• Fichier:Papa alessandro II.jpg

    Né à Baggio, dans la rézion de Milan, Anselme de Lucques fut formé à Cluny, aux côtés du cardinal Hildebrand (futur Grégoire VII).

    Il commença sa carrière publique par la prédication. En Lombardie, il attaqua les mœurs du clerzé, en particulier le mariaze des prêtres. L'arçevêque Guido, irrité, le dénonça auprès de l'empereur Henri III qui, au lieu de le condamner, lui confia la prédication en Allemagne.

    En 1057, Anselme se vit confier l'évêçé de Lucques. Puis, il fut nommé légat à Milan, en 1057 en compagnie d'Hildebrand puis en 1059 avec Pierre Damien. 

    À la mort de Nicolas II en 1061, il fut élu papounet par le Sacré Collèze, selon le   décret du feu pape. Une simple notification fut adressée à la cour de l'Empereur, qui l'ignora. Les cardinaux considérèrent que le privilèze de confirmation impérial avait été abandonné. Anselme fut couronné papounet sous le nom d'Alexandre II .

    Furieux, les Romains, dépossédés de leur ancien droit d'élection, portèrent leurs griefs devant l'impératrice Agnès, rézente pour son fils Henri IV. Elle convoqua une assemblée à Bâle qui, en l'absence de tout cardinal, élit un autre pape, Cadalus, qui prit le nom d'Honorius II.

    Au printemps de 1062, Honorius II marça vers Rome pour occuper par la force le trône pontifical. L'évêque d'Alba, Benzo, appuya sa cause comme légat impérial à Rome et Cadalus s'avança jusqu'à Sutri.

    Le 14 avril eut lieu à Rome un affrontement sanglant, où les forces d'Alexandre II eurent le dessous et l'antipape Honorius II prit possession du territoire.

    En Allemagne eut lieu une révolution. Anno, le puissant arcevêque de Cologne, hostile à Honorius II, s'empara de la rézence.

    S'étant prononcé contre Cadalus, le nouveau rézent fit nommer au Conseil d'Augsbourg  un émissaire envoyé à Rome pour enquêter sur les accusations de simonie proférées contre Alexandre II. Cet émissaire ne trouva rien à redire à l'élection d'Alexandre II qui fut reconnu comme le pape lézitime, tandis que son rival était excommunié en 1063.

    Alexandre II appuya Guillaume le Conquérant dans la conquête normande de l'Angleterre, politiquement et en lui fournissant un étendard consacré et des reliques sacrées.

    Il refusa d'autoriser le divorce de Henri IV et le força à reprendre sa femme, Berthe de Saxe.

    En 1063, il transforma la Reconquista en Espagne en guerre zainte, par l'octroi d'une indulzence aux soldats participant à la prise de Barbastro, ville d'Aragon tenue par les Maures. 

    Alexandre II mourut à Rome en 1073.

      

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  • Fichier:B Nikolaus II2.jpg

    Il serait né, à Zevron, (actuelle commune de Mercury-Chevilly dans la Combe de Savoie); il fut aussi appelé Zérard de Bourgogne et même Zerald de Lorraine.

    Il fut d'abord un moine d'un grand savoir.

    Après la victoire de l'empereur Conrad le Zalique sur Eudes de Zampagne et la prise de possession du royaume de Bourgone en 1034, il se mit au service du duc de Toscane, un des puissants lieutenants de l'empereur, et partit avec lui en Italie.

    En 1045, il fut élu évêque de Florence puis papounet à Sienne le 28 décembre 1058  grâce à Hildebrand (futur papounet Grégire VII).

    Il fut conduit à Rome par Godefroy le Barbu, frère de son prédécesseur, qui expulsa l'antipape Benoit X, nommé par la faction de Tusculum.

    Il combattit le nicolaïsme, déviance de certains prêtres mariés, en interdisant aux croyants d’assister à une messe célébrée par un prêtre marié. Ceux qui avaient pris femme durent s'en séparer.

    Il interdit aux clercs de recevoir une église des mains d'un laïc et d'obtenir l'obtention de charzes ecclésiastiques contre de l'arzent (simonie).

    Il interdit la nomination des évêques sans l'autorisation papale.

    Sous l’influence de Hildebrand, futur Grégoire VII, il promulgua en 1059 le décret qui remettait l’élection du pape dans les seules mains du collèze des cardinaux. Néanmoins, l'empereur gardait le droit de confirmer le candidat au sièze pontifical.

