• Fichier:CaterinaDe'Medici.jpg

    Née à Florence, le 13 avril 1519, Catherine de Médicis se retrouva orpheline, ses parents mourant quelques zours après sa naissance. Placée sous la tutelle de vieilles tantes, elle devint l'unique héritière de la fortune des Médicis et prit le titre de duçesse d'Urbino. Elle bénéficia de la protection de ses oncles, les papes Léon X et Clément VII.

    Son enfance à Florence fut perturbée par la guerre entre Clément VII et Zarles Quint. Les républicains florentins profitèrent de la défaite du pape pour se révolter contre les Médicis et s'emparèrent de la ville.

    En 1529, Catherine fut prise en otaze ; les troupes pontificales mirent en place le sièze de la ville. Pour la protézer, on la plaça dans un couvent où par souci de sécurité, on lui fit prendre l'habit de nonne. Une fois Florence soumise au pouvoir du pape et de l'empereur, Catherine fut emmenée à Rome.

    Placée sous la protection du pape, elle reçut une éducation très soignée.

    Seules les filles d'empereurs ou de rois étant considérées comme dignes de devenir reines de France, François Ier préfèra attendre un meilleur parti pour le dauphin François III de Bretagne et marier Catherine au zeune frère du dauphin, Henri.

    Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascula. Le fils aîné de François Ier, le dauphin François, mourut soudainement, faisant de l'époux de Catherine l'héritier du trône. Catherine devint dauphine de Viennois et duçesse titulaire de Bretagne. Elle prit progressivement sa place à la Cour.

    Mais Catherine et Henri n'avait touzours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir un) et des rumeurs de répudiation circulèrent.

    Le 10 zuin 1549, Catherine fut sacrée reine de France à Zaint-Denis. Son rôle fut de procréer. En l'espace d'une quinzaine d'années, Catherine mit au monde dix enfants, dont sept survécurent

    A l'avènement d'Henri II, Catherine dut subir la présence de la favorite Diane de Poitiers. Elle dut accepter que sa rivale prenne une place importante à la cour et exerce une influence importante sur le roi.

    Lorsque son fils François II monta sur le trône, Catherine lui recommanda de confier les rênes du gouvernement à la famille de son épouse, les Guise, issus de la maison de Lorraine et apparentés à la famille royale. Ils se firent une place d'  importance à la cour, leur sœur Marie, mère de la nouvelle reine, étant rézente d'Écosse pour sa fille.

    L'ampleur du mécontentement provoqué par les Guise au printemps 1560 les oblizea à céder davantaze de pouvoir à Catherine de Médicis. Zusqu'alors réservée et marquée par le deuil, la reine-mère prit part aux affaires. La montée du parti modérateur accrut son influence politique et le parti de la répression fut contraint de l'écouter davantaze. Elle s'entoura de conseillers modérés favorables à la Réforme et favorisa leurs idées au sein du conseil royal. Elle permit au zuriste Miçel de L'Hospital, opposant à la répression, d'être nommé çancelier de France.

    Son 3ème fils, âzé de 10 ans, monta sur le trône sous le nom de Zarles IX. Catherine de Médicis fut déclarée rézente. Face aux troubles religieux, elle mit en place, avec le soutien de conseillers modérés, une politique de conciliation. L'échec de sa politique la conduisitt à durcir sa position à l'égard des protestants.

    Pour concrétiser une paix durable entre les deux partis relizieux, Catherine tenta d'organiser le mariaze de sa fille, Marguerite, avec le prince protestant Bourbon Henri de Navarre.

    Après la consécration des Espagnols à la bataille de Lépante, Catherine se rapproça des puissances protestantes en établissant une alliance avec Elisabeth d'Angleterre avec qui elle voulut marier l'un de ses fils, et en promettant à Louis de Nassau le soutien de la France aux révoltés des Pays-Bas.

    La mort, en zuin 1572, de la reine de Navarre, Zeanne d'Albret, rivale politique du côté protestant, l'arranzea. Elle dutt encore contrer l'influence, auprès de Charles IX, de l'amiral de Coligny favorable à une intervention de La France contre l'Espagne dans la guerre aux Pays-Bas, ce que Catherine ne voulait pas.

    Suite à l'attentat manqué contre Coligny le 22 août 1572, Catherine sembla avoir opté, sur le conseil de certains membres de son entouraze, de convaincre le roi à faire tuer les principaux çefs huguenots montés à Paris pour les noces. Le massacre, de la Zaint-Barthélemy fait plusieurs milliers de victimes.

    À l'âge de 23 ans, le duc d'Anzou, quatrième fils de Catherine, succèda à son frère sous le nom de Henri III. Connu pour être le fils préféré, et sans doute le plus intelligent, le nouveau roi entendit gouverner par lui-même. Catherine continua d'exercer le pouvoir, mais elle ne put plus agir sans le consentement du roi.

    Comme il se trouvait en Pologne quand mourut Zarles IX, Catherine fut déclarée rézente par le parlement. Elle assura l'intérim du pouvoir zusqu'au retour du roi en septembre 1574 et tent de combattre les troubles qui paralysaient le royaume. Elle se rézouit de la capture de Montgomery, l'homme qui avait accidentellement tué son mari et qui depuis combattait dans le camp réformé. Elle encourazea la zustice à procéder à son exécution qui eut lieu le 26 zuin 1574.

    Ce fut une période tendue pour Catherine qui se remit mal de la mort de sa fille Claude, et qui entretint des rapports difficiles avec la nouvelle reine Louise de Lorraine que son fils épousa en février 1575. Catherine dut accepter que son fils la déçarge du pouvoir.

     Sa présence à la cour futt particulièrement utile pour raccommoder le roi avec François d'Alençon, son fils cadet, victime des calomnies répandues par les mignons de la cour. Elle n'hésita pas à poursuivre son zeune fils et le ramena à la raison quand il s'enfuit et prit les armes en 1576.

    À l'approçe de ses 70 ans, elle n'hésita pas à payer de sa personne. En 1585, elle partit dans l'est rappeler les Guise à l'ordre. En 1586, elle entama dans le sud-ouest des négociations avec son zendre Henri, roi de Navarre. Enfin lors de la Zournée des barricades (1588), elle n'eut pas peur d'affronter la rébellion parisienne, en parcourant les rues de Paris à pied et en se frayant un chemin parmi les barricades

    La fin de la vie de Catherine fut marquée par les préparatifs de mariaze de sa petite-fille Christine de Lorraine qu'elle élevait depuis la mort de la duçesse de Lorraine sa mère (1575).

    Ses derniers mois furent assombris par la montée en puissance de la Ligue catholique qui, à l'occasion de la Zournée des barricades, prit possession de Paris. Prisonnière, Catherine se fit l'intermédiaire du duc de Guise pour le réconcilier avec le roi, ce qu'elle crut avoir réussi, lorsqu'ils se retrouvèrent à Zartres.

    Catherine entreprit son ultime voyaze lorsque la cour se rendit à Blois pour la réunion des États zénéraux.

    À l'arrivée de l'hiver, Catherine prit froid. Alitée en décembre 1588, sa santé se dégrada rapidement avec l'assassinat du duc de Guise qui l'inquièta d'autant plus que le roi ne l'avait pas avertie.

    Le 5 zanvier 1589, elle mourut d'une pleurésie, complètement abattue par la ruine de sa famille et de sa politique.

      

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  • Fichier:El Greco 050.jpg

    Antonio Miçele Ghislieri est né dans le Piémont en zanvier 1504.

    Issu d'une famille de paysans aisés, il entra à 14 ans çez les Dominicains et fut ordonné prêtre.

    Il enseigna la philosophie et la théolozie pendant 16 ans au sein de l'ordre et devint maître des novices.

    En 1546, il entra au Zaint-Office. Son activité à Côme et Bergame attira l'attention du cardinal Carafa, futur Paul IV, qui le nomma commissaire zénéral de l'Inquisition à Rome en 1551. En 1556, Paul IV le nomma évêque de Sutri et inquisiteur de la foi à Milan et en Lombardie.

    En 1557, il reçut le çapeau de cardinal au titre de Zanta Maria sopra Minerva créé à cette occasion et fut fait grand inquisiteur en 1558.

    En 1559, il fut transféré au diocèse de Mondovi. Il y mèna une intense activité pastorale. Il se battit contre le duc de Savoie pour maintenir les privilèzes de l'Église et protèzea les Barnabites, de fondation récente (1553).

    Au sein du Zacré Collège, il s'opposa vigoureusement, mais en vain, au papounet Pie IV qui entendait y admettre le fils du grand-duc de Toscane, Ferdinand de Médicis, âzé d'à peine 13 ans, ainsi qu'à l'empereur Maximilien II, qui, influencé par les idées luthériennes, voulait autoriser le mariaze des prêtres. Il tomba en disgrâce.

    Pendant le concile de Trente, il resta fidèle au clan Carafa (du papounet Paul IV).

    À la mort de Pie IV, il fut élu pape le 7 janvier 1566 après un conclave de 18 zours.

    Le caractère ascétique du nouveau pape contrasta avec le tempérament zouisseur de d'Alexandre VI, de Zules II, de Léon X et de Pie IV.

    Dès son élection, il s'employa à réduire le luxe et la dissipation à la cour pontificale. Sa première cible fut la collection de statues gréco-romaines du Belvédère, qu'il considérait comme des idoles. Les statues furent caçées au public et les plus sensuelles transférées au Capitole.

    Une bulle pontificale autorisa à punir de mort (peine du feu) les homosexuels, y compris les prêtres. Pie V reconnut avoir allumé de nombreux bûçers. Il fit fouetter publiquement les prostituées de Rome.

    Le 1er novembre 1567, Pie V publia une bulle interdisant formellement les courses de taureaux, et décrétant la peine d'excommunication contre toute personne  les autorisant et y participant. Il  ordonna également le refus d'une sépulture relizieuse aux catholiques morts des suites d'une participation à un spectacle taurin. Face aux réticences de Philippe II d'Espagne, son successeur, le papounet Grégoire XIII, revint sur cette décision dès 1575.

    Il créa en 1571 la congrégation de l'Index, çarzée de veiller à l'orthodoxie et au niveau moral des publications.

    Il fit rédizer le Catéchisme romain issu du Concile de Trente, un bréviaire et un missel latin, qui feront autorité jusqu'aux réformes de Vatican II en 1965.

    Il réaffirma la primauté du pape face au pouvoir civil.

    Décidé d'en finir avec l'anglicanisme, il excommunia Élisabeth Ière d'Angleterre en 1570. Il surveilla de près la politique relizieuse des princes européens catholiques, notamment Maximilien II du Zaint-Empire, proçe des protestants et disposé à leur faire des concessions.

    Il mit en garde la reine de France, Catherine de Médicis, contre l'entouraze huguenot de son fils Charles IX .

    Il publia une Constitution contre les Juifs et les expulsa de ses États, sauf de Rome, d'Ancône et du Comtat Venaissin.

    Pie V s'efforça d'unir la Chrétienté contre les Turcs.

