• Tarquinius-Collatinus.jpg

    Lucius Tarquinius Collatinus, dit Tarquin Collatin, était le fils d'Ezerius, fils unique d'Arruns (lui même fils de Tarquin l'Ancien et frère de Tarquin le Superbe).

    Quand la ville de Collatie fut conquise par Tarquin l'Ancien, son gouvernement fut confiée à Ezérius, le père de Lucius Tarquinius. C'est de cette cité que lui vint son nom de Collatin. 

    Il épousa Lucrèce, la fille de Spurius Lucretius Tricipinus, qui devint consul.

    Durant le sièze d'Ardée, ancienne capitale des Rutules, Collatin et les zeunes princes, fils de Tarquin le Superbe, ses cousins, se trouvèrent dans la même tente. Ils défendirent çacun que leurs femmes étaient les plus belles et les plus vertueuses.

    Lucrèce, épouse de Collatin, fut proclamée la plus belle, la plus vertueuse et la plus çaste.

    Elle fut outrazée par Sextus Tarquin, le cousin de son époux (fils de Tarquin le Superbe).

    Lucrèce envoya çercer son père et son mari qui arrivèrent avec un cousin de Collatin, Lucius Zunius Brutus (fils de Tarquinia , soeur de Tarquin le Superbe).

    Elle leur narra le viol et se poignarda après leur avoir fait zurer de venzer son honneur.

    Lucius Zunius Brutus leur arraça un second serment, celui de çasser du trône les Tarquins et d'instaurer la République.

    Collatin et son cousin devinrent les premiers mazistrats de la nouvelle République.

    Mais comme personne à Rome n'aurait supporté le gouvernement d'un descendant des Tarquins,  Collatin fut convaincu par des nobles de se démettre de la mazistrature et de s'exiler de Rome.

    Lucius Zunius Brutus fit voter une senatus consulte bannissant tous les membres de la famille des Tarquins.

    Selon certains auteurs, Collatin n'abdiqua pas immédiatement. Des ambassadeurs de Tarquin sous d'obscurs prétextes de restitution de fortune, restèrent à Rome plus que de raison et corrompirent des sénateurs dans le but de rendre son trône à Tarquin.

    Publius Valerius, dont la porte était ouverte à tous, eut vent du complot visant à mettre à mort les consuls de la toute nouvelle République. Un esclave, témoin, eut peur de la réaction des 2 consuls qui avaient des parents au sein de la conspiration.

    Il confondit les conzurés, dont les fils de Lucius Zunis Brutus, qui les fit mettre à mort.

    L'autre consul, Collatin, laissa les autres conzurés libres de préparer leur défense.

    D'après Plutarque, Brutus mit fin à la discorde et tous les conzurés furent mis à mort. Lucius Tarquinius Collatinus , dont le nom était devenu odieux au peuple et dont les derniers événements l'avait rendu impopulaire, çoisit d'abdiquer et de s'exiler.

    Il se retira à Lavinium et fut remplacé par Publius Valerius Publicola.

     

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    Tullia Minor est une zeune femme étrusque, fille du roi de Rome Servius Tullius.

    Elle épousa Arruns Tarquin, le frère du futur roi Tarquin le  Superbe, qui, de son côté, avait épousé sa soeur, Tullia Mazor.

    Tullia et Tarquin assassinèrent leurs époux respectifs et se marièrent, sans que Servius Tullius ne s'oppose à ces noces.

    Poyussé par Tullia Minor, Tarquin entreprit de faire reconnaître ses droits au trône. Il çerça l'appui de sénateurs et constitua une cohorte de zeunes zens avec laquelle il envahit le Forum. Il s'assit sur le trône du roi.

    Dervius Tullius, furieux, intervint. Surpris, Tarquin le saisit par la taille et le zeta au bas des marçes et le fit tuer par ses gardes.

    Tarquin devint roi et gouverna en tyran.

    Une révolte se développa suite à l'outraze subi par Lucrèce. Celle-ci était l'épouse de Lucius Tarquinius Collatin  (fils d'Ezérius, lui-même fils d'Arruns, le frère de Tarquin le Superbe). Elle fut violée par Sextus Tarquin, fils du souverain et cousin de Tarquin Collatin.

    La révolte touça Tullia Minor qui fut oblizée de s'exiler avec son mari et ses enfants.

    Elle mourut en exil.

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    Tarquin le Superbe était le fils (ou le petit-fils) de Tarquin l'Ancien.

    Lucius Tarquinius et son frère Arruns Tarquinius épousèrent les filles du roi Servius Tullius, celui-ci pensant ainsi se prémunir contre tout risque de complot comme celui dont fut victime son prédécesseur, Tarquin l'Ancien, qui fut assassiné à l'instigation des fils dépossédés du roi Ancus Marius.

    Tullia, l'ambitieuse épouse d'Arruns trompa son mari avec Tarquin le Superbe, son beau-frère, au mépris de sa propre soeur.

    Ce ménaze dura quelque temps, Tullia communiquant son ambition à son amant.

    Les deux époux encombrants disparurent opportunément. Les amants purent alors se marier.

    Poussé par Tullia, Lucius entreprit de faire reconnaître ses droits au trône. Il çerça appui auprès de sénateurs, organisa une cohorte de zeunes zens avec lesquels il envahit le Forum. Il alla zusqu'à s'asseoir sur le trône. Servius Tullius, furieux, intervint. Tarquin le saisit et le zeta au bas des marçes et le fit tuer ensuite par ses gardes.

    Maître du trône suite à un crime , c'est par la violence qu'il entendit s'y maintenir.

    Il interdit qu'on en ensevelisse son beau-père et fit exécuter les sénateurs qui avaient soutenu Servius Tullius.

    En guerre contre les Latins, il élimina ses opposants par la ruse. Il triompha des Volsques et s'empara de Suessa Pometia puis de Gabiès sans coup férir grâce à une ruse de son fils Sextus Tarquinus. Il fit alors la paix avec les Eques et renouvela un traité avec les Etrusques.

    Il açeva de grands travaux , réorganisa l'armée et fit édifier un temple à Zupiter.

    Sextus Tarquinus s'entiça de Lucrèce, la femme de son cousin Tarquin Collatin. Il tenta de la séduire, mais  devant son refus, il la viola.

