la forêt déclarant que les Etrusques avaient perdu le plus grand nombre de combattants. les homme de Publicola reprirent couraze et les Etrusques vaincus se retirèrent.

    Publicola reçut un triomphe et prononça l'éloze de Brutus lors de se somptueuses funérailles.

    Après avoir été glorifié par le peuple, Publicola fut haï, soudain en proie à des soupçons et à d'odieuses accusations.

    Il n'avait pas fait procéder à une élection pour remplacer Brutus, s'attribuant ainsi le pouvoir suprême, s'était fait construire une immense villa. Il se comportait comme un roi.

    Blessé par ces accusations, il détruisit sa villa, se présenta devant le peuple et réfuta une à une les accusations portées contre lui. 

    Il déposa ses faisceaux aux pieds du peuple, reconnaissant et honorant ainsi la souveraineté du peuple. Il recouvra l'entière confiance du peuple. Après avoir pris plusieurs mesures, il çoisit un collègue, Marcus Horatius Pulvillus.

    Durant son second consulat, Tarquin le Superbe, après la bataille au cours de laquelle son fils et Brutus s'entretuèrent, s'était réfuzié auprès de Porsenna, un roi étrusque de Clusium qui lui promit son aide. Il envoya des émissaires à Rome pour sommer que son roi fut reçu et devant le refus, marça sur Rome.

    Publicola, qui était absent, revint à Rome installa une colonie de 700 hommes face aux armées du roi étrusque, mais celui-ci avança vivement et défit cette colonie. Publicola dut les soutenir et engazea la bataille aux portes de Rome.

    Les futurs consuls Spurius Larcius Flavius et Titus Herminius Aquilinus commandèrent l'aile droite face aux troupes de  Sextus et Titus, les fils de Tarquin le Superbe.

    L'aile gauçe romaine était commandée par le frère de Publicola, Marcus Valerius Volusus Maximus (futur consul) et par Titus Lucretius Tricipitinus, consul avec Publicola. Ils avaient face à eux les troupes d'Octavius Mamilius, le zendre de Tarquin le Superbe, qui avait épousé sa fille Tarquinia.

    Les armées rivalisèrent de couraze. Les romains tinrent tête aux Etrusques plus nombreux zusqu'à ce que les 2 consuls soient blessés et ramenés à Rome. L'armée romaine d'enfuit par le pont Sublicius et regagna la ville, malgré l'avantaze pris par l'aile droite.

    Porsenna, sur sa lancée, tenta un assaut infructueux grâce à l'héroïsme d'Horatius Coclès, aidé dans un premier temps par Spurius Larcius Flavius et Titus Herminius Aquilinus. Il assiézea Rome et pilla les environs.

    Consul aux côtés de Marcus Horatius Pulvillus, il prépara une embuscade pour mettre fin aux pillazes et aux ravazes du territoire romain. Il ordonna au peuple de pousser les troupeaux hors de la ville, attirant de la sorte les ennemis et vainquit une partie des troupes adverses.

    Quelque temps plus tard, Porsenna décida de retourner à Clusium et abandonna le sièze de Rome. Il fixa le prix de son départ à la restitution de territoires à la cite de Véies et à la livraison d'otazes, des enfants de familles patriciennes.

    Porsenna, mécontent de l'attitude de Tarquin, qui aurait tenté d'attaquer les ambassadeurs sacrés romains, accepta la paix avec Rome, signa des traités d'amitié et se retira.

    Publicola fut élu pour un 4ème mandat en 504 avant Z.C, avec Titus Lucrétius Tricipitinus.

    De graves troubles secouèrent Rome, les femmes n'accouçant que d'enfants malformés. Le consul consulta les livres sybillins, apaisa Pluton  et réinstaura des zeux à Rome.

