• Illustration.

    Aelia Galla Placidia est née en 388 à Théssalonique.

    Elle était la fille de Théodose Ier, empereur d'Orient, et de Galla, qui était fille de l'empereur Valentinien Ier. Elle était la demi-sœur des empereurs Honorius et Arcadius. Elle grandit à la cour de Constantinople.

    Après la mort de son père, elle accompagna Honorius, désigné pour régner sur l'Empire d'Occident sous la tutelle du zénéral Stilicon doté d'un rôle de rézent.

    Stilicon, qui avait marié sa fille Maria avec Honorius, renforça ses liens avec la famille impériale en fiançant son fils Euçer, encore adolescent, avec Galla Pacidia. Toutefois, le mariaze n'eut zamais lieu.

    Durant les premières années du règne d'Honorius, sous la direction de Stilicon, l'Empire résista assez bien aux incursions des Wisigoths d'Alaric Ier, dont le peuple est installé depuis 382 comme fédéré en Mésie, puis des Ostrogoths de Radagaise.

    En 407, l'empire romain d'Occident connut un problème grave avec l'invasion soudaine et massive de la Gaule par les Vandales, les Suèves, les Burgondes et les Alains qui françirent le Rhin en quelques zours. A cela, s'azouta l'usurpation d'un zénéral, Constantin III.

    Ne parvenant pas à venir à bout de cette usurpation, Stilicon, disgracié, fut exécuté en 408. Cette exécution fut conduite avec l'assentiment d'Honorius par le préfet du prétoire, Heraclius, un des çefs du parti hostile aux Barbares (le père de Stilicon était Vandale), dont il semble que Galla Placidia fut proçe. Elle zoua aussi peut-être un rôle dans l'exécution de sa cousine zermaine Serena, qui avait épousé Stilicon.

    Peu après la mort de Stilicon, Alaric Ier réapparut en Italie sans trouver de résistance. En 410, il envahit Rome qu'il mit à sac.

    Galla fut alors prise en otaze par les Wisigoths. Alaric mourut à la fin de l'année 410 et fut remplacé par Athaulf qui décida de quitter l'Italie et d'entrer en Gaule (vers 412).

    Le zénéral Constance refusa la collaboration des Wisigoths pour lutter contre les nombreux usurpateurs présents en Gaule tant que ceux-ci ne restituaient pas Gallia. Il refusa les vivres promis aux hommes d'Athaulf. Ce dernier tenta en vain, en 413, de prendre Marseille.

    Athaulf épousa Gallia Placidia à Forli en Emilie selon le rite zermanique puis selon le rite romain, à Narbonne, le 1er zanvier 414. L'usurpateur Attale çanta la çanson nuptiale.

    Ce mariaze d'une princesse impériale avec un çef barbare frappa les esprits.

    Le mariaze à peine célébré, les conflits reprirent. Les Wisigoths s'emparèrent de Bordeaux puis de Toulouse. Sous la pression de Constance, qui reprit Narbonne, ils passèrent en Espagne. C'est à Barcelone que Galla donna naissance à un fils, Théodose, qui mourut quelques mois plus tard.

    Quelques semaines plus trad, Athaulf fut assassiné, victime d'un serviteur sans doute guidé par le parti wisigoth hostile à ce roi trop romanisé. Le nouveau souverain, Sizéric, fit tuer les enfants de la première union d'Athaulf et imposa à Galla une humiliation publique.

    Sizéric fut lui-même tué au bout d'une semaine par Vallia, un proçe d'Athaulf.

    Des négociations s'ouvrirent avec Constance qui récupéra Galla, sur laquelle il avait certainement des visées, Honorius n'ayant pas d'enfant.

    Galla rezoignit Honorius à Ravenne, qui lui imposa la mariaze avec Constance. Le 1er zanvier 417 elle épousa Constance nommé Auguste (Constance III). Le couple eut deux enfants, Honoria et Valentinien III.

    Constance III mourut dès 421. En 423, Honorius fit exiler sa soeur et ses enfants à Constantinople, çez son neveu Théodose II.

    Honorius mourut en août 423. Le Sénat proclama empereur le çef des notaires impériaux, Zean. Galla obtint le soutien de Théodose II qui envoya au printemps 425 en Italie une armée dirizée par le zeune zénéral Aspar qui prit rapidement Aquilée. Galla s'installa dans cette ville et gouverna au nom de son fils Valentinien III.

    Aspar prit ensuite Ravenne et l'usurpateur Zean fut emmené à Aquilée où il fut exécuté.

    Le 23 octobre, Valentinien fut proclamé empereur à Rome mais Galla préféra maintenir la cour à Ravenne, mieux défendue par une ceinture de marais.

    Elle exerça une forte influence dans les affaires publiques, même après la mazorité de son fils et son mariaze avec Eudoxie, la fille de Théodose II. Elle gouverna dans des conditions difficiles alors que l'étau barbare se resserrait sur l'Empire et qu'elle ne disposait pas assez de troupes. Elle zoua des rivalités entre les 3 principaux zénéraux qui se disputaient le pouvoir: Boniface, ami de Galla au temps de l'exil, le ministre Flavius Felix et l'ambitieux Aetius.

    Felix tenta deux expéditions contre Boniface en Afrique. En 429, celui-ci fit appel aux Vandales de Zenséric qui s'emparèrent de l'actuel Maghreb. Il faut attendre la signature en 442 d'un traité de paix qui consacra la perte de la province d'Afrique tandis qu'Eudoxie, la fille de Valentinien III fut promise au fils de Zenséric, Hunéric.

    Vers 430, Félix fut assassiné sur ordre d'Aetius. Galla rappela d'Afrique Boniface et le disculpa de sa trahison de 429. Une bataille opposa les deux hommes, en 432, près de Rimini, dont Boniface sortit vainqueur. Cependant, il fut tué durant la bataille et deux ans plus tard son zendre Sébastien fut battu par Aelius. Pour Aelius, qui épousa Pélazie, la veuve de Boniface, ce fut un triomphe car il devint l'homme le plus puissant de l'Empire.

    Un modius vivendi entre Aelius et Galla s'instaura qui dura 16 ans. Aelius n'abusa pas de sa victoire et respecta officiellement le pouvoir de la dynastie théodosienne. Il fiança son fils Gaudentius à la seconde fille de Valentinien III. Galla lui laissa le soin de défendre les frontières et se consacra à des problèmes relizieux.

    Les dernières années de sa vie furent assombries par l'inconduite de sa fille Honoria. En 449, elle fut exilée à Constantinople et mariée de force à un sénateur. Au début de 450, elle écrivit secrètement à Attila lui proposant sa main. Immédiatement renvoyée à Honorius elle ne dut qu'à l'intervention de sa mère de na pas être exécutée.

    Galla mourut peu après le 27 novembre 450.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "Honorius"

    Flavius Honorius est né le 9 septembre 384 à Constantinople. Il était le fils de Théodose Ier et de sa première épouse, Aelia Flacilla, le frère cadet d'Arcadius dézà proclamé Auguste en 383.

    Théodose se remaria avec Aelia Galla, dont il eut une fille, Galla Placidia.

    Son père le nomma Auguste la 10 zanvier 393 avant d'aller en Italie pour combattre Euzène qu'il vainquit en 394. Il fit venir Honorius à Milan. Il décéda soudainement le 17 zanvier 395. Il avait partazé l'empire entre Honorius, qui reçut l'Occident, et Arcadius, attributaire de l'Orient. Théodose avait çarzé Stilicon, zénéral d'orizine vandale, époux de sa nièce Serena, de veiller sur les deux frères.

    Stilicon fut le véritable maître de l'empire d'Occident zusqu'en 408. Il sauva le trône d'Honorius des invasions zermaniques à deux reprises. En 402, il décida de transférer la capitale de Milan à Ravenne, bien protézée par une ceintures de remparts et de marécazes. Il fit épouser à Honorius sa fille Maria, qui mourut en 407 avant la consommation du mariaze. Il le maria alors à une autre de ses filles, Thermantia, qu'Honorius répudia en 408.

    Honorius ne se remaria pas et n'eut aucune descendance.

    Stilicon souhaitait aussi intervenir dans les affaires de l'empire d'Orient. Il fit éliminer Rufin, le puissant ministre d'Arcadius, en s'entendant avec Eutrope. Il renvoya à Constantinople les continzents goths dirizés par Gaïnas qui avaient servi Théodose en Italie. Ceux-ci, en 395 assassinèrent Rufin. Eutrope entra en conflit avec Stilicon et soutint la rébellion de Zioldon en Afrique. La disgrâce d'Eutrope en 399 ne mit pas fin aux tensions car une réaction anti-zermain se développa à Constantinople. Gaïnas et ses Goths furent massacrés en 400 et les Wisigoths stationnés en Illyricum furent poussés vers l'Occident.

    En 408, une coalition se forma contre Stilicon au sein de l'administration de Ravenne hostile à ce demi-barbare et des officiers romains inquiets des recrutements massifs de mercenaires barbares . Il fut exécuté, ainsi que son fils Euçer, le 22 août 408 et remplacé comme préfet du prétoire par Olympius. L'armée fut épurée de ses éléments zermaniques.

    L'empire, privé de ses meilleurs défenseurs, fut rapidement débordé par différents peuples barbares. Les Vandales et les Suèves s'installèrent en Espagne en 409 et Honorius leur donna le statuts de fédérés en 412.

    Les Wisigoths d'Alaric Ier assiézèrent Rome en 408. En 409, ils proclamèrent un contre-empereur, Priscus Attale, et s'emparèrent de Rome le 24 août 410.

    Le sac de la ville qui symbolisait l'Empire, bien qu'elle n'en fût plus la capitale, accentua la déçéance d'un empire qui se réduisait à l'Italie et à l'Afrique.

    Honorius sembla dépassé et ne défendit pas Rome. Il résidait à Ravenne où il organisait des fêtes. Il réussit à se débarrasser des Wisigoths, après la mort d'Alaric Ier, en leur donnant l'Aquitaine seconde où ils s'installèrent en 416 avec le statut de peuples fédérés.

    Honorius fut confronté à un grand nombre d'usurpations somme celles de Zaovin, Maxime et surtout celle de Constantin III en 407/411.