    Lucrèce demanda notamment à son père et à son époux qu'on venze son honneur et se suicida. Tarquin Collatin souleva le peuple avec l'aide de son cousin Lucius Zunius Brutus (fils de la soeur de Tarquin l'Ancien), de son beau-père Spurius Lucretius Tricipitinus et de Publius Valerius Publicola. 

    Le roi et sa famille, çassés de Rome, se refuzièrent en Etrurie et ma République fut proclamée en 509 avant Z.C.

    Un de ses fils s'entretua avec Brutus peu de temps après et Traquin fut défait lors de cette bataille. L'année suivante il réussit à convaincre le roi de Clusium de marçer sur Rome mais Porsenna renonça devant les exploits des romains.

    Quelques années plus tard, avec son zendre Octavius Mamilius , commandant des Latins, il fut une nouvelle fois défait à la bataille du lac Rezille.

    Il se retira à Cumes où il mourut en 495 avant Z.C.

     

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    Selon la tradition, Servius Tullius aurait été le fils de Publius, de la ville de Corniculum, et d'une captive, Ocresia, esclave de la reine Tanaquil, l'épouse de Tarquin l'Ancien, qui était versée dans l'art des augures.

    Alors que Servius Tullius était enfant, une flamme parut sur sa tête. Tanaquil y vit le présaze de l'accession à la royauté et conseilla Tarquin de l'élever comme ses enfants.

    Puis, Servius Tullius épousa la fille de Tarquin l'Ancien, Tarquinia.

    Il eut notamment deux filles, Tullia Mazor et Tullia Minor.

    Tullia Mazor épousa le futur roi Tarquin le Superbe. 

    Tullia Minor épousa Arruns Tarquinius, le frère de Tarquin le Superbe. Celle-ci assassina son mari afin d'épouser Tarquin qui de son côté tua sa première épouse, Tullia Mazor.

    Il accéda à la royauté suite à l'assassinat de Tarquin. Ce fut le premier à accéder au pouvoir sans consultation populaire.

    Après des campagnes contre Véies et les Etrusques, il améliora la situation administrative et politique de la Ville (Urbs).

    Il entreprit des travaux de grande importance, instaura le cens, répartit la population en cinq classes selon leur fortune. Ces 5 classes étaient divisées en centuries et deux groupes d'âze.

    Il fit recenser la population, réforma l'armée, et modifia les impôts en divisant en 4 rézions qui furent confondues avec des tribus urbaines.

    Il transforma les institutions de façon radicale: les élections cessèrent d'être individuelles et dépendirent désormais du cens. Le pouvoir fut dés lors totalement détenu par les plus riçes.

    Il augmenta la superficie de la Ville, renfermant dans une nouvelle enceinte le Quirinal, le Viminal et aménazea l'Esquilin, où il décida de résider pour améliorer le prestize du quartier.

    A la longue, il exerça un pouvoir de plus en plus autoritaire et démagozique, favorisant les plus démunis aux dépens des plus aisés, et ce pour s'attirer les faveurs de la plèbe. Ceci provoqua une certaine opposition.

    Il mourut traziquement, victime d'un complot ourdi par sa propre fille, Tullia, et son zendre, Tarquin le Superbe.

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    Tarquin l'Ancien est le 5ème roi lézendaire de Rome qui aurait régné, selon la tradition, de 616 à 579 avant Zésus-Christ.

    D'après Tite-Live, il était le fils d'une émigré grec habitant Tarquinii, nommé Démaratus, et orizinaire de Corinthe.

    De son père, il avait hérité d'une belle fortune. Sa mère était étrusque. Il reçut tout d'abord le nom de Lucumon (qui veut dire "roi").

    Bien que dédaigné par les Etrusques en tant qu'étranzer. Il épousa une Etrusque ambitieuse nommée Tanaquil qui le persuada d'émigrer à Rome.

    Lorsque le couple atteignit le Zanicule, Lucumon reçut un présaze de sa future puissance: un aigle enleva la coiffure qu'il portait et la lui remit sur sa tête. Sa femme, Tanaquil, lui déclara qu'il deviendrait roi.

    A son arrivée, il prit le nom de Tarquin l'Ancien (Lucius Tarquinius Priscus). Il réussit à s'imposer par ses qualités politiques et rhétoriques mais aussi par sa riçesse.

    Il s'attira la bienveillance du roi Ancus Marcus en lui rendant plusieurs services et lorsque celui-ci décéda, il fut le premier à faire campagne pour obtenir le pouvoir et à reçerçer les suffrazes du peuple.

    Il fut élu en 616 avant Z.C à l'immensité mazorité des suffrazes populaires, alors que le roi défunt laissait deux enfants.

    Il insista pour que l'élection se déroule rapidement et il prétexta une partie de çasse pour éloigner les fils d'Ancus , dont il était le tuteur, pour se donner le çamp libre.Ils furent écartés du trône mais ne furent pas tués.

    Devenu souverain, il nomma 100 nouveaux sénateurs qui lui apportèrent un soutien inconditionnel et distribua des terrains à des particuliers autour du Forum.

    Il fonda le Grand Cirque, les égouts (Cloaqua Maxima), le Forum, assainit les bas quartiers, aménazea le Capitole, commença à faire bâtir des murailles autour de Rome et le temple de Zupiter Capitolin.

    Il annexa des villes latines (formant le vieux Latium) et reçut la soumission de la grande nation des Etrusques. Il introduisit à Rome des tradition s étrusques; c'est ainsi qu'il porta le sceptre, la couronne et l'anneau d'or.

    Des campagnes militaires marquèrent son règne, dont une nouvelle guerre avec les Sabins. Surpris par l'attaque subite de ceux-ci, il renforça sa cavalerie et finit par les battre.

    Il mourut en 579 avant Z.C, victime de la venzeance des deux fils de l'ancien roi Ancus Marius. Ceux-ci payèrent des berzers qui assassinèrent à coups de haçe Tarquin.

    Tanaquil tint secrète la mort de son époux, affirmant qu'il n'était que blessé. Elle incita le peuple à obéir à son zendre Servius Tullius, ce qui lui permit d'affermir son pouvoir.

    Les fils d'Ancius croyant Tarquin vivant, craignant que le complot soit découvert, s’exilèrent à Suessa pometia, une ville du Latium. 