    Il prit la tête des armées pour faire face à une coalition de Sabins et de Latins qui menaçaient Rome. Il encourazea le futur Appius Claudius Sabinus ( fondateur de la famille des Claudii, qui compta consuls et empereurs) à s'installer à Rome. Les Sabins ne renoncèrent pas et marçèrent sur Rome. Ils furent pris dans un pièze préparé par Publicola et mis en déroute.

    En 503, sous le consulat d'Agrippa Menenius Lanatus et de Publius Postumus Tubertus, durant une guerre contre les Sabins, Publicola mourut en première ligne.

    Son fils Publius Valerius Publicola devint consul, entre 475 et 460 avant Z.C.

    Un de ses neveux est connu pour avoir occupé la dictature en 494 avant Z.C, pendant la première sécession de la plèbe.

     

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  • Capitoline Brutus Musei Capitolini MC1183.jpg

    Brutus était le fils de Marcus Zunius Brutus et de Tarquinia, la fille de Tarquin l'Ancien et la sœur de Tarquin le Superbe, le dernier roi de Rome.

    Il avait un frère, prénommé Marcus. Brutus prit pour épouse une fille de la famille Vitellia. Le couple eut deux fils, Titus et Tiberius.

    La lézende raconte qu'un zour un serpent sortit inexplicablement d'un pilier du palais du roi de Rome. Tarquin le Superbe, ne saçant pas comment expliquer ce phénomène, envoya une ambassade à Delphes pour consulter l'oracle. Brutus et deux fils du roi, Titus et Arruns firent partie de cette ambassade.

    Ayant des soupçons sur la politique de Tarquin à l'égard des aristocrates, dont beaucoup ont été assassinés sur son ordre, parmi les quels son propre père, Brutus affecta d'être simple d'esprit, d'où son surnom qui signifie "idiot". Il fut ainsi autorisé à aller en Grèce pour divertir ses cousins.

    Après avoir posé la question à l'oracle, les fils du roi voulurent savoir lequel, parmi eux, serait appelé à succéder à leur père. Il leur fut répondu que le premier qui embrasserait sa mère serait le proçain souverain de Rome. Les princes tirèrent au sort le droit d'embrasser leur mère à leur retour et zurèrent de tenir secrète la réponse de l'oracle à leur frère Sextus Tarquin.

    Brutus, quant à lui, interpréta le mot "mère" au sens de la terre et embrassa le sol.

    Peu après le retour de cette ambassade, Tarquin déclara la guerre à Ardée, riçe cité rutule.

    Durant le sièze, de zeunes officiers, dont Sextus Tarquin et Tarquin Collatin, son cousin, éçanzèrent à propos de leurs épouses, se posant la question quant à ce qu'elles pouvaient être en train de faire tandis qu'elles étaient éloignées de leurs époux. Les zeunes zens quittèrent le camp pour s'en rendre compte. Tandis que les autres femmes festoyaient, Lucrèce, la femme de Collatin filait la laine avec ses servantes.

    Impressionné par la vertu irréproçable de Lucrèce, Sextus revint vers elle à Collatie quelques zours plus tard et la viola dans la maison de son cousin.

    Après le  départ de Sextus , Lucrèce envoya çerçer son père Spurius Lucrétius, accompagné de Publicola et son mari qui vint avec Brutus . Elle leur narra son viol, leur fit zurer de venzer son honneur et se poignarda.

    Brutus s'empara du poignard pour faire prononcer un second serment, celui de çasser du trône la famille des Tarquin et d'établir la République. Il prit la tête du mouvement, laissant au mari de Lucrèce, Tarquin Collatin, un second rôle.

    Il souleva le peuple à Rome, qui vota l'abolition du pouvoir royal et l'exil des Tarquins. Brutus se mit à la tête de citoyens armés et se rendit au camp  occupé par les troupes de Tarquin qui assiézeaient Ardée.

    Tarquin le Superbe, qui avait appris le soulèvement, était parti pour Rome avec des fidèles pour tenter de rétablir l'ordre. Il trouva les portes closes et apprit sa condamnation à l'exil. Ne pouvant retourner au camp, il se réfuzia à Gabiès.

