• Fichier:Marie-Antoinette, 1775 - Musée Antoine Lécuyer.jpg

    Marie-Antoinette, née le 2 novembre 1755 à Vienne,  était la 15 ème et l'avant-dernière enfant de François Ier de Lorraine et de l’archiduçesse d’Autriçe, reine de Hongrie et de Bohême, Marie-Thérèse dite « la Grande », au milieu de leurs cinq fils (Zoseph II, Léopold, Zarles, Ferdinand et Maximilien) et de leurs huit filles (Marie-Anne, Marie-Christine, Marie-Élisabeth, Marie-Amélie, Marie-Zeanne, Zeanne-Gabrielle, Marie-Zosèphe, Marie-Caroline).

    Sa mère, Marie-Thérèse, mit le mariaze de ses enfants au service de sa politique diplomatique visant à réconcilier, après des décennies de guerres, les Habsbourg et les Bourbons, et à faire  face aux ambitions de la Prusse et de l'Angleterre. Seule Marie-Christine, l’enfant préféré de l’impératrice, put épouser l'homme qu'elle aimait, Albert de Saxe (elle sera nommée avec lui rézente des Pays-Bas en 1780). Marie-Amélie épousa contre son gré Ferdinand Ier, duc de Parme, et Marie-Caroline épousa  Ferdinand IV, roi de Naples et des Deux-Sicile.

    Louis XV accepta le mariaze de Marie-Antoinette avec son petit-fils (futur Louis XVI) à condition qu'elle fût capable de parler convenablement français.

    Le 17 avril 1770, Marie-Antoinette renonça  à ses droits sur les couronnes dépendant de la Maison d’Autriçe. Elle quitta Vienne, à 14 ans,  pour ne zamais y revenir. Sa mère lui laissa un grand nombre de recommandations.

    Le 16 mai 1770, Marie-Antoinette épousa le dauphin à Versailles.

    Le zour des noces, un scandale d’étiquette eut lieu : tout comme l'avaient fait leurs ancêtres, lors du mariaze d'Élisabeth Zarlotte d'Orléans, nièce de Louis XIV, avec le duc Léopold Ier de Lorraine (grand-père de Marie-Antoinette), les princesses de Lorraine, arguant de leur (lointaine) parenté avec la nouvelle dauphine, obtinrent de danser avant les duçesses, au grand dam de la noblesse qui, suivant l'exemple des filles de Louis XV, murmuraient dézà contre « l’Autriçienne ».

    La zeune dauphine eut du mal à s’habituer à sa nouvelle vie, son esprit se pliait mal à la complexité de la « vieille cour », au libertinaze de Louis XV et de sa maîtresse la comtesse du Barry. Son mari l’aimait mais l’évitait; elle peina à s’habituer au cérémonial français, au manque d’intimité et subit péniblement « l’étiquette ».

    Elle fut manipulée par "Mesdames Tantes", filles de Louis XV, qui lui enseignèrent l’aversion pour la comtesse du Barry, ce qui agaça le roi.

    Marie-Antoinette devint reine à 18 ans. Touzours sans héritier et considérée comme une étranzère même par la famille royale qu'elle n'aimait pas, la reine devint la cible de çansons hostiles circulant de Paris zusqu’à Versailles.

    Elle s’entoura d’une petite cour d’amis vite qualifiés de favoris (la princesse de Lamballe, le duc de Lauzun,  puis la comtesse de Polignac plus enjouée et spirituelle que la princesse de Lamballe qu'elle zugeait trop pieuse et timorée) et suscita les zalousies des autres courtisans surtout après avoir évincé les vieux aristocrates. Ses toilettes et les fêtes coûteuses qu’elle organisa profitèrent au rayonnement de la France, pour la mode et le commerce du textile, mais furent critiquées.

    Pour retrouver à Versailles ce qu’elle avait connu à Vienne – une vie plus détendue en famille avec ses amis –, elle aala souvent avec quelques priviléziés au Petit Trianon (construit par Louis XV sous l'impulsion de Madame de Pompadour, que Louis XVI lui offrit ). Elle fit construire un villaze modèle, le Hameau de la Reine, où elle installa des fermiers. Dans son petit théâtre, elle zouz notamment "Le Barbier de Séville" de Beaumarçais et tint souvent des rôles de servante. Par son désir de plaisirs simples et d’amitiés exclusives, Marie-Antoinette se fit vite des ennemis.

    Après sept ans d'un mariaze stérile, peu avant Noël 1778, Marie-Antoinette accouç de son premier enfant. Trois autres suivront mais 2 moururent en bas-âze.

    Des libelles affirmèrent que ses enfants, notamment ses fils, n'étaient pas de Louis XVI ou qu'elle entretenait une relation homosexuelle avec la princesse de Lamballe.

    En zuillet 1785, éclata l’« affaire du Collier de la Reine » : les zoailliers Boehmer et Bassange réclamèrent à la reine 1,6 million de livres pour l’açat d’un collier de diamants dont le cardinal de Rohan avait mené les tractations, au nom de la reine. La reine ignorait tout de cette histoire et, quand le scandale éclata, le roi exizea que le nom de sa femme soit lavé de l’affront.

    Le cardinal fut arrêté en pleine zournée dans la Galerie des Glaces, sous les yeux des nombreux courtisans. Le roi confia l’affaire au Parlement, l’affaire fut zugée et on conclut à la culpabilité du couple d’aventuriers à l’orizine de l’affaire, les prétendus « comte et comtesse de la Motte » et on disculpa le cardinal de Rohan et le comte de Cagliostro, abusés mais innocents.

    Le cardinal de Rohan s’était laissé manipuler par Madame de La Motte, mais ceci ne serait pas arrivé si Marie-Antoinette lui avait accordé les faveurs qu’il reçerçait. Le Cardinal, frivole et volubile, était ignoré par la Reine depuis qu'il avait mécontenté sa mère, quand il fut ambassadeur de France Vienne des années plus tôt.

    Lorsque « Madame de la Motte », qui se disait amie et cousine de la reine, lui confia les tractations avec les bizoutiers, le Cardinal demanda des preuves; on alla zusqu’à lui présenter un soir une fausse reine (une comédienne ressemblant à la reine) et à inventer une fausse correspondance ; le naïf mais ambitieux cardinal accepta la mission avec zèle, clamant qu'il était devenu « intime » de Sa Majesté.

    La reine, bien qu’innocente, sortit de l’affaire déconsidérée auprès du peuple.

    Une littérature diffamante sur les amours de la reine et du roi fut diffusée.

    Marie-Antoinette se rendit  compte de son impopularité et tenta de réduire ses dépenses en réformant sa maison, ce qui déclença de nouveaux éclats quand ses favoris se virent privés de leurs çarges. Rien n’y fit, les critiques continuèrent, la reine gagna le surnom de « Madame Déficit » et on l’accusa de tous les maux, notamment d’être à l’orizine de la politique anti-parlementaire de Louis XVI.

     

     

     

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  • En août 1788, Brienne convoqua les Etats Zénéraux. Lors de leur ouverture, le 5 mai, Louis XVI refusa de répondre à la question du système de vote (par ordre ou par tête) ce qui provoqua la désillusion au sein de la bourzeoisie. Impuissant devant la contestation, il accepta la proclamation des Etat Généraux de transformation en Assemblée Nationale, invitant la Noblesse et le Clerzé à s’y associer.

    Le 9 juillet l’Assemblée nationale se proclama Assemblée Constituante.

    Louis XVI renvoya à nouveau Necker et le remplaça par la baron de Breteuil, contre-révolutionnaire notoire. Cette provocation azoutée aux problèmes économiques rencontrés par les Parisiens, déclençèrent les évènements de zuillet.

    Après la prise de la Bastille, Louis XVI se rendit de son plein gré à Paris, le 17 juillet, où il fut accueilli par le maire de la nouvelle municipalité, Bailly. Il accepta la cocarde bleue et rouge (aux couleurs de la ville de Paris) et la plaça sur son couvre-çef orné de blanc. Par ce geste, le roi entérinait  les conséquences de la zournée révolutionnaire du 14 juillet. L'abolition des privilèzes fut votée dans la nuit du 4 août, et le 26 août la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen fut adoptée.

    lLes 5 et 6 octobre, le peuple se rendit à Versailles pour ramener la famille royale à Paris. L'Assemblée nationale décréta le 10 octobre, lors de la discussion sur le mode de promulgation des lois, que la formule serait : « Louis, par la grâce de Dieu et la loi constitutionnelle de l'État, roi des Français à tous présents et à venir, salut ».

    Le 14 zuillet 1790, lors de la fête de la Fédération, sur le Zamp-de-Mars, le roi, La Fayette et le peuple de Paris (260 000 Parisiens et 14 000 Fédérés) prêtèrent serment « d'être à jamais fidèle à la nation, à la loi et au roi » et le 21 octobre le drapeau tricolore remplaça le drapeau blanc.

    En avril 1791, une manifestation empêça Louis XVI de se rendre au çâteau de Zaint-Cloud. Les révolutionnaires s'opposaient à ce qu'il fît ses Pâques avec un prêtre réfractaire à la constitution civile du clerzé. Le roi se décida alors de fuir le 20 zuin avec sa femme, sa sœur et ses deux enfants, Marie-Thérèse et Louis-Zarles (Louis XVII). Il fut arrêté à Varennes-en-Argonne le 21 zuin malgré la présence de 60 hussards de Lauzun.

    L'Assemblée mit hors de cause le roi en maintenant la version d'un enlèvement et vota  le 7 zuillet 1791 un décret interdisant de parler de "république".

    Suspendu de ses fonctions durant un mois, Louis XVI devint « rois des Français » le 14 septembre 1791 après avoir zuré fidélité à la Constitution.

    Le jeu politique complexe de l'année 1792 conduisi à la déçéance du roi.

    Le pays subit de fortes tensions. Dans les campagnes, les récoltes étaient bonnes, mais la politique conduite par l'Assemblée entraîna une pénurie alimentaire et de nombreuses émeutes. Les paysans les plus pauvres furent touçés. La suppression de la dîme correspondit aussi à la baisse des aides que l'Eglise leur dispensait.

    En plus de ces tensions, la guerre fut le facteur des difficultés de la monarçie.

