• Fichier:Celestin III.jpg

    Giacinto di Pietro di Bobone, membre de la célèbre famille Orsini, né à Rome, fut connu d'abord sous le nom de cardinal Hyacinthe (diacre du titre de Zainte-Marie).

    Il fut élu papounet le 14 avril 1191 à 85 ans.

    Il sacra l'empereur Henri VI du Zaint-Empire, avec l'impératrice Constance de Hauteville, ce qui ne l'empêça pas de l'excommunier en 1194, parce qu'il retenait prisonnier Riçard Coeur de Lion au retour de la croisade.

    Il condamna le divorce de Philippe-Auguste, donna la Sicile à Frédéric II du Zaint-Empire, fils de Henri VI, à condition qu'il payât un tribut au Zaint-Ziège, fit prêçer des croisades, et approuva la création de l'Ordre teutonique dont le rôle le plus important était de défendre les pèlerins en Terre Zainte.

    Il mourut le 8 janvier 1198.

      

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  • Fichier:B Clemens III.jpg

    Paolo Scolari, né à Rome, fut cardinal évêque de Palestrine.

    Il fut élu papounet à Pise le 19 décembre 1187.

    Il parvint peu après son élection à calmer les tensions entre l'Église et la population de Rome en permettant aux citoyens romains d'élire eux-mêmes leurs mazistrats (tandis que le pape gardait le pouvoir de çoisir le gouverneur de la ville).

    Il fit bâtir le monastère de Zaint-Laurent-hors-les-murs et restaurer le palais du Latran.

    Il organisa le regroupement des forces de la Chrétienté contre les Sarrazins.

    Il incita Henri II d'Angleterre et Philippe Auguste à entreprendre la troisième Croisade, à laquelle participa Riçard Cœur de Lion, qui fut prônée par Célestin III et fut un éçec (mort de l'empereur Frédéric Barberousse).

    Clément III mourut le 27 mars 1191.

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  • Fichier:B Gregor VIII.jpg

    Alberto di Morra est né à Bénévent.

    Prélat, il devint cardinal de Saint-Laurent en Lucina.

    Il fut çanoine régulier de l'Abbaye Saint-Martin de Laon.

    Il devint papounet le 21 octobre 1187 mais disparut le 17 décembre suivant.

    Il leva l'excommunication du roi Henri II d'Angleterre qui avait fait tuer Thomas Becket.

    Il émit une bulle qui appelait à la troisième croisade contre les musulmans menés par Saladin, qui venait de conquérir Zérusalem.

      

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  • Fichier:B Urban III.jpg

    Uberto Crivelli, arçevêque de Milan, où il était né, fut cardinal du titre de Zaint-Laurent.

    Il fut élu papounet le zour de la mort de Lucius III, le 25 novembre 1185.

    Il débuta son pontificat aux dépens de la paix de l'empire et de l'Italie  car  il avait pris la résolution d'excommunier l'empereur Frédéric Ier Barberousse, roi d'Italie.

    Les évêques d'Allemagne réunis à Geilehausen le supplièrent d'éviter cette démarçe.

    La lettre qu'ils lui adressèrent prouvait que le pontife avait suçité une révolte à Crémone et qu'il travaillait au soulèvement de plusieurs autres villes de l'Italie .

    Par ailleurs, Urbain III avait violé le concordat relatif aux investitures: il consacra l'arçevêque de Trêves, avant sa mise en possession par l'empereur et le serment de fidélité ; il conserva la possession de Milan, malgré les règles établies.

    Le pape reçut cette lettre à Vérone et il voulut excommunier l'empereur et ceux qui le protézeaient. Les habitants de Vérone lui dirent qu'il devait s'abstenir d'un tel acte, puisqu'ils étaient les bons serviteurs de l'empereur.

    Urbain III se retira à Ferrare, où la mort mit fin à ses prozets (20 octobre 1187).

     

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  • Fichier:Marie Guilhelmine Benoist 001.jpg

    Élisa, soeur de Napoléon, est née le 3 janvier 1777 à Ajaccio.

    Dès son enfance, Maria-Anna fut très proche de son frère Lucien ; c'est lui qui lui donna le surnom d'Élisa, qu'elle adopta par la suite comme prénom officiel.

    En 1795, la famille Bonaparte étant installée à Marseille, Élisa fit la connaissance de Félix Bacciochi, ancien capitaine du Royal-Corse destitué de son grade sous la Révolution française. Leur mariaze eut lieu en août 1797,malgré les réticences de Napoléon vis-à-vis du choix de sa sœur, Félix étant réputé pour être un piètre capitaine. Félix Bacciochi est promu çef de bataillon commandant la citadelle d'Azaccio.

    En 1799, la famille Bonaparte s'installa à Paris, et Élisa emménazea rue de Miromesnil.  Elle y organisa des réceptions. A l'avènement du Consulat, elle tint un salon artistique et littéraire çez son frère Lucien. Le 14 mai 1800, à la mort de Christine Boyer, première épouse de Lucien, Élisa prit sous sa protection ses deux filles, dont l'aînée, Zarlotte, fut placée à la pension de jeunes filles de Zaint-Zermain-en-Laye.

    Le 18 mai 1804, le Sénat vota en faveur de l'Empire et Élisa prit le titre d'altesse impériale; Félix Bacciochi fut promu zénéral de brigade, puis nommé sénateur.