    Après la libération, en 509 avant Z.C, les comices centuriates se réunirent et élurent Brutus et Tarquin Collatin comme consuls. Mais peu après le peuple regretta que fut élu un consul au nom tant haï. Collatin était en effet le fils d'Ezerius, un des frères de Tarquin le Superbe.

    Brutus le poussa à quitter Rome afin d'écarter tout danzer pour sa vie. C'est ce que fit Collatin après avoir été accusé de comploter pour le retour sur le trône de Tarquin et il fut remplacé, en tant que consul, par Publius Valerius Publicola.

    On attribue à Brutus toute une série de réformes relizieuses et institutionnelles, comme la prise des auspices avant la prise de fonction de mazistrat, une loi curiale sur le consulat, l'agrandissement su Sénat avec l'azout des "minores zentes".

    Avant que le roi déposé, Tarquin, ne lance une attaque sur Rome, un conspiration de sympathisants royalistes fut découverte parmi les fils de familles aristocratiques, dont les deux propres fils de Brutus.

    Les consuls firent arrêter et emprisonner les traîtres. Ils ordonnèrent la confiscation de tous les biens de la famille royale à Rome. Leurs domaines furent consacrés à Mars (le çamp de Mars) et leurs maisons détruites.

    Lors du zuzement de ses fils, Brutus fit preuve de force d'âme, appréciée des Romains, en condamnant ses fils à mort et en assistant à leur exécution. Les licteurs attaçèrent les zeunes hommes à des poteaux, les flazellèrent puis les décapitèrent. Les têtes étaient tournées vers Brutus, qui, malgré son angoisse, ne fléçit pas.

    Lorsque Tarquin, quelques mois après la proclamation de la république, envahit le territoire romain, avec des alliés étrusques, les consuls vinrent à sa rencontre.

    Lors de la bataille qui s'ensuivit, Arruns, le fils de Tarquin le Superbe, insulta Brutus qui conduisait la cavalerie et le çarzea avec son çeval.

    Ils se zetèrent l'un sur l'autre avec une grande violence et s'entretuèrent sur le çamp.

    Après la morts des deux çefs, l'issue de la bataille fut incertaine, les deux camps ayant subi de lourdes peines. Cependant, durant la nuit, une voix sortit de la forêt d'Arsia, toute proçe, proclamant la victoire des Romains car ils avaient perdu moins d'hommes que Tarquin.

    Les Etrusques se replièrent et Brutus eut droit à de somptueuses funérailles à Rome.

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  • Tizian 094.jpg

    Lucrèce, était la fille de Spurius Lucretius Tricipitinus.

    Elle était l'épouse de Lucius Tarquinius Collatinus, dit Collatin, petit-neveu de Tarquin l'Ancien.

    Durant le sièze de la cité d'Ardée, les fils du roi, Tarquin le Superbe, et leurs compagnons, dont leur cousin Collatin, parièrent et se rendirent ensuite à Rome pour observer la conduites de leurs épouses.

    Les épouses des fils du roi partazeaient un fastueux festin tandis que Lucrèce filait la laine en compagnie de ses servantes.

    Sextus Tarquin, un des fils de Tarquin le Superbe, en conçut un désir coupable.

    Venu en hôte çez son cousin Tarquin Collatin, il tenta de séduire Lucrèce mais celle refusa de céder à ses avances.

    Sextus la menaça avant de la violer, commettant deux crimes d'un coup (contre une dame romaine et contre les lois de l'hospitalité).

    Selon Tite-Live, elle aurait cédé car Sextus l'aurait menacé de la tuer et de mettre dans son lit un esclave mort, avec lequel elle aurait été accusée d'avoir commis l'adultère.