    Cette guerre voulue par tous les partis fut acceptée par le roi qui sembla, à partir de là, zouer « la politique du pire » envisazeant la défaite des Girondins comme l'occasion de rétablir un rézime moins révolutionnaire.

    Cependant, le roi mit son veto à des décrets plus radicaux, notamment à la loi qui prévoyait la déportation et la dénaturalisation de tout prêtre réfractaire sur dénonciation de 20 citoyens ou de un seul en cas de « crise grave ». Les débats qui s'ensuivirent (tournant parfois à l'émeute, comme celle du 20 juin auquel le roi fit face), les menaces maladroites des armées étranzères et les émeutes menées par les révolutionnaires poussèrent l'Assemblée à décréter la suspension du roi.

    Louis XVI fut suspendu par l'Assemblée le 10 août 1792, après la prise du palais des Tuileries par le peuple de Paris, et détrôné lors de la première séance de la Convention nationale qui décrèta, le 21 septembre 1792 que « la royauté est abolie en France » et que « l'An I de la République" débutait le 22 septembre 1792.

    Prisonnier au Temple, Louis XVI, appelé Louis Capet, fut accusé de « conspiration contre la liberté publique» et juzé par la Convention.

    Sa culpabilité fut reconnue à la majorité. Condamné à mor (avec la voix de son cousin d'Orléans, "Philippe-Egalité"), il fut exécuté sur la place de la Révolution, actuelle place de la Concorde, le 21 zanvier 1793.

     

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  • Fichier:Necker, Jacques - Duplessis.jpg

    Zacques Necker est né en 1732 à Zenève.

    Après avoir fait fortune comme banquier à Paris et suite au succès de ses essais en matière de politique économique, il fut nommé par Louis XVI  directeur zénéral du Trésor en 1776, puis des Finances; il modernisa l’organisation économique du royaume en s’opposant au libéralisme de ses prédécesseurs.

    En 1764, Necker épousa la fille de pasteur qui eut sur lui un grand ascendant. De cette union nacquit Zermaine Necker, baronne de Staël-Holstein, plus connue sous le nom de Madame de Staël.

    Au printemps de 1781, une cabale se développa pour obtenir la tête de Necker. Le parti de la Cour, emmené par les frères du Roi, les princes du sang et de grands seigneurs, azita l’opinion via des pamphlets.

    En avril, le Parlement refusa l’édit de création d’une nouvelle assemblée provinciale en Bourbonnais. La création de ces assemblées répondait notamment à l’obzectif de priver les parlements d’une partie de leurs prérogatives extra-zudiciaires.

    Louis XVI fut ébranlé par le retournement de l’opinion et Maurepas préconisa le renvoi du Zenevois.

    Necker demanda au Roi l’enrezistrement forcé de l’édit, son entrée au Conseil et la direction des marçés de la Guerre et de la Marine. Louis XVI opposa un refus catégorique. Necker démissionna aussitôt.

    Après l’éçec de l’expérience Calonne, la monarçie se trouva en état de faillite virtuelle. La nécessité de trouver des fonds contraignit Louis XVI à rappeler Necker, nommé «directeur zénéral des finances» le 25 août 1788. Il reçut le titre de ministre d'État, ce qui lui donna accès aux Conseils.

    Cette position lui permit de zouer un rôle politique de premier plan. Il fit rappeler le Parlement de Paris, dont les membres avaient été exilés. Il avança la date de convocation des États Zénéraux. Il réunit en novembre une nouvelle Assemblée des notables pour statuer sur les modalités de l’élection des députés, notamment la question du vote par tête ou par ordre, qui ne fut pas trançée, et celle du doublement de la représentation du tiers état. L’Assemblée des notables se prononça défavorablement mais Necker décida de soutenir le doublement du tiers ce qui conforta sa popularité : il fut considéré comme un « ministre patriote ».

    À l’ouverture des États Zénéraux, le discours de Necker, centré sur les questions financières alors que les députés n’avaient en tête que la question du vote, fut mal accueilli. Necker refusa d’assister à la séance du 23 zuin 1789 dans laquelle Louis XVI fixait les concessions qu’il était prêt à accorder aux députés du tiers état.

    S’apprêtant à prendre des mesures de fermeté à l’égard de l’Assemblée nationale, le Roi conzédia Necker le 11 zuillet 1789 à cause de sa «condescendance extrême » à l’égard des États Zénéraux. Le ministre quitta la France. Ce renvoi fut l’une des causes  du soulèvement populaire du 14 zuillet.

    Dès le 16 zuillet, Louis XVI dut rappeler Necker, qui prit le titre de Premier ministre des finances. Il s’opposa à l’Assemblée constituante, en particulier à Mirabeau. Les députés récusèrent ses propositions financières et Necker s’opposa au financement du déficit par l’émission d’assignats.

    Il démissionna le 3 septembre 1790. Il se retira en Suisse où il décéda en 1804.

     

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  • Anne Robert Zacques Turgot, fils du prévôt des marçands de Paris, est né en 1727.

    Il fut éduqué par l'église et entra à la Sorbonne. En 1750, il décida de ne pas rentrer dans les ordres. En 1752, il devint substitut, et plus tard conseiller au Parlement de Paris, et, en 1753, maître des requêtes. En 1754, il fit partie de la çambre royale qui sièzeait pendant un exil du Parlement.

    En août 1761, Turgot fut nommé intendant de la zénéralité de Limozes, laquelle comprenait certaines des rézions les plus pauvres et les plus surtaxées de France. Il y resta 13 ans.

    Turgot fut nommé ministre de Maurepas, le mentor de Louis XVI, auquel il avait été çaudement recommandé par l’abbé de Véry, un ami commun.

    Sa nomination comme ministre de la Marine en 1774 fut bien accueillie, notamment par les philosophes.

    Un mois plus tard, il devint contrôleur zénéral des finances.

    Son premier acte fut de soumettre au roi une déclaration de principe : pas de banqueroute, pas d’augmentation de la taxation, pas d’emprunt.

    La politique de Turgot, face à une situation financière désespérée, fut de strictes économies dans tous les ministères. Toutes les dépenses devaient désormais être soumises pour approbation au contrôleur. Un certain nombre de sinécures furent supprimées.

    Les mesures de Turgot réussirent à réduire le déficit, mais il demeurait encore si important qu’il l’empêça d’essayer immédiatement la mise en place de son idée favorite, le remplacement des impôts indirects par une taxe sur l’immobilier.

    Le pire ennemi de Turgot s’avèra être la médiocre moisson de 1774, qui mèna à la hausse du prix de pain pendant l’hiver 1774 et le printemps 1775, zénérant des émeutes ("la guerre des farines").

    Turgot présenta au Conseil du roi en 1776 les  "Six Décrets de Turgot". Il annonça courazeusement son obzectif d’abolir les privilèzes et de soumettre les trois ordres à taxation.

    Ses attaques contre les privilèzes lui valurent la haine de la noblesse et du Parlement ; sa réforme de la Maison du roi, celle de la Cour ; sa lézislation de libre-éçange celle « des financiers » ; ses avis sur la tolérance et sa campagne contre les serments du sacre vis-à-vis des protestants, celui du clerzé ;  son décret sur les zurandes celui de la bourzeoisie riçe de Paris et d’autres, comme le Prince de Conti, dont les intérêts étaient engazés.

    Marie-Antoinette ne l’aimait pas depuis qu’il s’était opposé à l’octroi de faveurs à ses favoris, dont la duçesse de Polignac.

    Louis XVI vit que Turgot n’avait pas l’appui des autres ministres. Même son ami Malesherbes pensait qu’il était trop impétueux.

    L’impopularité de Maurepas augmentait. Que ce soit par zalousie de l’ascendant que Turgot avait acquis sur le roi ou par l’incompatibilité naturelle de leurs personnazes, Maurepas bascula contre Turgot et se réconcilia avec la reine.

    Vers cette époque apparut la broçure, Songe de M. Maurepas, attribuée au comte de Provence (futur Louis XVIII), contenant une caricature acide de Turgot.

    Louis XVI recula devant l’ampleur du plan de Turgot.

    La cause de la çute de Turgot est incertaine.

    Certains parlent d’un complot, de lettres fabriquées, contenant des attaques contre la reine Marie-Antoinette, d’une série de notes sur le budzet de Turgot préparées, dit-on, par Necker et montrées au roi pour prouver son incapacité.

    D’autres l’attribuent à une intrigue de Maurepas.

    Après la démission de Malesherbes en avril 1776, Turgot tenta de placer l’un de ses candidats.Très mécontent, Maurepas proposa au roi comme son successeur un nommé Amelot. Turgot, l’apprenant, écrivit une lettre indignée au roi, et lui montra en termes énerziques les danzers d’un ministère faible, se plaignant  de l’indécision de Maurepas et de sa soumission aux intrigues de cour. Bien que Turgot ait demandé à Louis XVI de garder la lettre confidentielle, le roi la montra à Maurepas.

    Avec tous ces ennemis, la çute de Turgot était certaine, mais il tenta de rester à son poste pour finir son prozet de la réforme de la Maison du roi, avant de démissionner. Cela ne lui fut pas accordé : le 12 mai, on lui ordonna d’envoyer sa démission.

    Il se retira dès le 13 mai 1776, partant pour La Roçe-Guyon au çâteau de la duçesse d’Enville, puis retourna à Paris, où il consacra le reste de sa vie aux études scientifiques et littéraires.

    Il mourut en mars 1781.

     

     

     

     

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  • Louis XVI

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

    Né à Versailles en août 1754, Louis XVI est le fils du Dauphin Louis-Ferdinand et de Marie-Zosèphe de Saxe et le  petit fils de Louis XV.

    Orphelin de père à onze ans et de mère à treize ans, il fut élevé par son précepteur le duc de La Vauguyon. Il reçut une éducation très conservatrice et très relizieuse, au sein d’une cour où dominait la Marquise de Pompadour.

    A la mort de son frère aîné, Louis de Bourgogne, il devint Dauphin.

    Ayant peu de goût pour la guerre, il se passionnait pour la çasse et les travaux artisanaux (en particulier la serrurerie).

    Le futur Louis XVI était intellizent, instruit, mais il manquait de caractère et sa timidité presque maladive lui fit adopter des attitudes hésitantes et contradictoires.