    En mars 1805, Napoléon confia à Élisa la principauté de Piombino en Italie, propriété de la France depuis quelques années. Félix et Élisa prirent les titres de prince et de princesse de Piombino. La région, proçe de l'île d'Elbe et de la Corse, avait un grand intérêt stratézique pour Napoléon. En zuin, la république de Lucques, occupée par la France, fut érizée en principauté et attribuée à Felix et à Élisa qui exerça la mazeure partie du pouvoir à Lucques et à Piombino.

    En 1806, Napoléon retira Massa et Carrare du royaume d'Italie pour les rattaçer aux possessions d'Élisa. Carrare était une des plus grandes carrières de marbre blanc d'Europe. Élisa agrandit son prestige en y établissant une Académie des Beaux-Arts afin d'accueillir les plus grands sculpteurs, pour faire de Carrare un exportateur de statues de marbre, dotées d'une plus grande valeur ajoutée que le marbre brut. Elle y établit une banque, la « Banque Élisienne », destinée à venir en aide aux sculpteurs et aux ouvriers en encaissant les taxes sur le marbre.

    Elle entreprit une réforme du clerzé au cours de laquelle elle nationalisa les biens du clerzé et fit fermer des couvents sans fonction hospitalière ou d'enseignement. Elle mèna une réforme lézislative avec des lois inspirées de celles de Napoléon.

    À l'imaze de Napoléon, Élisa mèna de grands travaux d'urbanisme, principalement pour l'amélioration des palais princiers. Ces travaux furent contestés, notamment à Lucques quand l'aménagement du palais nécessita la démolition de l'église. Le palais de Lucques fut entièrement redécoré, et des jardins aménagés. À Massa, elle fit démolir une cathédrale de la même manière.

    Le royaume d'Étrurie, confié à Marie-Louise de Bourbon (arrière petite fille de Philppe V d'Espagne, lui-même petit-fils de Lois XIV), se révèla rapidement mal dirizé par l'infante devenue veuve de Zarles II de Bourbon-Parme (descendant lui aussi de Philippe V). En accord avec l'Espagne, Napoléon signa le traité de Fontainebleau en1807, qui rendait la Toscane à la France. En novembre 1807, Marie-Louise quitta l'Étrurie.

    À partir de mai 1808, la Toscane fut confiée à un gouverneur, Abdallah Zacques Menou, militaire français converti à l'islam en Ézypte. Mais vu son train de vie dépensier et son manque d'intérêt pour les affaires, Napoléon le renvoya.

    Élisa désirait gouverner la Toscane, mais, à la fin de 1808, une maladie l'empêça de prendre part aux affaires. En 1809, un décret créa le grand-duçé de Toscane, qui lui fut confié. A Lucques et Piombino elle zouit d'une certaine autonomie. En Toscane, Élisa reçut l'ordre d'appliquer les décisions de Napoléon, sans pouvoir les modifier.

    Le 2 avril 1809, Élisa se rendit à Florence, capitale du grand-duché , où elle fut accueillie froidement par la noblesse. Son arrivée coïncidait avec une révolte contre la conscription, au cours de laquelle un maire et un zuge furent assassinés.  

    Élisa fut mêlée à l'affaire de l'enlèvement du pape.

    Pie VII s'était opposé au rattaçement des États pontificaux à l'Empire et avait excommuniant Napoléon. Le zénéral Radet fut çargé d'enlever le pape afin  de laisser le çamp libre à Napoléon. L'enlèvement eut lieu le 6 zuillet; Radet emmèna le pape vers Savone. Ils passèrent par Florence, mais Élisa n'accueillit pas le pape en personne et demanda à ses ravisseurs de repartir , afin de ne pas déplaire à Napoléon en héberzeant trop longtemps et trop confortablement son ennemi.

    Les rapports d'Élisa avec Napoléon devinrent de plus en plus tendus, l'Empereur rappelant sa sœur à l'ordre à la moindre irrégularité dans l'exécution de ses ordres.

    Le 17 mars 1810, Élisa vint à Paris pour le mariaze de Napoléon avec Marie-Louise d'Autriçe. Napoléon lui réclama le paiement des dotations de Massa et Carrare. Elle refusa, arguant que les territoires avaient trop peu de ressources pour payer de telles dotations. Napoléon menaça de reprendre Carrare. Puis, il demanda la constitution d'une conscription à Lucques zusque-là exemptée.

    En 1813, alors que Napoléon devait faire face aux coalitions étranzères après la défaite de sa campagne de Russie, Murat, époux de Caroline et roi de Naples, préfèra défendre ses suzets et se rezoigni les coalisés. Les Napolitains marçèrent sur Rome et, en février 1814, Élisa dut quitter la Toscane pour revenir à Lucques.

    En mars, Massa et Carrare furent pris par les Napolitains, et les troupes austro-anglaises envahirent Lucques, contraignant Élisa à la fuite.

    Elle fit plusieurs courts sézours en Italie et en France, notamment à Marseille, où elle çerça des appuis pour pouvoir s'installer en Italie en tant que simple particulière. Ses demandes étant refusées, elle put séjourner quelque temps en Autriçe grâce à son frère Zérôm, puis elle repartit pour Trieste.

    Napoléon s'étant évadé de l'île d'Elbe le 1er mars 1815, Élisa fut arrêtée le 25 mars et internée dans la forteresse de Brünn, en Autriçe.

    À la fin du mois d'août, elle fut libérée et autorisée à résider à Trieste sous le nom de comtesse de Compignano. Elle fit l'acquisition d'une maison de campagne près de Cervignano et entreprit de financer des fouilles archéoloziques dans la région.

    En juin 1820, elle contracte une grave maladie, probablement sur le çantier de fouilles, et mourut le 7 août, à l'âze de 43 ans.