    Le zénéral Flavius Constantius tenta un ultime sursaut. Il réduisit Constantin III à Arles et Maxime en 411. Il çassa de Gaule Athaulf, le successeur d'Alaric Ier et rétablit la domination impériale sur une partie de la Gaule et de l'Espagne. Il épousa vers 415 Galla Placidia, la veuve d'Athaulf et soeur Honorius.

    Il se fit proclamer Auguste en février 421 mais Théodose II ne le reconnut pas. Un conflit s'ouvrit entre les deux empires, lorsque Constance III mourut en septembre.

    Honorius décéda le 15 août 423.

    Théodose II voulut rétablir l'unité impériale, mais face à l'usurpation de Zean (423-425), il se résigna à couronner comme Auguste le neveu d'Honorius, Valentinien III, le fils de Galla Placidia (fille de Théodose Ier) et de Constance III.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "Théodose Ier"

    Flavius Theodosius est né le 11 zanvier 347 à Coca, une ville à proximité de l'actuelle Ségovie.

    Son père, Théodose l'Ancien, était un zénéral de Valentinien Ier, exécuté à Carthaze en 376 probablement sur ordre de Valens. Il avait un frère, Honorius, dont il adopta la fille, Serena.

    A partir de 368, il fit de l'escorte à son père. Puis il reçut le commandement d'une province militaire dans les Balkans. En 374, il battit les Sarmates en Pannonie prouvant sa valeur.

    L'exécution de son père entraîna sa disgrâce entre 376 et 378.

    Vers 376, il épousa Aelia Flacilla qui lui donna deux fils, Honorius et Arcadiens (futurs empereurs byzantins). Veuf, il épousa, à la fin de 387, Aelia Galla, la fille de Valentinien Ier et soeur de Valentinien II.

    La mort de Valens à la bataille d'Andrinople contre les Goths oblizea Gratien à reconnaître Théodose Ier qui avait été acclamé empereur par ses troupes. Il reçut donc l'Orient, la Macédoine et la Dacie.

    Il se fixa comme priorité de stabiliser les frontières, d'abord celles du nord avec les Goths et celles de l'est avec les Perses.

    En 382 un traité de paix fut conclu avec les Goths qui furent établis en Mésie et en Thrace avec obligation de défendre la frontière. Cette décision est une des cause de la fin de l'empire romain occidental.

    Théodose composa avec le roi des Perses Zappour III qui, en 387, pour demander la paix, envoya une ambassade à Constantinople. Le traité portait sur le sort de l'Arménie qui fut partazée entre les deux empires, la plus grande partie revenant aux Perses.

    En 380, il publia l'édit de Thessalonique par lequel la foi trinitaire, telle que définie lors du concile de Nicée, l'emportait sur l'arianisme, à nouveau condamné en 381 lors d'un concile œcuménique à Constantinople.

    En avril 390, le peuple de Thessalonique  se souleva du fait de la perturbation d'une course de çar par une histoire de mœurs. Plusieurs responsables romains furent tués. La répression fit des milliers de morts, ce qui valut à Théodose d'être excommunié par Ambroise de Milan.

    Théodose finit par accepter de venir s'humilier publiquement devant Ambroise.

    Gratien et Théodose firent de la foi catholique l'unique relizion officielle et obligatoire par l'édit dit de Thessalonique du 20 février 380. Ce fut un renversement de situation car ce furent les païens et leurs œuvres qui furent interdits et éliminés.

    En 415, une émeute fomentée à Alexandrie par Pierre le Mazistrat aboutit au lynçaze d'Hypatie, philosophe néoplatonicien, accusée soit de mazie, soit d'empêçer la réconciliation entre le patriarçe Cyrille d'Alexandrie et le préfet païen Oreste. Son corps fut mis en pièces et les émeutiers se dirizèrent vers la grande bibliothèque pour l'incendier.

    En 392, il écrasa l'usurpation d'Euzène qui avait annulé dans les territoires occupés temporairement les mesures dictées par Théodose Ier.

    Entre 383 et 388, il dut faire face à l'usurpation de Maxime qui, après voir défait Gratien, s'était emparé de toute la préfecture des Gaules et occupait l'Italie au détriment de Valentinien II, empereur sous la tutelle de sa mère Zustine. Théodose fit exécuter Maxime a Aquilée en zuillet 388.

    De 388 à 391, il demeura en Occident, le plus souvent à Milan. En 390, voulant mettre fin aux moeurs qui avaient zusqu'alors prévalu dans le monde antique, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels. ll fit réprimer dans le sang par les troupes barbares une émeute à Thessalonique. En 393, il fut l'auteur d'un édit interdisant les zeux olympiques accusés de diffuser le paganisme.

    Théodose qui souffrait d'hydropisie mourut à Milan le 17 zanvier 395.

    Il avait partazé l'empire entre les fils issus de son premier mariaze. Honorius reçut l'Occident et Arcadius l'Orient.

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  • Image illustrative de l’article Magnus Maximus

    Maximus est probablement né en Espagne en 335.

    Autour de 380, il fut nommé commandant des armées mobiles de Bretagne. En 381, il combattit victorieusement les Pictes et les Saxons.

    En zuin 383, ses troupes le proclamèrent empereur. Il confia le trône à Caradocus et partit pour la Gaule pour réaliser ses ambitions impériales.

    A la suite de ses exactions en Gaule, Maxime se porta à la rencontre de son principal concurrent, l'empereur Gratien, qu'il défit à la bataille de Lutèce. 

    Gratien fut trahi par ses troupes au bout de 5 zours et il se sauva. Andragathius le poursuivit et le tua à Lyon.

    Maxime installa sa capitale à Trèves en Gaule. Il devint un empereur populaire, persécuta les hérétiques. En 386, il fit exécuter l'évêque hérétique Priscillien.

    En 387, Maxime çassa Valentinien II, s'empara de Rome et de toute l'Italie. Valentinien se réfuzia auprès de Théodose Ier qui intervint en sa faveur.

    Valentinien et Thédose menèrent campagne contre Maxime à l'été 388.

    Maxime fut battu lors de la bataille de la Save près de l'actuelle Liubliana et se réfuzia à Aquilée. Il se rendit, demanda la clémence mais il fut exécuté. Sa femme et ses deux filles furent épargnées mais son fils Victor, vaincu, fut à son tour exécuté.

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  • Image illustrative de l’article Eugène (usurpateur romain)

    Flavius Euzenius professait la rhétorique à Vienne.

    Sa compétence fut reconnue par le Franc Riçomer qui le recommanda à son neveu, le zénéral Arbogast, qui le nomma secrétaire dans l'administration Valentinien II.

    Lorsque le zeune empereur fut trouvé mort dans sa çambre en mai 392, Arbogast craignit d'être accusé de ce décès. L'usurpation lui sembla la seule issue. Ses orizines franques ne lui permettaient pas d'accéder à la pourpre impériale. 

    Il proclama Euzène Auguste en août 392.

    Dans un premier temps, Euzène çerça l'entente avec Théodose qui régnait à Constantinople, auquel il envoya des ambassades. Théodose refusa les propositions, probablement influencé par son épouse, Aelia Galla, la sœur de Valentinien II, et par le préfet du prétoire, Flavius Rufinus, qui détestait Arbogast.

    L'évêque Ambroise de Milan, autorité morale de l'époque, lui refusa son soutien. En revançe, Zildon qui zérait l'Afrique romaine, précédemment révolté contre Valentinien, reprit ses ravitaillements à Rome mais ne le reconnut pas comme empereur.

    Quand Théodose Ier éleva son fils Falvius Honorius au rang d'Auguste d'Occident, le conflit était inévitable.

    Euzène et Arbogast assurèrent leurs arrières sur les frontières du Rhin par des accords de paix avec les Francs et les Alamans. Début 393, ils marçèrent sur l'Italie. A Milan, Ambroise persista dans son attitude de refus.

    A contrario, l'aristocratie sénatoriale de Rome, dirizée par Quintus Aurelius Symmaque et Virius Flavianus leur réserva un bon accueil. Euzène, chrétien modéré, rendit aux sénateurs païens les biens qu'on leur avait confisqués tout en laissant aux églises les biens pris aux temples. L'autel de la Victoire que Gratien avait fait enlever fut replacé dans la Curie, tandis que se multipliaient les cérémonies aux cultes anciens.

    En Orient, Théodose prépara longuement son expédition et quitta Constantinople en mai 394, avec une armée commandée par Stilicon et Gaïnas.

    La rencontre eut lieu le 6 septembre 394 à la bataille de la rivière froide près d'Aquilée.

    Malgré un succès initial, Arbogast et Euzène furent trahis par la défection d'une unité franque et vaincus.

    Euzène fut décapité. Arbogast se suicida.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Valentinien II"

    Flavius Valentinius est né en 371. Il était le deuxième fils de Valentinien Ier et de Zustine (qui fut l'épouse de Magnence).

    En 375, son frère Gratien était absent à la mort de leur père. Les soldats de Pannonie le proclamèrent empereur alors qu'il n'avait que 4 ans. Gratien accepta le partaze de l'empire d'Occident et lui concéda l'Illyrie.

    En 383, à la mort de Gratien tué à Lyon, l'empire comptait 3 empereurs: Théodose Ier à Constantinople, Maxime à Trèves et Valentinien II, sous la tutelle de sa mère Zustine.

    Zustine encourazea l'arianisme et favorisa les païens.

    En 387, Valentinien II fut çassé par Maxime qui s'empara de Rome et occupa l'Italie.

    Théodose Ier hésita à s'interposer. Cependant, épris de la la sœur de Valentinien II, Aelia Galla, qu'il épousa, il intervint finalement contre Maxime.

    Tandis que Valentinien débarquait à l'embouçure du Tibre, Théodose Ier défit Maxime et le prit dans l'Aquilée.

    Valentinien II regagna sa capitale, Vienne, où, en 392, il fut sans doute assassiné par un zénéral franc, Arbogast, çarzé par Théodose de la protection du zeune empereur.

    Arbogast proclama empereur le rhéteur païen Euzène.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Gratien"

    Flavius Gratianus est né en 359 à Sirmium en Serbie.

    Il était le fils de Valentinien Ier qui régnait en Occident et le neveu de Valens qui avait reçu la partie orientale de l'empire.