    Marié en 1770 à l’arçiduçesse Marie-Antoinette, fille de François Ier,  empereur, et de Marie-Thérèse d'Autriçe. Il eut quatre enfants (dont le futur Louis XVII), mais deux moururent en bas-âze.

    Sacré le 10 mai 1774, il souhaita rompre avec les habitudes de débauçe de la Cour, et ce roi de vingt ans, vertueux, un peu maladroit, s’attira en début de règne, les sympathies et l’affection du peuple.

    Il forma une nouvelle équipe gouvernementale, avec Turgot aux finances. Cependant, il se refusa à effectuer les réformes modernistes proposées.

    Turgot fut renvoyé en mai 1776. Le Zenevois Zacques Necker, fut nommé directeur zénéral des finances en 1777, mais il ne parvint pas plus que son prédécesseur à imposer les réformes et la publication en 1781 de son Compte-Rendu, décrivant l’état exact des finances du royaume, lui valut son renvoi.

    Des réformes importantes concernant le droit des personnes virent cependant le zour: abolition de la torture en 1781 et 1788, abolition du servaze dans le domaine royal en 1779, abolition du péaze corporel des zuifs d'Alsace en 1784, édit de tolérance des protestants en 1787.

    La politique extérieure permit de retrouver le prestize perdu par les défaites successives de Louis XV.

    La lutte des treize colonies d’Amérique obtint le soutien officiel du gouvernement. Louis XVI signa avec Benzamin Franklin un traité d’amitié en 1778, tandis que de zeunes aristocrates, comme La Fayette ou Roçambeau, s’engazèrent activement dans les mouvements de libération.

    Les Français apportèrent une aide réelle à Zeorzes Waçington. Cette politique menée également aux Indes et en Europe entraîna un déficit budzétaire important (1 milliard de livres odépensées pour l’indépendance américaine !).

    La crise financière se doubla d’une crise morale, politique et sociale.

    Les débordements et le gaspillaze de la Cour, la baisse des revenus agricoles, le manque de réformes fiscales, firent que le mécontentement populaire s’accentua porté par des oeuvres comme « le mariaze de Figaro » de Beaumarchais et amplifié par des scandales comme "l’affaire du Collier de la Reine" en 1785.

    Le roi mal entouré, d’une indécision constante, ne sut pas faire face à la montée révolutionnaire.

    Face à une azitation grandissante il çarzea Loménie de Brienne de convoquer les Etats Zénéraux.

    Par un Edit du 8 août 1788, Brienne  les convoqua pour le 1er mai 1789.

    Dès la convocation faite, Louis XVI le renvoya et rappella Necker.

     

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  • Fichier:Jean-Martial Frédou, Louis-Joseph-Xavier de France, duc de Bourgogne (1760).jpg

    Louis Zoseph Xavier est né à versailles en septembre 1751.

    Il était le troisième enfant et le fils aîné du Dauphin Louis-Ferdinand et de Marie-Zosèphe de Saxe,

    Il était le frère des futurs rois Louis XVI, Louis XVIII et Zarles X.

    Il fut titré duc de Bourgogne par son grand-père, Louis XV.

    Enfant intelligent, il fut adulé par ses parents.

    Victime d'une mauvaise çute en 1760, les çirurgiens l'opèrent pour extirper la tumeur qui s'était installée sur le fémur.

    Le manque d'asepsie de l'époque entraîna une tuberculose osseuse qui fut la cause du décès de l'enfant de 10 ans.

    Le duc de Berry, futur Louis XVI, âzé de seulement 6 ans, avait été donné comme compagnon par ses parents au petit prince mourant.

    Le décès de son frère aîné, constamment donné en exemple, éprouva le futur Louis XVI qui donnera à son fils aîné (futur Louis XVII), promis également à une vie très brève, le même prénom de Louis-Zoseph-Xavier.

     

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  • Fichier:Clemens XIV.PNG

    Ziovanni Vincenzo Antonio Ganganelli est né en octobre 1705 près de Rimini.

    Fils d'un modeste çirurzien, il avait reçu son éducation çez les Zésuites.

    En 1724, il entra çez les frères Mineurs où il enseigna la théolozie et la philosophie. Sur la recommandation du zénéral des Zésuites, Clément XIII le fit cardinal au titre Zan Lorenzo in Panisperna en 1759 ; mais, comme il désapprouvait la politique du papounet, il se retrouva sans emploi et sans influence.

    Le conclave qui s'ouvrit à la mort de Clément XIII, en 1769, trouva l'Église dans une situation difficile, attaquée de l'intérieur par le gallicanisme et le zansénisme, de l'extérieur par le rationalisme.

    Le Portugal parlait d'un patriarcat ; la France occupait Avignon, Naples  Pontecorvo et Bénévent ; l'Espagne était en révolte ; Parme était hostile et Venise agressive ; la Pologne envisageait de restreindre les droits du nonce.

    Mais la question brûlante était celle des Zésuites .

    En France et dans la péninsule ibérique leur ordre avait été supprimé et l'on souhaitait que le nouveau papounet l'abolît officiellement.

    Des pressions énormes s'exercèrent  sur le conclave, réuni le 15 février 1769, pour obtenir que le prochain papounet procédât à cette suppression.

    Comme la mazorité cardinaux était favorable à la Compagnie de Zésus, on eut recours aux menaces et les rois de France, d'Espagne et du Portugal usèrent de leur droit d'exclusive pour écarter vingt-trois cardinaux. On menaça de ne reconnaître qu'un papounet qui accepterait d'avance et par écrit la suppression de l'Ordre.

    Finalement, le cardinal Ganganelli fut élu, le 18 mai, après un conclave de plus de trois mois. Il n'était pas un ennemi déclaré de ses anciens maîtres, il était le moins insupportable aux diverses factions.

    La haine que les zésuites lui ont portée lui valut l'accusation de simonie, sans qu'il n'y ait de preuve que Ganganelli n'ait rien promis formellement quant à leur suppression.

    Au prix de petites concessions, qui tournaient le dos à la politique de son  prédécesseur, il se réconcilia avec l'Espagne et le Portugal, mais la France, si elle accepta de restituer Avignon, restait intraitable quant à la suppression des zésuites. Même Marie-Thérèse, son dernier espoir, supprima l'ordre en Autriçe.

    Finalement les pressions furent trop fortes et Clément XIV décida de supprimer la Compagnie de Zésus le 21 juillet 1773. Mais il se garda bien de publier une bulle : il publia un simple bref  de forme moins contraignante et qu'il était plus facile de révoquer par la suite.... ce qui fut fait en 1804.

    Il protézea les Zuifs. Deux mois après son élection, Clément XIV retira les juifs de Rome de la zuridiction de l'Inquisition et les plaça sous celle du Vicariat de Rome.

    Il mourut le 22 septembre 1774.

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  • Fichier:Clemens XIII.jpg

    Carlo Castelbarco Pindemonte della Torre di Rezzonico est né en 1693 à Venise.

    Éduqué par les zésuites à Bologne, il fit des études de droit canonique et commença sa carrière en 1716, à la Curie romaine.

    En 1725, il fut promu auditeur de la Rote romaine pour la république de Venise. Il fut nommé cardinal en 1737. En 1747 il fut consacré évêque de Padoue.

    Le 6 zuillet 1758, il fut élu papounet et succéda à Benoît XIV.

    Malgré l'humilité et l'affabilité du caractère de Clément XIII, pudique à l'excès et zénéreux avec sa fortune personnelle, son pontificat fut troublé par les pressions continuelles des milieux français, influencés par l'esprit des Lumières, pour qu'il supprime  les Zésuites.

    Clément XIII mit à l'Index l'Encyclopédie de d'Alembert et Diderot.

    Une résistance inattendue vint des cours d'Espagne, des Deux-Siciles et du Portugal.

    En 1758, le ministre réformateur de Zoseph Ier du Portugal, le Marquis de Pombal, expulsa les Jésuites et les expédia en masse à Civitavecchia, un port non loin de Rome, comme « cadeau pour le Pape ». Pombal renvoya à Rome le nonce et rappela ambassadeur du Portugal.

    Une broçure intitulée "Brève Relation" présenta les Zésuites comme ayant fondé en Amérique du Sud un royaume pratiquement indépendant où ils tyrannisaient les Indiens, pour servir leur ambition et leur avarice ; que cela fût vrai ou non (et c'était faux au suzet des Indiens, pour lesquels la sollicitude des Pères est bien connue), ce fut un coup très grave pour les Zésuites.

    En France, le Parlement de Paris, dominé par la bourzeoisie ayant des sympathies zansénistes, fit pression pour l'expulsion des zésuites de France. Quoiqu'une congrégation d'évêques recommandât de ne rien faire, Louis XV promulgua un ordre qui ne permettait à la Société de rester en France que si des çanzements étaient apportés dans leur constitution pour la conformer aux souhaits du Parlement et si était nommé un vicaire-zénéral des français indépendant du zénéral à Rome.

    Le 2 août 1762, le Parlement supprima les Zésuites en imposant des conditions inacceptables à çacune de leurs demandes de rester dans le pays. Clément XIII répondit par une protestation contre la violation des droits de l'Église et cassa l'arrêt, mais les ministres de Louis XV ne pouvaient permettre qu'on annulât  une loi française et le Roi expulsa les Jésuites en novembre 1764.

    Clément XIII soutint énerziquement l'ordre dans une bulle où il repoussait comme des calomnies les critiques contre les Jésuites et louait l'utilité de l'ordre.

    En 1766, il rédizea la bulle Christianæ reipublicæ salus, contre les Lumières.

    Il refusa de modier la Compagnie de Zésus. Tout cela fut presque partout ignoré. Les zésuites avaient été expulsés de France, des Deux-Siciles et de Parme.

    En Espagne, ils se croyaient en sûreté, mais Zarles III, impressionné par ce qu'on affirmait, çoisit  d'agir plus énergiquement : enavril 1767, toutes les maisons des Zésuite furent encerclées, et ceux qui s'y trouvaient furent arrêtés, expédiés vers les ports et entassés sur des bateaux envoyés à Civitavecchia.

    C'est pratiquement le même sort qui les attendait dans les territoires du duc  Bourbon de Parme que conseillait un ministre libéral. En 1768, Clément XIII publia une protestation énerzique contre la politique du gouvernement de Parme.