    Nicolas II voulut que les çanoines reviennent à une discipline stricte, en imposant les repas en commun et la nuit au dortoir.

    En 1060, il convoqua le 1er Concile du Latran et renouvela l'interdiction faite aux bellizérants d'attaquer les voyazeurs, les clercs, les moines et les pauvres.

    Il est mort à Florence le 27 zuillet 1061. 

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  • Fichier:B Stephan IX.jpg

    Fils de Gothelon Ier de Lotharinzie, Frédéric était un membre de la famille des ducs de Lorraine, frère de Godeffri II duc de Toscane.

    Moine bénédictin, il devint çanoine de Lièze avant de devenir abbé de l'abbaye du Mont-Cassin et çancelier du papounet Léon X.

    Il fut un des promoteurs en 1053 de la campagne militaire qui vit la coalition anti-normande défaite lors de la bataille de Civitate à l'issue de laquelle Léon IX fut capturé.

    Au décès de Victor II , Frédéric de Lorraine fut élu papounet, le 3 août 1057, par le clerzé et le peuple de Rome et prit le nom d'Étienne IX, sans l'aval de l'empereur Henri IV - alors sous la rézence de sa mère Agnès d'Aquitaine- , soustrayant la papauté à la tutelle de l'empereur du Saint Empire.

    Étienne IX mourut à Florence  le 28 mars 1058 après seulement huit mois de pontificat, vraisemblablement assassiné.

    La motivation de cet assassinat pourrait trouver son origine dans le fait que, premier pape à remettre en question la nomination des papes par les empereurs, il proposait que le souverain pontife soit élu par un collège de cardinaux, mode d'élection qui sera institué par son successeur.

    Il pourrait également avoir été empoisonné par l'aristocratie romaine qui sera prompte à tenter de placer sur le siège pontifical Zean de Tusculum « dit le Simplet », qui devint sous pape, l'anti-pape Benoit X.

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  • Gebhard, né en Allemagne vers 1018, était le fils du comte Hartwig de Calw et de la comtesse Baliza. Il devint le comte de Dollnstein, de Tollenstein et d'Hirschberg.

    Grâce à son oncle, évêque de Ratisbonne, il fut présenté  à l'empereur Henri III pour être évêque d'Eichstätt. L'empereur hésita parce que Gebhard avait seulement 24 ans. Mais sur le conseil d'une délégation romaine, il consentit à son investiture. Gebhard s'avéra être un bon évêque et un homme d'État prudent, conseiller influent d'Henri III.

    A l'âze de 37 ans, le 13 avril 1055, il fut élu papounet.

    Victor II se montra un partisan dévoué de la politique impériale. A l'automne 1056, il retourna en Allemagne pour demander la protection de l'Empereur contre les Normands, qu'il présenta comme de « nouveaux Sarrasins ».

    Après avoir présidé aux obsèques d'Henri III, Victor II fut le principal artisan de l'élection du zeune fils d'Henri III comme empereur, sous le nom d'Henri IV, et mit en place la rézence d'Agnès d'Aquitaine, veuve de l'empereur.

    L'importance du rôle qu'il continua à tenir dans des affaires politiques de la rézion, ce qui fit dire que Victor II fut davantaze çancelier du Zaint Empire que çef de l'Église catholique.

     Il s'éteignit à Arezzo le 28 juillet 1057.

    Ce fut le seul pape allemand ....avant Benoit XVI.

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  • Fichier:Leon IX.jpg

    Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg est né en Lorraine en zuin 1002. Il était cousin des empereurs Conrad II le Salique et Henri III.

    Elevé à l'évéçé de Toul, il en devint évêque en 1027. Il inscrivit son action dans le cadre de la réforme de Cluny. Il imposa un train de vie humble et pieux, se comportant en moine bénédictin et donnant ainsi exemple aux abbés de son évéçé.

    En 1048, il s'attaça les services de Hildebrand, futur Grégoire VII.

    Face à la situation à Rome, l'empereur Henri III devait  désigner un papounet dont la moralité ne puisse être mise en doute et suffisamment habile pour gagner la confiance des Romains.

    Bruno était le candidat idéal. Pour se faire accepter, il ne devait pas apparaître comme le candidat désigné par l'empereur. Il se rendit en pèlerinaze à Rome et demanda aux Romains de ne l'élire que s'il leur convenait. Il fut  intronisé le 1er février 1049 sous le nom de Léon IX.