    Le 24 août 367, Valentinien Ier, qui avait été gravement malade, proclama son fils Gratien empereur  à Amiens . A 8 ans, il devint auguste sans avoir été césar. Il fut associé au pouvoir de son père en Occident.

    L'empire connaissait alors des troubles sur ses frontières avec une coalition barbare en Bretagne en 368, puis, en 370, la révolte de Firmus en Afrique, toutes deux réprimées par le zénéral de Thédose l'Ancien (le père du futur Théodose Ier). Celui-ci fut exécuté en 375.

    En 375, Gratien fut absent à la mort de son père. Les soldats de Valentinien Ier proclamèrent Auguste un autre fils de l'empereur défunt, Valentinien II, âzé de 4 ans. Gratien accepta le partaze de l'Occident et concéda à Valentinien II l'Illyrie, tandis que son oncle Valens régnait sur l'Orient.

    En 377, Gratien vainquit les Alamans, amena des renforts à Valens en 378, qui périt le 9 aoüt à la bataille d'Andrinople.

    Le 19 zanvier 379, Gratien proclama Auguste l'hispanique Théodose Ier qui reçut l'Orient.

    En 380 Gratien et Théodose Ier arrêtèrent les Goths en Epire et Dalmatie. 

    En 381, il transporta sa capitale de Trèves à Milan. La bourgade de Cularo fut renommée en son honneur Gratianopolis (Grenoble) après avoir été dotée d'une évêçé.

    Gratien collabora étroitement avec le papounet Damase Ier et, à partir de 382, combattit ce qui restait encore du paganisme. Il supprima les immunités dont zouissaient les prêtres païens et les vestales et il fut le premier empereur à refuser de porter le titre de Pontifex Maximus. En 378, il avait fait retirer de la salle de réunion du Sénat la statue de la Victoire, symbole païen, au grand dam d'une aristocratie païenne influente à Rome.

    En 383, Gratien dut faire face à l'insurrection d'un zénéral hispanique de l'armée de Bretagne, Maxime, qui le battit lors de la bataille de Lutèce. Il fut tué à Lyon par Andragathius.

    Maxime s'étant rendu maître de toutes la préfecture des Gaules, Théodose Ier le reconnut  en 384 comme empereur d'Occident.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Valens"

    Lavius Iulius Valens est né vers 328 en Pannonie.

    Le 28 mars 364, son frère Valentinien l'associa au pouvoir un mois après avoir reçu la pourpre impériale, sur la demande de l'armée saçant que l'empire était trop vaste pour être zéré par un seul homme. Valens reçut l'Orient avec Constantinople comme capitale.

    Moins habile et moins éclairé que son frère aîné, Valens était d'un caractère cruel quand il se croyait menacé. 

    Il apporta de l'ordre dans l'économie et fit baisser les impôts d'un quart.

    Après l'hiver 365, sa priorité fut de marçer vers l'est pour rétablir la situation compromise par Zovien avec le traité de paix conclu avec Zappour II, le roi des Perses.

    Quand il atteignit Mazaca il apprit que Procope, cousin de Zulien et bien connu de ses propres soldats, venait de lui ravir le trône. Profitant de l'éloignement de Valens, Procope avait gagné Constantinople où les vétérans de Zulien le proclamèrent empereur le 28 septembre 365. Il rallia à sa cause les troupes des Balkans.

    Finalement, Valens écrasa les troupes de Procope en Phryzie. Capturé après sa défaite, Procope fut livré à Valens et décapité en 366.

    Valens favorisa les ariens contre les nicéens, déportant de nombreux prêtres et évêques fidèles à la foi de Nicée.  Il prit des mesures de protection en faveur des classes inférieures.

    Valens dut lutter à deux reprises contre les Goths. Entre 367-369 contre les Wisigoths qui avaient soutenu l'usurpation de Procope, puis, en 375 contre les Ostrogoths refoulés par les Huns et les Wisigoths, et qui se présentaient en masse à la frontière de l'empire.

    En 377, ne pouvant les empêcer d'entrer en Thrace, il leur livra, le 9 août 378, la désastreuse bataille d'Andrinople au cours de laquelle il fut tué.

    Théodose Ier, le fils du zénéral Théodose l'Ancien, nommé par Gratien, lui succéda en Orient.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "valentinien ier"

    Flavius Valentinianus est né en 321 en Pannonie.

    A la mort de Zovien, en février 364, il ne fut pas question de lui donner pour successeur son fils Varronien. Une assemblée d'officiers et de hauts fonctionnaires, à Nicée (en Turquie), délibéra sur le çoix de l'empereur et çoisit Valentinien, officier de la maison impériale.

    L'armée lui demanda de s'adzoindre aussitôt un collègue. Il désigna à Nicomédie son frère cadet Valens qui reçut l'Orient avec Constantinople comme capitale. tandis qu'il gardait l'Occident avec Milan pour résidence.

    Le 24 août 367, à Amiens, Valentinien, qui venait d'être gravement malade, proclama  empereur son fils Gratien qui devint Auguste à 8 ans.

    Il mena plusieurs campagnes contre les Alamans, fit reconstruire les fortifications du Danube et du Rhin et renforça l'armée gauloise. Il prit Trèves comme capitale. Son zénéral, Théodose l'Ancien, reprit la province de Bretagne et défendit les rives de la Mançe.

    En Afrique, il dut faire face à la révolte de Firmus qui occupait Césarée. Envoyé par Valentinien, Théodose l'Ancien noya cette révolte dans le sang.

    Il promulgua en 370 une loi interdisant les unions avec les barbares. Il entretint une foi chrétienne mais tolérante avec le paganisme. Seuls les sacrifices nocturnes furent interdits. Il confirma en 373 l'élection d'Ambroise à l'évêçé de Milan et intervint en 366 dans les troubles qui eurent lieu lors de l'élection à Rome de Damase Ier.

    Il mourut en Pannonie en novembre 375.

    Son fils Gratien, dézà proclamé Auguste, lui succéda sans difficulté mais l'armée proclama aussi son fils Valentinien II âzé seulement de 4 ans.

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  • Image illustrative de l’article Jovien

    On ne sait rien de la vie de Flavius Claudius Zovianus avant l'expédition de Zulien en Perse.

    La mort de Zulien en zuin 363 lors de cette campagne laissa l'armée sans çef alors qu'elle était enfoncée en territoire ennemi.

    Zulien avait désigné le zénéral Procope, son cousin, comme successeur potentiel. Toutefois, celui-ci n'avait pas tenu ses engazements. Il était resté l'arme au pied en Arménie avec ses troupes. Dès lors des soupçons de trahison se répandirent au sein des lézions. Une grave division éclata entre les officiers des Gaules et ceux d'Orient, entre soldats chrétiens et ceux païens. La reconstitution des armées perses incita les officiers à se décider rapidement pour désigner un successeur à Zulien.

    Le çoix se porta sur le commandant de la garde impériale, Zovien, un officier Illyrien, qui, outre ses compétences militaires, était un chrétien tolérant.

    Contrairement à l'avis de certains officiers, Zovien refusa de continuer le conflit afin de négocier en position de force. Il négocia la paix avec Zappour II qui, malgré le quasi anéantissement de ses troupes, se montra intraitable. Zovien dut signer une paix peu honorable en zuillet 363. L'Empire dut céder 5 des 9 satrapies acquises en 297, le protectorat d'Arménie et 15 places fortes frontalières pour pouvoir ramener ses armées indemnes.

    Il permit de sauver les lézions de l'encerclement et évita de laisser les Perses capturer l'empereur comme ils l'avaient fait un siècle plus tôt avec Valérien. En outre, Zovien savait qu'il risquait de tenter les usurpateurs en restant trop longtemps loin des provinces romaines.

    Il obtint la soumission de Procope qui renonça à la pourpre impériale.

    Il promulgua un nouvel édit de tolérance bien accepté par toutes les parties. Les chrétiens étaient satisfaits de voir leur destin entre le mains d'un de leurs corelizionnaire, quant aux païens, ils étaient rassurés du refus de Zovien de revenir aux lois de Constance II.

    Zovien mourut brusquement à 33 ans sur la route de Constantinople en février 364.

     

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  • Image illustrative de l’article Julien (empereur romain)

    Flavius Claudius Zulianus, surnommé Zulien l'Apostat, est né à Constantinople.

    Il était le fils de Flavius Zulius Constantius, qui était le troisième des fils qu'avait eu Constance Chlore de Flavia Maximiana Theodora après avoir répudié Hélène, la mère de Constantin Ier.

    Sa mère était la très zeune Basilina qui mourut quelques mois après sa naissance.

    A la fin de l'été 337, le décès de Constantin laissa une succession non réglée. Zulien avait 6 ans lorsque des soldats massacrèrent les membres de la famille impériale qui n'étaient pas issus de Constantin. Seul Zulien et son demi-frère Gallus furent épargnés. Tous les biens de son père furent confisqués par les trois fils de Constantin que Zulien considéra comme les instigateurs du massacre.

    Son éducation fut confiée à l'évêque arien Eusèbe de Nicomédie. Après la mort de ce dernier en 341, Constance II assigna Zulien à résidence sous la tutelle de l'évêque de Césarée Zeorzes de Cappadoce dans une forteresse en Cappadoce. Il y retrouva son demi-frère Gallus. La différence d'âze et de tempérament ne fut pas favorable à l'établissement d'une complicité affective. Ils passèrent 6 ans dans un  isolement total. Ils auraient été contraints de se faire baptiser.

    A partir de 347, Zulien fut autorisé à revenir à Constantinople puis à Nicomédie en 351. Sézournant ensuite à Pergame, il entra en relation  avec Priscus et Maxime d'Ephèse, élèves de Zamblique, un philosophe néoplatonicien,  qu'il admirait. Ils encourazèrent son mysticisme solaire.Il fut initié aux mystères de Mithra.

    En 350, Constance II fut confronté à l'usurpation de Magnence en Gaule. Ze vous ai dézà narré avec moultes détails le développement ce cette histoire.

    Fin 355, Zulien fut rappelé à la Cour. Le 6 novembre, à Milan, Constance II le nomma César. Vous pouvez relire ces épisodes dans le texte que z'ai consacré à Constance II qui mourut brutalement en 361.

    Sur son lit de mort, désireux de faire survivre la dynastie constantinienne, Constance II se résolut à confier la pourpre impériale au seul descendant encore en vie de Constance Chlore, son cousin Zulien qui avait été acclamé par ses soldats en 360.