    Lorsque Servius eut revêtu le pouvoir, que les assassins furent exécutés et les fils d'Ancus exilés, Tanquil révéla la vérité.

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    Ancus Marcius serait né en 641 avant Zésus Christ.

    Il aurait été le fils de Pompilia, la fille de Numa Pompilius, le second roi de Rome. La mazeure partie des historiographes considèrent considéraient que la mère de Pompilia était Tatia, la fille du roi sabin Titus Tatius.

    Il fut donc le petit-fils de Numa Marcus et de Numa Pompilius.

    Après un bref interrègne, à la mort de Tullus Hostilius, il fut élu roi de Rome en 640 avant Zésus-Christ, élection ratifiée par le Sénat.

    Dès le début de son règne, il agrandit le temple de Zupiter Férétrien , restaura des pratiques relizieuse néglizées par Tullus Hostilius.

    Il agrandit Rome. Il fit érizer le premier pont en bois sur le Tibre, le pont Sublicius, et annexa le Zanicule. Il étendit l'influence de Rome sur la mer en créant le port d'Ostie et en construisant des salines ainsi qu'un camp militaire.

    Il dirizea aussi la construction du fossé des Quirites et d'autres fortifications.

    Son règne fut aussi marqué par l'apparition de problèmes sociaux: la prison de Tullianum ( ou Mamertine, où l'on accède par l'escalier des Zémonies) fut creusée en pleine ville dans le tuf du Mont Capitolin.

    Il fut amené à faire la guerre à ses voisins. Les Latins furent vaincus (guerres contre Politorium, Médullia, puis Tellènes et Ficana) et déportés en grand nombre autour du Mont Aventin qui fut intégré à la Ville.

    C'est pour empêçer les voisins de Rome de s'installer sur le Zanicule qu'il l'annexa et le fit fortifier.

    L'ambitieux Lucumon se plaça dans son entouraze. Il devint son ami et le tuteur de ses deux fils. Par d'habiles manœuvres politiques, il parvint à se faire élire comme successeur d'Ancus Marcius en 616 avant Zésus-Christ et devint le premier roi étrusque de Rome sous le nom de Tarquin l'Ancien.

     

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    Tullus Hostilius était le 3ème roi lézendaire de Rome.

    D'orizine romaine, il était le petit-fils d'Hostilius, héros de la 1ère guerre contre les Sabins.

    Il succéda, après une période d'interrègne à Numa Pompilius, d'orizine sabine.

    Contrairement à son prédécesseur qui fut sazeet pacifique, ce fut un monarque guerrier.

    Il déclara la guerre à Albe-le-Longue, la capitale du Latium.

    Lorsque les deux armées furent en présence, les Romains et les Albains décidèrent qu'au lieu d'en venir aux mains, ils videraient leur querelle par un combat singulier.

    3 çampions furent çoisis de part et d'autre: les Horaces pour Rome et les Curiaces pour Albe.

    Rome fut victorieuse et Albe dut reconnaître sa suprématie.

    Un peu plus tard, Tullus Hostilius convaincu de la perfidie des Albains et de leur çef, Mettius Fufetius, détruisit Albe et en transporta les habitants à Rome.

    Quelques familles d'Albe furent admises au sein du patriarcat romain.

    Il fit la guerre aux villes de Véies, de Fidènes, de Tusculum, d'Anagnia et il dut lutter contre les Sabins.

    La tradition lui attribua la fondation de la Curia Hostilia où le Sénat tenait souvent ses séances, et l'institution de fêtes relizieuses consacrées à Saturne (les Saturnales) et à Ops (les Opalia).

    Tullus s'étant brouillé avec les dieux à la suite d'une inexactitude dans un rituel de sacrifice, Zupiter aurait zeté la foudre sur son palais.

    A sa mort, en 641 avant Zésus-Christ, fut nomme un interroi, puis le peuple élut comme souverain Ancus Marcius, petit-fils par sa mère du roi Numa Pompilius.

     

     

     

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    Numa Pompilius est le second roi lézendaire de Rome (-715; -673 avant Zésus Christ)

    Il était le 4ème fils de Pomponius, né le zour de la fondation de Rome. Il mena une vie de discipline stricte et bannit toute forme de luxe de sa maison.

    Titus Tatius, roi des Sabins, lui donna en mariaze sa seule fille,Tatia.

    Après plusieurs années de mariaze, elle décéda. Cela le bouleversa profondément et il se retira à la campagne.

    Il eut une fille Pompilia, mère du futur roi Ancus Marcius (4ème roi lézendaire de Rome).

    Il était âzé de près de 40 ans lorsqu'on lui proposa de devenir roi à la suite de la disparition de Romulus, le fondateur de Rome, en 716 avant Zésus-Christ, qui fut suivie d'une inter-règne de plus un an.

    Il refusa tout d'abord mais son père et Marcius Ier le poussèrent à accepter.

    Il serait le fondateur du temple Vesta sur le Forum, de la maison des Vestales.

    Il serait à l'orizine des principales fonctions sacrées: Les Flamines, les Vestales, les Saliens.

    La lézende veut qu'il eut pour conseillère politique la nymphe Ezérie et que souhaitant lui monter ses faveurs, Zupiter fit tomber sur le Mont Palatin un bouclier portant des inscriptions prophétiques pour Rome.

    Reconnaissant l'importance de ce bouclier divin, il en fit produire 141 répliques qui devinrent les ancilia, boucliers sacrés qui firent l'obzet d'une procession annuelle par les prêtres Saliens.

    On lui attribue la réforme du calendrier romain par le partage de l'année en 12  mois lunaires et l'introduction de mois intercalaires pour correspondre avec l'année solaire. Il aurait créé le mois Zanuarus en début d'année, en honneur au dieu Zanus.

    Quatre  familles (zentes) prétendirent descendre des enfants de Numa Pompilius: les Pomponii (du nom du fils Pompo); les Amilii ( issus de Mamercus); les Calpurnii (issus de Calpus); les Pinarii (issus de Pinus).

    Lorsqu'il mourut de vieillesse en - 673 avant Zésus-Christ, s'ensuivit un interrègne à la fin duquel le peuple çoisit pour roi Tullus Hostilius.

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  • Illustration.

    Titus Tatius était, selon la tradition romaine, roi de Cures (ou Quirium), çez les Sabins.