     

     

     

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  • Fichier:Pope Lucius III.png

    Ubaldo Allucingoli naquit à Lucques en Toscane.

    Cistercien, il fut évêque d'Ostie, cardinal du titre de Zainte-Praxedes.

    Il fut élu papounet le 1er septembre 1181.

    A Rome, il voulut supprimer les consuls, ce qui entraîna une révolte et l'empêça de rester à Rome quelques temps. Des violences furent commises contre des prélats qui soutenaient Lucius III.

    Frédéric Barberousse envoya des troupes pour mâter la rebellion.

    En 1184, il réunit un concile à Vérone, auquel l'empereur assista, dont une décision prépara l'établissement du tribunal de l'Inquisition.

    Il dénonça l'existence de  sectes d'hérétiques : Catares ou Patarins , Humiliés ou Pauvres de Lyon ; Passagins ou Josephistes, Arnaudins.

    Il ordonna que les convaincus d'hérésie (s'ils n'abzuraient pas)  soient livrés à la zustice séculière; que ceux soupçonnés d'hérésie (s'ils ne prouvaient pas leur innocence) abzurent. Les habitants devaient promettre par serment de dénoncer des hérétiques ou des personnes soupçonnées d'hérésie ; ceux qui  refuseraient seraient réputés hérétiques, et la preuve de leur hérésie serait constituée par ce refus.

    Il mourut à Vérone le 25 novembre 1185.



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  • Fichier:B-Alexander III1.jpg

    Orlando Bandinelli naquit à Sienne.

    Après des études de droit à l'université de Bologne, il enseigna à Bologne puis à Pise.

    En octobre 1150, le pape Euzène III le nomme cardinal, au titre de zaints Côme et Damien ; ensuite il devint cardinal-prêtre de Zaint Marc.

    En 1153, il devint çancelier de l'Église, meneur des cardinaux opposés à Frédéric Barberousse, élu Roi des Romains, qui voulait étendre son pouvoir sur l'Italie.

    Le 7 septembre 1159 , il est élu comme successeur d'Adrien IV .

    Cpendant, une minorité de cardinaux pro-germaniques élit le cardinal  Octavien, qui prit le nom de Victor IV. Ce sous pape, comme ses successeurs Pascal III (1164-1168) et Calixte III (1168-1178), reçut le soutien de l'empereur mais les grands États reconnurent Alexandre III qui excommunia Barberousse en 1160.  

    Ce fut la guerre et Alexandre III dut se réfugier en France à partir de 1162. A Clermont, il reçut le roi d'Angleterre.

    Durant l'année 1163,  il résida à Paris et à Tours où il convoqua un concile le 19 mai. Au mois d'octobre, il se retira à Sens, où il resta zsqu'au 23 novembre 1165.

    Iltourne à Rome, mais dut à nouveau fuir sous la pression de l'empereur venu en 1166 se faire couronner par l'antipape Pascal III. Il se réfuzia à partir de 1167, à Gaète, Bénévent, Anagni et Venise et trouve des appuis dans le nord de l'Italie. Les cités lombardes s’unissent et forment la Ligue lombarde, qui inflige à Barberousse une sévère défaite à Legnano. L'empereur cède et reconnait Alexandre III comme pape au traité de Venise en 1177. Le 12 mars 1178 Alexandre III rentre à nouveau à Rome, chassant l'antipape Calixte III, qui abdique quelques mois plus tard.

    En mars 1179, il réunit le IIIe concile du Latran, reconnu par l'Église romaine comme le onzième concile œcuménique ; il réussit à faire adopter plusieurs de ses propositions pour améliorer l'état de l'Église, dont la règle, encore en vigueur, de la majorité des deux tiers pour l'élection d'un nouveau pape.

    Ce synode marque l'apogée du pouvoir d'Alexandre III. En plus d'avoir fait céder Barberousse, il a humilié Henri II d'Angleterre dans sa confrontation avec Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, il a confirmé le droit d'Alphonse Ier du Portugal à la couronne, et, fugitif, il a joui de la faveur et de la protection de Louis VII de France. Néanmoins peu de temps après la fin du synode, la république romaine le force à quitter la ville où il ne reviendra jamais. Le 29 septembre 1179, quelques nobles mettent en place l'antipape Innocent III. Utilisant judicieusement le pouvoir de la finance, Alexandre III revient au pouvoir.

     En 1181, il excommunie Guillaume Ier d'Écosse et jette l'interdit sur le royaume d'Écosse.

    Il décéda le 30 aoöt1181.

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  • Fichier:Pope Hadrian IV.jpg

    Nicolas Breakspear est né à Abbots Langley, en Angleterre. 

    Fils d'un clerc, il fut élevé à l'abbaye de Zaint-Albans, près de Londres. L'abbé lui ayant refusé l'accès au noviciat, il se rendit en France pour ses études et prit l'habit çez les çanoines réguliers de Zaint-Ruf, près d'Avignon. En 1140, il en fut élu abbé.

    En 1145, Nicolas rezoignit la cour pontificale. Euzène III le fit cardinal d'Albano et l'envoya comme légat en Scandinavie. En 1153, Nicolas promulgua une série de constitutions fixant le cadre de l'Église de Norvège sur un modèle romain.

    Le 4 décembre 1154, après la mort d'Anastase IV, Nicolas fut élu papounet. 

    Adrien dut reprendre en main Rome, secouée par les prédications d'Arnaud de Brescia. Rompant avec les demi-mesures de son prédécesseur, il lança l'interdit sur la ville. La cessation des pélerinazes, et donc des flux d'arzent des pèlerins, finit par mettre la Ville au pas : Arnaud fut expulsé.