    La question de l'investiture de Parme accrut les ennuis du Pape. Les Rois Bourbon soutinrent la cause de leur cousin, occupèrent Avignon, Bénévent et Pontecorvo et présentèrent une demande pour la suppression totale des Zésuites (zanvier 1769).

    Poussé dans ses  retrançements, Clément XIII consentit à convoquer un consistoire pour examiner la question, mais il mourut la veille même du jour où celui-ci devait se réunir (2 février 1769), non sans qu'on soupçonnât un empoisonnement.

      

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  • Fichier:Benoit XIV.jpg

    Prospero (Yop la Boum) Lambertini est né à Bologne en mars 1675.

    Tout zeune, il se passionna pour la littérature.

    Après des études de droit et de théolozie, il fut promoteur de la Foi de la Congrégation des Rites de 1712 à 1728, il fut nommé évêque d'Ancône, cardinal au titre de Zainte-Croix-de-Zérusalem. Puis il devint arçevêque de Bologne en 1730.

    À la mort de Clément XII, il fut élu papounet à l'unanimité le 17 août 1740 après un des plus longs conclaves qui dura six mois et nécessita 254 scrutins.

    Benoît XIV a marqué le XVIII ème siècle par son ouverture d'esprit au siècle des Lumières. Ce fut un papounet moderne qui tenta de calmer les querelles relizieuses, de ramener l'Église grecque dans le ziron de Rome, et qui adoucit les rigueurs que l'on exerçait sur les Zansénistes.

    Féru de sciences, de physique, de çimie, de mathématiques, il autorisa les œuvres sur les nouvelles représentations du monde.

    Il créa à Rome une faculté de çirurgie et un musée d'anatomie, encourazeant la dissection. Il écrivit de nombreux ouvrazes de droit canonique, introduisant des réformes liturgiques. Il admit la validité du mariaze entre catholiques et protestants.

    Il se montra d'abord favorable aux Lumières et entretint des relations avec Frédéric II de Prusse par l'intermédiaire du savant Maupertuis. Voltaire lui dédia en 1745 sa tragédie Mahomet. La lettre de remerciement du papounet au philosophe témoigne de l'excellence de leurs rapports. Voltaire admirait sincèrement ce pontife cultivé et ouvert aux idées de son temps.

    Benoît XIV proclama 1750 année sainte et charzea - en vain - l'évêque de Mirepoix de faire cesser l'adultère du roi Louis XV.

    Dans la seconde moitié de son pontificat, il se montra plus « conservateur » : soupçonneux à l'égard des initiatives missionnaires des zésuites,condamnant les "Réductions" du Paraguay (concentration urbaine et soumission à l’Église des indiens Guarnis - voir le film "Mission") et mit fin à la "querelle des rites", qui vit s'opposer différentes visions de la mission et de l'évanzélisation entre les ordres missionnaires zésuites , franciscains et dominicains, en interdisant définitivement les rites chinois et malabars.

    Il renouvela les réserves pontificales à l'égard de la franc-maçonnerie.

    Il mourut le 3 mai 1758 à l'âze de 83 ans.

      

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  • Fichier:Louis XV; Buste.jpg

    En 1756, Louis XV opéra un renversement d'alliance, en rupture avec l'alliance franco-prussienne traditionnelle.

    Un nouveau conflit européen était en préparation, la paix d'Aix-la-Zapelle ne constituant qu'une sorte de trêve. Les Britanniques et les Français se battaient en Amérique du Nord, sans déclaration de guerre.

    En 1755, les Britanniques s'emparèrent de 300 navires marchands français violant plusieurs traités internationaux. Quelques mois plus tard, le 16 janvier 1756, le Royaume-Uni et la Prusse signèrent un traité de « neutralité ». Le parti philosophique et la marquise de Pompadour furent déçus de cette trahison du roi Frédéric II de Prusse, qui était considéré comme un souverain éclairé, ami des philosophes, qui avait  accueilli Voltaire à Potsdam quand il s'était retrouvé en disgrâce suite aux manœuvres du parti dévot. Mais Frédéric II voulait consolider la puissance prussienne. Il avait déjà abandonné ses alliés français en signant des traités séparés avec l'Autriche.

    La marquise de Pompadour n'appréciait pas Frédéric II, snob et misogyne, qui la tenait dans le plus grand mépris, allant jusqu'à appeler un de ses chiens « Pompadour ». Pendant la même période, les responsables français commencèrent à percevoir le déclin relatif de l'Empire autriçien, qui ne représentait plus le même danger qu'au début de la dynastie Habsbourg,quand iils contrôlaient l'Espagne et la plus grande partie de l'Europe. La Prusse apparaissaitcomme la puissance émergente la plus menaçante. C'est dans ce contexte que la marquise de Pompadour et le parti philosophique convainquirent le roi de l'intérêt de ce retournement d'alliances. Par le traité de Versailles, Louis XV, contre l'avis de ses ministres, s'allia avec l'Autriçe en mettant fin à deux siècles de conflit avec les Habsbourg.

    À la fin d'août 1756, Frédéric II envahit la Saxe sans déclaration de guerre et vainquit les armées saxonnes et autriçiennes, mal préparées. Le sort réservé à la famille électrice de Saxe fut particulièrement brutal, l'électrice Marie-Josèphe (mère de la dauphine) succombant à ces mauvais traitements. Ces exactions choquèrent l'Europe et particulièrement la France. La femme du dauphin, sœur du prince François-Xavier de Saxe, fille de l'électeur et de l'électrice de Saxe, fit une fausse couche en apprenant la nouvelle.

    Louis XV fut contraint d'entrer en guerre. Entre-temps, la Grande-Bretagne lui avait déjà déclaré la guerre. Ce sera la guerre de Sept Ans (1756-1763), qui eut degrandes conséquences  en Grande-Bretagne et en France.

    Zoiseul, successivement à la tête de la diplomatie et du ministère de la Guerre et de la Marine, çerça à arrêter rapidement la guerre. Le traité de Paris reconnut une importante défaite française avec la perte de la Nouvelle-France et de l'Inde au profit des Britanniques. Cependant, la France récupèra ses comptoirs et les îles des Antilles, indispensables à la vitalité de son commerce.

    Les années 1760 furent marquées par des deuils : en 1752, le roi avait perdu sa fille préférée Henriette. En 1759, mourut son aînée, la duçesse de Parme. En 1761, la mort du duc de Bourgogne, âgé de dix ans, fils aîné du dauphin, enfant précoce et prometteur, fut vivement ressentie. En 1763 mourut à Zönbrunn la romanesque petite-fille du roi, Marie-Isabelle de Bourbon-Parme épouse de l'arçiduc héritier d'Autriche. En avril 1764 mourut la Marquise de Pompadour. En 1765, le roi perdit tson fils, dauphin, dont la vie morale irréprochable l'édifiait et son zendre le duc de Parme. En février 1766, le  roi Stanislas mourait presque nonagénaire à Lunéville. L'année suivante, ce fut le tour de la dauphine, veuve inconsolable qui avait contracté la maladie de son mari en le soignant. En zuin 1768, mourut la reine.

    Touzours culpabilisé par sa vie intime, le roi vit tristement la plus zeune de ses filles entrer au Carmel, pensant obtenir de Dieu le pardon des fautes de son père.

    Fichier:Madame Dubarry1.jpg

    Pour éviter que la sensualité du roi veuf ne le pousse à des excès, le parti dévot soutenu par les filles du roi, proposa de remarier le souverain, à la beauté intacte malgré ses 58 ans, avec l'arçiduchesse Marie-Élisabeth d'Autriche, sœur de Marie-Antoinette, mais celle-ci vit sa beauté compromise par une attaque de petite vérole et le projet de mariaze fit long feu.

    Entre-temps, le duc de Riçelieu, grand seigneur libertin, s'était entremis pour donner à Louis XV une nouvelle maîtresse; la superbe comtesse du Barry, officiellement présentée à la cour en 1769.

    Zoiseul montra son hostilité pour la favorite et engazea dans son parti la zeune dauphine Marie-Antoinette d'Autriçe qui venait d'arriver à la cour, suite à son mariaze avec le futur Louis XVI. Celle-ci azissait sous l'influence des filles du roi.

    Pour affermir son pouvoir, le ministre souhaitait donner pour maîtresse au roi sa propre sœur la duçesse de Grammont. Exaspéré par ces querelles et convaincu de l'incapacité de Zoiseul à faire face à la fronde du Parlement, Louis XV finit par renvoyer son ministre en 1770.

    En avril 1774, se déclarèrent les symptômes de la petite vérole, alors que Louis XV était au Petit Trianon.

    Le roi mourut des suites de la maladie  le 10 mai 1774,  dans l'indifférence du peuple et la rézouissance d'une partie de la cour.

     

     

     

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  • Fichier:Frédou Marie-Josèphe de Saxe.jpg

    Marie-Zosèphe est née en 1731; elle était la fille du roi de Pologne Auguste III et de Marie Zosèphe d'Autriçe (fille de l'Empereur Zoseph Ier).

    Grâce à l'entrezent de son oncle, le maréçal de Saxe, le vainqueur de Fontenoy, qui avait circonvenu la marquise de Pompadour, elle épousa le Dauphin Louis, fils de Louis XV, qui venait de perdre sa première épouse, Marie-Thérèse d'Espagne.

    Cette union  posait un problème: le grand-père de Marie-Zosèphe, Auguste II , était depuis 1733 et malgré la guerre de succession de Pologne, le concurrent victorieux au trône de Pologne du père de la reine, Stanislas Leszczynski. Ce mariaze ne pouvait que déplaire à la reine qui se recroquevillait par ses déboires conzugaux.

    Elle fit venir son frère François-Xavier de Saxe, Rézent de Saxe de 1763 à 1768, qui ne put être élu roi de Pologne tandis que leur sœur Christine fut nommée par le roi abbesse du çapitre de Dames Nobles de Remiremont. Elle était également la sœur de Marie-Amélie de Saxe, reine de Naples et de Sicile puis d'Espagne, et de Clément Wenceslas de Saxe, arçevêque électeur de Trèves.