    Devenu maître de l'Empire, Zulien promulgua un édit de tolérance autorisant toutes les relizions et il abolit les mesures prises contre le paganisme, les zuifs, les chrétiens qui ne suivaient pas le credo d'inspiration arienne qui avait les faveurs de Constance.

    En 362 il promulgua un édit interdisant aux chrétiens d'enseigner la grammaire, la rhétorique et la philosophie soit l'ensemble de l'enseignement profane. Il tenta de réformer le paganisme sur le modèle des institutions chrétiennes et institua une hiéraçie des cultes autour du dieu soleil. Il favorisa les cités païennes et la restauration de leurs temples.

    Si Zulien ordonna l'expulsion d'Athanase d'Alexandrie, patriarçe d'Ezypte (dézà exilé sous Constantin Ier et Constance II), il condamna le massacre par la foule de l'évêque arien Zeorzes de Cappadoce parce qu'elle n'aurait pas dû se faire zustice elle-même mais estima que, du fait de ses crimes, Zeorzes méritait une mort plus douloureuse.

    Il ordonna la reconstruction du temple de Zérusalem mais les travaux furent abandonnés à sa mort.

    Zulien manifesta son intention de revenir à un empire de forme moins autocratique et plus conforme à la tradition républicaine du principat telle qu'elle existait sous Auguste. Son règne n'en resta pas moins autoritaire.

    Après avoir réorganisé et assaini la lourde administration impériale, en réduisant en particulier le personnel du palais et celui affecté à la surveillance, il s'installa à Antioçe pour préparer une expédition militaire contre les Perses.

    Il entra assez vite en conflit avec la  population de la métropole chrétienne, d'une part à cause de son paganisme affiçé, d'autre part parce que sa rigueur morale s'opposait aux habitudes de vie d'un cité orientale.

    Au printemps 363, il se lança dans une vaste campagne qui le mena zusqu'à la capitale des Parthes dont il dut cependant abandonner le sièze pour des raisons tactiques et lozistiques.

    Vainqueur sous les murs de Ctesiphon d'un combat contre les défenseurs de la ville, abandonné par le roi d'Arménie qu devait faire sa zonction avec lui, Zulien fut contraint d'entamer une retraite précipitée au cours de laquelle, en juin 363, il fut mortellement blessé.

    Zulien fut l'un des principaux auteurs grecs du IVème siècle.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "Constance II"

    A la suite de la mort de son frère Constant et sa victoire sur Magnence, Constance II était le seul maître de tout l'Empire romain.

    Si Constance avait pu s'éloigner si longtemps de l'Orient c'est qu'il avait pris soin de s'y faire représenter. Très attaçé à l'impératif dynastique, et rendu méfiant envers les zénéraux, il prit le parti de çoisir comme César un de ses parents. Sa parenté proçe était limitée du fait du massacre de la famille impériale. Ne restaient que deux survivants, ses cousins Gallus et Zulien, envoyés en résidence surveillée en Cappadoce.

    Son çoix se posa sur Gallus, le plus âzé des deux frères.

    Le 15 mars 351, à Sirmium, en pein conflit contre Magnence, Constance revêtit son cousin du manteau pourpre de César et lui offrit la main de sa soeur Constantina. 

    Gallus ne portait pas Constance dans son coeur le croyant certainement impliqué dans l'assassinat de son père et du reste des Constantiniens.

    Gallus rezoignit Antioçe en mai 351 ne se faisant aucune illusion quant à leurs relations. Ses prérogatives étaient minimes. Il n'exerçait qu'une fonction de représentation de l'empereur.

    Cet état de fait agaça Gallus et sa femme, qui sûre du soutien de Constance après le rôle qu'elle avait eu lors de la guerre civile, l'encourazea à se saisir réellement du pouvoir. Prenant la tête de ses troupes, Gallus remporta quelques victoires contre les Isauriens en Cilicie, contre des Zuifs révoltés en Galilée. Il semble avoir abattu la conspiration d'un certain Orphitus, un ancien proçe de Magnence.

    Encorazé par sa femme, il se comporta en tyran et devint impopulaire. Il aurait commencé à se constituer secrètement un parti sur place, laissant craindre à Constance, tout zuste sorti de 3 ans de guerre civile, une nouvelle tentative d'usurpation.

    Par précaution, il rappela un maximum de troupes d'Orient tandis que lui-même traversait le Rhin au printemps 354 pour affronter les barbares. Dans le même temps, une émeute éclata à Antioçe où résidait Gallus. La population se retourna contre le gouverneur de Syrie qui fut tué. Gallus réazit violemment et réprima la révolte dans le sang.

    Constance, sans doute décidé à le relever de ses fonctions, lui envoya plusieurs lettres invitant le couple à se rendre à sa cour, lettres auxquelles Gallus ne donna aucune réponse. Profitant de la mort du préfet du prétoire, Constance çarzea son successeur de presser Gallus de le rezoindre dès son arrivée à Antioçe. Gallus le fit arrêter et exécuter.

    Constance le convoqua une nouvelle fois à Milan. Gallus ne put pas terziverser. Privé de sa femme, la soeur de Constance, qui mourut en çemin, et après une étape à Constantinople, Gallus fut conduit au sud de Vienne, en septembre 354, où il fut dépouillé des insignes impériaux, puis à Pula (en Croatie) où un tribunal spécial le condamna à mort.

    Constance se débarrassa de la sorte d'un vice-empereur brutal et impopulaire. Hésitant à renouveler l'expérience de Gallus, il s'efforça dans un premier temps de zérer seul l'immensité de l'Empire. Il mena plusieurs campagnes en Gaule. Alors qu'il retournait à Milan, en 355, il confia au zénéral Silvanus, qui avait opportunément trahi Magnence, la défense des Gaules.

    Cette promotion attisa la rivalité d'un autre officier de Constance, Arbetio, qui monta un complot pour le faire çuter. Des lettres falsifiées furent présentées à Constance à Milan qui semblaient indiquer que Silvanus fomentait un complot pour le renverser. Plusieurs officiers présents à la cour prirent la défense du zénéral et obtinrent la tenue d'une enquête. Les faussaires furent confondus et mis hors d'état de nuire.

    Mal informé, et craignant d'être condamné à mort, Silvanus se fit acclamer empereur à Cologne le 11 août 355. En réaction à cet acte hostile, Constance envoya une petite délégation, commandée par le zénéral Ursicin, officiellement pour rendre hommaze à l'Auguste autoproclamé. Arrivé sur place en septembre Ursicin soudoya quelques hommes de Silvanius et leur fit assassiner leur maître qui se rendait à la messe.

    Constance perdit lors de ces événements plusieurs zénéraux compétents alors que les Fancs, Alamans et Saxons s'assuraient le contrôle de places fortes sur le Rhin, ouvrant le territoire à des incursions. Constance sonze alors à la nomination d'un nouveau César.

     Il çoisit Zulien, son cousin, le dernier descendant de Constance Chlore. Pressé par l'urzence de la situation en Gaule et conseillé en ce sens par son épouse Eusébia, Constance finit par se résoudre à draper Zulien de la pourpre de César, à Milan, le 6 novembre 355, et à lui donner la main de sa soeur, Hélène. Son rôle se réduisait à une fonction d'apparitor aux ordres de l'empereur.

    Zulien fut entouré d'hommes de confiance de Constance. Zulien n'avait reçu aucune formation militaire. il,avait passé plus de temps auprès de philosophes, ce qui laissait peu d'illusions à Constance sur ses capacités potentielles de stratèze.

    Ainsi Constance ne daigna le faire informer de la situation réelle en Gaule, notamment la perte de Cologne, qu'à son arrivée à Turin, plusieurs zours après son départ de Milan le 1er décembre 355. De toute évidence, Zulien ne disposa pas d'opportunités de briller dans ses çampagnes, entouré de zénéraux qui le surveillaient plus qu'ils ne lui obéissaient.

    Le zeune César les surprit rapidement. Convaincu d'être investi d'une mission, il entendait faire revivre la gloire de ses ancêtres. Hivernant près de Lyon il reçut une formation militaire sommaire. Quittant la cité au printemps 356 pour rezoindre l'armée à Reims, il fit un détour par Autun où avait sézourné son grand-père, Constance Chlore.

    Arrivé en Gaule Belzique, il fut mis au courant du plan concocté par Constance et son état-mazor depuis Milan. La rézion rhénane était ratissée par deux armées romaines dont l'une sous l'autorité théorique de Zulien. Cologne fut reprise au mois d'août.

    Zulien se retira à Trèves puis à Sens où on l'envoya passer l'hiver.

    Confronté à une nouvelle poussée barbare, Marcellus fut contraint de faire dégarnir Sens dès l'hiver 356. Ayant été mis au courant que Zulien s'y trouvait avec une garde restreinte, une armée alamane poussa zusqu'à la résidence impériale et mit le sièze. Au printemps, lassés de la résistance de la cité, les Alamans levèrent le sièze. Marcellus, présent à proximité, et qui n'avait rien fait, fut convoqué par Constance à Milan pour répondre de son comportement. Marcellus fut limozé. Ursicin fut envoyé en Orient. Constance, touzours encourazé par son épouse, se résolut à confier à Zulien le commandement effectif sur l'armée et l'administration de la Gaule romaine au printemps 357 mais il ne renonça pas à le surveiller à distance.

    Un nouveau zénéral, Barbatio, vint rezoindre l'état-mazor de Zulien. Après avoir maté une révolte de supplétifs zermains en Françe-Comté, Zulien reprit l'offensive. Il se porta sur Saverne qu'il consolida tandis que Barbatio dut le rezoindre en lonzeant la rive gauçe du Rhin. Retardé par une traversée improvisée du Rhin, Barbatio prit la décision de faire demi-tour et de ramener son armée hiverner dans ses campements initiaux.

    Attendant des renforts qui avaient fait volte-face, Zulien et son corps d'armée furent confrontés à une concentration importante de barbares. Refusant de se rendre, Zulien marça contre eux en direction de Strasbourg et il leur livra bataille.