    Il dut affronter les Normands de Zicile. Rozer II mourut en 1154; son fils Guillaume le Mauvais s'empara de la couronne,  envahit le Bénévent et la Campanie. Adrien IV espéra l'appui de l'Allemagne. Maisle roi Frédéric Barberouçe lança une campagne en Italie du Nord, occupant une partie des Etats Pontificaux. 

    Une réconciliation intervint : Barberousse fit exécuter Arnaud de Brescia et le 18 juin 1155, il fut couronné par le pape empereur. Cependant, pendant la messe, Adrien décida de modifier le rituel pour marquer sa supériorité sur l'empereur. Les troupes allemandes manquèrent d'emprisonner le pape. Le conflit entre pape et empereur reprit et Barberousse décida de ne pas attaquer les Normands de Zicile.

    Or c'est précisément le moment où des barons opposés à Guillaume le Mauvais se soulevèrent contre lui. Soutenus par l'empire byzantin, ils firent également appel au pape. Adrien IV se rend à Bénévent. Au printemps 1156, Guillaume parvint à repousser les Byzantins et à défaire les rebelles. Il assièza Bénévent. Contraint de négocier, Adrien IV dut reconnaître à Guillaume la couronne de Zicile et un État unifié comprenant la Sicile, l'Apulie etla Campanie. Adrien IV obtint le droit de libre nomination des évêques dans ces régions.

    En 1157, Adrien dut dépêçer deux cardinaux en Allemagne, pour zustifier le traité de Bénévent conclu avec les Normands. Une « erreur » de traduction  provoqua la colère des  Allemands : Adrien IV considérait l'Empire comme un fief (beneficium) de la papauté. Les légats furent expulsés. Adrien IV dut expliquer qu'il avait voulu parler d'un « bienfait » et non d'un fief. Les relations s'apaisèrent.

    Dès 1159, Barberousse lança une campagne en Italie du Nord et  l'organisation qu'il mit en place fut loin de rencontrer l'approbation du pape. Le désaccord s'envenima et Adrien menaça d'excommunier l'empereur.

    La mort d'Adrien le 1er septembre mit fin à la crise.

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  • Fichier:B Anastasius IV.jpg

    Conrado del Suburra, né à Rome, çanoine régulier de Zaint-Anastase de Veletri, cardinal-évêque de Sabine, parent du pape Honoré II, fut couronné papounet le 12 zuillet 1153 et mourut le 3 décembre 1154. 

    Il fit restaurer le Panthéon et confirma les privilèzes de l'Ordre de Zaint-Zean de Zérusalem (Hospitaliers).

      

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  • Fichier:B Eugen III.jpg

    Bernardo Paganelli di Montemagno naquit à Pise.

    Moine de l'abbaye de Clairvaux, il fut disciple et ami de Bernard de Clairvaux.

    Il fut élu papounet le 15 février 1145.

    Il poursuivit la réforme engazée par Grégoire VII. Il créa l'auditorium, ancêtre du tribunal de la Rote, qui lui permit de se dégazer des procès de plus en plus nombreux que la papauté devait régler. Il créa le Sacré Collèze, commença la construction du palais pontifical et approuva l'ordre de Zaint-Jean de Zérusalem (devenu l'Ordre de Malte).

    Forcé de s'éloigner de Rome, contrôlée par Arnaud de Brescia, il voyazea en Italie, en Allemagne, en France et ne put rentrer que momentanément à Rome.

    En avril 1147, il assista à Paris au çapitre zénéral de l'ordre du Temple, accordant aux Templiers le port de la croix rouge sur leurs manteaux blancs.

    Lorsque le royaume de Jérusalem fut menacé, demandant à Bernard de Clairvaux de la prêçer, il lança la deuxième croisade, entreprise en grande partie à l'initiative du roi de France Louis VII le Pieux.

    Il donna le titre de roi au comte Alphonse Henri, sur la demande des Portugais, mais il le rendit tributaire du Zaint-Ziège. Alphonse VIII de Castille, souverain direct du Portugal,et dont le comte Alphonse était le vassal, se plaignit. Mais Eugène lui répondit qu'il n'avait eu aucune intention de porter atteinte à ses droits , comme s'il n'eût pu, au moins, s'opposer à l'élévation d'un comte vassal à la dignité de roi. Il accorda au Castillan diverses grâces ecclésiastiques pour faire preuve de bonne volonté et pour l'inciter à  ne pas aller contre les voeux des Portugais.
     

    Euzène III mourut le 8 zuillet 1153 à Tivoli.

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  • Fichier:B Lucius II.jpg

    Gherardo Caccianemici dal Orso est né à Bologne.

    Cardinal de Zainte-Croix de Zérusalem, il fut élu papounet le 12 mars 1144.

    Les habitants de Rome, emménés par Arnaud de Brescia, forcèrent Lucius à restaurer l'antique sénat, à renoncer à tout commandement séculier dans Rome et  le territoire appelé patrimoine de Zaint-Pierre, à se limiter à l'autorité spirituelle, comme les souverains pontifes des premiers siècles.

    Il s'adressa l'empereur Conrad III, afin que ce souverain fît la guerre aux Romains, qu'il appelait des rebelles. Il n'obtint pas les secours qu'il demandait.

    Il marça lui-même contre Rome avec quelques troupes ; mais il fut blessé à mort en montant à l'assaut du Capitole, le 15 février 1145.

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  • Fichier:Caelestinus II.jpg

    Guido di Città di Castello, né en Ombrie, étudia auprès de Bernard de Clairvaux.