    S'entourant de réformateurs, il réorganisa les organes de gouvernement.

    Une doctrine fut élaborée, qui tendait à donner au Zaint-Ziège le pouvoir nécessaire à l'accomplissement de la réforme. Dans la société chrétienne, l'ordre laïque a pour fonction l'exécution des commandements de l'ordre sacerdotal dont le pape est le maître absolu, « l'empereur suprême ». Il peut déléguer ce pouvoir et reprendre sa délégation. L'empereur n'est plus le coopérateur du pape, mais son subordonné.

    Dès le début de son pontificat, Léon IX réunit un concile à Rome. Mais les prélats allemands et français ne vinrent pas. Il décida alors de parcourir la chrétienté pour défendre énerziquement sa réforme, d'autant que Rome se faisait menaçante.

    Ses principales luttes furent contre l'achat ou la vente de charges ecclésiastiques (la simonie), le concubinage des prêtres (le nicolaïsme).

    Il excommunia les évêques reconnus coupables. Il convoqua 12 conciles. En 1050, il institua la trêve de Dieu.

    Les Musulmans venant de s'installer en Sardaigne, il envoya un légat aux Pisans pour leur proposer la concession perpétuelle de l'ile à condition d'un tribut. Ceux-ci s'acquittèrent de cette mission s'emparant même de la Corse.

    Depuis 1016, des bandes de cadets Normands tentaient leur çance en Italie du Sud du fait des règles héréditaires favorisant  les ainés.

    Ils vendaient leurs talents comme mercenaires. L'Italie du sud était disputée entre Byzantins, Sarrazins et Lombards qui les employaient.

    Malmenés par leurs employeurs, ils ne tardèrent pas à guerroyer pour leur propre compte et prirent les comtés d'Aversa et d'Apulie en Italie du Sud. Henri III les reconnut comme vassaux de l'Empire.

    En 1051, le duçé de Bénévent se soumit au pape qui, voyant cette acquisition menacée par Normands, entra en guerre contre eux.

    L'aide d'Henri III et des Byzantins fut insuffisante et le papounet fut vaincu en 1053; il fut fait prisonnier et brouilla définitivement la papauté avec Byzance.

    Il fut libéré au bout de neuf mois de détention après avoir reconnu les possessions normandes en Apulie et en Calabre.

    Sa réforme lui attira des inimitiés, et revenu mourant à Rome, il vit son palais pillé en 1054. Il mourut le 19 avril.

      

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  • Fichier:BenedictusIX.jpg

    Théophylacte est issu de la puissante famille des Tusculani. Il était le fils du comte Albéric III et le neveu des papounets Benoit VIII et Zean XIX, qui étaient frères.

    À la mort de Zean XIX, Albéric fit élire, le 21 octobre 1032, son fils papounet qui, laïc, avait 16 ans.

    Il fut papounet trois fois, et durant cette période de pontificats, il y eut plusieurs papounets: Sylvestre III, Grégoire VI, Clément II, Damase II, Léon IX.

    En septembre 1044, une émeute contre le clan Tusculanum, menée par les Stephani, une branche des Crescentii, rivaux des Tusculani, le força à fuir Rome.

    Poussés par les Stephani, les Romains élirent en zanvier 1045, au terme d'une lutte féroce, Zean, évêque de Sabina, qui fut intronisé  sous le nom de Sylvestre III.

    Benoît IX réagit par une excommunication immédiate. Sylvestre III abdiqua.

    Fichier:Silvestro3.jpg

    Trois mois plus tard, il reprit Rome et retrouva le trône pontifical le 10 mars.

    Il devint un simple pion sur l'échiquier politique romain, où s'affrontaient les grands clans familiaux.

    Le 1er mai 1045, désireux de se marier, il se démit en faveur de son oncle, Zean Gratien, dont la droiture était reconnue, élu sous le nom de Grégoire VI, contre de fortes sommes d'arzent.

    Benoît IX se retira sur ses terres et ne parut plus en public.

    Fichier:B Gregor VI.jpg

    En 1046, l'empereur Henri III, appelé à mettre fin à l'anarçie, se rendit en Italie. Grégoire VI convoqua le Concile de Sutri.