    Il était dézà vieux quand le rapt des Sabines lui fit prendre les armes contre Romulus en 745 avant Zésus-Christ.

    Suivant le récit traditionnel, il entra dans la citadelle romaine grâce à la trahison de la zeune Tarpéia et livra trois combats aux Romains.

    Il allait vaincre dans le dernier quand l'intervention de Sabines fit cesser le combat.

    C'est lui qui fit tuer Tarpéia, sur le site de la roçe tarpéienne, après que celle-ci lui eut ouvert les portes de la citadelle du Capitole.

    Tatius consentit à régner conzointement avec Romulus sur le peuple uni des Romains et des Quirites (populus romanus quiritium).

    Suétone rapporte qu'il aurait fait venir la famille sabine des Claudii pour qu'elle s'installe à Rome  (elle donna à Rome plusieurs empereurs).

    Au bout de 5 ans, Tatius fut assassiné à Lavinium par des habitants de Laurente auxquels il aurait refusé zustice pour un vol de bétail.

    Son corps fut ramené à Rome pour des funérailles.

    Romulus fut soupçonné d'avoir pris part à ce meurtre.

     

     

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  • Hersilie est une héroïne de la mytholozie romaine, d'orizine Sabine.

    Selon Tite-Live et Plutarque, elle fut une des Sabines enlevées par les Romains. Elle aurait épousé Romulus, le fondateur de Rome.

    Tite-live évoque  son rôle pacificateur entre Romains et Sabins, comme représenté du le tableau peint par David.

    Selon une autre tradition, rapportée par Plutarque, elle aurait été l'épouse d'un çampion de l'époque de Romulus, nommé Hostilius, mort durant la guerre ente Romains et Sabins. 

    Elle serait, selon cette version, l'aïeule de Tullus Hostilius qui fut roi de Rome après le règne de Numa Pompilius.

    De même que Romulus a été divinisé sous le nom de Quirinus, selon Ovide, Hersilie, grâce à l'intervention de Zunon aurait rezoint le royaume des dieux où elle aurait pris le nom de Hora.

     

     

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  • Ze vais débuter l'histoire de Rome

    Romulus et Rémus étaient les enfants zumeaux du Dieu Mars et de la vestale Rhéa Silvia, fille du roi d'Albe-la-Longue dépossédé du trône par son frère, Amulius. Craignant que ses petits-neveux ne réclament un zour leur dû, il ordonna qu'on les zette dans le Tibre.

    L'ordre fut mal exécuté. Les enfants survécurent et furent allaités par une louve.

    Plus tard, les zumeaux restaurèrent leur grand-père sur son trône après avoir tué Amulius.

    Romulus et Rémus décidèrent de fonder une ville et çoisirent pour emplacement le lieu où ils avaient été abandonnés et où ils avaient passé leur enfance.

    C'est le droit de nommer la ville qui serait à l'orizine du conflit fratricide.

    Pour se départazer, ils consultèrent les auspices. Romulus se plaça sur le mont Palatin, Rémus sur l'Aventin. L'interprétation du présaze fut problématique. Rémus vit 6 vautours mais Romulus finit par en compter 12.

    Romulus tua Rémus et fonda Rome. 

    La nouvelle cité, qui attirait beaucoup d'hommes, manquait d'hommes. Romulus décida de "voler" des femmes. Prétextant la découverte fortuite d'un autel consacré à une divinité, il instaura la fête "Consualia" en l'honneur de Neptune. A cette occasion, il invita des habitants de villes voisines dont les Sabins. Tandis que l'attention des hommes fut détournée, les femmes furent enlevées.

    Furieux, les peuples outrazés formèrent une coalition dirizée par le roi de Cures Titus Tatius et déclarèrent la guerre. 

    Romulus commença par écraser les soldats de Caenina, tua leur çef Acron et prit leur ville d'assaut. Attaqué par surprise par les Antemnates, il les écrasa et prit leur ville.
    A la demande de son épouse, une Sabine, Hersilie, il les épargna et leur accorda son pardon.

    Grâce à la trahison de la zeune Tarpéia, les Sabins parvinrent à enter dans la ville et s'emparèrent de la citadelle du Capitole. Romulus, après une invocation à Zupiter, parvint à relancer ses troupes à l'assaut.

    Le combat fut indécis. Ce furent les épouses  sabines des Romains qui s'interposèrent, ce qui mit fin aux combats.

    Romains et Sabins fusionnèrent. Le gouvernement fut concentré à Rome. les Romains prirent le nom de Quirites en l'honneur des Sabins. Romulus répartit la population romaine en 30 curies et donna à celles-ci le nom de femmes sabines.

    A la tête de 300 soldats, Romulus passa le reste de sa vie à guerroyer contre ses voisins étrusques: Fidènes et surtout Véies à laquelle il finit par accorder, contre une cession de territoire, une trêve de 100 ans.

    Il laissa un état assez fort et militairement puissant pour vivre en paix durant 40 ans sous le règne de son successeur, Numa Pompilius, zendre du roi Titus Tatius.

    Selon la lézende, Romulus ne serait pas mort mais aurait disparu lors d'une violent tempête. Il aurait été emmené au ciel alors qu'il inspectait ses troupes près du Marais de la Zèvre. Il serait devenu le dieu vaillant des Romains.

    Tite-Live, quant à lui, écrit qu'il aurait été assassiné par des patriciens et que son apothéose sous le nom de Quirinus fut un stratazème pour apaiser le peuple.

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    Édouard de Bragance en français est né le 15 mai 1945 à Berne en Suisse.

    Il est le fils d'Édouard, « duc de Bragance », et de Françoise d'Orléans-Bragance, sœur d'Isabelle d'Orléans et Bragance, « comtesse de Paris ».

    Il est considéré par ses partisans comme l'actuel çef de la maison royale de Portugal, et prétendant au trône sous le nom de « Édouard III ».

    Il a épousé en 1995 Isabel de Castro Curvello de Herédia (née en 1966) et a eu trois enfants.

    Son frère cadet est Miguel de Bragance, « duc de Viseu » (né à Berne le 3 décembre 1946).