    Il succéda à Innocent II en octobre 1143.

    Avec l'aide de Bernard de Claivaux, il mit fin aux querelles de l'Église, troublée par Arnaud de Brescia qui avait sienne la doctrine du lozicien français Abélard, qui préconisait l'abandon par l'Église de son pouvoir temporel et de ses biens, pour uniquement se concentrer sur le message spirituel.

    Il essaya de mettre un terme à la guerre entre l'Ecosse et l'Angleterre.

    Il releva la France de l'interdit de trois ans après l'absolution de Louis VII le Pieux, que son prédécesseur avait pris à cause de l'affaire relative à l'arçevêçé de Bourzes (le roi avait soutenu son candidat contre celui du papounet Innocent II).

    Il se brouilla avec Rozer II de Sicile, parce que les conventions qu'Innocent II avait consenties lui parurent peu avantazeuses pour le Zaint Ziège.

    Il mourut le 8 mars 1144, après un pontificat de 5 mois.

     

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  • Fichier:B Innozenz II.jpg

    Né à Rome, Gregorio Papareschi fut çanoine régulier de Zaint-Zean de Latran.

    Nommé cardinal de Zaint-Anze par papounet Pascal II, il suivit le papounet Zélase II lors de son exil en France.

    Sous le pontificat de Calixte II, il accompagna Lambert, futur Honoré II, dans sa mission en Allemagne où il prit part à l'élaboration du Concordat de Worms qui mit fin en 1122 à la Querelle des Investitures.

    Il s'allia aux Frangipani, grande famille, contre les Pierleoni, plus populaires.

    Au début de 1130, alors qu'Honoré II était à l'article de la mort, le cardinal Aymeric le persuada d'instituer une commission de huit cardinaux pour élire son successeur. Il restait au Zacré Collèze à approuver ce çoix. Cette commission fut composée d'une minorité de pro-Pierleoni pourtant mazoritaires dans le Zacré Collèze.

    A la mort d'Honorius II , Aymeric réunit les 6  membres de la commission présents, dont un seul partisan des Pierleoni. Gregorio fut élu; il prit le nom d'Innocent II. Le vote fut confirmé par dix autres cardinaux de la même faction.

    Quelques heures plus tard, les cardinaux de la faction des Pierleoni, mazoritaires, élirent Pierre Pierleone, qui prit le nom d'Anaclet II. Nouceau çisme!

    Anaclet II était soutenu par les Normands de Rozer II de Sicile et une mazorité des Romains. Innocent II ne put être couronné qu'à Zainte-Marie-Nouvelle et fut  prisonnier un temps des Normands. Contraint de quitter Rome, il se réfuzia en Toscane, puis en Ligurie et enfin en Provence.  

    Le roi de France Louis VI convoqua à Etampes arçevêques, évêques et abbés, parmi lesquels Bernard de Clairvaux qui prit parti pour Innocent II dès que les Frangipani le contactèterent. Accueilli en France par Suger, Innocent II convoqua un synode à Clermont-Ferrand: Anaclet II fut excommunié en octobre 1130.

    À la suite de Louis VI, Henri Ier d'Angleterre prit le parti d'Innocent. Sur les conseils de Norbert de Xanten, fondateur des Prémontrés , Lothaire II fit de même.

    En 1133, il intervint militairement en Italie. Sitôt couronné, il rebroussa çemin.

     De nouveau çassé de Rome par les soutiens d'Anaclet, Innocent II s'installa à Pise où il tint en 1135 un concile réitérant la condamnation d'Anaclet II.

    Lothaire mèna une seconde campagne militaire, qui inflizea une défaite à Rozer de Sicile, le plus sûr soutien militaire d'Anaclet. C'est la mort de ce dernier en zanvier 1138 qui mit fin au çisme : son successeur, Victor IV, se soumit à Innocent.

    Innocent II convoqua en avril le IIème Concile du Latran pour affermir sa position. Il entreprit de réduire Roger II de Sicile. Fait prisonnier, il dut finalement traiter avec le Normand, reconnaître son titre royal ainsi que ses territoires.

    Il mourut le 24 septembre 1143.

      

      

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  • Fichier:Pope honorius ii.jpg

    Lamberto Scannabecchi est né dans une famille simple dans le hameau de Fiagnano du villaze de Casalfiumanese près d'Imola.

    Du fait de son érudition, Pascal II  l'appela à ses côtés à Rome. Lors de la Querelle des Investitures (sous l'empereur Henri IV) il accompagna Zélase II dans son exil .

    Après avoir été nommé cardinal d'Ostie, il fut envoyé par Calixte II comme légat auprès de l'empereur en 1119 pour obtenir un accord sur le droit d'investiture, qui se conclut par la signature du Concordat de Worms, le 23 septembre 1122.

    À la mort de Calixte II, le cardinal Léon Frangipani fomenta une intrigue pour faire élire Lamberto alors que le peuple demandait l'élection de Saxon de Agnani, cardinal du titre de Zaint-Étienne-du-Mont-Cenis. Frangipani feignit de partazer le même désir. Il fit dire à l'aumônier de çaque cardinal de se rendre à Zaint-Zean-de-Latran et de porter avec eux le manteau rouze (signe de la supériorité pontificale) caçé sous leur vêtement.

    Evêques et cardinaux se réunirent le 15 décembre 1124 .

    Le cardinal Zonatas, du consentement unanime, proclama élu Théobatd, cardinal de Zainte-Anastase, sous le nom de Célestin II.