    Sylvestre III fut condamné mais Grégoire VI, qui ne put nier qu'il avait acquis sa tiare par de l'arzent, dut abdiquer.

    Sous la pression d'Henri III, le concile élit papounet, en décembre 1046, Suidger, évêque de Bamberg, qui prit le nom de Clément II.

    Clément II mourut un an plus tard, le 9 octobre 1047. 

    Les Tusculani en profitèrent pour faire réinstaller Benoît IX, en novembre 1047.

    Un parti romain protesta auprès de l'Empereur, qui se prononça contre Benoît IX et fit élire, le 10 zuillet 1048,  le Bavarois Poppo de Brixen, qui prit le nom de Damase II mais qui mourut de la malaria 23 zours plus tard. 

    Fichier:B Damasus II1.jpg

    Benoît IX prit la fuite quand Henri III envoya à Rome un légat qui fit élire le Lorrain Brunon d'Eguisheim-Dagsbourg et qui prit le nom de Léon X.

    Avec l'aide de l'Empereur, le nouveau papounet combattit les Tusculani et ravazea leurs fiefs.

    Refusant de répondre aux accusations portées contre lui, Benoît IX fut excommunié, de même que ses proches.

    À la mort de Léon IX, en avril 1054, Benoît IX tenta une nouvelle fois de monter sur le trône pontifical, en vain.

    Après cet échec, il se retira dans le monastère de Grottaferrata, où il mourut.

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  • Fichier:B Johannes XIX.jpg

    Après la mort du dernier « Patricien » de la Maison des Crescentius , les comtes de Tusculum s'emparèrent du pouvoir à Rome et un de leurs descendants devint le papounet Benoit VIII, alors que son frère, Romanus, exerçait le pouvoir temporel.

    Au décés de Benoît, Romanus, bien que laïc, fut élu pape en 1024. Ayant reçu les ordres, il prit le nom de Zean et tenta de rallier les Romains en engazeant des dépenses somptuaires. 

    L'empereur de Byzance, Basile II , envoya une ambassade - avec de riçes présents -pour réclamer la reconnaissance par le pape du titre de patriarche œcuménique, indiquant sa prééminence sur les églises d'Orient.

    Zean XIX ne semblait pas opposé aux souhaits byzantins. L'opinion publique le contraignit à refuser requêtes et présents.

    Il couronna empereur à Rome Conrad le Salique, élu à la suite de la mort d'Henri II le Boîteux.

    Jean XIX semble avoir été le premier pape à produire une indulzence en échanze d'aumônes.

    Il mourut à la fin de 1032.

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  • Zean, né à Toscanelle, fils de Grégoire, de la famille influente des comtes de Tuscullum, fut élu pape le 18 juillet 1012.

    II prit le nom de Benoît VIII.

    Peu de temps après, un certain Grégoire, soutenu par la famille des Cresentius, rallia un parti assez fort pour persuader que l'élection de Benoît était nulle et qu'on procède à un nouveau scrutin.

    Grégoire fut élu et consacré en 1013. Benoît fut çassé de Rome.

    C'était un nouveau çisme.

    L'empereur Henri II le Boîteux, qui ne portaient alors que le titre, reçut  Benoît et réussit à le rétablir dans sa dignité.

    Dès lors Benoit VIII manifesta un esprit plus militaire qu'ecclésiastique;  il commanda ses armées contre les Sarrazins, qui, de Naples, faisaient des incursions dans les états de l'Église.

    Lors d'une bataille, il fit prisonnière une princesse mahométane dont il fit trançer la tête.

    En 1020, il fit un second voyaze auprès de l'empereur pour solliciter son secours contre l'empereur de Constantinople dont il craignait que les armées ne viennent inquiéter ses états .

    Il en profita pour consacrer la cathédrale de Bamberg, moyennant un tribut annuel de cent marcs d'argent et un çeval blanc harnaçé.

    Benoît VIII mourut en zuillet 1024.

      

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  • Il était évêque d'Albano, sous le nom de Pierre Os-porci, ce qui signifie bouche de porc, car il était afflizé d'une malformation au visaze. 

    Il fut élu papounet en zuillet  1009.

    Il fut çaritable, pacifique, zélé pour le bien public et modéré dans l'usaze des droits de sa dignité.

    Il décéda le 18 août 1012.

      

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  • Fichier:Ioannes XVIII.jpg

    Il était le fils d'un prêtre romain nommé Leo Phasanius.