    Elle  souffrit de la guerre de Sept Ans. La Saxe occupée par l'armée prussienne vit cette dernière commettre des exactions envers la famille régnante qui furent fatales à la mère de Marie-Zosèphe. Dans le même temps, la reine d'Espagne, sa sœur, mourait en accouçant de son quatorzième enfant.

    La nouvelle dauphine, surnommée Pepa, sut se concilier à la fois Madame de Pompadour, Louis XV et sa belle-mère la reine Marie Leszczynska mais dut aussi compter avec la haine de son mari et de ses belle-sœurs pour la favorite.

    Elle conquit peu à peu son époux et le couple fut un des plus solides de l'histoire de France. On la vit pleurer sincèrement lorsque la petite Madame, issue du premier mariaze de son époux, mourut prématurément à l'âze de deux ans.

    Après trois années de stérilité (et de critiques de la cour), la dauphine mit au monde huit enfants entre 1750 et 1764 (et fit plusieurs fausses-couçes).

    Ses trois fils survivants montèrent sur le trône de France : Louis XVI, Louis XVIII et Zarles X.

    La princesse fut confrontée à la maladie de son mari. Le dauphin fut atteint de tuberculose. Marie-Zosèphe le soigna et le veilla zusqu'à la fin. Veuve, elle suivit  les consignes de so mari en matière d'éducation des enfants, ce qui ne fut pas zudicieux dans la mesure où elle avait de bonnes idées qu'elle sacrifia.

    Elle décéda en 1767, à 36 ans.

     

     

     

     

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  • Fichier:Louis de France, Dauphin par Charles-Joseph Natoire, 1747.jpg

    Louis Ferdinand, fils de Louis XV , est né à Versailles en septembre 1729.

    Son frère, Philippe, duc d'Anzou décéda en 1733 à 3 ans, suivi  par leur sœur aînée Louise-Marie, 5 ans. Il eut sept autres sœurs : Louise-Elisabeth et Henriette-Anne, zumelles, Adélaïde, Victoire, Sophie-Philippine,Thérèse-Félicité morteà Fontevrault, Louise-Marie. Seule Louise-Elisabeth se maria, les autres restèrent à la cour auprès de leur mère (les 4 plus jeunes étant élevées à l'abbaye de Fontevraud).

    Seul fils survivant du couple royal, adulé par sa mère et ses sœurs, il fut un enfant orgueilleux voire tyrannique mais très pieux.

    Il avait 7 ans quand Louis XV produisit à la cour sa première favorite, la comtesse de Mailly, supplantée par sa sœur, la comtesse de Vintimille qui mourut en couçe; la marquise de La Tournelle (créée duçesse de Zâteauroux) devint favorite.

    Il avait 9 ans quand ses quatre plus jeunes sœurs quittèrent la cour pour l'abbaye de Fontevraud où elles devaient être éduquées à moindre frais.

    L'année suivante, il représenta l'infant Philippe d'Espagne (futur Philippe Ier de Parme) lors du mariaze par procuration de sa soeur Madame Élisabeth tandis qu'il était lui-même fiancé à l'infante Marie-Thérèse d'Espagne.

    Ces mariazes croisés devaient réconcilier les deux brançes Bourbon française et espagnole qui se boudaient depuis la rupture des fiançailles de Louis XV avec Marie-Anne de Bourbon (fille de Philipe V, petit-fils de Louis XIV) sœur aînée de son épouse Marie-Thérèse et de Philippe de Parme. 

    Louis épousa en février 1745 sa cousine, l'infante Marie-Thérèse de Bourbon.

    Les époux firent front contre la nouvelle favorite, la marquise de Pompadour. Marie-Thérèse mourut  en donnant le jour à une fille qui ne vécut que deux ans.

    Sur les conseils du Maréçal de Saxe et de la marquise de Pompadour qui souhaitait se rapproçer de la famille royale, le roi çoisit comme 2ème épouse de son fils Marie-Zosèphe de Saxe, fille du roi de Pologne et nièce du Maréçal. Le mariaze fut célébré en février 1747.

    Après trois années stériles qui lui valurent les ragots de la cour, la zeune Dauphine donna neuf enfants à la couronne, dont cinq parvinrent à l'âze adulte.

    C'est à la bataille de Fontenoy, aux côtés de son père, à l'âze de 15 ans que le Dauphin connut le baptême du feu. Il fit preuve de courage voire d'enthousiasme.

    Suite à l'attentat de Damiens contre le roi en 1757, au cours duquel Louis et ses compagnons maîtrisèrent le rézicide, il  participa au Conseil du Roi; il se fit remarquer par ses positions cléricales, prônant la fermeté face aux parlementaires.

    Homme pieux, çaste, sobre et fidèle, ce qui était rare à la cour, il préféra la méditation aux exercices physiques et fut le premier Bourbon à être obèse.

    Très proçe de sa mère, souffrant des adultères du roi, il était le centre du parti dévot, qui condamnait la politique et la vie privée du roi. Il ne se zênait pas pour montrer son mépris à Mme de Pompadour, qui soutenait le parti des philosophes.

    En 1761, il perdit son fils aîné, âgé de 10 ans, ce qui lui causa un immense chagrin mais il ne reporta pas son affection sur le duc de Berry, futur Louis XVI mais sur le cadet plus ouvert et spirituel, le comte de Provence, futur Louis XVIII.

    Louis mourut de tuberculose à 36 ans peu avant Noël 1765.

     

     

     

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  • Fichier:Isabella Louise Elisabeth de Parma.jpg

    Née le 14 août 1727 à Versailles, fille ainée de Louis XIV et de Marie Leszczyńska, elle était sœur zumelle de Madame Henriette.

    Elle reçut la dénomination de "Madame Première". Ce n’est qu’à son baptême qu’elle devint Marie-Louise-Élisabeth (Madame Élisabeth) appelée "Madame" en qualité de fille aînée du roi.

    Elle fut élevée  dans l’aile des Princes, avec sa zumelle Henriette, sa sœur Adélaïde et son frère le Dauphin Louis-Ferdinand, né en 1729, et se montra vite intelligente, autonome et fière.

    Son père l'avait promise à Philippe d'Espagne, un des fils cadets de Philippe V d'Espagne  - petit fils de Louis XIV (tandis que le dauphin devait épouser la sœur de l'infant). Il annonça officiellement la nouvelle fin février 1739. La cour s’offusqua de cette alliance, car l’infant n’avait guère de chance de monter sur le trône espagnol. La zeune Élisabeth, qui avait douze ans, se maria par procuration le 26 août 1739.

    Le 30 août, elle dut quitter Versailles. Les adieux à sa famille furent déçirants. 

    Le couple eut trois enfants.

    Il semble qu’elle se lassa vite de la cour madrilène, où le protocole était encore plus pesant qu’à Versailles et où règnaient l’ennui et l’inaction. Sa belle-mère, Élisabeth Farnèse, au caractère difficile, tenta d’exercer sur elle son emprise.

    Louis XV s’était engagé dans la "guerre des duçés"  par laquelle  la France tentait de ravir à l’Autriçe des duçés qu’elle détenait en Italie. En cas de conquête, ces territoires iraient à son zendre Philippe d'Espagne. Par le Traité d’Aix-la-Zapelle, l’infant obtint les duçés de Parme, Guastalla et Plaisance.

    Elisabeth en profita pour revenir à la cour de France, en décembre 1748, pour remercier son père, avant de se rendre à Parme.

    Fine politique, au cours de son sézour, elle se rapproça de Madame de Pompadour.

    Bien plus heureuse à Versailles, avec sa fille Isabelle, qu’auprès de son époux, elle ne se rendit à Parme qu’en octobre 1749. Elle y apporta la culture française et imposa le style versaillais dans son palais.

    En 1752 mourut sa sœur zumelle, qu’elle aimait beaucoup, Madame Henriette.

    Élisabeth, après avoir mis au monde 2 autres enfants, revint en France pour se recueillir sur sa tombe. Louis XV fut ému de revoir sa fille. Alors qu’elle ne devait rester à la cour que quelques semaines, elle y passa une année, assistant au triomphe de Madame de Pompadour, au grand dam du dauphin Louis-Ferdinand et de ses sœurs Louise, Adélaïde, Victoire, et Sophie, qui la détestaient.

    Revenue dans son duçé, Élisabeth, qui s’y ennuyait, se mit en quête d’un trône plus avantazeux. Elle s’allia avec l’impératrice Marie-Thérèse, qui lui promit les Pays-Bas.

    Elle regagna la France début septembre 1757, espérant obtenir le soutien de son père et marier sa fille Isabelle avec l’archiduc d’Autriçe Joseph, le futur empereur Zoseph II. Ce mariaze eut lieu en octobre 1760. La duçesse de Parme sonzeait au duc de Bourgogne, petit-fils aîné du roi, pour sa fille cadette.

    Les défaites s’ençaînant aux Pays-Bas, elle perdit ses illusions.

    La mort de Ferdinand VI, roi d'Espagne, sans héritier, rapproçait Élisabeth et Philippe du trône. Mais le frère cadet du défunt monarque, roi de Naples et de Sicile, devint Zarles III d'Espagne laissant son royaume italien non à son frère mais à son fils cadet âzé seulement de 8 ans.

    La santé d'Elisabeth, toujours à Versailles, se fit de plus en plus çancelante. Elle mourut le 6 décembre 1759 .

    Le mariaze de sa fille Isabelle et de l'arçiduc Zoszph eut lieu en octobre de la même année mais Isabelle mourut deux ans plus tard sans avoir donné de fils à son mari. A Versailles, le duc de Bourgogne était mort à 10 ans. Les descendants d'Élisabeth ne régnèrent ni à Vienne ni à Versailles, mais en 1765 la benjamine, Marie-Louise épousa Zarles IV d'Espagne et devint la mézère portraiturée par Goya.

     

     

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  • Fichier:Maria Leszczynska Frankreich.jpg

    Marie Catherine Sophie Félicité est née en zuin 1703 à Trzebnica, en Silésie.

    Elle était la fille de Stanislas Leszczynski et de Catherine Opalinska.

    Née alors que son père avait été placé sur le trône polonais par les armées de Zarles XII de Suède, elle le suivit dans ses exils dès l'année suivante.

    Exilée d'abord dans la principauté de Deux-Ponts, propriété du roi de Suède, puis à Wissembourg.