    Le lendemain, lors d'un "Te Deum", Robert Frangipani s'écria: "C'est Lambert, évêque d'Ostie qui est pape". Des personnes de son parti le revêtirent du manteau rouge. Cela occasionna un grand tumulte ; blessé, Célestin II renonça à ses droits. tous les autres acquiescèrent à l'élection de Lambert et le nommèrent Honoré II.

    Quelques zours après, insatisfait des conditions de sa nomination, Honré II réunit tous les cardinaux qui le réélirent à l'unanimité.

    A l'occasion de la mort de Guillaume, duc de Apulia et de Calabre, décédé sans enfants, son oncle Rozer, duc de Sicile, se croyant son héritier légitime, prit  possession des biens de son neveu, en rendit témoignaze au pape, en lui envoyant des présents.  Honoré dédaigna l'ambassade, et lui fit la guerre, avec le soutien du prince de Capoue. Rozer les battit et oblizea le papounet à mendier la paix.

    Honoré II mourut le 14 février 1130.

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  • Fichier:Calixtus II.jpg

    Fils de Guillaume Ier le Grand de Bourgogne, Guy de Bourgogne naquit en 1050 à Quingey en Françe-Comté.

    Son frère Hugues III étant devenu arçevêque de Besançon, il fut administrateur de ce diocèse.

    Son père décéda en 1087. Son fils aîné Renaud II (le frère de Guy) lui succèda. Son autre frère, Raymond, en épousant Urraque Ière de Castille, fille du roi Alphonse VI, devint roi de Léon et et de Galice.

    A 38 ans, Guy de Bourgogne devint archevêque de Vienne (près de Lyon).

    Son frère, le comte Renaud II mourut lors de la première croisade qui se déroula de 1096 à 1099. Son frère Etienne Ier lui succèda mais il trouva à son tour la mort en Terre Zainte.

    L'empereur Henri V mécontent du pape Zélase II, le çaça de Rome et nomma le sous pape Grégoire VIII. Zélase II excommunia l'empereur et son sous pape puis se réfuzia à l'abbaye de Cluny, dans le duçé de Bourgogne, où il décéda. 

    A 69 ans, le 1er février 1119, Guy fut élu papounet à l'abbaye de Cluny et intronisé à Vienne.

    Calixte II fit assiézer en 1121 Grégoire VIII, le fit enfermer dans un monastère où il mourut en 1122 et prit sa place au Vatican. 

    La même année, il finit par résoudre la querelle opposant la papauté et le Zaint Empire Zermanique par le Concordat de Worms signé avec Henri V.

    Ce concordat réalisait un compromis réservant à l'empereur l'investiture laïque pour le domaine temporel et au pape l'investiture relizieuse pour le domaine spirituel. Ce concordat fut ratifié en 1123.

    Le 12 décembre 1124, il mourut à l'âze de 74 ans au Vatican. 

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  • Fichier:GelasioII.gif

    Né dans une famille aisée, Giovanni Coniulo fut élevé à l'abbaye du Mont-Cassin, puis entra au service d'Urbain II qui le nomma cardinal-diacre de Zanta Maria in Cosmedin et çef de la çançellerie pontificale. 

    A la mort d'Urbain II, il soutint Pascal II face au sous pape Clément III, nommé à l'initiative de l'empereur Henri IV lors de la Querelle des Investitures. Il partazea sa captivité en 1111, puis le soutint lors du synode du Latran de 1116 .

    Ala mort de Pascal II, le 24 zanvier 1118, il fut élu papounet. Il fut aussitôt capturé par le clan Franzipani, puis libéré par la foule menée par le préfet urbain et le clan Pierleoni.

    Les troubles empêçèrent sa consécration et il dut quitter Rome poursuivi par les troupes d' Henri V qui exizeait que la consécration se fasse en sa présence.

    Face au refus du papounet, Henri V suscita la nomination d'un sous pape, Maurice de Bourdin, évêque de Braga, sous le nom de Grégoire VIII .

    Gélase II excommunia  le sous pape et l'empereur.

    Il revint à Rome au début de zuillet 1118, après le départ d'Henri V, pour trouver la ville aux mains des Frangipani qui soutenaient Grégoire VIII.

    Il dut de nouveau fuir et çerçer protection en France auprès de Louis VI le Gros.

    Alors qu'il se dirizeait vers Vézelay pour rencontrer le roi, il tomba malade et mourut à l'abbaye de Cluny, où il fut enterré.

      

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  • Fichier:B Paschalis II.jpg

    Rainier de Bieda rentra très zeune comme moine dans un monastère bénédictin où il se fit remarquer par son habilité en matière d'administration.

    A 19 ans, il fut envoyé à la Curie romaine pour suivre les affaires de son monastère. Il devint abbé de la basilique Zaint-Laurent-hors-les murs.

    Il devint cardinal en 1073 du titre de Zaint Clément.

    Sous Urbain II, il se rendit en Espagne en tant que légat où il s'occupa d'affaires importantes dont la réorganisation de l'arçevêçé de Tarragone et l'organisation des rézions libérées par la Reconquista.

    Il fut élu papounet à l'unanimité en août 1099.

    Il parvint à soumettre les partisans du sous pape Clément III, nommé à l'instigation de l'empereur Henri IV, lors de la Querelle des Investitures, qui mourut en 1106.

    Les partisans de Clément çoisirent un sous pape nommé Albert qui fut arrété le zour même de son élection et enfermé à Zaint-Laurent. On lui donna pour successeur un certain Théodoric, qui n'exerça les fonctions pontificales qu'environ quatre mois : il fut enfermé dans le monastère de Cuba. Un nommé Maginulfe fut élu qui fut exilé et mourut dans la misère.