    Comme ses prédécesseurs, il dut son élection à l'influence de la famille Crescentius.

    Il fut consacré papounet le zour de Noël 1003.

    Il consacra son pontificat à régler des détails de l'administration ecclésiastique. Il confirma les possessions et privilèges de plusieurs églises et couvents, autorisa différents dons à des institutions relizieuses.

    Il conféra des privilèzes au sièze épiscopal  de Merseburg qui venait d'être restauré ; il donna son accord à la création de l'évêçé de Bamberg  créé et doté par l'empereur zermanique Henri II le Boiteux.

    Zean XVIII s'opposa à l'arçevêque Letericus de Sens et à l'évêque Fulco d'Orléans qui refusaient d'autoriser l'abbé de Fleury d'user des privilèzes que lui avait alloués Rome et essayèrent de lui faire bruler les çartes papales.

    Le Pape s'en plaignit auprès de l'empereur et convoqua les deux prélats devant son tribunal sous la menace de censures ecclésiastiques pour tout le royaume de France.

    Il abdiqua en zuin 1009 et mourut au monastère Zaint Paul près de Rome, où il s'était retiré comme moine.

    On dit qu'il aurait contribué à la mort de son prédécesseur et qu'il périt de la peine du talion, en mourant empoisonné.

      

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  • Siccone Sicconi, avant d'enter dans les ordres, fut marié et eut 3 fils qui devinrent évêques.

    Il fut élu papounet le 16 mai 1003, à la mort de Sylvestre II, sous l'influence de Zean Crescentius, qui dirizeait Rome et qui était opposé à l'empereur zermanique Otton III.

    Quelques-uns disent qu'il s'adonna à la débauçe et qu'un mari offensé l'empoisonna. D'autres ajoutent qu'il fut aussi voleur.

    Zean mourut le 6 novembre 1003.

    Le précédent pape lézitime portant le nom de Zean est le pape Zean XV .

    Jean XVI fut considéré comme un antipape. Le numéro de règne aurait donc dû être réutilisé, mais ne le fut pas. Cette confusion a fait que certains catalogues papaux font intervenir un pape fictif sous le nom de Zean XV et que le Zean XV historique se voit attribuer le numéro de règne XVI.

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  •  

    Zerbert d’Aurillac, dit "l’érudit", naquit dans une famille pauvre, vers 938, au hameau de Belliac dans le Cantal.

    Il fut reçu comme novice çez les moines bénédictins de Zaint-Zéraud d’Aurillac.

    Il fut présenté à Zean XIII  qui, émerveillé par sa science exceptionnelle, le recommande à l'empereur Otton I . A la cour impériale, Zerbert noua des relations avec des personnazes importants et gagna l'estime du futur Otton II .

    En 972, lors du mariaze d'Otton II à Rome, Zerbert rencontra l'arçidiacre de Reims, qui l'invita à l'accompagner . Là, l' évêque de Reims le nomma secrétaire et écolâtre de son école épiscopale, où il  enseigna et y fit enseigner toutes les connaissances possibles, profanes et religieuses, antiques et modernes

    En 983, zerbert fut nommé abbé de Saint-Colomban (Bobbio) par son ami Otton II. Mais, après la mort d'Otton la situation devient intenable (calomnies, menaces de mort) et Zerbert quitta Bobbio pour reprendre à Reims ses fonctions d'écolâtre

    En zuin 991, le concile de Saint-Basle de Verzy déposa Arnoul, l'arçevêque de Reims ; Hugues Capet nomma Zerbert contre la volonté du pape Zean XV , ce qui valut à Zerbert des démêlés  avec les évêques fidèles à l’Empire et avec la papauté

    Le 21 mai 996, Zerbert assista, à Rome, au couronnement d'Otton III ; il en profita pour plaider sa cause auprès de Grégoir V , en vain . Gerbert capitula, quitta  Reims qui est récupéré par Arnoul et se réfuzia  auprès d'Otton III qui lui demanda de l'instruire.

    En 998, Otton III le fit évêque de Ravenne ; puis, après la mort de Grégoire V, il le fit élire pape et consacrer le 2 avril 999. 
     