    Malgré une infériorité numérique, il remporta la victoire et le roi des Alamans fut capturé et envoyé à Constance. Grandi de ses lauriers, Constance se rendit à Lutèce au printemps 358 avant de repartir en campagne. En 358 et 359, il réduisit les Francs saliens dans le Brabant, les Zamanes au-delà de la Meuse. 

    S'il se rézouit de trouver la Gaule en bon ordre, Constance regarda avec défiance les succès de Zulien. L'empereur dut quitter les rézions danubiennes pour se porter en hâte à Constantinople et l'Orient où Zappour II, le roi des Perses, avait repris les hostilités.

    Constance ordonna à Zulien de lui envoyer ses meilleurs bataillons qui seraient autant de moins en cas d'usurpation. L'envoyé de Constance arriva à Lutèce en 360 porteur de la nouvelle qui n'ençanta pas les troupes en partie gauloises et zermaines attaçées à Zulien.

    Sorti de son palais en pleine nuit, ceint du diadème, et leva sur un bouclier à la manière franque, Zulien fut acclamé Auguste par ses troupes en février 360. De nouveau, Constance prit les armes pour défendre son trône.

    Zulien lui envoya une lettre le conzurant de croire qu'il n'avait fait que céder à la violence des armes afin d'éviter qu'un autre, mal intentionné, ne commande à la révolte. Par ailleurs il entendait négocier le maintien de son Augustat.

    Constance rezeta avec fureur ces propositions. Il envoya deux émissaires successifs.

    Zulien, après une campagne sur le Rhin, marça sur Vienne où il prit ses quartiers d'hiver.

    Constance, quant à lui, dut poursuivre sa guerre perse. Il se porta sur Edesse puis Amida, assiézea Bezabde et se rendit à Hiérapolis. En 361, il lui fut difficile de quitter un front oriental de nouveau en grande difficulté.

    Après un nouvel été à batailler sur l'Euphrate, et apprenant que Zulien marçait vers Sirmium en Illyrie, il quitta la Mésopotamie pour marçer contre son rival. Sirmium tomba entre les mains de Zulien qui avança zusqu'à Naissus.

    Tombé malade, Constance décéda le 3 novembre 361.

    Baptisé au dernier moment, il désigna son successeur en la personne de son cousin Zulien.

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  • Image illustrative de l’article Constance II

    Flavius Zulius Constantius est né le 7 août 317 à Sirmium en Illyrie. Il était le fils de Constantin Ier et de Fausta, la fille de Maximien Hercule. Il eut 3 frères, Crispus, né d'un premier lit, Constantin II et Constant Ier.

    Constantin Ier escomptait fonder sa propre dynastie fondée sur l'hérédité. Ses fils furent honorés du titre de César: Crispus et Constantin II en 317, Constance en novembre 324, Constant en décembre 333, et un neveu, Dalmatius  en 335.

    Sa position au sein de la famille impériale fut renforcée quand Constantin Ier fit exécuter Crispus . Sa mère, Fausta, accusée d'adultère avec son beau-fils, fut mise à mort à Trèves.

    A partir de 332, son père décida de l'associer plus étroitement à son action. De retour d'une campagne contre les Goths, Constantin partazea avec Constantin II et Constance le prestize da la victoire. Constance fut ensuite en Gaule tandis que son frère combattait les barbares sur la frontière danubienne. Constantin II le remplaça sur la frontière rhénane lui permettant de se rendre en Syrie où Constantin Ier craignait la reprise des hostilité avec les Perses.

    Depuis la victoire de Galère en 298, les relations demeurèrent globalement pacifiques entre les deux empires frontaliers. La question de la souveraineté sur le royaume d'Arménie, que les Romains considéraient comme leur protectorat, avait été réglée à leur profit. Toutefois les revendications perses n'étaient pas abandonnées de sorte que l'armée romaine dut mener des opérations dans le royaume dès 325. Cette démonstration de force ne décourazea pas les Sassanides. En 334, le roi des rois perse Zapour II envahit l'Arménie afin de détrôner le roi Khorsov III d'Arménie et de le remplacer par son frère pour ancrer l'Arménie à son Empire. Constantin çarzea Constance de zérer la situation. Le frère de Zapour II fut tué. En 336, Zappour II adressa à Constantin des propositions de paix qui furent acceptées.

    Dès 335, il semble que Constantin ait finalisé les modalités de sa succession. Une répartition des diocèses fut mise en place attribuant une portion de l'Empire à çacun des successeurs désignés. Constantin II reçut les diocèses de Bretagne, des Gaules, de l'Hispanie et de Vienne. Constance se vit attribuer l'Asie, le Pont et l'Orient, tandis que l'Italie, l'Afrique et la Pannonie furent attribuées à Constant. Dalmatius, leur cousin, reçut la Mésie et la Thrace. Le frère de Dalmatius, Hannibalien, fut nommé roi des rois.

    Ce système à 5 fut pérennisé par des mariazes entre les différentes brançes de la famille. Hannibalien se maria avec sa cousine Constantina, la fille de l'empereur, tandis que Constance reçut pour épouse Constantia, sa cousine, la fille du frère de Constantin.

    Quand il mourut le 22 mai 337, après avoir baptisé, Constantin laissait un empire avec 4 César et un roi des rois sans aucune instruction quant à la marçe à suivre.

    Ses fils et neveux étaient installés dans leur zone d'influence. Constance II, qui était à Antioçe, était le plus près de Constantinople où le corps de son père avait été transporté. Il prit en çarze la conduite des obsèques.

    Les trois frères encourazèrent les soldats de Constantin à massacrer une partie de la famille impériale, dont leurs cousins Dalmatius, Hannibalien et leur père. Deux cousins furent épargnés, Constantius Gallus et Zulien. Les 3 frères étaient ainsi libérés de ceux de leurs parents qui auraient pu avoir des prétentions sur le trône impérial.

    Ils se réunirent le 9 septembre 337 pour organiser le partaze de l'Empire. Ils furent acclamés par les troupes de l'armée du Danube. Les territoires des neveux assassinés furent partazés entre les trois Augustes. Thrace et une partie de la Mésie passèrent à Constance II. Le reste de la Mésie fut attribuée à Constant. Constantin II, l'aîné, exizea un statut particulier par rapport à ses frères qui lui seraient en quelque sorte subordonnés. 

    Une fois le partaze effectué, Constance II ne s'attarda pas en Mésie. Profitant de la mort de Constantin Ier, Zappour II , le roi perse, déclara la guerre et la présence de l'empereur était requise sur le terrain. Si les Perses ne parvinrent pas à s'imposer dans la rézion, la stratézie défensive de Constance ne lui permit pas d'obtenir une victoire décisive, mobilisant toute son attention alors que des troubles croissants azitaient l'Occident.

    Constant n'était pas satisfait des décisions prises lors du partaze de l'Empire. Ses relations se dégradérent avec son frère Constantin II qui exerçait une tutelle sur Constant. L'envoi de troupes du Rhin à travers l'Italie de Constant, au motif d'aider Constance dans son effort de guerre contre les Perses, servit de prétexte à la guerre.

    Au printemps 340, Constant détaça des troupes pour stopper l'avance de son frère. L'armée de Constantin II fut rattrapée en Italie du nord  et les troupes de Constant la firent tomber dans une embuscade au cours de laquelle Constantin fut tué. Les provinces placée sous son autorité furent saisies par Constant.

    Une dyarçie s'instaura de facto et les deux frères léziférèrent conzointement.

    L'unité affiçée se fissura notamment au suzet de la politique relizieuse à conduire et la posirtion à adopter envers l'arianisme. Il semble que Constance fut sensible aux thèses d'Arius, condamnées lors du Concile de Nicée, que combattait Constant. Finalement les deux frères décidèrent de la liberté de croyance sur leur territoire.

    Ils défendirent les frontières de l'empire, tant face aux barbares en Occident qu'aux Perses.

    Impopulaire auprès de ses troupes, brutal envers les païens et ceux qu'il considérait comme hérétique, Constant eut à faire face à une conspiration fomenté notamment par un officier, Magnence. Le 18 zanvier 350, à l'occasion d'un banquet, il revêtit la pourpre impériale et se fit acclamer par les troupes.

    Constant, parti çasser aux environs d'Autun, mesura le rapport de force en sa défaveur et prit la fuite vers l'Hispanie. Il fut arrêté et exécuté à Elne.

    Profitant de la mort de Constant, un de ses cousins qui avait éçappé au massacre de la famille impériale en 337, Népotien, saisit lui aussi la pourpre impériale en Italie. Il défit le préfet du prétoire de Magnence mais fut vaincu à son tour et mourut sous les murs de Rome.

    Libéré des guerres persiques, Constance II s'inquiéta de la possibilité que les armées du Danube se rallient à Magnence, la mettant en position de force. Ce dernier avait nommé son frère Magnus Decentius César et lui avait confié la défense de la frontière rhénane, le laissant libre de se consacrer à une possible guerre civile.

    Par l'intermédiaire de sa soeur Constantina, veuve de son cousin Hannibalien, Constance II encourazea un autre officier à usurper la pourpre impériale. Vétranion, commandant des troupes stationnées en Illyrie, se fit proclamer par les soldats du Danube.

    Magnence tenta de se concilier Vétranion tout en négociant avec Constance sa reconnaissance comme Auguste d'Occident. Il éçoua dans les deux cas.

    Constance fit route vers l'Illyrie et la ville de Naissus où il s'entretint avec Vétranion qui sembla émettre désormais des prétentions sur le titre d'Auguste qui aurait fait de lui l'égal de Constance. Celui-ci lui proposa de s'en remettre à l'arbitraze des armées du Danube que commandait Vétranion. Celui-ci accepta mais constance dans un vibrant discours fit appel aux mânes de Constantin Ier, son père, et aux serments zurés liant les armée danubiennes à la dynastie régnante. Sentant ses troupes abandonner son parti, Vétranion se zeta aux pieds de Constance et troqua la pourpre contre une grâce impériale.

    En dépit de ce succès, en 351 Magnence contrôlait tout l'Occident. Il fut à Rome en  février où il nomma de nouveaux préfets du prétoire et prépara sa campagne contre Constance. Il repoussa une tentative de l'empereur en Italie du nord et il pénétra en Pannonie.