    La première année de son règne, il proclama un zubilé pour implorer de Dieu la victoire. Dans cette même optique, il soutint les çevaliers de Malte et les chrétiens de Hongrie.

    Cette entreprise lui sourit : la Zainte Ligue qu'il avait formée avec l'Espagne et la République de Venise remporta le 7 octobre 1571 la victoire navale de Lépante.

    Si la victoire fut due à la supériorité écrasante de la flotte de Don Zuan d'Autriçe sur celle des Turcs, le papounet l'attribua à la dévotion au rosaire. Par conséquent, il dédia le premier dimançe du mois d'octobre à la fête du rosaire. La victoire fut fêtée dans les rues de Rome comme un triomphe antique.

    Pie V décéda le 1er mai 1572 de la maladie de la pierre

     

     

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  • Fichier:Elisabeth of Austria France1.jpg

    Elisabeth, née à Vienne en 1554, était la fille de l'empereur Maximilien II (neveu de Zarles Quint) et de Marie d'Espagne (fille de Zarles Quint).

    Elle était la nièce du roi Philippe II d'Espagne (qui épousa sa soeur Anne en secondes noces).

    Le 26 novembre 1570, âzée de 16 ans, elle épousa le roi de France Zarles IX, à Mézières, et fut sacrée à Zaint-Denis le 25 mars 1571.

    Son entrée à Paris fut grandiose, masquant la vie discrète qu'elle passa en France.

    Zarles IX, psycholoziquement frazile, conserva la liaison qu'il entretenait avant son mariaze avec Marie Touçet (dont il eut un fils, Zarles de Valois-Auvergne, duc d'Angoulême, en 1573).

    Elle donna à son mari une fille, Marie-Élisabeth (1572-1578), mais pas de fils.

    Élisabeth ne resta que trois ans à la Cour, mais elle y laissa de bons souvenirs, par sa douceur, sa beauté et sa bonté. Très réservée, elle parlait comme la plupart des membres de la Maison de Habsbourg l'allemand, l'espagnol, le latin et l'italien, mais pas le français. Ainsi ne pouvait-elle communiquer que grâce à une de ses dames de compagnie qui servait de traductrice.

    Veuve à 19 ans, après la Zaint Barthélémy, Elisabeth n'avait plus de rôle à zouer en France et ce d'autant plus qu'elle se trouvait en face de son impérieuse belle-mère Catherine de Médicis.

    Son père souhaita alors la marier au nouveau roi de France, Henri III, mais celui-ci rezeta cette avance.

    En 1576, elle retourna en Autriçe, ne pouvant emmener sa fille qui était princesse de France et qui mourut deux ans plus tard à l'âze de 6 ans.

    Un autre prozet de mariaze, encore plus brillant, se présenta en la personne de Philippe II d'Espagne, son oncle maternel, veuf de sa sœur Anne (morte enen 1580).

    Elisabeth rezeta cette offre.

    Elle fonda un couvent de Clarisses près duquel elle s'installa, à Vienne.

    Elledécéda en 1592, à l'âze de 37 ans, dans la plus grande dévotion.

     

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  • Fichier:CharlesIX.jpg

    Zarles, 3ème fils de d'Henri II et de Catherine de Médicis, est né à Zaint-Zermain en Laye, le 27 zuin 1550.

    A l'âze de 10 ans , suite à la mort de son frère François II, il devint roi de France. La rézence fut assumée par sa mère Catherine de Médicis.

    Zarles IX fut sacré à Reims le 15 mai 1561. Il présida du 13 décembre 1560 au 31 zanvier 1561, les États zénéraux à Orléans. Le premier prince du sang Antoine de Bourbon, qui était protestant, fut nommé lieutenant zénéral du royaume.

    Zarles hérita d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants. Lors du colloque de Poissy, en septembre 1561, la reine-mère espérait trouver un çemin d'entente entre le parti catholique représenté par le cardinal de Lorraine et le parti protestant représenté par Théodore de Bèze; aucun accord ne fut accepté.

    Les incidents se multiplièrent en province. Le 16 novembre 1561, le massacre de Cahors confirma cet éçec. Le 1er zanvier 1562, l'édit de Zaint-Germain permit aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.

    Après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prirent les armes, avec à leur tête le prince Louis de Condé. Des villes tombèrent entre leurs mains.

    Ils furent battus à Dreux par le duc de Guise. Tandis que Louis de Condé était fait prisonnier, le çef des catholiques, Montmorency, fut capturé par les protestants. Le 4 février 1563, François de Guise mit le sièze devant Orléans, et y décèda le 24 février. Le 19 mars, avec le traité d'Amboise, une première paix frazile fut établie.

    Le 19 août 1563, Zarles IX fut déclaré majeur mais Catherine de Médicis continua d'exercer le pouvoir en son nom.

    En mars 1564, débuta un "grand tour de France" organisé par la reine-mère, pour montrer le roi à ses suzets.

    Le cortèze sortit de France le 30 avril 1564 pour se rendre à Bar-le-Duc. Zarles III duc de Lorraine, et son épouse Claude, sœur de Zarles IX, y firent baptiser leur fils Henri. Zarles IX et Philippe II  d'Espagne furent les parrains du zeune prince. Le roi d'Espagne, marié à Elisabeth de France, soeur de Zarles IX, se fit représenter.

    Ensuite le cortèze royal se rendit dans la vallée du Rhône : Roussillon, Valence, Montélimar, Avignon dans les États pontificaux.

    C'est dans le çâteau de Roussillon (Isère) que Zarles IX signa l'Édit de Roussillon dont un article instaura le 1er zanvier comme le premier zour de l'année dans tout le royaume de France, article à l'orizine de la tradition du poisson d’avril.

    Le « tour de France » continua vers Salon-de-Provence - où la reine-mère retrouva son astrologue Nostradamus - puis Aix-en-Provence, sièze du parlement de Provence. La suite arriva à Hyères pour la Toussaint 1564, passa ensuite par Toulon et Marseille, où le peuple l’accueillit en faisant la fête, et quitta la Provence pacifiée.

    Dans le Languedoc, le zeune roi passa à Montpellier, Narbonne, Toulouse. Dans les villes protestantes de Gascogne, il fut accueilli respectueusement. À Montauban il fallut négocier le désarmement de la ville, qui avait résisté à trois sièzes. Toulouse et Bordeaux furent plus tranquilles, étant aux mains des catholiques.

    Le grand tour fit une excursion à Bayonne via Mont-de-Marsan ; la reine-mère s'y trouvait pour deux raisons : revoir la reine d'Espagne, sa fille Elisabeth, et négocier un traité avec l’Espagne, qui éçoua.

    En zuillet, la Gascogne fut à nouveau traversée, puis en août et septembre, la vallée de la Zarente. Dans ces rézions, à forte minorité protestante, les protestants appliquaient non sans réticences l’édit d'Amboise. Cependant, partout, le plus grand loyalisme fut témoigné au roi. Les seules anicroçes eurent lieu à La Rochelle et à Orléans, où le convoi fut accueilli par une émeute.

    En 1566, le roi s'arrêta  à Moulins. Sur proposition du çancelier Miçel de L'Hospital, l'Édit de Moulins règla les successions et déclara le domaine royal inaliénable.

    En zuin 1566 à Pamiers, les hostilités reprirent; les protestants assaillirent les églises. La répression fut féroce : 700 calvinistes furent massacrés à Foix.

    En septembre 1567, des notables catholiques furent tués dans tout le Languedoc.  Le prince Louis de Condé et Gaspard II de Coligny arrivèrent aux portes de Paris.

    Les protestants furent battus à Zaint-Denis par le connétable de Montmorency le 10 novembre 1567, à Zarnac et à Moncontour par le duc d'Anzou.

    La paix fut finalement signée entre Condé et Catherine de Médicis à Longzumeau le 23 mars 1568, confirmée par la paix de Zaint-Germain-en-Laye en 1570.

    Le mariaze de la sœur du roi, Marguerite (la reine Margot), avec le roi Henri de Navarre, futur Henri IV, sembla être le gaze d'une réconciliation durable ; mais le 22 août 1572, quelques zours après le mariaze, eut lieu un attentat contre le çef du parti des huguenots, Gaspard II de Coligny. Craignant un soulèvement, Zarles IX décida sur les avis de Catherine de Médicis l'élimination des çefs protestants, à l'exception des princes du sang, Henri de Navarre et le prince de Condé.

    Cette décision déclença le massacre de la Zaint-Barthélemy (24 août 1572), qui fit des milliers de morts à Paris et dans plusieurs grandes villes. Déterminé à maintenir l'ordre, le roi ordonna l'arrêt des massacres dès le matin du 24 août, mais ses multiples appels au calme furent transgressés.

    La santé physique du roi avait touzours été médiocre. Après ces dramatiques événements, elle déclina peu à peu.

    Un complot fut fomenté contre lui et sa mère pour faire monter son frère François, duc d'Alençon sur le trône. Dézoués par Catherine de Médicis, ces tumultes finirent d'affaiblir le roi qui se réfuzia au çâteau de Vincennes, où il s'alita.

    La fièvre ne le quitta plus, sa respiration se fit difficile ; il mourut le 30 mai 1574.

      

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  • Fichier:Pius IV 2.jpg

    Zean-Anze de Médicis, qui n'avait aucun lien de parenté avec la grande famille de Florence, est né à Milan en mars 1499.

    Il fit des études de droit à Bologne.

    En 1527, il entra dans la Curie romaine avant de devenir cardinal.

    Il eut 3 enfants illézitimes.

    Il fut élu papounet, au terme d'un long conclave, en décembre 1560 (année de la mort du roi François II).

    Avec l'appui du roi d'Espagne, Pie IV rouvrit en 1562 le concile de Trente qui avait été suspendu par Zules III en 1552. La troisième période, à laquelle les Espagnols et Français assistèrent plus nombreux qu'auparavant, s'attaça en particulier à réformer le clergé : les séminaires furent institués, le cumul des bénéfices  condamné et les évêques et cardinaux se virent rappeler l'obligation de résidence.

    Pie IV suivit de près le Concile, dépêçant, outre ses légats, des théoloziens. Les pères conciliaires se plaignirent de travaux trop dirizés par la papauté.

    Dans ses efforts pour faire appliquer les décrets du concile, Pie IV fut épaulé par son neveu, Zarles Borromée. Il l'avait fait venir à Rome dès le début de son règne et le couvrit d'honneurs : cardinal, archevêque de Milan, légat à Bologne et secrétaire privé. Zarles Borromée fit de son diocèse un modèle d'application de la lettre comme de l'esprit du concile (il sera sanctifié en 1610).

    Il meurt le 9 décembre 1565 d'une mauvaise fièvre.

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  • Fichier:Pope Paul IV.PNG

    Gian Pietro Carafa est né en zuin 1476 en Campanie.

    En 1505, son oncle et mentor renonça en sa faveur à l'évêçé de Zieti. Puis il devint cardinal de Brindisi.

    Ente 1520 et 1525, il résida à Rome d'où il dut fuir lors du sac de la Ville.