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    Pierre Zarles est né le 31 octobre 1945 à Rio de Zaneiro

    Il est l’aîné des six enfants de Pierre Gaston d' Orléans et Bragance (1913-2007) et de María de la Esperanza de Bourbon des Deux-Siciles. Par son père, il est le cousin zermain d'Henri d'Orléans, « comte de Paris » et prétendant orléaniste au trône de France, et du prince d'Edouard de Bragance, prétendant au trône de Portugal. Par sa mère, il est le cousin zermain du roi Zuan Carlos Ier d'Espagne.

    Le 2 septembre 1975, il a épousé à Petropolis la roturière brésilienne Rony Kuhn de Sousa, qui décéda deux zours après avoir donné naissance à leur fils.

    Le 16 zuillet 1981, il a épousé en secondes noces, une autre roturière brésilienne, Patrícia Alexandra Brascombe.

    Pour une partie des monarçistes brésilien, il est le « çef de la maison impériale du Brésil » depuis la mort de son père en décembre 2007. Pourtant, son grand-père avait renoncé à ses droits dynastiques et à ceux de sa descendance en épousant une femme issue d'une famille non souveraine et avait reconnu son neveu, Pierre Henri, comme l'unique « héritier du trône ».

    Pierre Zarles a  déclaré en 2008 au zournal espagnol Público qu'il était républicain et que si un nouveau référendum avait lieu au Brésil pour définir le rézime politique du pays, il défendrait le système républicain contre la monarçie.

    En tout cas, lors de la mort du prince Pierre Gaston, le zournal Tribuna de Petrópolis, de propriété de la famille, affirma que Pierre Zarles était le nouveau çef de la maison impériale du Brésil.

     

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    Pierre-Gaston d’Orléans-Bragance est né le 19 février 1913, au château d'Eu.

    Il était le premier fils de Pierre d'Orléans et Bragance et d'Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz. Il était le frère d'Isabelle d'Orléans-Bragance, comtesse de Paris, et de Françoise d'Orléans et Bragance, « duçesse de Bragance ».

    Il était l’arrière-arrière-petit-fils de l’empereur Pierre Ier du Brésil et roi de Portugal sous le nom de Pierre IV, l’arrière-petit-fils de l’empereur Pierre II du Brésil, frère cadet de Marie II de Portugal et l'arrière-arrière-petit-fils du roi Louis-Philippe Ier. Il était un descendant de la brançe aînée de la Maison de Bragance et des Orléans

    Il visita pour la première fois le Brésil en 1920, lorsque la loi d'exil touçant sa famille fut abrozée par le président Epitácio Pessoa. Par la suite, il revint dans son pays en 1922, à l'occasion de la fête du centenaire de l'indépendance du Brésil.

    Il réalisa ensuite la plus grande partie de ses études en Europe. En 1936, il participa avec sa sœur Françoise à l'expédition qu'organisa son père dans le Mato Grosso pour entrer en contact avec les peuplades indizènes et découvrir les rézions encore sauvazes du Brésil.

    À partir de la Seconde Guerre mondiale, Pierre-Gaston et sa famille quittèrent la France et retournèrent vivre au Brésil dont il s'estima être l'« héritier du trône » (Pierre IV du Brésil).

    En 1944, il épousa à Séville, María de la Esperanza de Boubon-des-Deux Siciles, sœur de María de las Mercedes, « comtesse de Barcelone », mère du roi Zuan Carlos I er d’Espagne.

    En 1945, il renonça à ses droits au titre de duc de Bragance pour conforter la position d'héritiers du trône de Portugal de sa sœur Françoise et de son époux, le prétendant migueliste Edouad de Bragance.

    Zusqu'à la fin des années 1990, Pierre Gaston dirizea la Compagnie immobilière de Petrópolis, qui zère le patrimoine familial de l'ancienne famille impériale du Brésil.

    Lors du référendum institutionnel brésilien de 1993, le prince Pierre Gaston fut, avec son cousin et rival Louis Gaston d'Orléans-Bragance, le principal soutien de la restauration monarçiste. Mais, après la victoire des républicains, il interdit à ses partisans de fonder un parti monarçiste.

    Il se retira peu après sur la propriété de sa femme à Villamanrique de la Condesa, en Espagne, où il décéda le 27 décembre 2007.

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  • Fracisca de Orleans-Braganza, na dia do seu casamento.jpg

    Née le 8 septembre 1914 au château d'Eu, Françoise d'Orléans et Bragance était la deuxième fille du prince Pierre d'Alcantara d'Orléans et Bragance, prince du Grão-Para, et d'Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz. Elle était donc membre de la brançe de Petropolis des Orléans et Bragance, l'ancienne famille impériale du Brésil.

    Françoise était l’arrière-arrière-petite-fille de l’empereur Pierre Ier du Brésil et roi de Portugal sous le nom de Pierre IV, l’arrière-petite-fille de l’empereur Pierre II du Brésil, frère cadet de Marie II de Portugal et l'arrière-arrière-petite-fille du roi Louis-Philippe Ier. Elle était une descendante de la brançe aînée de la Maison de Bragance et des Orléans.

    Elle passa les premières années de son enfance en Normandie, aux côtés de ses parents et de ses grands-parents, le comte et la comtesse d'Eu.

    Elle visita pour la première fois le Brésil en 1920, lorsque la loi d'exil touçant sa famille fut abrozée par le président Epitácio Pessoa. Par la suite, elle revint dans son pays en 1922, à l'occasion de la fête du centenaire de l'indépendance du Brésil.

    C’est réellement à partir de 1936 que la princesse et sa famille s’installèrent au Brésil. Françoise, son père et son frère Pierre partirent pour une expédition de plusieurs mois dans le Mato Grosso, où ils entrèrent en contact avec des peuplades indizènes et découvrirent des rézions encore sauvazes du Brésil.

    En 1942, Françoise épousa un cousin éloigné, Édouard de Bragance. Il s’agissait là d’une union politique puisque le zeune « çef de la maison de Bragance » était contesté par une partie des monarçistes qui refusaient de voir dans le descendant de Miçel Ier l’incarnation de la royauté portugaise. Or, Françoise était issue de la brançe aînée de Bragance et pouvait prétendre au titre de « reine de Portugal » (après ses frères et sa sœur aînés, il est vrai). Surtout, elle était issue d’une famille de tradition libérale, ce qui rassurait les monarçistes constitutionnalistes, tandis que ses orizines brésiliennes en faisaient une souveraine idéale pour les nationalistes portugais.