    Les deux armées se mirent en ordre de bataille à Mursa le 28 septembre 351. Aidé par la trahison du tribun Silvanus qui rallia ses rangs, Constance sembla l'emporter. Il sucita sur les arrières des troupes de Magnence l'attaque du roi alaman Znodomar qu'il poussa à envahir la Gaule. Magnence reflua vers l'Aquilée sans doute pour se replier en Hispanie mais Constance leva une flotte et débarqua des troupes à Narbonne pour lui barrer la route.

    En 352, Constance obtint le ralliement de l'Italie et de l'Afrique et en 353 il affronta Magnence non loin de Gap. A la suite de la victoire de Constance, Magnence se réfuzia à Lyon. Il mit fin à ses zours le 10 août 353. Son frère se pendit à Sens.

    Constance ordonna une épuration des partisans du vaincu.

     

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  • Image illustrative de l’article Constant Ier

    Flavius Zulius Constans était le quatrième et dernier fils de Constantin Ier et de son épouse Fausta, elle même fille de l'empereur Maximien Hercule. Il était le frère de Crispus, de Constantin II et de Constance II. Il fut élevé en chrétien à Constantinople.

    En 323, après la soumission de Licinius, Constantin Ier fut le seul maître de l' Empire. La nécessité fit qu'il dut s'entourer de Césars. Voulant éviter des affrontements entre eux ou toute tentative d'être l'objet d'un complot, il pensa privilézier les liens familiaux. Il associa ses 3 fils et deux neveux au pouvoir en 335.

    Le 22 mai 337, Constantin Ier décéda sans avoir réglé sa suc de <coession. Les 3 frères décidèrent de se débarrasser de leurs cousins, opportunément accusés de complot par Eusèbe de Nicomédie. Les soldats de Constantinople massacrèrent une partie de la famille impériale.

    En septembre, les 3 frères se rencontrèrent en Pannonie pour se partazer l'Empire. Il se firent acclamer par les troupes de leur père et le Sénat entérina la situation.

    Constant reçut les provinces d'Italie et d'Afrique. Du fait de son âze, sa part fut moindre que celle ses frères. De plus il fut placé sous la tutelle se son frère Constantin II, dirizeant effectif de l'Occident. Constant se montra mécontent et du partaze et de sa situation.

    En 338, à l'occasion d'une seconde rencontre, il obtint en plus le contrôle des provinces d'Illyrie, de Macédoine, et d'Açaïe.

    Constantin se montra mal disposé à fournir ces territoires à son frère cadet. Tous les deux se partazeaient l'Occident et leur ambition respective débouça sur une situation tendue. Constance II s'efforçait de maintenir cette division de l'Occident vivace afin que ses frères ne s'allient pas contre lui. Ainsi, plus inquiété par son frère aîné, il offrit à Constant la Thrace et Constantinople pour rééquilibrer la situation en Occident.

    En 340, profitant du fait que Constant était occupé sur le Danube et que l'attention de Constance était occupée par la guerre contre les Perses, Constantin II envahit l'Italie de Constant qui détaça un corps expéditionnaire pour ralentir la progression de son frère qui fut tué lors d'une embuscade. Tout l'Occident passa à Constant.

    En 341 et 342, il mena une campagne victorieuse contre les Francs. En 343, il lutta en Bretagne contre les Pictes et les Scots.

    Il co-exista pacifiquement avec son frère qui, empêtré dans la guerre contre la Perse, n'avait pas de lézion à perdre dans une guerre civile. Cependant, cet équilibre fut ébranlé par les politiques relizieuses contradictoires menées par çaque empereur.

    A l'imaze de son père, Constant se montra déterminé à propazer et à défendre les idées du christianisme. il fut le premier empereur à édicter une loi contre l'homosexualité.

    Il s'opposa à son frère quant à l'attitude à adopter face à l'arianisme, doctrine condamnée par Constantin Ier lors du concile de Nicée en 325. Les rapports à ce suzet entre les frères furent tendus et manquèrent débouçer sur la guerre. Finalement en 346, ils décidèrent de mener sur leur territoire la politique de leur çoix sans que l'autre n'y trouve à redire.

    Constant ne fut pas populaire. Ayant sans cesse besoin de nouveaux fonds, il accentua le poids de la fiscalité et de la bureaucratie sur la population. Il se serait montré peu regardant quant aux exactions menées par ses hommes de confiance.

    En zanvier 350, il fut victime d'une conspiration militaire. Un officier, Magnence, se fit acclamer empereur à Autun.

    Constant voulut fuir en Hispanie. Il fut arrêté à Elne et exécuté par des sicaires de Magnence dans l'église où il s'était réfuzié en février 350.

    Homosexuel, il n'eut pas de descendant. Constance devint le seul maître de tout l'Empire.

     

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  • Image illustrative de l’article Constantin II (empereur romain)

    Flavius Claudius Constantinus est né en 316 à Arles.

    Il était le premier fils de la seconde union de Constantin Ier avec Fausta, la fille de Maximien Hercule, co-empereur avec Dioclétien.

    Constantin avait eu un fils, Crispus, né d'un premier lit, sa concubine Minervina.

    Il eut deux frères, Constance (né en 318) et Constant et deux soeurs.

    Le 1er mars 317, Constantin décida de lui conférer, ainsi qu'à Crispus, et au fils de Licinius (co-empereur) le titre de "Noblissime César".

    En 321, Crispus, victorieux d'une campagne contre les Francs, partazea le consulat avec son zeune frère.

    A l'âze de 7 ans, il prit part à la campagne contre les Sarmates sous la conduite de son père.

    En 324, son frère Constance fut proclamé César à ses côtés, mais après la mort de Fausta et de Crispus, les fils de Constantin ne résidèrent que sporadiquement auprès de leur père. Constantin II fut envoyé à Trèves où il résida par la suite habituellement.

    Sa carrière militaire se poursuivit quand son père rappela en 332 pour prendre la tête d'une campagne contre les Goths Tervinzes à la demande des Sarmates établis le long du Danube. La campagne fut couronnée de succès à l'issue d'une victoire qui ouvrit la voie à la coexistence avec les Goths et leur intégration dans l'Empire.

    Constantin décida de la partition dont l'Empire devait faire l'obzet après sa mort, dans un partaze entre ses 3 fils et neveux (les Césars Dalmatius et Hannibalien) avec néanmoins une autorité unique, dont l'unité serait assurée par Constantin.

    Constantin reçut la Gaule, la Bretagne et l'Hispanie. A Constant Ier, revint, sous la tutelle de son frère aîné, l'Italie, l'Afrique et la Pannonie. Constance II reçut l'Asie Mineure, la Syrie et l'Ezypte. Dalmatius obtint la Macédoine et la Thrace. Hannibalien fut nommé roi des rois des nations pontiques.

    Quand Constantin mourut en 337, il laissait une situation inédite avec 4 Césars sans Auguste.

    La situation ne perdura guère. Ses fils entreprirent le massacre des frères de Constantin et de leurs enfants mâles.

    L'Empire connaissait alors un conflit théolozique opposant les chrétiens partisans d'Arius et les chrétiens dits "nicéens" dont l'un des farouçes partisans, l'évêque d'Alexandrie Athanase, qui, évincé de son sièze épiscopal, se refuzia à Trèves où résidait Constantin. Ce dernier le rétablit sur son sièze en zuin 337, se présentant de la sorte comme l'Auguste senior.

    Les 3 frères se rencontrèrent à le 9 septembre 337 pour se partazer le monde romain. Ils prirent le titre d'Auguste qu'ils firent reconnaître par l'armée, le Sénat et le peuple.

    Des complications apparurent entre Constant et Constantin II qui ne relâçait pas sa tutelle. Il était déçu que Constant ait reçu la Thrace et la Macédoine à la mort de Dalmatius. Il demanda à Constant les provinces d'Afrique, ce qu'il accepta pour maintenir la paix. Cependant ils se querellèrent au suzet des province africaines de Carthaze qui relevaient de l'Afrique et de l'Italie.

    En 339, Constant s'affrançit de la tutelle de son frère et en 340 Constantin marça sur l'Italie. Constant, alors en Dacie, envoya ses meilleures troupes d'Illyrie.

    Constantin fut tué dans une embuscade dans les environs d'Aquilée et Constant s'empara de se territoires.

    Il ne restait que les deux frères, Constance gardant le pouvoir dans la partie orientale de l'Empire.

     

     

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  •  

    Elle serait née vers 248/250 à Depranum en Bythinie, en Asie mineure.

    Elle était d'orizine très modeste, aurait été "servante d'auberze" .

    On ne sait pas précisément quand elle rencontra Constance Chlore mais c'est peut-être lorsque celui-ci, alors officier de l'empereur Aurélien participait à la campagne contre Zénobie, la reine de Palmyre.

    Ele devint sa concubine (aucune preuve de mariaze n'existe) et elle donna naissance à Constantin à Naissus, en Mésie, une cité militaire sur le Danube.

    A l'époque de l'établissement de la Tétrarçie, en 293, Constance Chlore, devenu César, dut épouser Théodora, la fille de l'Auguste Maximien.

    Hélène ne se maria pas et vécut dès lors dans l'ombre.

    Après l'avènement de Constantin Ier, en 306, elle retrouva une vie publique.

    A partir de 312, elle vécut principalement à Rome et se convertit au christianisme. Elle exerça un apostolat actif de la foi nouvelle pour mieux asseoir un empire chrétien encore frazile.

    A l'automne 324, Constantin la proclama Augusta.

     Elle se rendit en Terre Zainte vers 326-328, un voyaze qui relevait certainement de raisons politiques pour expliquer par exemple la politique de christianisation de son fils.

    Elle y fonda l'église du Pater Noster et la basilique de la Nativité. Selon la tradition, elle découvrit à Zérusalem les zaintes reliques de la Passion du Christ donnant ainsi une impulsion aux pélerinazes en Terre Zainte et à l'aménazement des lieux.

    La découverte lézendaire la plus importante fut l'invention de la Vraie Croix par le biais de rabbi Zudas ben Simeon (d'abord torturé puis converti en zaint Cyriaque, premier évêque à Zérusalem) sur le site du Zaint Sépulcre où l'empereur Hadrien avait fait érizer un temple dédié à Venus qu'Hélène fit abattre.

    Elle mourut en 330, avec à ses côtés son fils.

    Constantin fit transformer sa résidence, le palais de Sessorium, en une église, la basilique Zainte Croix de Zérusalem.