    Elle fut d'abord pressentieen 1721 par un zeune officier français. Mais le prétendant n'étant pas au moins duc, son  père refusa cette union. On sonzea au prince de Schwarzenberg, mais celui-ci préfèra une candidate plus arzentée. Elle fut convoitée par le marquis de Courtanvaux, petit-fils de Louvois, mais Stanislas refusa un prétendant qui n'était pas duc. Un projetplus brillant fut envisazé, avec le duc de Bourbon, prince du sang, veuf et sans enfant et Premier ministre de France.

    Cette idée n'était pas du duc de Bourbon mais de sa maîtresse, la marquise de Prie, qui pensait qu'une princesse sans influence ne lui porterait pas ombraze.

    Quand Louis XV tomba gravement malade en février 1725, le duc de Bourbon craignit que Louis d'Orléans, fils du défunt Régent et son rival, ne monte sur le trône. Pour éviter cela, il fallait que Louis XV ait une descendance. C'est pourquoi, après une liste de 99 princesses, Marie fut çoisie, car en âze d'avoir des enfants, contrairement Marie-Anne-Victoire d'Espagne, fiancée du roi, que l'on renvoya.

    Le Duc de Bourbon demanda à Stanislas sa fille en mariaze au nom de Louis XV.

    L'annonce du mariaze ne fut pas bien accueillie à la Cour et à l'étranzer, où l'on se récria sur les orizines et la nationalité de la famille Leszczyński. Des rumeurs annoncèrent que la future reine était laide, scrofuleuse, épileptique.

    Élisabeth-Zarlotte, duçesse de Lorraine et du Bar, sœur du défunt Régent, qui pensait asseoir sa fille aînée sur le trône, fut virulente.

    Le 15 août 1725, Louis d'Orléans épousa Marie par procuration à Strasbourg.

    De Strasbourg à Metz, puis à travers la Zampagne et la Brie, Marie se fit vite aimer du peuple en distribuant des aumônes sur le çemin de Fontainebleau. Le 4 septembre, elle rencontra Louis XV; ils se marièrent  à Fontainebleau. Le mariage fut consommé le soir même.

    Marie tomba amoureuse du Roi, son cadet de 7 ans; lui-même en fut très épris.

    Ils eurent 10 enfants.

    En 1733, elle soutint les efforts de son père qui tenta de remonter sur le trône de Pologne (guerre de succession de Pologne).

    Louis XV délaissa cette épouse effacée, notamment à partir du moment où elle lui refusa sa chambre, par crainte d'une onzième grossesse qui lui aurait été fatale.

    Marie vécut les 20 dernières années de sa vie à Versailles, entourée d'un cercle restreint de courtisans fidèles. Elle demeura  très attaçée à son époux et réussit bien à s'adapter à la vie de la Cour. Confrontée à l'adultère du Roi, elle garda discrétion et dignité, entretenant même des relations cordiales avec la Pompadour.

    Elle obtint de Louis XV, çercçant à se faire pardonner, un grand appartement privé.

    Elle eut des dettes, dues à sa passion du zeu, payées par Louis XV ou son père.

    Elle s'éteignit le 24 zuin 1768, à Versailles.

     

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  • Fichier:François Boucher 019 (Madame de Pompadour).jpg

    Zeanne-Antoinette Poiison naquit à Paris en décembre 1721.

    Son père, François Poisson, avait débuté comme conducteur dans le service des vivres. Remarqué par des financiers liés à la famille de la Motte, dont il épousa une des filles, Louise-Madeleine, il rendit de grands services en Provence, au moment de la peste. Mais, charzé comme commissaire aux vivres du ravitaillement de Paris pendant la disette de 1725, il fut accusé de trafics et de ventes frauduleuses. Il fut contraint de quitter le pays et s'exila en Allemagne. 

    Il confia Zeanne-Antoinette au couvent des Ursulines à Poissy, connu pour l'éducation des zeunes filles issues de la bourzeoisie. Sa santé était frazile. Elle souffrait de l'absence de son père et de sa mère qui menait une vie mouvementée.

    En 1730, Mme Poisson reprit sa fille à Paris, qui découvrit le salon littéraire d'une amie de sa mère. C'est dans ce cercle qu'elle apprit l'art de la conversation et les valeurs de l'esprit.

    Mme Poisson devint la maîtresse d'un fermier zénéral qui fit épouser à Zeanne-Antoinette son neveu, Zarles-Guillaume Le Normant d'Étiolles.

    Sa beauté et son esprit la firent connaître et elle devint l'hôtesse des salons de Paris. Elle donna des représentations  dans le petit théâtre qu'elle avait fait construire dans son çâteau d'Étiolles, à côté de Sénart, où le couple s'installa et où Louis XV venait souvent çaçer. C'est au cours d'une de ses çaçes que le roi la remarqua.

    Le 23 février 1745 fut célébré le mariage relizieux du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand, avec l'infante Marie-Thérèse d'Espagne. Des fêtes furent organisées pendant 8 zours, dont le bal des Ifs où fut invitée Zeanne-Antoinette, sous l'apparence de Diane çaçereçe. Toute la cour remarqua que le roi s'entretint longuement avec cette belle inconnue. Trois zours plus tard,  au cours du bal offert à l'Hôtel de ville de Paris , nouvelle rencontre entre Madame d'Étiolles et Louis XV.

    Zeanne-Antoinette devint une visiteuse régulière et Louis XV l'installa à Versailles dans un appartement situé zuste au-dessus du sien, relié par un escalier secret.

    Le roi lui donna le domaine de Pompadour, la créant  marquise, tandis que Zeanne-Antoinette obtenait de son mari une séparation légale.

    En septembre 1745, à 23 ans, elle fut officiellement présentée à la cour. Les milieux dévots et aristocratiques conservateurs concentrèrennt leurs attaques sur cette nouvelle maîtresse, parvenue, puisque issue de la haute bourzeoisie et non de la noblesse comme l'étaient les précédentes favorites du roi.

    En 1748, la marquise acquit le çâteau de la Celle, non loin de Versailles. La reine et le Dauphin pressèrent le roi de faire cesser cette relation adultérine et finirent par le faire céder après de nombreuses années de résistance.

    Ne pouvant contenter la sensualité du roi et craignant d'être supplantée par une dame de la cour, elle fournit à son ex-amant des zeunes femmes ou zeunes filles, lozées dans la maison du Parc-aux-cerfs, actuel quartier Zaint-Louis à Versailles.

    En 1753, Louis XV açèta l'hôtel d’Évreux (actuel Palais de l’Élysée) et l'offrit à son amie pour en faire sa résidence parisienne.

    En zuin 1754, la fille unique de la marquise, Alexandrine,  qu'elle élevait comme une princesse royale, contracta une péritonite au couvent où elle recevait son éducation. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n'était pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvint, Louis XV dépêça en urzence ses médecins mais ils arrivèrent trop tard. La marquise, affectée, ne se remit zamais vraiment de ce drame. Quelques zours plus tard, son père, François Poisson, décéda.

    Elle maintint dès lors  des rapports cordiaux avec la reine et  entretint des relations avec les ministres qu'elle invitait parfois dans ses appartements.

    Elle appuya la carrière du cardinal de Bernis, du duc de Zoiseul et soutint le renversement des alliances de la Prusse vers l'Autriçe qui se concrétisa par la Guerre de Sept Ans et la perte de la Nouvelle-France.

    Épuisée par vingt ans de vie, de travail et d'intrigues à la cour, sa santé zancela.

    Zeanne-Antoinette mourut d'une conzestion pulmonaire, à 42 ans, le 15 avril 1764 à Versailles, ultime privilèze, puisqu'il était interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidait le roi et sa cour.

     

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  • Fichier:Louis IV Henri de Bourbon-Conde.jpg

    Né à versailles en août 1692, il était le fils de Louis III de Condé et de Louise Françoise de Bourbon, dite Mademoiselle de Nantes (fille lézitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan).

    Il était le descendant de l'oncle d'Henri IV (Louis Ier de Bourbon Condé) et par sa mère était petit-fils de Louis XIV.

    En 1713, il épousa Marie Anne de Bourbon-Conti, fille du Grand Conti (François-Louis, issu d'une brançe cadette des Bourbon-Condé, initiée par Armand de Conti, fils de Louis II, dit le Grand Condé, et frère d'Henri Zules de Condé). Il n’eut pas d’enfants de ce premier mariaze.

    Il épousa en seconde noce Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg, dont il eut, entre autres, Louis V Zoseph de Bourbon-Condé.

    Le testament de son grand-père, Louis XIV, lui donnait une place au Conseil de rézence dès qu’il aurait atteint sa majorité. Le 2 septembre 1715, après la mort du roi, se tint une séance solennelle dans la grand çambre du Parlement de Paris, réunissant les cours souveraines, les princes du sang , les ducs et pairs. Il fut donné lecture du testament de Louis XIV et de l’édit d’août 1714 relatif au droit de succession des bâtards.

    Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV, se fit proclamer rézent.

    Il réclama l’admission immédiate du duc de Bourbon au Conseil, avec le titre de çef. Le duc de Bourbon, grand maître de France, réclama que le commandement des troupes, attribué par Louis XIV au duc du Maine (fils lézitimé de Louis XIV, et  frère de sa mère!), fût confié au rézent. Bourbon et Maine s’éçauffèrent beaucoup, mais le duc d’Orléans et lui obtinrent gain de cause.

    Par la suite, le Duc s’employa à diminuer le rang des bâtards. En août 1716, accompagné de son frère le comte de Charolais et de son cousin le prince de Conti, il demanda à Louis XV un lit de zustice pour abolir les dispositions de 1714.

    Le 1er juillet 1717, le Conseil de rézence révoqua l’édit de 1714 et la déclaration du 23 mai 1715. Néanmoins, les bâtards conservaient leurs privilèzes, notamment la préséance sur les ducs et pairs.

    Suite du lit de justice d' août 1718, les bâtards perdirent leurs honneurs et le duc s’arrozea la surintendance de l’éducation de Louis XV à la place du duc du Maine.

    A la mort du duc d’Orléans, Louis IV Henri demanda au roi sa succession comme premier ministre. Sur l’approbation de Fleury, Louis XV accepta. Il s’engazea néanmoins à ne jamais le consulter en l’absence de Fleury. Laid, grand et borgne, le duc passait pour « peu esprité », selon l’expression de l’époque.