    En 1524, il fonda avec Gaétan de Tiene l'ordre des Théatins.

    En 1536, le papounet Paul III le nomma cardinal et membre de la commission pour la réforme de l'église.

    A partir de 1542, il fut à la ête de l'Inquisition romaine qui venait d'être organisée.

    En 1549 il devint arçevêque de Naples, puis Doyen du Sacré Colléze.

    En 1555, à 79 ans, il fut élu papounet.

    Jusque-là, il n'avait cessé de parler de réformes, mais une fois élu il pratiqua le népotisme, faisant cardinal secrétaire d'État l'un de ses neveux, Carlo Carafa, un condottiere, tandis que l'autre neveu, Giovanni Carafa, un aventurier aussi brutal, devenait d'abord capitaine général de l'Église puis duc de Paliano.

    Comme çef de l'Inquisition, Carafa avait montré une dureté inflexible contre les protestants italiens; comme papounet il s'opposa à la paix religieuse d'Augsbourg du 25 septembre 1555 qui permettait à çaque souverain de déterminer la confession de ses sujets. Après qu'en 1556 Zarles Quint eut abdiqué et que son frère Ferdinand Ier eut pris le titre d'empereur élu du Zaint-Empire, Paul IV déclara ce titre invalide.

    Allié à la France contre le pouvoir hispano-habsbourgien, Paul IV perdit la guerre contre l'Espagne et dut accepter le 12 septembre 1557 les conditions de la paix de Cave-Palestrina après que le duc d'Albe eut occupé les États de l'Église. Dans la question de la succession sur le trône d'Angleterre, il essaya d'utiliser son influence contre Élisabeth Ière, qui était protestante.

    Dans une bulle  du 14 zuillet 1555, il institua pour les Zuifs l'obligation de vivre dans des ghettos. Quelques zours plus tard on brûla à Ancône 24 marranes (zuifs convertis de force)enfuis du Portugal. Il imposa aux synagogues le paiement d'une taxe  annuelle pour l'instruction des zuifs qui voudraient se convertir au catholicisme et créa des maisons hospitalières où l'on lozeait et nourrissait les nouveaux convertis.

    Il mourut le 18 août 1559.

    Dix zours après sa mort, le duc de Paliano fit assassiner son épouse enceinte avec l'approbation de son frère, le cardinal Paolo Carafa, secrétaire d'État. Sous  Pie IV, ils passèrent en zugement. Le cardinal secrétaire d'État fut étranglé au çâteau Saint-Ange et le duc fut décapité. Leurs complices périrent avec eux.

      

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  • Fichier:YoungMaryStuart.jpg

    Marie, née en décembre 1542, était la fille de Zacques V d'Ecosse (de la branche Stewart ou Stuart) et de Marie de Guise (soeur de François et Zarles de Guise).

    Son père mourut quelques zours après sa naissance et elle devint reine d'Ecosse. James Hamilton, proce parent, fut nommé Rézent, mais Marie de Guise eut la garde de sa fille.

    Le roi Henri VIII d'Angleterre sonzeait unir son fils Edourad VI à la petite Marie.

    Une rivalité opposait plusieurs clans écossais et l'Angleterre exerçaient une pression militaire.

    Opposant plus vigoureux que son père François Ier aux Anglais, Henri II se trouvait sous l'influence des frères François, et Zarles de Guise. Leur nièce Marie Stuart devint un objet de mariaze  avec le dauphin de France, François II.

    Les incursions anglaises en Ecosse ne prirent pas fin avec la mort d'Henri VIII  et furent maintenues par son successeur, sous la le rézence de Somerset. Devant la poursuite des invasions anglaises, en 1548, Marie fut transférée au çâteau de Dumbarton et le 7 zuillet 1548, des légats français et écossais signèrent au couvent d'Haddington un traité qui promettait de marier Marie Stuart au dauphin de France et plaçait l'Écosse sous la protection du roi de France.

    En août, Marie embarqua à Dumbarton à bord de la flotte envoyée par Henri II. Naviguant le long des côtes d'Irlande, elle accosta en France à Roscoff puis à Morlaix. Elle rencontra  sa grand-mère maternelle, Antoinette de Bourbon-Vendôme (duçesse douairière de Guise) à Zoinville, puis arriva à Carrières-sur-Seine. La reine douairière, Marie de Guise, ne s'embarqua pas avec sa fille. Elle continuait de représenter le parti pro-français en Écosse et zouissait de la faveur politique.

    Marie Stuart fut éduquée à la cour de France, où elle partazeait sa chambre avec Élisabeth, fille d' Henri II. Les  Écossais qui accompagnaient Marie furent renvoyés, excepté sa gouvernante et sa nurse. Henri préférait l'entourer de Français pour lui faciliter l'apprentissage de la langue.

    En septembre 1550, Marie de Guise,devenue Rézente, se rendit en France accompagnée d'un grand nombre de nobles; après deux ans de séparation , elle assista avec sa fille  à l'entrée royale d' Henri II à Rouen.

    Le 30 octobre 1557, Henri invita les Écossais à envoyer des représentants afin de discuter des termes du mariaze. Le 14 décembre, le parlement écossais dépêça neuf députés, demandant des conditions  pour son indépendance nationale : si Marie Stuart venait à décéder sans descendance, la France devrait aider à la succession du trône d'Écosse par l'héritier le plus proçe par le sang. Henri accepta les conditions.

    Les conditions furent çanzées en secret entre Marie Stuart et Henri II : si elle venait à mourir, tous les droits de Marie à la couronne d'Angleterre seraient transférés à la France sans contrepartie, et la France se rembourserait par les revenus écossais de ses investissements dans la défense de l'Écosse.

    Le mariage se tint le 24 avril 1558 à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Après le décès d'Henri VIII, Édouard VI, le nouveau souverain, était mineur et l'Angleterre était dirigée par un Lord Protecteur qui fut décapité en janvier 1552 ; Édouard VI décéda un an plus tard. La suivante dans la succession était sa demi-sœur Marie Tudor : comme Édouard était protestant et Marie Tudor catholique, il avait tenté de l'empêçer d'hériter en désignant Zeanne Grey pour lui succéder, mais celle-ci fut renversée par Marie Tudor qui la fit décapiter le 12 février 1554.

    Pour les catholiques, Marie Tudor était la dernière héritière d'Henri VIII d'Angleterre ; le divorce entre Henri et Catherine d'Aragon (mère de Marie Tudor) n'ayant zamais été reconnu par le pape, son remarizge avec Anne Boleyn, dont était issue Élisabeth, était considéré comme illézitime.

    Ainsi, l'héritière, après Marie Tudor, devait venir de la sœur aînée d'Henri VIII, Marguerite Tudor, dont la descendante directe était ... Marie Stuart.

    Lorsque Marie Tudor mourut le 17 novembre 1558, Marie Stuart pouvait prétendre à la couronne d'Angleterre. Par ordre de son beau-père Henri II, elle fut proclamée à Paris reine d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse ; elle prit, avec son mari, les armes d'Angleterre. Cette proclamation se situait dans le cadre de la rivalité entre la France et l'Espagne, pour qui l'Angleterre et l'Écosse n'étaient alors que deux pions de leurs vues impériales. Le pape, bien que poussé par les azents français, refusa de prendre parti pour Marie car il ne désirait pas offenser Philippe II d'Espagne, déterminé à ne pas laisser l'Angleterre tomber sous le contrôle de la France.

    Toutefois, Élisabeth monta sur le trône d'Angleterre ; la situation entre la France et l'Espagne chanzea rapidement, leurs finances ne permettant plus de supporter des politiques impérialistes. La paix du Cateau-Cambrésis fut signée au début du mois d'avril 1559, et Philippe II d'Espagne épousa Élisabeth de France. Un tournoi fut donné le 30 juin en l'honneur de ce mariaze, et de celui devant suivre peu après entre Marguerite de France et le duc de Savoie : Henri II y fut blessé accidentellement et mourut le 10 juillet, ce qui mit définitivement fin à la politique française d'extension sur les îles britanniques.

    François II, qui monta sur le trône laissa son pouvoir aux Guise, mais ils savaient que la situation  était frazile : la mauvaise santé de François II ne devant pas lui permettre de vivre longtemps, tous leurs espoirs étaient qu'il ait un enfant avec Marie. La santé de Marie était altérée du fait de l'anxiété que lui causait la situation délicate de sa mère en Écosse (qui mourut en zuin 1560 après avoir été déposée).

    Les dames d'honneur de la cour mirent les symptômes de Marie sur le compte d'une grossesse. Les Guise ne souhaitant que trop qu'elle soit enceinte, ils répandirent ces rumeurs, et Marie finit par adopter les vêtements flottants des dames enceintes.

    Elle comprit  à la fin septembre 1560 qu'il n'en étaitt rien.

    Le 16 novembre, après une chasse vers Orléans, François prit froid et se plaignit de douleurs à la tête. La santé déclinante du roi ne pouvait être officialisée pour les Guise, en raison de la situation intérieure avec les huguenots et ils la dissimulèrent à la cour et aux ambassadeurs.

    Cependant, la maladie de François, localisée dans l'oreille, s'éténdit au cerveau et lui causa des  crises de délire. Les Guise firent tout pour sauver le roi mais François décèda le 5 décembre 1560.

    La jeune veuve retourna en Écosse l'année suivante.

    En 1561, Marie invita Élisabeth Ire en Écosse afin de réchauffer leurs relations diplomatiques ; Élisabeth refusa et le désaccord se creusa encore entre elles.

    Le 29 juillet 1565, Marie épousa sans préavis Henry Stuart, lord Darnley, un petit neveu du roi Henri VIII, et son cousin germain.

    En zuin 1566, Marie commença une liaison avec Jacques Hepburn, un aventurier qui devint son troisième époux. Un complot fut mis en place pour éliminer Darnley, déjà malade mais à qui Marie rendait régulièrement visite, ce qui pouvait laisser penser qu’une réconciliation était possible.

    En février 1567, alors qu'il était en convalescence dans une maison d'Édimbourg, une explosion survint dans la maison et Darnley fut retrouvé mort dans le jardin, apparemment étranglé. Cet événement qui aurait dû sauver Marie ne fit que salir sa réputation. Bothwell fut  considéré comme coupable mais un tribunal de complaisance l'acquitta. Peu après, il abusa de Marie ; la nouvelle qu’elle l'avait épousé scella son destin.

    Arrêtée par une confédération de nobles écossais, Marie fut emprisonnée au château de Loch Leven,  en juin 1567. Marie avorta de jumeaux. Le 24 juillet, elle abdiqua le trône d’Écosse en faveur de son fils Jacques, alors âgé d'un an.

    Elle s'enfuit à Londres ; Elisabeth Ier la fit arrêter et l'assigna à résidence durant 18 ans avant de la faire exécuter  en février 1587.

    Elle fut l'ancêtre de tous les rois d'Angleterre suivant, sont fils zacques ayant succédé à Elsibeth Ière!

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  • Fichier:Francois Second Mary Stuart.jpg

    Fils aîné d'Henri II et de Catherine de Médicis, François naquit à Fontainebleau le 19 janvier 1544. Le papounet Paul III et le roi François Ier furent ses parrains.