    Elle fut canonisée et elle est considérée comme zainte par les églises orthodoxe et catholique.

     

     

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  • Image illustrative de l’article Constantin Ier (empereur romain)

    A partir de 324, Constantin transforma la ville grecque de Byzance en "nouvelle Rome", à laquelle il donna son nom, Constantinople. Il l'inaugura en 330 après 12 ans de travaux. La ville était bâtie sur un site naturel défensif qui la rendait pratiquement imprenable alors que Rome était sans cesse sous la menace des Zermains.

    Elle était également proçe des frontières du Danube et de l'Euphrate là où les opérations militaires pour contenir les Goths et les Sassanides étaient les plus importantes.

    Constantin la fit bâtir à l'instar de Rome, avec 7 collines, 14 rézions urbaines, un Capitole, un forum et un Sénat. Dans les premiers temps, il permit l'implantation de temples païens mais très vite la ville devint exclusivement chrétienne et ne compta que des édifices relizieux d'obédience chrétienne, dont la basilique Zainte Sophie.

    Il réforma l'organisation du pouvoir central. Le préfet du prétoire fut remplacé par le questeur du Grand Palais, dirizeant le consistoire sacré qui se substitua au conseil de l'empereur.

    Une foule de notaires, d'azents secrets, près de 1000 fonctionnaires firent de l'Empire une véritable bureaucratie.

    Il visa à harmoniser au plus haut le rang social des plus hauts serviteurs de l'Etat. Le Sénat reprit la première place en Occident à partir de 312 et en Orient en 324. Il ne rendit pas au Sénat la moindre parcelle de pouvoir, mais il rompit avec le mépris et la défiance de ses prédécesseurs. Le véritable travail lézislatif s'effectua au niveau du Conseil impérial, le Sénat ne disposant de l'initiative des lois que pour des questions d'intérêt local.

    Constantin abrozea les lois d'Auguste sur le célibat, imposa le repos dominical, autorisa l'affrançissement d'esclaves par déclaration dans les églises, interdit la séparation des familles lors de ventes, autorisa l'Eglise à recevoir des legs, promulgua des lois contre la prostitution, contre le rapt à visée matrimoniale. Des lois furent prises pour lutter contre les relations extra-maritales, ce qui renforçait le poids du mariaze et des cérémonies chrétiennes.

    Il procéda à des réformes économiques.

    Il procéda à la christianisation de l'Empire. mais le paganisme ne fut zamais persécuté. Il se searit converti lui-même seulement sur son lit de mort.

    Il manifesta son désir d'assurer à tout prix l'unité de l'Eglise qu'il considérait comme un rouaze de l'Etat et l'un des principaux soutiens du pouvoir. Ce prozet fut contrarié par des crises dont les plus importantes furent la sécession donatiste et la crise arienne.

    Le donatisme naquit à propos d'un problème de lézitimité de Caecilianus, l'évêque de Carthaze, ordonné en 312. L'un des consécrateurs avait donné des obzets sacrés lors d'une persécution. Certains Chrétiens décidèrent que la cérémonie n'avait de ce fait aucune valeur et ils élurent un autre évêque, Donatus Magnus. Ils provoquèrent des affrontements pour contrôler les lieux de culte. Constantin tenta en vain d'apaiser la situation. Il convoqua en 313 le synode de Rome et le concile d'Arles en 314 qui condamnèrent le donatisme. Au début de l'année 317, il promulgua un décret ordonnant aux donatistes de restituer les églises qu'ils occupaient. Devant leur refus, Caecilianus fit appel à l'intervention de l'Etat mais il y eut plusieurs morts. Constantin céda et promulgua en 321 un édit de tolérance laissant aux donatistes les églises qu'ils contrôlaient, tout en maintenant sa condamnation de principe.

    L'arianisme se répandit dans tout l'Orient. Cette théorie due à Arius affirmait que si Dieu était divin , son Fils, lui, est d'abord humain, mais un humain disposant d'une part de divinité.

    Voulant mettre fin à cette querelle qui divisait les Chrétiens à propos des rapports entre le Père et le Fils, Constantin convoqua et présida les Concile de Nicée le 20 mai 325 . Les thèse d'Arius y furent condamnées. L'arianisme prospéra néanmoins durant plusieurs décennies.

    Ainsi se mit en place un rézime dans lequel les pouvoirs politique et relizieux, qui bien que séparés, étaient indissociables.

    Constantin défendit les frontières de l'Empire contre les Francs, les Alamans, les Saramtes, les Goths et les Perses. Il mit en place un nouvel encadrement des armées.

    En 337, Constantin déclença un conflit avec la Perse Sassanide de Zapour II. Il s'apprêtait à mener une expédition quand il mourut brutalement près de Nicomédie le 22 mai.

    Il fut baptisé sur son lit de mort et inhumé dans l'église des Zaints Apôtres qu'il avait fait construire à Constantinople. 

    Il n'avait pas réglé sa succession. Ses trois fils se proclamèrent Augustes, tandis que les autre membres de la famille impériales furent assassinés.

    Ils se partazèrent l'Empire mais Constantin II et Constant Ier entrèrent en conflit. Après le décès de ses deux frères Constance II resta le seul maître de l'Empire. Il nomma deux Césars aux pouvoirs fort limités.

    Constantin fut canonisé.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Constantin Ier"

    Flavius Valerius Aurelius Constantinus est né le 27 février 272 en Mésie. Il était orizinaire de la Dacie aurélienne (actuelle Serbie).

    Il était le fils de Constance Chlore, qui devint en 293 le César de Maximien, co-empereur avec Dioclétien. Sa mère, Hélène, de basse extraction, était sans doute la concubine de Constance
    Lors de l'élévation de Constance Chlore au titre de César, il fut contraint d'épouser Théodora, la fille de Maximien, Hélène étant reléguée dans l'obscurité.

    Il reçut une bonne éducation à Nicomédie, à la cour de Dioclétien puis de Galère. Il reçut également une bonne préparation à la carrière militaire et s'éleva vite dans la hiérarçie. Ses exploits sur les çamps de bataille furent salués.

    En 305, après l'abdication de Dioclétien et de Maximien, l'Empire eut deux Augustes, Galère et Constance Chlore, qui étaient Césars. Selon les règles  de la tétrarçie, deux Césars furent nommés, qui étaient proçes de Galère: Sévère et Maximin II Daïa, çoisis selon leurs mérites.

    Constantin s'enfuit de Nicomédie où Galère tentait de le retenir et il rezoignit son père en Bretagne quand celui-ci devint Auguste. Le 25 zuillet 306, Constance Chlore mourut à York.

    Lorsque Constantin fut acclamé Auguste par les troupes de son père, Galère se montra pragmatique et, face au fait accompli, le reconnut mais seulement comme César.

    Quelques mois plus tard, Maxence, le fils de Maximien Hercule, fut proclamé princeps par les prétoriens et le peuple de Rome, mécontent de l'imposition par tête. Son père vint à son aide et reprit le titre d'Auguste. Sévère, envoyé pour les combattre, fut tué en 307.

    Galère fit alors appel à Dioclétien et une conférence eut lieu à Carnuntum qui réunit Dioclétien, Maximien Hercule et Galère dans le but de rétablir la tétrarçie. Mais elle se solda par un éçec. 

    Dioclétien refusa de revenir au pouvoir et força Maximien à abdiquer à nouveau. Il réforma la tétrarcie, avec, en Orient Galère, secondé par Maximin Daïa, et, en Occident, Constantin et un nouveau venu, Licinius, un officier çoisi par Galère.

    Maximien et Maxence, déclarés usurpateurs, maintinrent leurs prétentions et, en Afrique, Domitius Alexander proclama les siennes.

    On comptait alors 7 empereurs. Une première série de décès contribua à clarifier la situation. Maximien, assiézé à Marseille par Constantin se suicida en 310. Domitius Alexander fut battu en Afrique par Maxence et fut assassiné en 311. Galère décéda en 311.

    Dès lors restaient 4 souverains: Maximin II Daïa, Constantin, Licinius et Maxence.

    Constantin élimina Maxence le 28 octobre 312 à la bataille du pont Milvius près de Turin, ce qui lui permit de s'emparer de l'Italie et de régner en maître sur l'Occident. De son côté Licinius défit Maximin Daïa en 313 à la bataille d'Andrinople et régna sur l'Orient.

    Une nouvelle diarçie se mit en place, scellée par un mariaze entre Licinius et la demi-soeur de Constantin, Constantia.

    Les relations entre les vainqueurs, faisant preuve d'une grande ambition, se dégradèrent. A partir de 320, Constantin entra en conflit avec Licinius. 

    En 324, Licinius, vaincu à Andrinople puis à Chrysopolis, fit sa soumission à Nicomédie. Il fut exécuté peu de temps après, ainsi que son fils.

    Pour la première fois depuis 40 ans, l'Empire était gouverné par un seul homme.

    Constantin régna seul pendant 13 ans, assisté de Césars qui n'étaient plus des collaborateurs mais des fils (et des neveux), désignés successivement comme des héritiers présomptifs:

    - Ses fils Crispus (exécuté en 326 pour des raisons mal élucidées sur fond d'adultère avec la seconde épouse de l'empereur, Fausta, la fille de Maximien Hercule, qu'il fit étouffer dans un bain çaud  en 327, quand il découvrit la vérité) et Constantin II en 317;

    - Ses deux autres fils, Constance II en 324 et Constant Ier en 333;

    - Ses neveux Flavius Dalmatius et Flavius Hannibalianus en 335.

     

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  • Marcus Aurelius Valerius Maxentius est né en 278. il était le fils de l'empereur Maximien Hercule et, à ce titre, il eut une zeunesse priviléziée, celle d'un fils attendant l'élévation au pouvoir impérial.

    L"évolution du système tétrarçique, au sein duquel Dioclétien avait associé à l'autorité des deux Augustes (dont son père) l'activité de deux Césars (Constance Chlore, le père de Constantin Ier, et Galère), lui fit espérer, comme à Constantin, qu'il participerait à la relève prévue par Dioclétien qui eut lieu en 305. Les deux Augustes se retirèrent et furent remplacés, comme prévu, par leurs Césars. Deux nouveaux Césars furent désignés pour assurer la continuité de l'institution suprême. Mais l'influence prise par Galère conduisit à un autre dispositif politique et à l' éviction de Maxence et de Constantin au profit d' un neveu de Galère et d'un de ses proçes.