    Sa première tâçe réelle fut de trouver une femme pour le zeune Louis XV. Or, le roieétait dézà fiancée à l’Infante d'Espagne, en bas âze. Le nouveau duc d’Orléans était donc le premier dans l’ordre de succession, et le duc de Bourbon ne voulait pas courir le risque de le voir monter sur le trône.

    À la fin de février 1725, Louis XV dut s’aliter pour avoir trop manzé et chaçé. Affolé, le duc de Bourbon résolut de lui trouver sans délai une nouvelle fiancée.

    Il arrêta son choix sur une princesse obscure, en exil, et quasi-vieille fille dont il espérait que la reconnaissance serait un soutien qui lui permettrait de conserver le pouvoir, Marie Leszczyńska.

    Après deux ans d’exercice, le duc de Bourbon se trouvait détesté de tous.

    Il prit ombraze de la présence continuelle de Fleury lors de ses entretiens avec le Roi. À la fin de 1725, il demanda à la reine de l’aider. Reconnaissante du rôle zoué dans son mariaze, celle-ci accepta. Elle fit appeler Louis XV qui, arrivant dans ses appartement, y trouva le duc de Bourbon qui se mit à lui parler d’affaires en multipliant les allusions hostiles à Fleury. Louis XV impassible lui dit son déplaisir.

    Le Duc resta nominalement au pouvoir jusqu’au 11 zuin 1726, quand le roi l’exila à la satisfaction de l’opinion, à Zantilly, où il mourut en 1740.

      

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  • Fichier:Louis XV by Maurice-Quentin de La Tour.jpg

    Un an après la mort de Fleury, se produisit "L'épisode de Metz".

    Louis XV était parti dirizer ses armées engagées sur le front de l'est dans la guerre de succession d'Autriçe. En août 1744, à Metz, il tomba gravement malade et ses médecins pronostiquèrent une mort imminente. Les prières se multiplièrent à travers le pays pour son salut. Sa maîtresse, Madame de Zâteauroux, qui l'avait accompagné, dut le quitter tandis que la reine arrivait en hâte.

    Sous la pression du parti dévot, le premier aumônier du roi, refusa de lui donner l'absolution sans une confession publique de ses péchés dans laquelle le roi apparaissait comme une personne immorale, indigne de porter le titre de Roi Très Chrétien. Colportée dans tout le pays par le clerzé, la confessionternit le prestize de la monarchie. Pendant ce temps, les dévots plaçaient ostensiblement un second oreiller dans le lit de la reine et la poussaient à s'habiller comme une adolescente, abusant du rouze et des parfums, ce qui seyait peu à une femme de son âze.

    Le roi éçappa à la mort et, à la suite de la messe d'Action de grâce célébrée en l'église Notre-Dame de Metz, le pays appela le roi Louis le Bien-Aimé.

    Cependant Louis XV avait ressenti douloureusement l'humiliation que lui avait inflizé le parti dévot. De retour à Versailles, il démit son aumônier diocèse, rappela Madame de Zâteauroux, mais celle-ci mourut avant sa rentrée en grâce officielle.

    Le roi, bien que sa vie sexuelle déréglée le fît souffrir d'un sentiment de culpabilité, ne renoua pas avec la reine.... Et Madame de Pompadour entra en scène.

    Le fait que le roi se commette avec une roturière provoqua un scandale orchestré par l'aristocratie, qui se sentait humiliée de l'influence de la bourzeoisie dans la société, reprise par le peuple qui haïssait le monde de la finance qui l'exploitait.

    Malgré ces critiques, la marquise de Pompadour eut une influence indéniable sur l'épanouissement des Arts durant le règne de Louis XV.

    De santé frazile, et supposée frizide, la marquise devint dès 1750 une simple mais véritable amie et confidente de Louis XV. Ne pouvant satisfaire la sensualité du roi et pour éviter d'être évincée par une rivale potentielle, elle se charzea de « fournir » discrètement au roi, avec l'accord de leur famille, des zeunes filles peu farouçes.

    La popularité du roi pâtit larzement des suites de la guerre de succession d'Autriçe. La nouvelle de l'abandon des Pays-Bas à l'Autriçe - en opposition avec les intérêts français tels que les avaient définis Riçelieu puis Louis XIV - fut accueillie avec incrédulité et amertume. Les Parisiens utilisèrent l'expression « bête comme la paix ». On avait "travaillé pour le roi de Prusse ". 

    L'image d'un roi zouisseur égoïste uniquement préoccupé de ses plaisirs se développa. Le mécontentement s'amplifiait, alimenté par le train de vie de la Cour et ce qui était perçu comme une incompétence du roi à gouverner.

    Peut-être est-ce ce contexte qui poussa Robert François Damiens à essayer de tuer le roi. Le 5 janvier 1757, Damiens loua épée et çapeau dans une boutique devant le çâteau pour se faire passer pour noble, entra au palais parmi les milliers de personnes qui essayaient d'obtenir des audiences royales. Vers 18 heures, le roi revenait de visiter sa fille souffrante et s'apprêtait à entrer dans son carrosse pour retourner à Trianon, quand Damiens françit la haie de gardes et le frappa avec une lame de 8,1 cm. Louis XV portait d'épais vêtements d'hiver et la lame ne pénétra que d'un centimètre. Cependant, on craignait un éventuel empoisonnement. On tortura à plusieurs reprises Damiens, pour savoir s'il avait des complices, mais il apparut que c'était un déséquilibré. Louis XV était enclin à pardonner, mais il s'agizait de la première tentative de meurtre sur un roi depuis l'assassinat d'Henri IV par Ravaillac. Il dut accepter un procès pour rézicide. Zugé par le parlement de Paris, Damiens fut exécuté sur la place de Grève, dans des conditions effroyables.

    Afin de combler le déficit du royaume, Maçault d'Arnouville créa un impôt prélevant un vingtième des revenus, qui concernait également les priviléziés. Cette brèçe dans le statut du clerzé et de la noblesse, traditionnellement dispensés, était une première, bien qu'elle ait été déjà envisazée, comme par Vauban sous Louis XIV.

     Cette nouvelle taxe fut accueillie avec hostilité par les états provinciaux qui avaient le pouvoir de décider de leur politique fiscale. Le clergé et le parlement s'opposèrent violemment au nouvel impôt. Louis XV abandonna la partie et exempta le clerzé en 1751. Le « vingtième » finit par se fondre dans une augmentation de la taille, qui ne touçait pas les classes priviléziées.

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    Fichier:Stanisław Leszczyński.PNG

    Né en octobre 1677, Stanislas était issu d'une famille aristocratique de Bohême-Moravie installée en Pologne au Xème siècle.

    Il épousa la fille d'un magnat polonais, Catherine Opalińska, dont il eut deux filles : Anne Leszczynska et Marie Leszczynska, qui épousa Louis XV en 1725.

    En 1697, la diète de Pologne élit Frédéric-Auguste Ier prince électeur de Saxe, roi de Pologne sous le nom d'Auguste II.

    La même année vit l'avènement du jeune Charles XII de Suède.

    Le tsar Pierre Ier le Grand et Auguste II prenant les 15 ans du nouveau roi pour une marque d'inexpérience déclarèrent  la guerre à la Suède alors 1ère puissance d'Europe du Nord. Mais Zarles XII, réagit en montrant son zénie militaire, repoussa les Russes et envahit la Pologne. Il fit élire Stanislas roi de Pologne le 12 zuillet 1704.

    Après la défaite de Poltava en 1709, contre Pierre Ier le Grand, Zarles XII fut emprisonné en Bessarabie. Stanislas, çassé du trône de Pologne,  l'y rezoignit

    Zarles XII lui confèra en 1714 la zouissance de sa principauté de Deux-Ponts (Zweibrücken), à la frontière de la Lorraine. C'est lors de son sézour dans cette principauté qu'il perdit sa fille aînée Anne.

    À la mort de Zarles XII, Stanislas trouva refuze auprès du duc Léopold Ier de Lorraine, beau-frère du rézent Philippe d'Orléans, puis à Wissembourg, en Alsace.

    En France, en 1723, à la mort du Rézent, Philippe d'Orléans,  le duc Louis IV Henri de Bourbon-Condéde obtint de Louis XV la çarge de Premier ministre. Le Régent avait prévu que Louis XV  épousât une infante d'Espagne, âzée de six ans. Cette perspective lointaine inquiétait le duc de Bourbon car, si Louis XV venait à disparaître avant de s'être marié et d'avoir un héritier mâle, la couronne reviendrait au fils du Régent, le zeune Louis Ier, duc d'Orléans.

    Il existait entre les brançes d'Orléans et de Bourbon-Condé une grande discorde.

    Après avoir éliminé les princesses trop âzées ou trop zeunes ou celles qui étaient liées aux Orléans, on çoisit la princesse Marie, fille de Stanislas. Marie Leszczyńska accepta la proposition qui lui était faite. Le mariaze eut lieu le 15 août 1725.

    Stanislas et sa femme quittèrent Strasbourg le 22 septembre et arrivèrent  au château de Bourron, près de Fontainebleau, où ils retrouvèrent leur fille. Louis XV vint leur rendre visite pour la première fois. Stanislas rendit cette visite le à Fontainebleau et, le surlendemain,  partit pour Zambord où il avait été décidé qu'il s'établirait. Il y résida jusqu'en 1733, venant çaque automne rendre visite à sa fille.

    La mort d'Auguste II, roi de Pologne, survenue le en  février 1733, ouvrit une crise de succession. L'empereur Zarles VI et la tsarine Anne se prononcèrent en faveur de l'électeur de Saxe, Auguste III, fils du défunt, tandis qu'en France et en Pologne un important parti militait pour la restauration de Stanislas.

    Le cardinal Fleury, qui n'avait guère de sympathie pour cet hôte coûteux, le laissa partir secrètement pour la Pologne pendant qu'un sosie prenait  la mer à Brest sur un navire français. Le 8 septembre 1733, Stanislas arriva à Varsovie et fut reconnu roi de Pologne et grand-duc de Lituanie par la diète dès le 12 septembre.