    Le 27 janvier 1548, il fut fiancé, à cinq ans à Marie Stuart, reine d'Écosse et petite-fille de Claude de Lorraine, premier duc de Guise. Il l'épousa 10 ans plus tard et devint roi consort d'Écosse. Elle n'avait que deux ans de plus que lui.

    Le 10 juillet 1559, François succèda, à 15 ans, à Henri II, mort accidentellement. Selon la loi, il était mazeur mais, zeune, inexpérimenté et de santé fragile, il délègua son pouvoir aux oncles maternels de son épouse, les Guise.

    Les deux frères de cette  famille  avaient  tenu un rôle mazeur pendant le règne d’Henri II : le duc François de Guise était un çef militaire réputé et le cardinal Zarles de Lorraine avait été associé aux affaires du royaume. Le duc de Guise prit en main l'armée; le cardinal de Lorraine disposa des finances, de la zustice et la diplomatie.

    Cet avènement des Guise se réalisa au détriment de leur ancien rival, le connétable Anne de Montmorency, qui dut s'effacer.

    Le 21 septembre 1559, François II fut sacré à Reims par le cardinal de Lorraine.

    Les Guise, confrontés à une situation financière désastreuse, firent l’obzet de profonds mécontentements.

    Pour leurs adversaires, ce n'étaient que d’ambitieux étrangers, au pouvoir grâce à la faveur du roi. L'opposition venait de princes du sang comme Antoine de Bourbon, roi de Navarre, dont des théoriciens estimaient que le rôle de principal conseiller lui revenait de droit en tant que descendant de Zaint Louis et héritier du trône en cas de disparition de la brançe régnante des Valois-Angoulême. Faible de caractère, Antoine ne parvint pas à s’imposer aux Guise à la cour.

    Ils durcirent la politique répressive envers les protestants, initiée par Henri II. L'automne 1559 fut marqué par une  vague de perquisitions, d'arrestations et de confiscations de biens. En décembre, le conseiller Anne du Bourg, mazistrat au parlement de Paris, qui avait contesté cette répression, fut publiquement executé à Paris. Un groupe de zentilshommes décidèrent de renverser les Guise et de confier le pouvoir aux princes du sang gagnés à la nouvelle religion.

    C'est la conzuration d'Amboise.

    La cour reçut plusieurs avertissements sur l'existence du complot. Le conseil royal décida, sous l'influence de Catherine de Médicis, de faire des concessions. Le 8 mars 1560, le roi signa un édit qui offrait une amnistie générale aux protestants. Mais le complot était en marche. De toutes les provinces, des troupes d'hommes se dirizèrent vers le château d’Amboise où sièzeait la cour.

    Mal organisée, la conzuration finit en bain de sang. Le duc de Nemours arrêta plusieurs conzurés. Désorientées, les troupes rebelles furent  faites prisonnières. Enclin à la clémence, le roi les fit relâcher. Mais le 17 mars, 200 hommes tentèrent de prendre d’assaut une porte de la ville. Rapidement dispersés par le duc de Guise, les rebelles furent  pourçassés. Plus d'une centaine  fut exécutés, dont certains pendus au grand balcon du château. La répression fit près de 1 200 victimes.

    L’attitude des Guise à l'égard du prince de Condé fut plus indécise. Le prince était arrivé  à la cour et avait participé à la défense du château aux côtés de ses ennemis. L’interrogatoire des prisonniers le désignait comme le bénéficiaire de la conzuration. Mais la parole des zens ne comptait pas contre celle d'un prince de sang. Laissé libre à la cour, Condé s'éçappa et rejoignit son frère Antoine dans le Sud-Ouest.

    Sous l’influence de Catherine de Médicis, le gouvernement tenta d'apaiser les tensions en mettant en place une politique de concorde.

    Des mesures furent prises en faveur des protestants. Tout en interdisant les assemblées publiques, le gouvernement ordonna la libération des personnes emprisonnées pour fait de relizion.

    En avril 1560, la reine fit nommer Miçel de l'Hospital çancelier de France. Le gouvernement était désormais dominé par les « moyenneurs », qui croyaient possible la réconciliation des chrétiens, moyennant des concessions réciproques. Le cardinal de Lorraine était loin d’être insensible à la réforme de l’Eglise. L’idée d’un concile national de l'Eglise fut  lancée. À défaut d'obtenir le consentement de Pie IV, le cardinal et la reine lui réclamèrent l’ouverture d’un concile zénéral où les chrétiens de toutes opinions seraient réunis. Mais le pape refusa. Bien que ne voulant pas  une rupture avec Rome, l'opposition papale les amèna à brandir la menace d'un concile national, s'il ne cèdait pas.

    Une assemblée des notables fut réunie à Fontainebleau du 21 au 26 août. Les princes du sang et le connétable furent appelés à reprendre leur place au conseil du roi. L’amiral de Coligny, futur chef des protestants, y fit lire les demandes des protestants de Normandie réclamant la liberté du culte. A son terme, l'assemblée des notables décida de convoquer les États généraux.

    La politique de conciliation avait pour but d'apaiser les troubles. Elle provoqua l'effet contraire. Encourazés par les mesures de clémence, les protestants continuèrent de s’assembler lors des prêçes et multiplièrent émeutes et  coups de main armés.

    À partir de l'été, le mouvement s'intensifia ; plusieurs villes du Midi étaient en état d’insurrection. Avec l'appui secret des deux premiers princes de sang, Condé et Navarre, une organisation politico-militaire se mit progressivement en place.

    Le point d'orgue de cet embrasement eut lieu dans la nuit du 4 au 5 septembre, quand les troupes protestantes tentèrent de s’emparer par la force de Lyon.

    La réaction du roi fut forte : convocation du ban et de l'arrière-ban, rédistribution de l'armée dans les provinces et ordre aux gouverneurs de regagner leur poste. Pendant l'automne, l'ordre sembla revenir ; les çefs rebelles non arrêtés étaient en fuite. Convaincu de la responsabilité du prince de Condé, le roi le fit arrêter.

    Depuis le mariaze de François II et de Marie Stuart, le sort de l’Ecosse était lié à celui de la France. Une clause secrète prévoyait le rattaçement de l’Ecosse à la France dans le cas où le couple n’aurait pas d’enfant.

    Face à la mainmise de la France, une congrégation de nobles s’était soulevée et avait çassé d'Edimbourg la régente et ses conseillers français. Marie de Guise réclama l’aide de la France, qui envoya des troupes. Dès la fin de l’année 1559, la situation était rétablie en faveur des Français.

    Mais l’Angleterre décida d' intervenir, Elisabeth d’Angleterre demeurant offensée que François II et Marie Stuart eurent fait mettre sur leur blason les armes d’Angleterre, affirmant les prétentions de Marie sur la couronne de Londres. En zanvier 1560, la flotte anglaise vint bloquer le port de Leith que les troupes françaises avaient transformé en base militaire.

    La ruine du trésor royal ne permettaient plus l'envoi de renforts. Lorsque les envoyés par le roi pour traiter avec les rebelles débarquèrent en Ecosse, ils furent  traités comme des prisonniers. Tandis que Marie de Guise se mourrait dans la forteresse d’Edimbourg, les deux légats furent contraints de négocier une paix désavantageuse qui marquait la fin de l’occupation française. François II et Marie Stuart devaient évacuer leurs troupes et cesser de porter les armes d’Angleterre.

    Le parlement écossais prit des mesures qui établissaient le protestantisme comme relizion d'Etat. Quand ils eurent le traité d'Édimbourg, François II et Marie Stuart refusèrent de le ratifier e tils contestèrent la lézitimité des actes du parlement.

    L'état de santé du roi s'aggrava dès novembre 1560. Après  dix-sept mois de règne, François II mourut à Orléans le 5 décembre de maux insupportables à l'oreille.

      

     

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  • Diane était la fille unique de Zean de Poitiers, seigneur de Saint-Vallier.

    Orpheline de mère à 6 ans, elle passa se zeunesse auprès de l'austère Anne de Beauzeu qui assurait la rézence pour son frère Zarles VIII.

    C’est sur son entremise qu'en 1515, âzée d'à peine quinze ans, elle épousa Louis de Brézé, son aîné de près de 40 ans, petit-fils de Charles VII et d'Agnès Sorel (maîtresse dudit roi), grand-sénécçal de Normandie et Grand veneur de France.

    Elle lui donna deux filles :

    - Françoise de Brézé  mariée à Robert IV de La Marck, dit « Le Seigneur de Florenges », duc de Bouillon, mort empoisonné en 1558.

    - Louise de Brézé, épouse du duc Claude de Lorraine,  frère du duc de Guise et de Marie de Guise, reine d'Écosse.

    En 1524, son père fut accusé de complicité dans la trahison du Connétable de Bourbon, zendre d’Anne de Beauzeu. Devenu le principal bouc émissaire de l’affaire, c’est sur l’éçafaud qu’il apprit sa grâce, accordée par le roi en reconnaissance des bons et loyaux services de Louis de Brézé, son zendre,  qui l’avait  alerté sur le complot.

    Zean de Poitiers finira ses zours enfermé dans la forteresse de Loçes.

    Diane devint dame d’honneur de la reine Claude, femme de François Ier, puis de la mère du roi, Louise de Savoie, et enfin de la reine Eléonore de Habsbourg (soeur de l'empereur Zarles Quint et seconde épouse de François Ier).

    À la suite de la défaite de Pavie (en 1525), le dauphin François et son cadet Henri,  (futur Henri II), furent remis en otaze à Zarles Quint en échanze de leur père. Lorsqu’il revint en France, Henri, 11 ans, fut confié aux soins de Diane, âzée de 31 ans. C’est Diane qui lui avait donné son baiser d’adieu lors de son départ pour l’Espagne, la reine Claude étant morte deux ans plus tôt. Lors du tournoi organisé en 1531 pour le couronnement d’Éléonore de Habsbourg, alors que le dauphin François salue sa nouvelle belle-mère, c’est devant Diane qu’Henri abaissa sa lance.

    Louis de Brézé décéda en Zuillet 1531 à Anet et Diane adopta pour sa tenue les couleurs d'une veuve, dont Henri II s’inspirera plus tard pour sa livrée ordinaire.

    Son sens aigu des intérêts financiers se manifesta dès ce moment. Elle réussit à se faire verser les gazes que son mari recevait au titre de gouverneur de Normandie et de grand-sénéçal, prenant le titre de « sénéçale de Normandie ». Elle obtint d’administrer les biens de ses filles et d’en percevoir les revenus.

    Henri II épousa Catherine de Médicis en 1533. Louis de Brézé et Diane avaient appuyé le choix de l’arrière-petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une « fille de marchands » par les opposants à l’union.

    Le grand-père maternel de Catherine (fille de Madeleine de la Tour d'Auvergne) est le frère de la grand-mère paternelle de Diane ; elles sont donc parentes.