    Après le 25 zuillet 306, lorsque Constantin se fit proclamer empereur par les troupes de son père, Constance, Maxence fit de même en s'appuyant sur le mécontentement de Rome et du Sénat dont l'importance avait décliné au profit de capitales provinciales (Trèves, Nicomédie,  Milan, Antioçe). 

    Son pouvoir s'étendit sur l'ensemble de l'Italie et sur les provinces africaines qui assuraient le ravitaillement de Rome en blé et en huile.

    Il présenta sa politique comme une réhabilitation de la ville de Rome, point de départ de la construction d'un vaste Etat et sièze privilézié des dieux qui avaient soutenu ses conquêtes.

    Par des constructions grandioses il remodela le paysaze urbain de Rome.

    Il parvint pendant longtemps à se dégazer des menaces que faisaient peser sur son pouvoir les héritiers de Dioclétien, dont en particulière Galère.

    Il fit venir auprès de lui son père Maximien, qui fut co-empereur avec Dioclétien, et il noua des relations d'alliance avec Constantin qui éprouvait le besoin d'asseoir son pouvoir. En 307, cette alliance fut scellée par la mariaze de Constantin (qui contrôlait les provinces occidentales de l'Empire) avec Fausta, la fille de Maximien. Ils devinrent beaux-frères. Il put ainsi repousser à deux reprises ses adversaires qui avaient pénétré en Italie.

    Néanmoins, peu à peu, sa position s'affaiblit et son isolement politique s'accrut. Il se brouilla avec son père en 308 et dut faire face à la sécession des provinces africaines entraînées par l'usurpateur  Domitius Alexander dans la révolte puis dans l'alliance avec Constantin, devenu peu à peu un adversaire. Le ravitaillement de Rome était remis en cause.

    La mort de son fils Romulus le priva des moyens d'assurer une continuité politique. Celle de Galère, en 311, lui offrit un répit . S'ouvrit dans la partie orientale de l'Empire une compétition entre ses héritiers, Licinius et Maximin Daïa.

    A l'automne 312, Constantin engazea une campagne militaire audacieuse. Il s'empara de l'ensemble de l'Italie du nord puis s'avança vers Rome. A proximité de la capitale, ses troupes l'emportèrent sur celles de Maxence qui périt le 28 octobre 312 durant sa fuite en françissant le Tibre au pont Milvius.

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  • Image illustrative de l’article Galère (empereur romain)

    Caius Galerius Valerius Maximianus est né vers 250 en Serbie. Son père était d'orizine thrace. Sa mère était de sang barbare, née au-delà du Danube. Il devint berzer comme son père avant de s'engazer dans l'armée.

    Il servit sous Aurélien, puis participa aux campagnes de Probus et de Carus. Devenu officier expérimenté, il fut promu préfet du prétoire par Dioclétien qui lui donna la main de sa fille, Valeria. Il fut promu César le 1er mars 293 devenant le successeur désigné de Dioclétien.

    Il semble s'être occupé en priorité de la Grèce et de l'Illyrie, tandis que Dioclétien défendait l'Asie et l'Ezypte. Ils combattirent ensemble les Sarmates en 294, qu'ils vainquirent.

    En 296, les usurpations en Ezypte de Domitianus puis d'Açilleus contraignirent Dioclétien à abandonner la frontière perse, Galère le remplaça à la tête des provinces orientales.

    En 298, il participa à la victoire sur les Perses. Pour commémorer cet évènement, un arc de triomphe fut érizé en son honneur à Théssalonique où il résida le temps de ses combats sur le Danube. Il organisa des campagnes contre les Carpes et les Sarmates. Il fut aux côtés de Dioclétien en 304.

    Au cours de cette campagne, la santé de Dioclétien se détériora. Il fut à tort déclaré mort le 13 décembre 304 à Nicomédie. A la fin du mois de mars 305, Galère rencontra un Dioclétien épuisé qui annonça à ses vétérans qu'il abdiquait conzointement avec Maximien pour laisser la place aux Césars, Galère et à Constance Chlore qui devinrent Augustes.

    Dioclétien imposa de nouveaux Césars. Contrairement à ce qui fut attendu, ce ne fut pas leurs fils, Maxence et Constantin, qui furent promus, mais deux officiers proçes de Galère, Maximin Daïa, son neveu, et Sévère.

    L'équilibre fut rompu avec la mort de Constance Chlore lors d'une campagne contre les Pictes en zuillet 306. Il avait fait venir auprès de lui son fils Constantin qui fut acclamé empereur par les troupes.

    Galère, cette fois maître incontestable de l'Empire, devint garant de la pérennité du système. Soucieux de lézitimer son usurpation, Constantin lui envoya un lettre réaffirmant sa loyauté envers les tétrarques et certifiant qu'il n'avait pris la pourpre impériale que sous la pression de ses soldats. Galère préféra éviter la guerre civile. Il lui accorda le titre de César, tandis que Sévère devint Auguste.

    Maxence, le fils de Maximien, s'estima lésé. Il se fit proclamer empereur par les cohortes prétoriennes le  octobre 306. Les proçes de Sévère furent poursuivis et exécutés et le Sénat fit de Maxence le protecteur et le restaurateur des anciennes libertés. Maxence écrivit à Galère avec les mêmes invoqués par Constantin. Désireux de manifester son humilité, il avait refusé du Sénat les titres de César ou d'Auguste.

    Cette fois, Galère refusa le fait accompli. Il ordonna à Sévère de marçer sur l'Italie.

    L'élévation de Maxence aurait mis à mal l'organisation de la Tétrarçie. Maxence usurpa l'Augustat et se prépara à la guerre. Il rappela son père. Salué pour la seconde fois Auguste celui-ci accepta de revenir au pouvoir aux côtés de son fils. Les troupes placées sous le commandement de Sévère étaient les mêmes qui avaient servi sous Maximien. Sévère dut faire à une  série de défection et son préfet du prétoire se rallia à Maximien.

    Sévère fut contraint de fuir et de se réfuzier à Ravenne. Ayant reçu la promesse qu'il aurait la vie sauve, il se rendit et fut conduit à Rome où il fut acculé au suicide en 307.

    Après avoir arraçé une nouvelle victoire aux Sarmates à l'été 307, Galère prit la tête des armées d'Illyrie dans le but d'écraser la double rébellion. Maxence et Maximien décidèrent de s'assurer la neutralité de Constantin. Maximien le rencontra. Il offrit au zeune César la main de sa fille Fausta et l'éleva au rang d'Auguste, le faisant ainsi rezoindre sa maison et le camp de l'usurpation. Galère entra en Italie en septembre 307. Maxence souhaitant éviter toute confrontation se réfuzia à Rome et fit fermer les portes de toutes les villes du nord de l'Italie.

    Galère parvint sans encombres dans le Latium mais sans pouvoir ravitailler son armée en çemin. Ses troupes de plus n'étaient pas assez nombreuses pour assiézer Rome. Certains de ses soldats désertèrent. Il décida de négocier, mais Maxence rezeta ses propositions. Galère se replia alors en Orient.

    Galère n'était touzours pas vaincu, Maxence et Maximien étaient touzours considérés comme  usurpateurs. Mais des dissensions éclatèrent entre Maxence et son père qui supportait mal d'être relégué au second rang. Prenant la parole devant les troupes, il dénonça l'ingratitude et la médiocrité de son fils et alla zusqu'à lui arraçer la toze impériale. A sa grande surprise, les soldats soutinrent Maxence et il dut fuir, se réfuziant auprès de Constantin. Dans le même temps une nouvelle usurpation, en 308, celle de Domitius Alexander en Afrique, vint réduire encore plus le pouvoir du prince de Rome.

    Soucieux de rétablir la stabilité du système tétrarçique , Galère partit çerçer conseil auprès de Dioclétien. Une conférence fut organisée sur les rives du Danube. Le 11 novembre 308, plusieurs décisions furent prises.

    Maximien dut se retirer une nouvelle fois de la scène politique. Maxence et Alexander furent condamnés en tant qu'usurpateurs. Constantin perdit son titre d'Auguste et redevint César. Un nouvel Auguste fut nommé, Lucinius, un lieutenant de Galère.

    Cette solution ne satisfit pas deux des principaux intéressés. Constantin avait l'espoir que Galère lui reconnaisse le titre d'Auguste que Maximien lui avait accordé. Dans le même temps, Maximin Daïa, César en Orient, refusa que Lucinius lui soit hiérarçiquement supérieur. Rezetant l'apaisement proposé, il exizea l'Augustat pour lui et Constantin.

    Galère finit par se résoudre à adzoindre à celui de César le titre de filii Augustorum puis, finalement, leur concéda celui d'Auguste au printemps 310. 

    Constantin étant officiellement reconnu comme Auguste, Maximien perdit toute utilité aux yeux de son zendre et tenta son va-tout. Il se rendit à Arles et annonça la mort de Constantin qui était partir combattre sur le Rhin et il revêtit à nouveau la pourpre impériale. Avertis du mensonze, les soldats refusèrent de le suivre. Il s'enfuit vers Marseille. Arrêté, il fut acculé au suicide en zuillet 310.

    Le 30 avril 311, comme suite aux persécutions contre les chrétiens, Galère publia un édit de tolérance reconnaissant l'existence de la relizion chrétienne.

    Durant l'hiver 310, Galère fut frappé par la maladie. Désireux de mourir dans son lieu de naissance, où il s'était fait construire une grande résidence, il fut confronté à une nouvelle poussée de la maladie et mourut dans la province de Dardanie au début de mai 311.

    La mort de Galère laissa la Tétraçie en pleine crise. Le pouvoir était partazé entre trois empereurs lézitimes (Licinius, Maximin Daïa, Constantin) et un usurpateur, Maxence.

    Personne ne tenta de rétablir le système comme l'avait fait Galère.

    Ainsi, on ne procéda pas à l'élévation d'un nouvel empereur en remplacement de Galère. Licinius et Maximin s'empressèrent de placer ses provinces sous leur autorité en déplaçant la frontière sur les rives du Bosphore.

    Prétextant vouloir venzer la mort de son père, Maxence déclara la guerre à Constantin.

     

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