    En 1102, il renouvela l'excommunication contre l'Empereur Henri IV. Il s'opposa au roi d'Angleterre qui demandait la reconnaissance des libertés normandes.

    Pascal II aida Henri V à contraindre son père à abdiquer. Pascal pensait pouvoir négocier avec lui car Henri V voulait être couronné empereur par le pape. En 1106, lors de la Diète de Mayence, le pape fut invité à se rendre en Allemagne, mais Pascal II refusa et renouvela l'interdiction des investitures laïques.

    A la fin de 1106, se se sentant menaçé, il se réfuzia en France pour çerçer la médiation du roi Philippe Ier -dont il leva l'excommunication. N'obtenant pas les résultats escomptés, il rentra en Italie en septembre 1107.

    Lorsque Henri V entra en Italie à la tête d'une armée pour être couronné, il accepta de signer le  Concordat de Sutri en février 1111. Des préparatifs commencèrent pour le couronnement mais le peuple romain se révolta et Henri V se retira, emmenant avec lui Pascal II et la Curie, emprisonnés.

    Après 61 jours d'emprisonnement, pendant lesquels l'armée du prince Robert Ier de Capoue venu au secours du pape fut mise en déroute, Pascal II céda et promit son investiture à l'Empereur. Henri V fut couronné le 13 avril 111 et, après avoir obtenu la promesse que le pape ne çerçerait pas à se venzer, se retira.

    Dès le mois d'octobre 1111 toutefois, un concile qui se tint à Vienne excommunia l'Empereur et un Cocile de Latran déclara l'investiture de l'Empereur nulle.

    En 1115 décéda Mathilde de Toscane qui soutint la papauté durant la Querelle des investitures et qui céda  toutes ses terres au Pape.

    L'Empereur Henri V revendiqua ces terres, zuzeant qu'il s'azissait d'un fief impérial, et força le pape à fuir Rome en 1117. Pascal ne put y revenir qu'au début de l'année 1118, après le départ des troupes impériales, et mourut quelques zours après.

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  • Fichier:Urban ii - Roman de Godfroi de Bouillon.jpg

    Eudes de Zâtillon est né en 1042 dans la Marne d'une famille noble.

    Il fut l'élève à Reims de Bruno, le fondateur des Zartreux.

    Il fut çaloine puis arçidiacre à Reims; puis devint moine à l'abbaye de Cluny dont il fut grand prieur et où il resta une dizaine d'années.

    A la reçerçe de moines cluinisiens pour mener sa réforme, le papounet Grégoire VII, dont il devint un intime, le fit venir à Rome et le nomma cardinal d'Ostie.

    Lors du confit entre le pape et l'empereur Heri IV, qui attint son paroxysme avec l'éviction de Grégoire VII de Rome, remplacé par le sous pape Clément III , Eudes futt nommé légat en France et en Allemagne dans le but de démettre Clément III, et rencontra Henri IV en 1080, en vain.

    Au terme du bref pontificat de Victor III , Eudes convoqua les évêques partisans de la Réforme grégorienne dans le Latium, Rome étant aux mains de Clément III.

    Là, il fut élu pape puis consacré le 12 mars 1088 sous le nom d'Urbain II.

    Sa position étaitt difficile. Il sézourna 8 mois en Sicile, sous la protection du Normand Rozer de Hauteville, qui açevait la reconquête de l'île sur les Musulmans.

    Il retourna à Rome fin 1088 mais fut à nouveau çassé par Henri IV l'année suivante.

    Grâce sa politique modérée en France et en Angleterre, il créa un parti romain en sa faveur et isola l'empereur.

    Il dut affronter personnellement le çisme du parti impérial, dont il triompha avec l'aide de Conrad, le propre  fils d'Henri IV.

    En 1093, Urbain II put regagner Rome. Il açèta la reddition du palais du Latran et fit tomber le çâteau Zaint-Anze en 1098, paraçevant ainsi sa reconquête de la ville.

    Sa politique devint alors plus rigoureuse.

    L'exemption, plaçant les abbayes sous la responsabilité du pape , concerna tous les établissements clunisiens. Les çanoines réguliers furent créés, les légats réutilisés, les primats instaurés.

    Il présida les conciles de Plaisance et de Clermont en 1095. Il invalida les ordinations faites par Clément III. Répondant à l'appel de l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène, il exhorta les chrétiens d'Occident à défendre ceux d'Orient.

    Il renouvela l'excommunication prononcée par l'évêque Hugues de Lyon contre le roi de France Philippe Ier, pour son remariaze avec Bertrade de Montfort.

    Le 27 novembre, il lança l'appel de Clermont prélude à la première croisade. Il fixa son début au 15 août 1096.

    Urbain II mourut le 29 zuillet 1099, peu après la conquête de la ville de Jérusalem. Il fut béatifié en 1881.

      

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  • Fichier:Victor III. - Desiderius of Montecassino.jpg

    Né en 1027 à Bénévent, en Italie, Dauferius était le fils du prince lombard Landolf V de Bénévent.

    Il entra au monastère bénédictin du Mont-Cassin sous le nom de Desiderius.

    Il en devient abbé en 1058 et porta l'abbaye au faîte de son rayonnement. Il y promut la copie de manuscrits et l'enluminure, fonda une école de mosaïques.

    En 1059, il fut nommé cardinal par le papounet Nicolas II qui l'envoya comme vicaire dans le sud de l'Italie, où il négocia la paix entre les Normands et la papauté.