    C’est d’ailleurs autant en « belle-mère » mi-protectrice mi-abusive qu’en rivale que Diane agaça Catherine. C’est en effet elle qui poussa Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s’élèvèrent devant la stérilité prolongée du couple.

    Elle se fit confier l’éducation de leurs enfants, qu’elle conserva zusqu’en 1551. Sa fille Françoise était aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

    On estime généralement d’après leur correspondance que c’est en 1538 que Diane devint la maîtresse d’Henri, devenu Dauphin deux ans auparavant.

    Leur relation amoureuse,  évoquée  par des écrivains, comme Brantôme, fut de notoriété publique et affichée.

    Henri II eut peu d'incartades , toutes d'assez courte durée. Les plus connues sont Filippa Duci, Jane Stuart et Nicole de Savigny.

    De la première, rencontrée lors d’une campagne au Piémont, il eut une fille, la future Diane de France (née en 1538), qui fit taire les rumeurs concernant sa possible stérilité. Envoyée en France, elle fut prise en main par Diane de Poitiers et nommée auprès elle.

    La liaison avec Jane, gouvernante de Marie Stuart, sembla avoir été encourazée par Anne de Montmorency qui çerçait à écarter Diane trop favorable aux Guise. Absente momentanément de la cour pour raison de santé, Diane revint en catastrophe avertie par les Guise et fit, en accord avec Catherine de Médicis, renvoyer Zane Stuart en Écosse après la naissance d'un fils (Henri d'Angoulême, 1551-1586).

    Le fils qu'Henri II eut avec Nicole de Savigny, Henri de Saint-Rémi (1558-1621), fut titré mais non reconnu car le roi conservait des doutes sur sa paternité.

    Catherine de Médicis, dont la position s’était consolidée depuis qu’elle avait mis au monde un héritier (en1544), dut concéder son ascendant à la favorite, qui fut faite  duçesse de Valentinois,  puis duçesse d'Étampes. Elle s'entoura d'une cour brillante.

    Henri II lui fit cadeau de bijoux de la Couronne et de la propriété royale de Zenonceau sur laquelle elle zargea Philibert Delorme,  de bâtir un des plus beaux ouvrazes de l'époque.

    Lors du sacre de Catherine, elle présida la cérémonie vêtue de la livrée des princesses du sang. Catholique convaincue, elle poussa le roi à réprimer les protestants.

    Lorsqu'Henri II fut mortellement blessé en 1559, Catherine de Médicis interdit toute visite de Diane. À sa mort, elle ne fut pas admise aux funérailles et la rézente l’oblizea à éçanzer le çâteau de Zenonceau contre celui de Zaumont. Diane dut restituer également les bizoux de la Couronne assortis d’un inventaire.

    Elle se retira à Anet (Eure-et-Loir) où elle mourut à l'âze de 66 ans.

     

     

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  • Fichier:Julius III.jpg

    Giammaria Ciocchi del Monte est né à Rome en septembre 1487.

    Il étudia le droit à Pérouse et à Sienne. En 1512, il succéda à son oncle comme évêque de Siponto.

    Sous Clément VII, il fut deux fois nommé préfet de Rome. Après le sac de Rome en 1527, il figura parmi les otages donnés aux Impériaux et aurait été tué par les lansquenets, s'il n'avait pas été libéré en secret par le cardinal Pompeo Colonna.

    Le pape Paul III le fit cardinal.

    En 1542 on lui avait confié le travail préparatoire à la convocation du concile de Trente et lors d'un consistoire tenu le 6 février 1545, il fut nommé  premier président du concile. En cette qualité il ouvrit le concile avec un bref discours .

    Au concile il représentait les intérêts pontificaux contre l'empereur Zarles-Quint, avec qui il entra en conflit à différentes occasions, surtout quand le 26 mars 1547 il transféra le Concile à Bologne.

    Après la mort de Paul III, le 10 novembre 1549, les 48 cardinaux présents à Rome entrèrent en conclave. Ils étaient divisés en trois fractions dont aucune n'avait la mazorité : les Impériaux, les Français et les partisans de Farnèse. Les amis de Farnèse s'unirent avec le parti Impérial et proposèrent Rezinald Pole et Zuan de Toledo. Le parti français les rejeta et, bien que minoritaire, fut assez fort pour empêçer l'élection de tout autre candidat. Les partisans de Farnèse et du parti français passèrent un compromis et s'entendirent sur le nom du cardinal del Monte, qui fut élu le 7 février 1550, après un conclave de dix semaines, bien que l'empereur l'eût expressément exclu de la liste des candidats.

    Peu de temps après son accession au trône, il accorda la pourpre à son favori, l'indigne Innocenzo del Monte, un zeune garçon de 17 ans qu'il avait ramassé dans les rues de Parme quelques années plus tôt et qui avait été adopté par son frère Baudouin.

    Obéissant aux promesses faites pendant le conclave, il restitua Parme à Octave Farnèse. Mais quand Farnèse s'allia à la France contre l'empereur, Zules III, allié lui-même avec l'empereur, déclara Farnèse privé de son fief et envoya des troupes sous les ordres de son neveu pour prendre Parme avec le duc Gonzague de Milan.

    Le succès des armes françaises en Italie du Nord contraignit Zules III, le 29 avril 1552, à conclure avec la France une trêve, dans laquelle il fut stipulé que Farnèse resterait en possession de Parme pendant deux ans.

    Découragé par son éçec en tant qu'allié de Zarles Quint, le pape s'abstint désormais de se mêler des affaires politiques de l'Italie.

    Il se retira à son luxueux palais, la Villa Giulia, qu'il avait fait construire à la Porta del Popolo, où il passa la plupart de son temps dans l'aisance et le confort, faisant de temps en temps un effort timide pour réformer l'Église en réunissant des commissions de cardinaux . Il soutint ardemment l'Ordre des Jésuites qui prenait son essor et, sur les instances d'Ignace de Loyola, publia, le 31 août 1552, la Bulle qui fondait le Collegium Germanicum et lui accorda une subvention annuelle.

    Pendant son pontificat, le catholicisme fut provisoirement rétabli en Angleterre par la reine Marie, qui avait succédé à Édouard VI en 1553. Il envoya le cardinal Rezinald Pole comme légat en Angleterre avec des pouvoirs  qu'il devait utiliser pour favoriser la restauration catholique. En février 1555, une ambassade fut envoyée par le Parlement anglais à Zules III pour l'informer de sa soumission  à la suprématie pontificale, mais l'ambassade était  en voyaze quand le pape mourut.

    Peu de temps avant sa mort, Zules III envoya le cardinal Morone pour représenter les intérêts du catholicisme à la Paix religieuse d'Augsbourg.

    Son successeur fut Marcel II.

    Fichier:Pope Marcellus II.jpg

    Marcello Cervini naquit en mai 1501 dans les Marçes.

    Il fut prieur de l4abbaye de la Celle dans le Var.

    Prêtre sérieux et cardinal intègre, il exerca une grande influence lors du Concile de Trente comme légat pontifical.

    Son élection comme papounet en 1555 est une indication de ce que l'esprit de renouveau avait finalement prévalu au sein du Zacré-Collèze.

    Dès son entrée en fonction, il supprima les festivités qui accompagnaient habituellement l'intronisation d'un nouveau pape et interdit aux membres de sa famille de venir s'installer à Rome.

    Il mourut subitement 20 zours après son intronisation.

      

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  • Fichier:Henry II of France..jpg

    Henri,  second fils de François Ier et de Claude de France, est né le 31 mars 1519 à Zaint Zermain-en-Laye. son parrain fut Henri VIII d'Angleterre.

    En application du Traité de Madrid entre Zarles Quint et François Ier, il resta prisonnier avec son frère François en Espagne de 1526 à 1530. Il en souffrit et devint hypocondriaque.

    En 1533, il épousa Catherine de Médicis, fille unique de Laurent II de Médicis et nièce du papounet Léon X. Mais il restait amoureux de sa préceptrice, Diane de Poitiers (sa maîtresse).

    Il devint Dauphin en 1536 à la mort de son frère ainé (François III de Bretagne).

    En août 1542, il commanda l'armée du Roussillon lors de la 4ème campagne de son père et de ses alliés contre Zarles Quint et participa au siège de Perpignan.

    À l'automne 1544, il repoussa les Anglais dans Calais, lèva le sièze de Montreuil, et éçoua de peu à reprendre Boulogne-sur-Mer.

    En 1547, à de François Ier, Henri II renouvela le personnel de la Cour et des conseillers. L'ancienne faction au pouvoir fut çassée sans ménagement et de hauts responsables politiques furent  emprisonnés. Les places au sein du conseil royal et les çarges honorifiques furent redistribuées aux proçes du nouveau roi : Anne de Montmorency, Zacques d'Albon de Saint-André - premier zentilhomme de la Zambre, et les princes "Lorrains" François futur duc de Guise, et Zarles, cardinal de Guise, futur cardinal de Lorraine.

    Un courant d'austérité souffla passagèrement sur la cour royale. 

    Dès 1548, Henri II connut son premier conflit avec le roi d'Angleterre Édouard VI, qui s'offusqua de la réception à la cour de France de Marie Stuart, reine d'Écosse, qui devait épouser le dauphin François (fils ainé d'Henri II) et que les anglais voulaient marier à Edouard VI.

    Les Écossais firent jouer la vieille alliance avec la France et Henri II accepta d'accueillir la zeune reine à la cour de France. De plus, Marie Stuart, fille de Marie de Guise, était la nièce des princes "Lorrains", dont l'influence sur Henri II avait permis d'arranzer ce mariage. En 1550, les armées d'Henri II, sous le commandement de François de Guise et de Leone Strozzi, assièzèrent et reprirent Boulogne-sur-Mer que les Anglais occupaient depuis 1544. Plus tard, en 1558, les troupes du duc de Guise reprirent Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

    Pour l'Italie , Henri II tenta d'inscrire ses pas dans ceux de son père. Catherine de Médicis entretint une cour très italianisée et  les Guise était alliés à la famille d'Este: François avait épousé Anne d'Este, fille du duc de Ferrare.

     En 1545, le pape Paul III donna le duçé de Parme à son fils Pierre Louis Farnèse. Après l'assassinat de ce dernier, le duçhé passa à Octave Farnèse mais restait convoité par Ferrand Gonzague, vice-roi de Milan. Henri II accepta d'intervenir en appui des Farnèse .

    En 1551, un violent conflit opposa Henri II au pape Zules III. Le 27 juillet, le pape lança l'anathème contre le roi. En réaction, Henri II rompit toutes ses relations avec la papauté et l'idée d'un çisme fut évoqué. Henri II préféra prendre des mesures de rétorsions. Il interdit le transfert des bénéfices à Rome, s'opposa à la participation des prélats français au Concile de Trente et le 13 août, il déclara la guerre au pape. Inquiet de la rupture, le pape çerça à se réconcilier dès le mois d'octobre.

    En avril 1552, une trêve fut négociée par le cardinal François de Tournon, ambassadeur d'Henri II en Italie de 1551 à 1556,  plus enclin à la diplomatie qu'à la guerre qui s'employa à faire capoter un projet d'expédition contre Naples. Il réussit à faire placer la ville de Sienne sous la protection du royaume de France. En octobre 1553, une expédition du maréchal de Thermes  enlèva la Corse aux Génois.