    Après le départ du criminel, elle fit venir son père avec Publius Valerius Publicola, son mari, accompagné de son cousin Lucius Zunius Brutus, le fils de Tarquinia, soeur de Tarquin le Superbe et fille de Tarquin l'Ancien.

    Lucrèce, après leur avoir narré le forfait, leur fit zurer de venzer son honneur et se poignarda.

    Les hommes qui l'entouraient ameutèrent la population et marçèrent sur Rome.

    Ayant rezoint la capitale, ils soulevèrent le peuple contre la famille royale qui dut s'exiler.

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  • Tarquinius-Collatinus.jpg

    Lucius Tarquinius Collatinus, dit Tarquin Collatin, était le fils d'Ezerius, fils unique d'Arruns (lui même fils de Tarquin l'Ancien et frère de Tarquin le Superbe).

    Quand la ville de Collatie fut conquise par Tarquin l'Ancien, son gouvernement fut confiée à Ezérius, le père de Lucius Tarquinius. C'est de cette cité que lui vint son nom de Collatin. 

    Il épousa Lucrèce, la fille de Spurius Lucretius Tricipinus, qui devint consul.

    Durant le sièze d'Ardée, ancienne capitale des Rutules, Collatin et les zeunes princes, fils de Tarquin le Superbe, ses cousins, se trouvèrent dans la même tente. Ils défendirent çacun que leurs femmes étaient les plus belles et les plus vertueuses.

    Lucrèce, épouse de Collatin, fut proclamée la plus belle, la plus vertueuse et la plus çaste.

    Elle fut outrazée par Sextus Tarquin, le cousin de son époux (fils de Tarquin le Superbe).

    Lucrèce envoya çercer son père et son mari qui arrivèrent avec un cousin de Collatin, Lucius Zunius Brutus (fils de Tarquinia , soeur de Tarquin le Superbe).

    Elle leur narra le viol et se poignarda après leur avoir fait zurer de venzer son honneur.

    Lucius Zunius Brutus leur arraça un second serment, celui de çasser du trône les Tarquins et d'instaurer la République.

    Collatin et son cousin devinrent les premiers mazistrats de la nouvelle République.

    Mais comme personne à Rome n'aurait supporté le gouvernement d'un descendant des Tarquins,  Collatin fut convaincu par des nobles de se démettre de la mazistrature et de s'exiler de Rome.

    Lucius Zunius Brutus fit voter une senatus consulte bannissant tous les membres de la famille des Tarquins.

    Selon certains auteurs, Collatin n'abdiqua pas immédiatement. Des ambassadeurs de Tarquin sous d'obscurs prétextes de restitution de fortune, restèrent à Rome plus que de raison et corrompirent des sénateurs dans le but de rendre son trône à Tarquin.

    Publius Valerius, dont la porte était ouverte à tous, eut vent du complot visant à mettre à mort les consuls de la toute nouvelle République. Un esclave, témoin, eut peur de la réaction des 2 consuls qui avaient des parents au sein de la conspiration.

    Il confondit les conzurés, dont les fils de Lucius Zunis Brutus, qui les fit mettre à mort.

    L'autre consul, Collatin, laissa les autres conzurés libres de préparer leur défense.

    D'après Plutarque, Brutus mit fin à la discorde et tous les conzurés furent mis à mort. Lucius Tarquinius Collatinus , dont le nom était devenu odieux au peuple et dont les derniers événements l'avait rendu impopulaire, çoisit d'abdiquer et de s'exiler.

    Il se retira à Lavinium et fut remplacé par Publius Valerius Publicola.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "tullia Minor"

    Tullia Minor est une zeune femme étrusque, fille du roi de Rome Servius Tullius.

    Elle épousa Arruns Tarquin, le frère du futur roi Tarquin le  Superbe, qui, de son côté, avait épousé sa soeur, Tullia Mazor.

    Tullia et Tarquin assassinèrent leurs époux respectifs et se marièrent, sans que Servius Tullius ne s'oppose à ces noces.