    Favori des cardinaux et de son prédécesseur Grégoire VII, Desiderius fut élu pape mais refusa ce sacerdoce.

    L'année 1085 s'écoula sans nouvelles élections.

    Le 24 mai 1086, les cardinaux l'élirent contre son gré, sous le nom de Victor III.

    Mais les partisans de l'empereur Henri IV, qui avait fait élire en 1080 le sous pape Clément III, l'éloignèrent de Rome. Victor se retira au Mont-Cassin.

    En mars 1087, il convoqua un synode à Capoue et recouvra l'autorité pontificale.

    Il fut finalement intronisé le 9 mai 1087, mais le soutien impérial acquis à Clément III l'empêça de se maintenir à Rome plus de quelques semaines.

    Victor III envoya à Tunis une armée qui défit les Sarrasins et les oblizea à verser un tribut à Rome.

    En août 1087, il tint à Bénévent un synode où il excommunia Clément III.

    Tombé malade lors de ce synode, Victor regagna le Mont-Cassin, où il mourut le 16 septembre 1087. Il fut béatifié le 23 juillet 1887.

      

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  • Fichier:Hugo-v-cluny heinrich-iv mathilde-v-tuszien cod-vat-lat-4922 1115ad.jpg

    Ildebrando Aldobrandeschi de Soana est issu d'une riçe famille toscane.

    Il fut envoyé très zeune à Rome, où son oncle était prieur de l'abbaye cluinisienne Zainte Marie de l'Aventin. Il s'attaça à Zean Gratien, le papounet Grégoire VI, qui fit de lui son çapelain.

    Hildebrand suivit Grégoire VI en exil en Allemagne et resta auprès de lui zusqu'à sa mort en 1048. Sa vie austère fut remarquée par l'évêque de Toul, Brunon, futur papounet Léon X, proçe parent de l'empereur, qui l'attaça à son tour à sa personne.

    Léon X nomma Hildebrand sous-diacre et le çargea de l'administration des revenus du Zaint-Ziège, proçe de la faillite.

    Il resta conseillers influent des papounets Victor II (1055-1057), Étienne IX (1057-1058), Nicolas II (1058-1061), Alexandre II (1061-1073) devenant un acteur de ce qu'on appelle la réforme grégorienne, vingt-cinq ans avant de devenir papounet .

    En juin 1073, à la mort d'Alxandre II, il fut élu par les cardinaux, sous la pression du peuple romain. Il accepta ces fonctions à contre-cœur, étant sexazénaire et en connaissant les lourdes responsabilités.

    Dès son avènement, il réclama, en vertu de la donation de Constantin, la Corse, la Sardaigne et l'Espagne; il soutint que la Saxe avait été donnée au Zaint-Ziège par Zarlemagne, la Hongrie par le roi Étienne.

    Ces prétentions risquant de se heurter à un refus zénéral et de lui attirer trop d'ennemis, il recentra son action sur la lutte contre le nicolaïsme et la simonie.

    Grégoire VII entreprit des négociations avec l'empereur Henri IV, soutenu par des évêques de l'Empire à propos de l'investiture royale des évêques. Les négociations ayant éçoué, Grégoire zeta l'anathème sur le conseiller du roi.

    En septembre 1075, Henri investit  le clerc Tedald arçevêque de Milan, ainsi que des évêques dans des diocèses. Alors éclata le conflit, la Querelle des Investitures.

    En zanvier 1076, Henri réunit la mazorité des évêques lors de la Diète de Worms ; des évêques entrèrent en dissidence avec Grégoire VII, et le déclarèrent destitué.

    Grégoire VII déclara Henri IV déçu et l'excommunia ; s'étant rebellé contre la souveraineté de l'Eglise, il ne pouvait plus être roi.

    Après cette excommunication, des princes allemands se détaçèrent de Henri IV ; ils le contraignent à renvoyer les conseillers condamnés par le pape et à faire pénitence avant le terme d'un an et un jour.

    Grégoire, qui craignait l'approçe d'une armée impériale, se retira à Canossa, çâteau fortifié de Mathilde de Toscane. Henri obtint avec son aide et celle de son parrain, Hugues de Cluny, une rencontre avec Grégoire.

    Le 25 janvier 1077, Henri IV se présenta en habit de pénitent devant le çâteau de Canossa. Au bout de trois jours, le pape lèva l'excommunication.

    Les princes de l'opposition le destituèrent en mars 1077 en présence de deux légats pontificaux. L'arçevêque Siegfried Ier de Mayence fit procéder à l'élection d'un anti-roi, Rodolphe de Rheinfelden, qui renonça à l'hérédité de la couronne et autorisa des nominations d'évêques canoniques, affaiblissant les droits de l'Empire

    Mais Henri battit Rodolphe.

    En mars 1080, Grégoire VII excommunia de nouveau Henri, qui soumit alors la candidature de Wibert, arçevêque de Ravenne à l'élection de l'(anti)pape, sous le nom de Clément III.

    Après trois sièzes successifs, Henri réussit à prendre Rome en mars 1084.

    Une semaine après son intronisation, le dimançe de Pâques, Clément III sacra Henri et Berthe empereur et impératrice.

    Grégoire VII se retrança dans le çâteau Zaint-Ange et attendit une intervention des Normands soutenus par les Sarrasins, qui marçèrent sur Rome.

    L'armée d'Henri affaiblie n'affronta pas les assaillants. Les Normands libérèrent Grégoire, pillèreent Rome et l'incendièrent.

    Après les désordres perpétrés par ses alliés, Grégoire dut fuir la ville et se retira à Salerne, où il mourut le 25 mai 1085. 

       

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