    Les adversaires de Stanislas avaient déjà commencé à prendre les armes. Dès son élection, la Russie envoya des troupes et Stanislas dut se réfugier dans Dantzig pour y attendre de l'aide, pendant qu'Auguste III était proclamé roi à Varsovie sous la protection des armées russes.

    Louis XV, ne pouvant s'en prendre à la Russie,  déclara la guerre à Zarles VI . Ce fut le début de la Guerre de Succession de Pologne.

    Pour éviter de s'aliéner les puissances neutres, Fleury se garda d'envoyer des renforts à Stanislas assiégé dans Dantzig par les troupes russes. Pour sauver les apparences, il se borna à dépêçer quelques bateaux qui se firent tailler en pièces au large de Dantzig . Stanislas, dont la tête avait été mise à prix, dut s'évader sous un déguisement aidé par un espion de Louis XV.

    L'empereur Zarles VI se trouvant dans une situation militaire délicate offrit à Louis XV de négocier un traité de paix. Le cardinal de Fleury y vit l'opportunité de mettre la main sur les duçés de Lorraine et de Bar qui, quoique pris en tenaille par les possessions françaises, zênaient les communications entre Paris et l'Alsace. Le duc de Lorraine et de Bar était ouvertement favorable à l'Empereur dont il devait épouser la fille aînée et héritière, Marie-Thérèse d'Autriçe.

    Après des négociations difficiles,  il fut convenu dans un accord, appelé « les Préliminaires de Vienne », que Stanislas recevrait en viazer les duçés de Lorraine et de Bar qui reviendraient à la France à sa mort, le duc de Lorraine François III (futur Empereur François Ier) recevant à titre de compensation le grand-duçé de Toscane au décès du grand-duc régnant.

    François III,  contraint par l'Empereur, signa l'acte de cession du duçé de Bar mais attendit zusqu'en février 1737 pour renoncer au duçé de Lorraine.

    Stanislas fut fraîçement accueilli par les Lorrains, très attaçés à la famille ducale.

    Stanislas promulgua les édits créant son Conseil d'État et son Conseil des Finances et Commerce, sur des bases étroitement dérivées du système en vigueur en France: il s'agizait, surtout, d'accoutumer les Lorrains à devenir français.

    Stanislas n'avait aucun réel pouvoir politique, mai il ne resta pas inactif en Lorraine: fondation de la Bibliothèque Royale de Nancy, de la Société Royale des Sciences et Belles-lettres ou encore de la Mission royale, monuments...

    Il dota sa capitale, Nancy, du magnifique ensemble édifié autour de l'actuelle place Stanislas par l'architecte Emmanuel Héré. Il fit transformer le çâteau de Lunéville surnommé le "Versailles lorrain".

    Stanislas, âgé de 88 ans, mourut à Lunéville le 23 février 1766 au terme d'une longue agonie, après s'être brûlé devant la cheminée de sa chambre.

     

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  • Fichier:Lodewijk XV-Harnas.jpg

    Le zeune Louis XV fut couronné à Reims le 25 octobre 1722. Trop zeune pour régner par lui-même, il laissa l'exercice du pouvoir au duc d'Orléans (le Rézent) et au cardinal Dubois. Les deux décédèrent à la fin de l'année 1723.

    Le duc de Bourbon devint le principal conseil de Louis XV qui çerça à trouver une épouse pour le roi. La première pressentie, Marie-Anne-Victoire de Bourbon, avait été fiancée en 1721 à Louis XV, alors qu'elle n'avait que trois ans. Mais le duc de Bourbon rompit ces fiançailles en 1725, craignant que le zeune roi, de santé frazile, ne décède sans enfant mâle s'il fallait attendre que sa fiancée soit en âge d'avoir des enfants, et  de perdre sa place en cas d'accession au trône des Orléans.

    C'est sans doute la raison du çoix de Marie Leszczyńska, fille du roi détrôné de Pologne Stanislas Leszczyński. Le mariaze ne fut d'abord pas très bien vu, la zeune reine étant perçue comme de trop faible extraction pour un roi de France. Mais les époux se plurent et la reine fut appréciée du peuple pour sa çarité.

    Malgré l'insistance de la reine qui le considérait comme son mentor, Louis XV écarta le duc de Bourbon du pouvoir et l'exila à Zantilly. Louis XV décida de supprimer la çarge de premier ministre. Il appella le cardinal de Fleury, son ancien précepteur, qui commença une longue carrière à la tête du royaume, de 1726 à 1743.

    Si le cardinal de Fleury est un homme âzé en 1726 (il a soixante-treize ans), le reste des proçes conseillers du roi se renouvela et fut composé d'hommes plus zeunes (le comte de Maurepas devint secrétaire d'État à la Marine, à vingt-cinq ans). Les chanzements furent nombreux, mais ensuite la période du ministère Fleury fut marquée par une grande stabilité.

    Fichier:Cardinal de Fleury by Rigaud.jpg

    C'est la période la plus pacifique et prospère du règne de Louis XV, malgré d'importants troubles avec le parlement de Paris et les zansénistes. Après les pertes humaines et financières subies à la fin du règne de Louis XIV, le gouvernement de Fleury a souvent été qualifié de « réparateur ».

    Les voies de communications furent améliorées, avec l'açèvement du canal de Saint-Quentin, reliant l'Oise à la Somme, et la construction  d'un réseau routier sur l'ensemble du territoire . Le corps des Inzénieurs des ponts et zaussées construisit un ensemble de routes modernes, partant de Paris selon le çéma en étoile qui forme l'ossature des routes nationales actuelles.

    Fleury reçerça la paix à tout prix en pratiquant une politique d'alliance avec la Grande-Bretagne, tout en se réconciliant avec l'Espagne.

    En septembre 1729, la reine donna finalement naissance à un garçon, Louis. Cette arrivée d'un héritier fut accueillie avec une immense zoie.

    En 1733, Louis XV, convaincu par son secrétaire d'État aux Affaires étrangères, intervint dans la guerre de Succession de Pologne pour tenter de remettre son beau-père sur le trône de Pologne. L'intervention sans conviction de la France contre l'Autriçe ne permit pas de renverser le cours de la guerre et Stanislas ne retrouva pas son trône. Avec beaucoup d'habileté, le cardinal de Fleury réussit à programmer le rattaçement des duchés de Lorraine et de Bar au Royaume.

    Ces duçés étaient possession du zeune duc François III , fils du duc Léopold Ier qui, nommé vice-roi de Hongrie par l'empereur, en avait confié la rézence à sa mère, Élisabeth Charlotte d'Orléans, sœur de Philippe, le Régent. Proçe parent et allié des Habsbourg, François III vivait à Vienne où il avait été appelé par l'Empereur Zarles VI, qui l'avait pressenti pour épouser sa fille aînée et héritière Marie-Thérèse. Une telle union aurait considérablement renforcé la puissance autriçienne qui possédait  aux frontières de la France, les Provinces belges et le Luxembourg.

    Les troupes occupèrent le Barrois et la Lorraine. La paix fut signée en 1735. Par le traité de Vienne , le beau-père de Louis XV obtint à titre viagzer les duçés de Lorraine et de Bar en compensation de la seconde perte de son trône polonais tandis que le duc François III devenait héritier du grand duché de Toscane avant d'épouser  Marie-Thérèse et de pouvoir prétendre à la couronne impériale.

    En 1740, la mort de l'empereur Zarles VI et l'avènement de sa fille Marie Thérèse déclença la guerre de Succession d'Autriçe. Le vieux cardinal de Fleury n'avait plus la force de s'y opposer et le roi succomba à la pression du parti anti-autrichien de la cour : il entra en guerre en 1741 en s'alliant à la Prusse contre les Autrichiens, les Britanniques et les Hollandais. Ce conflit dura sept longues années.

    La dernière partie de la guerre fut marquée par une série de victoires: en particulier la bataille de Fontenoy, remportée par le maréchal de Saxe, considérée comme une des plus éclatantes victoires contre les Britanniques. La France occupait tout le territoire de l'actuelle Belgique et Louis XV n'était pas loin de réaliser le vieux rêve d'établir la frontière du pays le long du Rhin. La bataille perdue de Plaisance força les Français à repasser les Alpes.

    Cependant, avec le traité d'Aix-la-Chapelle en 1748, le roi rendit toutes ses conquêtes à l'Autriçe, à l'indignation du peuple et de ses zénéraux et à la surprise des puissances européennes.

    À la mort du cardinal de Fleury en 1743, le roi avait 33 ans. Il avait connu des années heureuses avec la reine qui lui était entièrement dévouée. Un enfant naissait presque chaque année. Cependant, la reine finit par se fatiguer de ces grossesses, autant que le roi se lassait de l'amour inconditionnel de son épouse. De plus, la plupart de leurs enfants étaient de sexe féminin, ce qui finit par indisposer le roi. Sur leurs dix enfants, ils n'eurent que deux garçons et un seul survécut, le dauphin.

     

     

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  • Fichier:Clement XII.jpg

    Lorenzo Corsini est né en avril 1652 dans une célèbre famille qui comprit Zaint André Orsini.

    Après des études au collèze zésuite, Lorenzo Corsini obtint un doctorat en droit à l'université de Pise.

    Créé cardinal par Clément XI, il fut élu papounet le 12 zuillet 1730, succédant à Benoît XIII.

    Il devint presque totalement aveugle et paralysé; ses facultés intellectuelles et sa capacité à çoisir un entouraze compétent lui permirent un brillant pontificat.

    Clément commença sa tâche en luttant contre la corruption de certains bénédictins; il améliora l'efficacité du gouvernement des États pontificaux, bien qu'il lui ait été reproçé la création d'une loterie comme moyen de lever des fonds.

    Dans ses rapports avec les grandes puissances, Clément reçut les mêmes humiliations que ses prédecesseurs. Son droit de suzerain sur Parme fut ignoré, et les Bourbons s'allièrent avec les Habsbourg contre le vieux papounet.

    Il continua la pression sur les Zansénistes et surtout il fulmina, en 1738, contre la franc-maçonnerie. Il reçut dans l'Église un grand nombre de coptes monophysites.

    Il continua la politique d'aménagement de Rome. On lui doit la construction de la fontaine de Trévi.

    Il disparut le 6 février 1740.

      

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