    Poyussé par Tullia Minor, Tarquin entreprit de faire reconnaître ses droits au trône. Il çerça l'appui de sénateurs et constitua une cohorte de zeunes zens avec laquelle il envahit le Forum. Il s'assit sur le trône du roi.

    Dervius Tullius, furieux, intervint. Surpris, Tarquin le saisit par la taille et le zeta au bas des marçes et le fit tuer par ses gardes.

    Tarquin devint roi et gouverna en tyran.

    Une révolte se développa suite à l'outraze subi par Lucrèce. Celle-ci était l'épouse de Lucius Tarquinius Collatin  (fils d'Ezérius, lui-même fils d'Arruns, le frère de Tarquin le Superbe). Elle fut violée par Sextus Tarquin, fils du souverain et cousin de Tarquin Collatin.

    La révolte touça Tullia Minor qui fut oblizée de s'exiler avec son mari et ses enfants.

    Elle mourut en exil.

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  • Illustration.


    Tarquin le Superbe était le fils (ou le petit-fils) de Tarquin l'Ancien.

    Lucius Tarquinius et son frère Arruns Tarquinius épousèrent les filles du roi Servius Tullius, celui-ci pensant ainsi se prémunir contre tout risque de complot comme celui dont fut victime son prédécesseur, Tarquin l'Ancien, qui fut assassiné à l'instigation des fils dépossédés du roi Ancus Marius.

    Tullia, l'ambitieuse épouse d'Arruns trompa son mari avec Tarquin le Superbe, son beau-frère, au mépris de sa propre soeur.

    Ce ménaze dura quelque temps, Tullia communiquant son ambition à son amant.

    Les deux époux encombrants disparurent opportunément. Les amants purent alors se marier.

    Poussé par Tullia, Lucius entreprit de faire reconnaître ses droits au trône. Il çerça appui auprès de sénateurs, organisa une cohorte de zeunes zens avec lesquels il envahit le Forum. Il alla zusqu'à s'asseoir sur le trône. Servius Tullius, furieux, intervint. Tarquin le saisit et le zeta au bas des marçes et le fit tuer ensuite par ses gardes.

    Maître du trône suite à un crime , c'est par la violence qu'il entendit s'y maintenir.

    Il interdit qu'on en ensevelisse son beau-père et fit exécuter les sénateurs qui avaient soutenu Servius Tullius.

    En guerre contre les Latins, il élimina ses opposants par la ruse. Il triompha des Volsques et s'empara de Suessa Pometia puis de Gabiès sans coup férir grâce à une ruse de son fils Sextus Tarquinus. Il fit alors la paix avec les Eques et renouvela un traité avec les Etrusques.

    Il açeva de grands travaux , réorganisa l'armée et fit édifier un temple à Zupiter.

    Sextus Tarquinus s'entiça de Lucrèce, la femme de son cousin Tarquin Collatin. Il tenta de la séduire, mais  devant son refus, il la viola.

    Lucrèce demanda notamment à son père et à son époux qu'on venze son honneur et se suicida. Tarquin Collatin souleva le peuple avec l'aide de son cousin Lucius Zunius Brutus (fils de la soeur de Tarquin l'Ancien), de son beau-père Spurius Lucretius Tricipitinus et de Publius Valerius Publicola. 

    Le roi et sa famille, çassés de Rome, se refuzièrent en Etrurie et ma République fut proclamée en 509 avant Z.C.

    Un de ses fils s'entretua avec Brutus peu de temps après et Traquin fut défait lors de cette bataille. L'année suivante il réussit à convaincre le roi de Clusium de marçer sur Rome mais Porsenna renonça devant les exploits des romains.

    Quelques années plus tard, avec son zendre Octavius Mamilius , commandant des Latins, il fut une nouvelle fois défait à la bataille du lac Rezille.

    Il se retira à Cumes où il mourut en 495 avant Z.C.

     

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