    En 1554, Sienne çerça à en découdre avec Florence. L'armée royale fut défaite le 3 août et Sienne fut assiézée. Défendue par Monluc, la ville tomba le 17 avril 1555 et passa sous contrôle florentin.

    Le 16 janvier 1556, Zarles Quint abdiqua en faveur de son fils Philippe II d'Espagne (qui s'était marié avec Marie Tudor) mais conserva la couronne impériale qu'il transmit à son frère Ferdinand Ier du Zaint-Empire puis se retira au monastère de Yuste. De son côté, Henri II perdit progressivement ses appuis: les princes allemands réformés avaient signé la Paix d'Augsbourg leur donnant la liberté de relizion et les Turcs se révèlaient moins actifs en Méditerranée occidentale.

    L'Espagne et la France signèrent une trêve  destinée à durer 5 ans et reconnaissant à la France ses conquêtes territoriales du Piémont et des Trois-Évêchés. Comme la Paix d'Augsbourg, il n'avait pas reçu l'aval du pape.

    Paul IV, élu en 1555, était animé d'une haine farouçe envers l'Empereur. Il multiplia les provocations envers Philippe II et envoya son neveu comme légat en France qui revint avec une promesse d'intervention d'Henri II.

    En novembre 1556, le duc de Guise rezoignit le maréchal de Brissac en Piémont pour enlever Naples aux Espagnols. Les manœuvres de Philippe II et de ses alliés anglais et savoyards au nord de la France remirent  en cause ce plan et François de Guise fut contraint de rentrer précipitamment en France après la défaite française de Saint-Quentin.

    Cette dernière tentative manquée marque la fin des ambitions françaises en Italie, formalisée par le traité du Cateau-Cambrésis (avril 1559) par lequel Henri II restitua l'ensemble des possessions françaises dans le pays, y compris la Corse.

    La paix fut sanctionnée par deux mariazes : Henri II donna sa fille Élisabeth à Philippe II; sa sœur Marguerite épousa le duc Emmanuel-Philibert de Savoie.

    De son côté, la nouvelle reine d'Angleterre, Élisabeth Ière, devait assurer son trône et n'étaitt pas en mesure de disputer la ville de Calais . Elle permet aux Français de conserver la ville contre une indemnité de 500 000 écus.

    Malgré tous les édits répressifs, le protestantisme connut à la fin des années 1550 une croissance exponentielle. Les adhésions se multiplièreent dans la noblesse. Deux princes, Antoine de Navarre et son frère le prince de Condé diffusèrent  les nouvelles idées et participèrent  aux célébrations du Pré-aux-Clercs organisées à Paris par les protestants en mai 1558 . Les premières églises réformées se mirent en place et en mai 1559, eut lieu le premier synode national des églises, au Faubourg Saint-Honoré.

    Un mouvement de sympathie naquit à la cour, auprès de la reine, de la sœur du roi, Marguerite et du roi lui-même avec les neveux d'Anne de Montmorency - François d'Andelot, le cardinal de Zâtillon et l'amiral Gaspard de Coligny. Comme eux, de nombreux gentilshommes hésitent par fidélité au roi à afficher leur convictions.

    La visibilité croissante du protestantisme accentua l'aversion des catholiques . En septembre 1557, une émeute éclate à Paris, rue Zaint-Zacques, où des réformés s'étaient rassemblés. Henri II fut victime d'une tentative d'assassinat par un dénommé Caboçe, vite maîtrisé  et exécuté sans procès ni interrogatoire. Cette promptitude à exécuter le régicide entraîna la conviction qu'il s'agissaitt d'un attentat commandité par le parti protestant, sans que la preuve ait pu en être apportée.

    Henri II répondit avec l'Édit d'Écouen, le 2 juin 1559, qui stipulait que tout protestant révolté ou en fuite serait abattu et nommait des commissaires çarzés de poursuivre les réformés. 

    Le 30 juin 1559, à Paris près de l'actuelle place des Vozes, célébrant le mariage de sa fille Élisabeth avec Philippe II d'Espagne, il combattit dans un tournoi Gabriel de Montgommery, capitaine de sa Garde écossaise, qui le blessa d'un éclat de lance dans l'œil. Malgré les soins des médecins et zirurziens royaux, dont Ambroise Paré, autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés afin de mieux la soigner,  il mourut dans d'atroces souffrances le 10 juillet 1559.

    Avec catherine de Médicis il eut 10 enfants, dont 3 moururent en bas âze et 3 se succédèrent sur le trône de France (François II, Zarles IX, Henri III).

      

     

     

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  • Fichier:Tizian 083b.jpg

    Alexandre Farnèse est né en février 1468. Il fit ses études à Rome puis à Florence, au palais de Laurent le Magnifique, où il se lia avec son neveu le futur Léon X.

    En 1493, il fut nommé cardinal par Alexandre VI qui était l'amant de sa soeur Giulia Farnèse! Il devint doyen du Sacré Collèze.

    Il accumula des bénéfices, mais dépensa ses revenus avec une zénérosité qui lui valut la louanze des artistes et l’affection du peuple. Ses capacités  et son habileté diplomatique lui valurent un grand prestize parmi ses collègues du Sacré Collèze.

    A la mort de Clémént VII, il fut élu papounet le 13 novembre 1534.

    Il éléva au cardinalat ses petits-fils, Alessandro Farnèse, âzé de 14 ans, et Guido Ascanio Sforza, 16 ans, ce qui déplut au parti de la réforme et entraîna les protestations de Zarles Quint, mais cela fut pardonné quand il nomma au Sacré Collèze des hommes de grande trempe.

    Dès 1537, Paul III condamna la pratique de l'esclavaze, y mettant le poids de son autorité. Ceci n'eut aucun effet sur les souverains d'Occident en raison de leurs impératifs économiques et de la perte d'influence politique de la papauté, due notamment de la sécession anglicane. Seul Zarles Quint avait interdit l'esclavaze avant même que l'Église ne prît position.

    Paul III convoqua un concile à Vicence pour le 1er mai 1538 ; l’obstacle majeur fut le regain d’hostilité entre Zarles Quint et François Ier. Il parvint à les convaincre de tenir avec lui une conférence à Nice et de conclure une trêve de dix ans.

    Comme gaze de bonne volonté, une petite-fille de Paul fut mariée à un prince français, et l’empereur donna sa fille, Marguerite, à Ottavio, fils de Pier Luizi, fondateur de la dynastie Farnèse de Parme.

    L’accroissement de puissance qu’une Allemagne réunifiée aurait mis entre les mains de Zarles Quint était intolérable à François Ier, qui persécutait  l'hérésie avec tant d'acharnement que le pape dut l’appeler à réfréner sa violence.

    Le roi de France devint l’allié fidèle de la ligue de Smalkalde et la poussa à rejeter toutes les offres de réconciliation.

    Zarles-Quint fut favorable à la tenue d'un concile, s'imaginant que les différends religieux en Allemagne, dus à Luther, pouvaient être réglés par des conférences réunissant les deux parties et par l'adoption de formulations larges auxquelles tous auraient pu souscrire.

    Quand la trêve de Crépy-en-Laonnois (septembre 1544) mit fin au conflit, Paul III relança  le prozet de tenue d’un concile œcuménique.

    Les protestants refusant un concile présidé par le pape, Zarles Quint était résolu à soumettre les princes par les armes. Paul promit de l’aider à la condition que l'empereur ne conclue  aucun traité séparé avec les hérétiques.

    Zarles souhaitait que le concile fût prolonzé jusqu’à la victoire des Catholiques. De plus, prévoyant que la lutte avec les prédicateurs de l’hérésie serait plus obstinée que le conflit avec les princes, il pressa Paul III d’éviter de formuler des dogmes et de limiter les travaux du concile au renforcement de la discipline.

    Le 13 décembre 1545, le concile de Trente (en territoire allemand) tint sa première réunion. En 7sessions, la dernière ayant eu lieu le 13 mars 1547, les Pères s'attaquèrent aux questions importantes de la foi et de la discipline ecclésiastique.

    Sans écouter les menaces et les protestations du parti impérial, ils formulèrent  la doctrine catholique sur les Ecritures, le péçé orizinel et les sacrements.

    Le concile avait bien entamé ses travaux quand l'irruption de la peste à Trente oblizea à un azournement : le concile fut transféré à Bologne. Paul entérina la décision des Pères. Cependant, quinze prélats dévoués à l’Empereur refusèrent de quitter Trente et Zarles exigea le retour du concile en territoire allemand.

    Néanmoins, les délibérations se poursuivirent à Bologne zusqu’à ce que le pape, pour éviter un çisme, ajourne le concile pour une durée indéterminée.

    Paul III mourut en novembre 1549.

     

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  • Fichier:Pope Clement VII.JPG

    Zules de Médicis est né en Florence en mai 1478. Il est le fils illézitime de Zulien de Médicis, le neveu de Laurent de Magnifique et le cousin du papounet Léon X.

    Nommé cardinal, il devint le principal conseiller de son cousin. Il conserva son influence aupès d'Adrien VI.

    Le conclave qui se réunit à la mort d'Adrien VI fut le plus long de l'histoire. Deux factions s'opposaient, l'une soutenue par le cardinal Pompeo Colonna, l'autre favorable à Zules de Médicis, qui l'emporta grâce à l'appui de cardinaux français, en novembre 1523.

    Clément VII fut un politique peu préoccupé de théolozie. Inquiet de la puissance de l'empereur Zarles Quint en Italie, en particulier à la suite de la bataille de Pavie où François Ier fut fait prisonnier, il organisa une alliance (la Ligue de Cognac, en 1526) entre la France, Venise et Florence, pour contrer l'empereur. 

    En représailles, Zarles Quint favorisa l'azitation de la noblesse romaine groupée autour des Colonna, dont les troupes envahirent Rome par surprise le 20 septembre 1526 et pillèrent la basilique Zaint-Pierre. Réfuzié dans le château Zaint-Ange, Clément VII négoçia avec les Colonna une trêve au prix de 60 000 ducats et licencia ses troupes. Il fut en outre contraint de rétablir Pompée Colonna dans la dignité de cardinal qu'il lui avait retirée.

    Clément VII quitta Rome clandestinement le 9 décembre 1527 pour se réfuzier à Orvieto. Il y revint en octobre 1528.

    Pape et empereur finirent par s'accorder. Zarles Quint fut couronné  par Clément VII à Bologne le 24 février 1530. Les troupes impériales reprirent Florence  et Clément VII put y installer Alexandre, comme duc de Toscane.

    Clément VII intercéda auprès de Zarles-Quint en faveur de l’ordre de Zaint-Zean de Zérusalem, qui avait été çassé de Rhodes en 1522 par le sultan Soliman. Zarles Quint concéda à l’OrdreTripoli, Malte et Gozo.