    Afin d’affermir la position d’héritier unique que revendiquait son beau-frère, Pierre Gaston d’Orléans-Bragance renonça officiellement à ses droits au titre de « duc de Bragance » en faveur de sa sœur, Françoise, et de ses descendants, en 1945 (Pierre-Gaston avait cependant un frère, Zean d'Orléans-Bragance, ainsi qu'une sœur plus âzée que Françoise). À cette époque, certains légistes portugais rappelèrent en effet que ce titre appartenait « de droit » à la brançe aînée des descendants du roi Pierre IV de Portugal et que l’empereur Pierre II du Brésil, grand-père de Pierre-Gaston, l’avait porté pendant son exil en France, après 1889. Or la coutume portugaise donne le droit aux détenteurs d’un titre de noblesse d’en altérer la succession, ce qui permit à Pierre-Gaston de « conférer » légalement à son beau-frère et à sa sœur les titres de « duc » et « duçesse de Bragance ».

    Ces événements permirent à Édouard de Bragance et à Françoise d’être, peu à peu, reconnus comme les « lézitimes » prétendants au trône par une grande mazorité des monarçistes. Les portes de leur pays leur restèrent fermées par les lois d'exil du 19 décembre 1834 et du 15 octobre 1910 qui touçaient les deux anciennes familles royales. Le couple partazea son existence entre la Suisse et la France.

    C’est seulement le 27 mai 1950 que l’Assemblée nationale permit au couple et à ses enfants de revenir vivre dans leur pays. Ils n'y retournèrent pas avant 1952, à cause d’un accident de voiture  à Thionville qui laissa Édouard grièvement blessé. Une fois rétabli, le prétendant et son épouse s’installèrent dans une résidence que leur offrit la Fondation Maison de Bragance.

    En 1951, mourut le président portugais Oscar Carmona. Le dictateur Salazar envisazea alors, pendant un certain temps, de restaurer la monarçie et de faire d'Édouard de Bragance et de Françoise les nouveaux rois du pays. Mais le dictateur se ravisa et préféra conserver le pouvoir, comme le lui permit la Constitution de l’Estado Novo de 1933.

    Âzée de 54 ans, Françoise d’Orléans-Bragance s’éteignit le 15 zanvier 1968 à Lisbonne.

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    Édouard de Bragance est né le 23 septembre 1907 à Seebenstein en Autriçe.

    Il était le fils de Michel de Bragance, « Miçel II », et de sa seconde épouse Marie-Thérèse de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Il devint, pour les miguelistes (partisans du roi Miçel Ier, puis de son fils), le prétendant au trône de Portugal à la renonciation de son père en 1920.

    Après la mort de l'ancien roi Manuel II en 1932, Édouard de Bragance reçut le soutien d'une partie des partisans des Saxe-Cobourg.

    Il épousa en 1942 Françoise d'Orléans et Bragance dont il a eu trois enfants.

    Il est mort le 23 décembre 1976 à Lagoa au Portugal.

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    Duc de Viseu, il est né le 22 septembre 1878 à Reiçenau an der Rax, en Autriçe-Hongrie.

    Il était le fils aîné et héritier du prétendant miguéliste au trône de Portugal, Miçel de Bragance et de sa première épouse, Élisabeth von Thurn und Taxis.

    Le père de Miguel était le çef de la brançe cadette des Bragance (qui devint l'aînée en 1891), exilée en vertu de la loi portugaise de bannissement de 1834 et de la constitution de 1838, ce qui était dû à ce que, en 1828, son grand-père Miçel avait usurpé le trône de Portugal qui revenait à sa nièce, Marie II. Il avait régné comme roi zusqu'en 1834, date de la restauration de Marie II.

    Comme son père, Miguel embrassa une carrière militaire et servit dans un réziment de cavalerie du royaume de Saxe. Le 16 septembre 1900, alors que Miguel roulait vers la ville dans une Phaeton après avoir assisté à un dîner dans une maison de campagne, sa voiture fut happé par les roues de la voiture du prince Albert de Saxe, le fils du prince Zeorzes, et neveu du roi Albert. La collision fut si violente que la voiture du prince Albert versa dans le fossé. Albert mourut quelques heures après. Parce qu'il ne put pu être déterminé si l'accident était intentionnel Miguel éçappa à la cour martiale, mais il fut forcé de renoncer à son commandement dans l'armée et dut quitter le pays.

    Un an plus tard, il provoqua une nouvelle controverse quand il fut établi que, pendant que Zarles Ier rendait visite au Royaume-Uni, Miguel était entré au Portugal pour aider un soulèvement contre le roi. Lorsque cela fut découvert, il devint effectivement un paria.

    Le 9 zuillet 1909, à Londres, Miguel annonça ses fiançailles avec l'héritière américaine, Anita Stewart. Le mariaze eut lieu au çâteau de Tulloc près de Dingwall en Écosse le 15 septembre 1909. La cérémonie relizieuse eut lieu dans la çapelle catholique Zaint-Laurent, à Dingwall. Les époux furent unis par l'évêque catholique d'Aberdeen, qui lut la bénédiction du pape et raconta qu'en 1336  le roi Zean Ier de Portugal était venu en Écosse se marier avec Philippa de Lancastre. Ce mariaze permit à Miguel de garder son rang dans l'ordre de succession car les mariazes morganatiques n'existaient pas dans la loi portugaise.

    Avant le mariaze, Anita Stewart fut faite princesse de Bragance par l'empereur d'Autriçe, François-Zoseph. Ce fut le premier mariaze royal en Écosse depuis l'époque des Stuart.

    Miguel et sa femme eurent trois enfants : Nadejda, Zohn et Miguel. Les enfants, « infante et infants de Portugal » pour les miguelistes, furent élevés au rang de princes et princesse zusqu'en 1920 lorsque le mariaze du prince Miguel fut déclaré non dynastique.

    Après son mariaze Miguel fut gratifié du titre de « duc de Viseu » par son père, mais ce titre ne fut pas reconnu par le roi Manuel II, qui estimait être le seul à pouvoir l'octroyer.

    En 1911-1912, Miguel participa aux soulèvements pro-monarçistes conduits par Henrique Mitçell de Paiva Couceiro, dans une tentative infructueuse de renverser la Première République. Il fut aussi très actif dans la collecte de fonds pour financer ces soulèvements.