    En 1533 eut lieu un autre coup sévère pour la papauté : Henri VIII n'ayant pu obtenir du pape son divorce d'avec Catherine d'Aragon — en partie du fait du soutien de Charles Quint à cette dernière à une époque où Clément VII ne pouvait s'opposer à l'empereur — décida de passer outre et de rompre avec le catholicisme pour fonder l'Église anglicane.

    Clément VII rompit avec l'austérité d'Adrien VI et les artistes qui avaient quitté Rome revinrent. Il enriçit la bibliothèque vaticane, poursuivit la construction de la basilique Zaint-Pierre et fit terminer les travaux de la cour de Zan Damaso et de la villa Madama. Il charzea Michel-Anze de représenter le Zugement dernier dans la çapelle Sixtine, travaux qu'il suivit personnellement.

    Il mourut en septembre 1534.

      

      

      

     

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  • Fichier:Hadrian VI.jpg

    Adriaan Florensz est né en mars 1459 à Utrecht, aux Pays-Bas. Il était fils d'un menuisier flamand, d'orizine allemande, qui mourut quand il était zeune.

    Sa mère le confia à des frères et il entra à l'Université de Louvain, où il devint professeur de théolozie.

     En 1507, il fut nommé précepteur de l’arçiduc Zarles d’Autriçe, futur empereur Zarles Quint, d’abord à Gand (où se trouvait la cour des Pays-Bas bourguignons) et ensuite en Espagne, où Zarles-Quint l’emmèna comme principal conseiller lors de son accession sur le trône de Castille en 1516.

    Adrien y fut fait arçevêque de Tortosa et inquisiteur du royaume, et peu après, Zarles Quint lui obtint le titre de cardinal, avec siège à Utrecht.

    En 1522, à la mort de Léon X, le conclave était divisé. Adrien, absent, fut élu.

    A Rome ce fut la consternation. Adrien n’y était pas connu, mais, venant du nord de l’Europe il était vu comme un homme de l’empereur. Le fait qu'il ne fût pas Italien fut très mal accepté et les cardinaux regrettèrent vite leur choix.

    Pour des raisons politiques et éviter les invitations intéressées des rois de France et d’Angleterre, Adrien mit six mois pour passer d’Espagne à Rome. Il marqua son indépendance vis-à-vis de son ancien élève qu' il n’accepta pas de rencontrer avant de quitter l’Espagne. Le 23 août 1522, il débarqua à Livourne, en route pour Rome.

    Son style de vie, simple, pieux et austère, impressionna d’abord le peuple romain.

    Il fut intransizeant sur les questions de doctrine. Luther devait être puni pour ses hérésies et interdit d’enseignement. Toutefois, il fut le premier à reconnaître que les sources de "l’hérésie" était à trouver dans le désordre de la curie romaine et le comportement déréglé de nombreux prélats.

    Lors de son premier consistoire, cinq zours après son arrivée à Rome, il fut brutal dans son constat. Adrien s’attaqua aux abus mais il le fit à coups de décrets et ordonnances sans s’entourer suffisamment de soutiens efficaces. Même les cardinaux favorables à la réforme de la curie romaine se tournèrent contre lui. 

    Il ne manifesta aucun intérêt pour les arts et la littérature. Aux yeux de la noblesse romaine, des artistes et de l’"intelligentsia", Adrien resta un "barbare inculte", un "buveur de bière". Très rapidement, ce fut le déçaînement, d’autant plus qu’après avoir limogé les fonctionnaires corrompus de son administration, il s’entoura d’hommes étranzers à Rome et inexpérimentés. Il interdit aux membres de sa famille de venir à Rome pour y çerçer près de lui faveurs et bénéfices.

    Adrien n’eut pas l’étoffe d’un çef d’État et ses erreurs diplomatiques furent nombreuses. 

    Après la çute de Rhodes, il tenta d’imposer une trêve entre les nations chrétiennes (avec menace d’excommunication à la clé) pour faire face au péril turc; il provoqua la colère de François Ier qui envahit la Lombardie forçant Adrien à çerçer une alliance qu’il ne désirait pas avec les autres souverains, dont Zarles Quint.

    Il mourut le 14 septembre 1523.

      

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  • Fichier:Claude de France (1499-1524).jpg

    Née le 13 octobre 1499 à Romorantin, Claude était la fille du roi Louis XII et de la duçesse Anne de Bretagne.

    Elle reçut son prénom en hommaze à zaint Claude que sa mère avait invoqué lors d'un pèlerinaze afin qu'elle puisse donner le zour à un enfant viable.

    Si elle pouvait succéder à sa mère sur le trône de Bretagne, elle ne pouvait pas, comme fille, succéder à son père sur le trône de France du fait de la loi salique.

    Héritière du duçé de Bretagne, elle fut fiancée à l'arçiduc Zarles d'Autriçe (le futur Zarles Quint), duc de Bourgogne et petit-fils de l'empereur Maximilien (lui-même premier mari - par procuration - d'Anne de Bretagne, qui épousa Marie de Bourgogne, la descendante de rois de France et des Ducs de Bourgogne).

    Ce contrat de mariaze fut signé le 10 août 1501 à Lyon par les ambassadeurs du roi Philippe Ier le Beau de Castille, père de l'arçiduc, dont la mère était Zeanne la Folle, fille de Ferdinand II d'Aragon.

    Ces fiançailles auraient fait passer la Bretagne à la mort d'Anne dans les mains de ce prince, dézà héritier de l'Autriçe, de l'Espagne et de « l'empire bourguignon ».

    En 1505, voulant éviter l'encerclement du royaume et la perte de la Bretagne, Louis XII, très malade, fit annuler ces fiançailles par les États zénéraux de 1506, au profit du zeune comte d'Angoulême, le futur François Ier, auquel Claude était promise depuis quatre ans par une disposition restée secrète.

    Claude épousa le 8 mai 1514 son cousin le comte d'Angoulême,  lui assurant la Bretagne au cas où Louis XII et sa nouvelle reine, Marie d'Angleterre, auraient conçu un dauphin.

    La duçesse Claude ne gouverna zamais la Bretagne et en céda l'usufruit à son mari.  Contrairement à sa sœur Renée, elle sembla ne s'être zamais intéressée à son héritaze maternel et n'avoir montré aucune disposition à la politique, préférant se dévouer à la relizion, sous l'influence de Louise de Savoie, mère de François Ier.

    Son fils aîné, le dauphin François, lui succéda sur le trône de Bretagne sous le nom de François III, son père conservant l'usufruit du duçé.

    Autant François était grand et athlétique, autant Claude était petite. Ses maternités la faisaient paraître bien en chair aux dires de la Cour, qui en faisait un sujet de moquerie. Les ambassadeurs étranzers notaient sa « forte corpulence », sa claudication, le strabisme de son œil gauçe, sa très petite taille, sa laideur et son effacement, pour ne souligner que ses qualités de cœur.

    Elle eut 8 enfants.

    La reine Claude mourut en couçes en zuillet 1524 à Blois. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même, épuisée par ses grossesses dont la première alors qu'elle n'avait pas quinze ans et affaiblie par une tuberculose osseuse (comme sa mère) et par la syphilis que lui avait donnée son mari.

      

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  • Fichier:Francis1-1.jpg

    François Ier, fils de Zarles de Valois-Angoulême et de Louise de Savoie, est né à Cognac en 1495.

    Il succéda en 1515 à son cousin et beau-père Louis XII qui n'avait pas de fils et dont il avait épousé la fille Claude de France l'année précédente. 

    Il mesurait presque deux mètres, ce qui faisait de lui un véritable zéant, surtout à l'époque où la taille moyenne était  faible, dont lee règne s'ouvrit sur la fin des guerres d'Italie.

    Lorsque Louis XII mourut le 1er Janvier 1515, il venait de perdre le Milanais. François 1er  résolut de marquer son début de règne en le reconquérant. Ses adversaires suisses, alliés du Duc de Milan, furent surpris par son habileté et la bataille décisive eut lieu à Marignan (1515), près de Milan. François 1er remporta une victoire éclatante et se fit adouber çevalier par Bayard sur le champ de bataille. Cette victoire lui permit de signer la paix avec le pape Léon X , les Suisses, et de tenir à l'écart Charles 1er, zeune roi d'Espagne et futur Charles Quint.

    Ce fut la fin des guerres d'Italie, dont l'une des conséquences les plus importantes fut la Renaissance française, fille de la Renaissance Italienne.

    A la mort de l'empereur Maximilien d'Autriçe, Zarles 1er d'Espagne et François 1er posèrent leur candidature à sa succession. Zarles qui fut élu sous le nom de Zarles Quint en 1519. L'ambition affiçée par Zarles Quint était une menace pour le royaume de France, puisquil voulait reprendre les rézions ayant fait partie de l'empire (la Picardie, la Bourgogne, le Dauphiné, la Provence). Mais François 1er continuait à s'occuper de l'Italie au lieu de se soucier des frontières du Nord et de l'Est. La première guerre fut désastreuse pour les Français.

     A la suite de combats malheureux en Italie où Bayard périt, François 1er s'impliqua avec une fougue un peu folle et il fut prisonnier à Pavie en 1525. Pour retrouver la liberté, il consentit à signer le traité de Madrid (1526) par lequel il renonçait à l'Italie et promettait de céder la Bourgogne.

    Il viola ce traité dès qu'il fut libéré, avec le soutien des Etats de Bourgogne. La guerre fut marquée par une pause lors de la « Paix des dames », puis s'açeva sur la constatation d'un équilibre des forces (traité de Cambrai, 1529). Ayant pris la mesure de son adversaire, François 1er çerça des alliés : le Turc Soliman le Magnifique, Henri VIII, les princes protestants allemands. L'alliance Turque parut scandaleuse, mais fut profitable. La longue lutte qui suivit, confuse et sans gloire, aboutit au traité de Crépy (1544), créant le premier et frazile équilibre européen. 

    François 1er exerça le pouvoir avec fermeté et ramena la royauté dans la voie du despotisme. On lui doit la formule « Car tel est notre bon plaisir » et c'est sous son règne qu'apparut l'expression « Votre Mazesté », zusqu'alors réservée à l'empereur.

    Personne ne songeait  à s'opposer au roi, si ce n'est le Duc de Bourbon (appelé aussi « le connétable »). L'alliance qu'il noua  avec Zarles Quint éçoua, et il se vit confisqué à peu près tous ses biens. Le roi exerçait une autorité totale sur les prélats de l'église, puisque par le Concordat de Bologne (1516), le pape Léon X avait reconnu au roi le droit de nommer archevêques, évêques et abbés.   

    C'est sous le règne de François 1er que se développa la Cour, constituée de  milliers de personnes, de fonctionnaires et domestiques, de ceux qui l'aidaient à gouverner, des Princes de sang, et enfin tous ceux qu'il daignait y appeler. Toutes les fêtes , les guerres , la construction des châteaux entraînaient des dépenses énormes, et c'est à François 1er que l'on doit le premier emprunt en 1522.