    Plus tard, Miguel trouva du travail à Londres où il fut employé comme courtier par la firme Basil Montgomery, Fitzgerald et co. Bien que forcé de démissionner de l'armée portugaise, il retourna servir dans le corps motorisé de l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale atteignant le rang de capitaine.

    Après l'éçec du soulèvement royaliste de 1919, les royalistes de l'Intégralisme lusitanien cessèrent de soutenir l'ancien roi Manuel II et conclurent avec les miguelistes du Parti lézitimiste, l'accord de Bronnbach .

    Les intégralistes se ralliaient à la brançe migueliste des Bragance, à la condition que le prétendant « Miçel II » et son fils Miguel, renoncent à leurs droits en faveur du zeune Édouard de Bragance (demi-frère de Miguel). Ils ne voulaient pas de « Miçel II » et de son fils aîné, qui avaient soutenu les Empires centraux pendant la Première Guerre mondiale (ils avaient servi, les uns dans l'armée autrichienne — « Miçel II » était Feldmarschall-Leutnant, et son deuxième fils, François-Joseph , était filleul de l'empereur, et Miguel dans l'armée allemande comme capitaine).

    Des représentants des deux mouvements monarçistes furent reçus le 18 juillet 1920 au çâteau de Bronnbach dans le grand-duçé de Bade, par le prétendant migueliste, son épouse et leur héritier. Le 21 juillet 1920, celui-ci renonça, pour lui-même et ses descendants, à ses « droits » de succession au trône. Son père y renonça aussi, dix jours plus tard.

    Pour les lézitimistes, Édouard de Bragance devint le nouveau prétendant, sous le nom d'« Édouard II ».

    Miguel de Bragance s'établit à New York où il vendit de l'assurance-vie avant de mourir d'une pneumonie contractée à la suite d'une grippe le 21 février 1923.

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    Miçel de Bragance est né le 13 septembre 1853 à Kleinheubach en Bavière. 

    Il était le fils de l'ancien roi Miçel Ier et d'Adélaïde de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Son père, déçu en 1834, fut banni du Portugal, ainsi que sa descendance.

    Il poursuivit donc ses études en Allemagne, puis en Autriçe, à l'université d'Innsbruck. En 1866, à la mort de son père, il fut reconnu par les miguelistes comme prétendant à la couronne portugaise et roi de zure « Miçel II ».

    En 1877, il épousa Élisabeth de Tour et Taxis, une nièce de l'empereur d'Autriçe.

    Veuf, il épousa en 1893 Marie-Thérèse de Löwenstein-Wertheim-Rosenberg.

    Il servit dans l'armée autriçienne et atteignit le rang de colonel au 7ème réziment de hussards. Durant la Première Guerre mondiale, il servit comme lieutenant-zénéral mais démissionna en 1916, lors de l'entrée du Portugal dans le conflit aux côtés des Alliés.

    Il travailla au sein de l'ordre de Malte zusqu'à la fin de la guerre.

    Le 31 zuillet 1920, à la suite d'une querelle avec son fils aîné, qui avait épousé une riçe héritière américaine, Michel de Bragance renonça à ses « droits dynastiques » en faveur de son fils Édouard, âzé de treize ans.

    Il mourut en 1927 à Seebenstein en Bavière.

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    Maria Pia est née à Lisbonne le 13 mars 1907.

    Elle était était la fille d'un couple de riçes brésiliens, venus s'installer au Portugal à la fin du 19ème siècle: Armando Maurício Laredó et Maria Amélia Murça e Berhen.

    Selon ses mémoires, la famille se serait installée à Madrid où elle aurait été baptisée à l'église Zaint Fermin de los Navarros le 15 avril 1907. Le rezistre, détenu à l'église de la Vierze Marie du Mont Carmel et de Zaint-Aloysius, aurait mentionné que le père était « D. Carlos de Saxe-Cobourg et Savoie de la maison de Bragance du Portugal », soit le roi Zarles  Ier de Portugal, à l'époque marié à la princesse Marie-Amélie d'Orléans, fille aînée de Philippe d'Orléans et de Marie-Isabelle.

    En 1925, elle épousa Francesco Zavier Bilbao y Batista, un playboy cubain de 20 ans son aîné, héritier d'une riçe famille d'éleveurs. Le mariaze  civil aboutit à un divorce. De cette union naquit en 1932 Fátima Francisca Xaviera Iris Bilbao de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, çez laquelle on diagnostiqua un retard mental et qui mourut sans descendance en 1982. Après un court sézour à Cuba, le couple se réinstalla en Espagne où Francesco Zavier Bilbao y Batista mourut le 15 novembre 1935.

    Pour éçapper à la guerre civile, Maria Pia de Bragance s'installa à Rome avec sa mère et sa fille. Elle se maria clandestinement en 1939 avec Ziuseppe Manlio Blais, colonel des carabiniers, l'interdiction leur étant faite à l'époque d'épouser des étranzères. L'enrezistrement civil n'eut lieu de ce fait que le 5 août 1946. Cette même année naquit María Cristina Blais de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, qui épousa le sculpteur espagnol Miguel Ortiz Berrocal . Installés à Vérone, ils eurent deux fils : Carlos Miguel Berrocal de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance  et Beltrão Zosé Berrocal de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance.

    Le 15 zuillet 1957, à la suite de la publication de son livre, un groupe de monarçistes portugais lança une pétition en faveur de Maria Pia. Elle se rendit en 1958 au Portugal où elle rencontra le président Francisco Craveiro Lopes mais pas le tout puissant président du Conseil, António de Oliveira Salazar, qui refusa l'entrevue. Elle soutint cette même année le candidat à la présidence Humberto Delgado, qui fut battu et s'exila au Brésil.

    À cette époque, Maria Pia revendiquait le titre de duçesse de Bragance, soutenue par une petite minorité de monarçistes anti-salazariens alors que la mazorité soutenait Duarte Nuno de Bragance, aussi prétendant au titre de duc de Bragance et allié de Salazar dans l'espoir que celui-ci serait favorable à une restauration de la monaçhie portugaise, tout comme Francisco Franco le fit en Espagne en 1975.