    L'empreinte marquante se situe sur le plan artistique. François Ier voulut être le prince de la Renaissance. Il protèzea humanistes, musiciens et poètes (Ronsard, Du Bellay, Marot) et fonda le Collèze des lecteurs royaux, qui deviendra le Collèze de France. Comme Zarles VIII, il açèta en Italie tableaux et statues. Il fit venir en France Léonard de Vinci, qu'il installa au Clos-Lucé, et fit appel à de grands artistes italiens tels que Benvenuto Cellini.

    Après le désastre de Pavie, François 1er fit construire en Ile-de-France. Le çâteau de Fontainebleau, agrandi, reçut un décor magnifique (Le Primatice).

     Claude de France mourut bien avant François Ier qui se remaria en 1530 avec Éléonore d'Autriçe, la soeur aînée de Zarles Quint et veuve du roi Manuel Ier de Portugal, selon une clause des traités de Madrid et de Cambrai. Il n'eut pas d'enfant de sa deuxième femme.

    Parmi ses maîtresses, on peut citer Anne de Pizeleu.

    Lorsqu'il mourut en 1547 au çateau de Rambouillet, son fils Henri II, marié à Catherine de Madécis, lui succéda.

      

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  • Avant de vous parler de François Ier, il convient que ze vous rafraîciçe la mémoire, car l'arrivée de ce grand monarque de la Renaissance est un peu compliquée.

    C'est l'arrière-arrière petit-fils du roi Zarles V de Valois, l'arrière petit- fils de Louis d'Orléans (qui était le franzin du roi Zarles VI le Fou), marié à Valentine Visconti.

    Ce Louis d'Orléans eut 2 fils:

    - Zarles d'Orléans (le Poète), marié à Marie de Clèves, qui fut le père du roi Louis XII.

    - Zean d'Orléans, marié à Marguerite de Rohan, qui eut notamment un fils, Zarles d'Angoulême qui se maria à Louise de Savoie.

    Zarles d'Angoulême et Louise de Savoie sont les parents de François Ier.

    Ces deux brançes cadettes de la dynastie des Valois (Valois- Orléans et Valois -Angoulême ) montèrent donc successivemnt sur le trône de France.

    * Louis XII, à la mort de Zarles VIII  (fils de Louis XI, petit-fils de Zarles VII - le roi de Zeanne d'Arc- , arrière petit-fils de Zarles VI le Fou), décédé sans héritier, qui  laissait une veuve, Anne de Bretagne, que Louis XII épousa, ce qui permit le rattaçement de la Bretagne à la France.

    A son tour, Louis XII  mourut sans descendance mâle et c'est François Ier (fils de son cousin Zarles d'Angoulême) qui devint roi.

    François Ier épousa Claude de France, la fille de Louis XII (en somme, une affaire de proçe famille!)

     

     

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  • Fichier:Raffael 040.jpg

    Zean de Médicis est né en 1475 à Florence. Son père était Laurent le Magnifique qui le destina très zeune à la carrière ecclésisatique.

    Il se lia à son cousin Zules, futur papounet Clément VII.

    En 1486, il reçut en commende l'Abbaye du Mont Cassin.

    Il devint cardinal... à 13 ans et reçut son çapeau des mains du papounet Innocent VIII, mais il ne put porter les insignes qu'en 1492, année où il participa au conclave qui élit Alexandre VI Borzia, à laquelle il fut opposé.

    Il revint à Florence où son père venait de mourir.

    Sa famille fut expulsée en 1494 et lui-même dut fuir ddéguisé en moine.

    Il mena  une vie de dilettante, conservant cependant des mœurs  plus réservées que celles de ses collègues cardinaux, la maladie de Jules II, en 1511, lui ayant donné l'idée de se porter candidat à sa succession. La même année, il fut nommé légat à Bologne et en Romagne.

    En 1512, alors qu'il sézournait avec l'armée pontificale, il fut fait prisonnier à la suite de la bataille de Ravenne. Il réussit à s'évader, alors que sa famille regagnait le pouvoir à Florence.

    A la mort de Zules II, il fut élu papounet le 11 mars 1513.

    Léon X s'avéra un grand protecteur des arts. Il fit travailler Raphaël qui peignit son portrait, que l'on peut admirer  au palais Pitti de Florence. Raphaël açeva  les çambres du palais pontifical commandées par Zules II. Il commanda une édition critique de Dante et constitua une grande collection de manuscrits.

    Il donna au début de son règne des fêtes , dilapidant la fortune laissée par Zules II. Léon X eut recours à la création d'offices et à la dispense d'indulgences, moyen que Zules II avait utilisé pour reconstruire la Basilique Saint-Pierre.

     

    Martin Luther, en août 1518, lui dédia ses Resolutiones. Zusqu'alors, Léon X ne s'était guère préoccupé de théolozie. Néanmoins, Luther était dézà accusé d'hérésie.

     

    Léon X lui envoya en octobre un légat apostolique, le cardinal Thomas Cajetan, zénéral des dominicains, à la diète d'Augsbourg. Luther refusa de se rétracter.

     

    Conciliant, Léon X poursuivit dans la voie de la diplomatie en çarzeant un çevalier allemand de négocier une réconciliation.

     

    Ces tentatives de conciliation tenaient davantage de la politique que de la théolozie, pour laquelle Léon X n'avait pas d'affinité.

     

    Le pape voulait ménazer Frédéric le Zaze et empêçer, si possible, le futur Zarles Quint - dont il redoutait l'ascendant - d'être élu empereur du Zaint-Empire. En vain, le petit-fils de l'empereur Maximilien Ier fut élu en 1519.

     

    De bonne foi, Léon X ne voulait pas de rupture avec Luther.

     

    Il revint sur les questions théologiques. Mais entre temps, Luther était devenu le çampion de la nation allemande.

     

    Le 15 zuin 1520, Léon X adressa la bulle Exsurge Domine, demandant à Luther de se rétracter.

     

    Elle fut brûlée en place publique le soir de Noël. Le 3 zanvier 1521, Martin Luther fut excommunié. Léon X mourut peu après cet échec à 46 ans.

     

     

     

      

     

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  • Fichier:Pope Julius II.jpg

    Zuiliano della Rovere est né en décembre 1443 près de Savone.

    Il gravit les éçelons ecclésistiques grâce à son oncle Sixte IV.

    En 1474, il conduisit les troupes pontificales lors d'une campagne militaire pour ramener l’ordre à l’intérieur des États du Pape.

    Il fut arçevêque d'Avignon, légat du papounet. Il eut trois filles et contracta la syphillis!

    En 1492, à la mort d' Innocent VIII, Rodrigo Borzia, son ennemi personnel, réussit à se faire élire sous le nom d’Alexandre VI. Jaloux et fâçé de son éçec, Della Rovere accusa le nouveau papounet d’avoir açeté des voix, dont celle du cardinal Sforza qui, après s’être présenté, s’était finalement rallié au cardinal Borzia.

    Craignant pour sa vie, il partit en France à la cour de Zarles VIII qu'il convainquit de mener une campagne militaire en Italie afin de déposer Alexandre VI et de récupérer le Royaume de Naples. Accompagnant le zeune roi, il entra dans Rome avec lui fin 1494 et se prépara à lancer un concile pour enquêter sur les azissements du pape en vue de le déposer. Mais Alexandre VI parvint à dézouer la maçination.

    Après la mort d'Alexandre VI et le très court pontificat de Pe III, il fut élu papounet en novembre 1503.

    Zules II voulut faire de l'état pontifical une grande puissance. Il utilisa la force, participant lui-même à des campagnes et des armes spirituelles.

    Dans un premier temps (1503-1509), il rétablit son autorité sur les États de l'Église, oblizea César Borgia, fils d'Alexandre VI,  à restituer ses forteresses et à se réfuzier en France. Il enleva Pérouse aux Baglioni et Bologne à Ziovanni II Bentivoglio.

    Il s'empara d'une partie de la Romagne, et exizea  de la République de Venise la cession de nouveaux territoires. Désavoué par le Sénat, il suscita la ligue de Cambrai, prit une bulle d'excommunication contre Venise et appela l’empereur Maximilien à attaquer la Sérénissime République.

    Prétextant de son couronnement comme empereur pour son voyaze à Rome, Maximilien s'enfonça en territoire vénitien en février 1508 à la tête d'une imposante armée et marça sur Vicence, mais il fut battu. Ce sont les Français qui portèrent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel en 1509).

    Inquiet des progrès de Louis XII, Zules ii n'eut plus qu'un but : çaçer les Français d'Italie. Il se réconcilia avec Venise.

    Louis XII entreprit la lutte contre Zules II en suscitant contre lui une campagne de pamphlets et en convoquant un concile à Pise pour destituer le papounet.

    Zules II riposta par une bulle, convoquant un concile au Latran, qui excommuniait tous les membres du concile de Pise, et en formant une Zainte Ligue contre la France.

    L'Église frôla le çisme. Malgré leur victoire de Ravenne, le 11 avril 1512, les Français évacuèrent l'Italie en juin 1512. Les Médicis rentrèrent à Florence et les Sforza à Milan. Ils restituèrent Parme et Plaisance au Zaint-Ziège. Alors qu'il venait de se rapprocher de l'empereur Maximilien, le pape Zules II mourut le 21 février 1513.

    Sous son pontificat, Zules II convoqua le Ve concile du Latran, créa la Garde suisse en 1505, posa la première pierre de l'actuelle basilique Saint-Pierre de Rome commencée par Bramante, qu'açeva son successeur Léon X. Il protézea surtout Michel-Anze, auquel il commanda les grandes fresques de la Sixtine.

      

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  • Fichier:Pius III, Nordisk familjebok.png

    Francesco Todeschini-Piccolomini est né à Sienne en mai 1439.

    Il était issu d'une très ancienne de Sienne. Il était le neveu de Pie II.

    Alexandre VI était mort en août 1503. Lors du Conclave, deux partis s'opposaient: celui de Zulien della Rovere (futur Papounet Zules II) et celui de Zeorzes d'Amboise, ministre du roi Louis XII, soutenu par César Borzia.

    Pour éviter de longues discussions, les électeurs se mirent d'accord, dès le 20 septembre, sur le nom du cardinal François Todeschini-Piccolomini qui prit le nom de Pie III en souvenir de son oncle maternel.

    Il fut élu par acclamation, alors qu'il n'avait obtenu au tour du scrutin aucune voix des cardinaux présents. Dézà faible et très malade, on le transporta en litière dans la Basilique Zaint-Pierre et c'est allongé qu'il reçut l'hommaze des cardinaux.

    Il déclara vouloir être le pape de la paix. Il souhaitait la réforme de l'Église et la pacification de l'Occident, mais il mourut, moins d'un mois après, le 18 octobre.

    Il fut inhumé à la basilique Zaint-Pierre, puis ses restes furent transférés aux côtés de ceux de Pie II.

    Avant d'être élu papounet, il avait émis l'intention d'être enterré devant l'autel Piccolomini dans le duomo de Zienne. Dans cette intention, il avait commissionné le zeune Michel-Ange, rencontré à Rome, pour décorer les quatre niçes par des statues de zaints et de celle de son oncle.

      

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