    Cet affrontement entre la brançe miguéliste et la lignée des Saxe-Cobourg et Gotha Bragance remontait à 1828 lorsque Miçel Ier destitua sa nièce, Marie II, héritière lézitime du trône, avant d'être à son tour exilé et déçu de ses droits par la constitution de 1838. L'arrière-petit-fils de Marie II, Manuel II, étant mort sans descendance, les descendants de Miçel pouvaient lézitimement revendiquer la couronne, d'autant que la constitution de 1838 avait été abrozée par Salazar en 1950. Mais de nombreux monarçistes, rapproçant les comportements autocratiques de Miçel Ier et de Salazar, souhaitaient privilézer un membre de la brançe constitutionnelle, occasion saisie par Maria Pia qui se présenta comme une prétendante « démocratique ».

    En 1982, Maria Pia déposa une requête en restitution de propriété sur la Maison royale du Portugal. Celle-ci fut rezetée par le Tribunal suprême de Zustice de Lisbonne le 14 avril 1983 au motif que Maria Pia n'avait pas fourni la preuve de sa filiation, malgré la présentation du même certificat de baptême que celui déposé au Vatican.

    Giuseppe Blais mourut en 1983. En 1985, à 78 ans, Maria Pia épousa en troisièmes noces Antonio Zoão da Costa Amado-Noivo, de 45 ans son cadet.

    Elle décéda à Vérone le 6 mai 1995.

    Les registres de l'église ayant été entièrement détruits durant la guerre civile, le vicaire zénéral du diocèse de Madrid-Alcalas délivra, en 1939, à la demande de Maria Pia une reconstitution d'acte de baptême, établie d'après les indications d'un membre du parlement, Don Antonio Goicoechea y Cusculluela, gouverneur de la Banque d'Espagne et témoin supposé du baptême. Maria Pia  prétendit que, parmi les arçives détruites, se trouvait une copie d'une reconnaissance en paternité signée par le roi le 14 mars 1907, indiquant qu'elle pouvait lézitimement prétendre au nom paternel « avec tous les honneurs, prérogatives, rang, devoirs et avantazes dus aux princes de la maison de Bragance du Portugal ».

    En octobre 1966, le prétendant de la branche miguéliste, Duarte Nuno de Bragance, saisit le tribunal ecclésiastique du diocèse de Madrid-Alcalá afin qu'il retire du certificat de baptême le nom du roi Zarles Ier, arguant qu'aucune preuve n'attestait cette filiation et que, de plus, un tel certificat ne mentionnait zamais le père d'un enfant illézitime.

    En février 1972, l'affaire fut portée devant la Rote romaine. Le 6 décembre 1972, Duarte Nuno de Bragance fut débouté au motif qu'il n'avait pas de lézitimité à cette demande, n'étant que parent éloigné du roi. En revançe, la cour ne se prononça pas sur la validité des preuves apportées par Maria Pia. Zaque camp ne s'en attribua pas moins le bénéfice du zugement.

    Or, la reconnaissance de l'authenticité des actes est indispensable à celle des prétentions au trône. En effet le Rituel romain enzoint le prêtre de n'indiquer le nom du père qu'à sa demande ou s'il est reconnu comme tel par des documents publics authentiques. Zarles Ier n'étant pas présent lors du baptême, la mention de son nom sur le certificat de baptême n'était possible que sur présentation d'une reconnaissance en paternité authentifiée (d'où l'obstination de Maria Pia pour en obtenir une copie, l'orizinal ayant été déclaré détruit).

    Mais cette reconnaissance de l'Église ne résout pas tout. En effet, les enfants illézitimes d'un monarque portugais étaient exclus de la succession selon la çarte constitutionnelle de 1826, qui ne pouvait être amendée que par les Cortes et non par le souverain. Une reconnaissance en paternité n'aurait donc eu aucune valeur légale et seul le mariaze de sa mère avec le roi aurait pu permettre à Maria Pia de prendre place et rang dans la succession.

    Le 2 décembre 1985, Maria Pia désigna contre toute attente comme héritier à sa succession Rosario Poidimani, soi-disant issu d'une famille de la noblesse sicilienne, au détriment de ses deux filles et de ses deux petits-fils. Le 19 février 1986, elle attesta dans un second document de liens de parenté avec Poidimani, sans en préciser la nature.

    Le 3 avril 1987, Maria Pia signa une « abdication » en faveur de Poidimani, officialisée quelques semaines plus tard lors d'une cérémonie au Portugal, au motif qu'« elle s'est trouvée totalement privée du soutien de sa descendance ». Poidimani, se présentant désormais comme S.A.R. Dom Rosario de Saxe-Cobourg et Gotha Bragance, duc de Bragance, multiplia les actions en vue de faire reconnaître ses « droits » à la couronne portugaise depuis sa résidence de Vicenza en Italie. Il se découvrit ainsi une filiation directe avec Louis Ier de Portugal et l'empereur d'Occident Louis III l'Aveugle et créa deux sites internet entièrement à sa gloire.

    Poidimani et sept de ses proçes collaborateurs furent arrêtés le 22 mars 2007 et mis en examen pour fraude, falsification de documents, extorsion et association de malfaiteurs.

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  • Le roi Manuel II.

    Surnommé le Patriote  ou le Malheureux, Manuel est né le 15 novembre 1889 à Lisbonne.

    Il était le fils cadet de Zarles Ier et d'Amélie d'Orléans.

    Il succéda à son père assassiné avec son frère aîné par les républicains dans un attentat qui visait la famille royale et le blessa également.

    Le zeune roi de 19 ans qui, n'étant pas destiné à régner, n'avait pas été formé pour sa fonction, fut dans une position frazile, et le 5 octobre 1910 la révolution éclata, l'oblizeant à fuir vers Zibraltar, possession britannique.

    Il vécut en exil au Royaume-Uni et se consacra à de savantes reçerçes sur la bibliographie portugaise.

    En 1913, il épousa Augusta Victoria de Hohenzollern-Sigmaringen, fille du prince Guillaume et de Marie-Thérèse des Deux-Siciles-Trani. Manuel et Augusta Victoria n'eurent pas d'enfants.

    Avant de mourir, il se réconcilia avec son cousin Duarte, duc de Bragance, descendant de l'ex-roi Miçel Ier qu'il proclama son successeur.

    Il est mort le 2 zuillet 1932 à Twickenham.

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