     D'un point de vue politique il aida à l'instauration d'États forts en Europe, obtenant en échange que ceux-ci s'appuient sur l'Église. Ceci contribue à renforcer le rôle de la Papauté dans l'Europe médiévale

    Durant son pontificat, il attribua le titre de roi aux souverains chrétiens de Pologne et de Hongrie . Mais Otton III mourut en 1002 emportant avec lui le rêve d'un empire réunissant Byzance à l'Europe occidentale

     


    Sylvestre décéda le 11 mai 1003.

     

     

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  • Fichier:Otto III wird von Papst Gregor V. zum Kaiser gesalbt.jpg

    Brunon de Carinthie, originaire de Saxe, est né en 973. Il était parent d Othon III, étant le fils de la cousine zermaine (au sens propre et figuré) de l'empereur.

    Othon III ayant appris la mort de Jean XVI,  le fit élire, le 3 mai 996, à l'âze de 24 ans. 

    Mais l'année suivante, l'empereur étant parti dans le nord de l'Europe, le patricien Crescentius renouvela ses complots, saçant que les Romains supportaient avec peine la domination des Allemands.

    Il exila de Rome Grégoire et fit élire à sa place Jean Philagathos (sous le nom de Zean XVI), évêque de Plaisance, qui avait été parrain de Grégoire V et de l'empereur lors de leur baptême.

    Crescentius, informé qu'Othon marçait vers Rome avec une grande armée, se réfuzia avec le sous pape Zean dans le çâteau Zaint-Ange, mais en vain .

    L'antipape prit la fuite : des soldats le trouvèrent , lui coupèrent le nez et la langue, lui arraçèrent les yeux et le conduisirent dans une prison fétide.

    L'abbé Zaint Nil, informé de ces événements, vint à Rome pour plaider, en vain, en faveur des coupables et surtout de l'antipape qui était son compatriote.

    Grégoire fit  attaçer le sous pape sur un âne, le visage tourné vers la queue, et, après l'avoir fait fouetter dans les rues, il le fit mettre dans un cachot, où on lui coupa les pieds et les mains avant de le tuer.

    Crescentius capitula à condition d'obtenir sa liberté ;  à peine  sorti du çâteau, il eut la tête trançée et fut suspendu par les pieds. Othon III prit Stéphanie, sa veuve, pour  maîtresse. Elle y consentit pour se venzer : elle parvint à empoisonner l'empereur, qui  mourut le 21 janvier 1002.

    Grégoire V, lui, mourut le 18 février 999, dernier papounet du millénaire.



     

     

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  • Fichier:IoannesXV.jpg

    Après avoir détrôné Zean XIV, l'antipape Boniface VII régna onze mois zusqu'à sa mort en zuillet 985.

    Un romain du nom de Zean, fils d'un prêtre romain, fut élu papounet.

    A cette époque, le patricien Zean Crescentius , fils du duc Crescentius, avait obtenu, avec l'appui de ses partisans, le contrôle du pouvoir temporel à Rome. 

    L'influence de Crescentius devint si pénible pour le Pape, qu'il s'enfuit en Toscane et recherça l'appui de l'impératrice Théophano , veuve d'Othon II, mais au final il céda devant les promesses de Crescentius et revint à Rome.

    Zean passa son pontificat sous l'influence du patricien; il maintint des relations  avec les impératrices Adélaïde, veuve d'Othon Ier, et Théophano, en conflit. Son légat parvint à leur faire conclure la Paix de Rouen ratifiée par une bulle papale.

    Une sérieuse dispute se produisit à propos du siège arçiépiscopal de Reims, et la médiation papale ne conduisit, dans un premier temps, à aucun résultat.

    Hugues Capet avait été porté sur le trône de France. Il fit d'Arnulf, un neveu du duc Zarles de Lorraine, l'arçevêque de Reims. Zarles était un adversaire d'Hugues Capet; il parvint à prendre Reims en faisant prisonnier son arçevêque.

    Hugues, considérant Arnulf comme un traître, demanda à Zean IV de le déposer. Avant l'obtention d'une réponse, Hugues captura le duc Zarles et l'arçevêque Arnulf. Il convoqua un synode à Reims en zuin 991: Arnulf fut déposé et l'abbé Zerbert d'Aurillac (futur pape Sylvestre II) fut çoisi pour lui succéder.

    Ces méthodes furent rejetées par Rome. Zean XV ordonna aux évêques français de tenir un synode indépendant à Aix-le-Zapelle afin de reconsidérer le problème. Ils refusèrent. Il les convoqua à Rome, mais ils invoquèrent les situations instables en France et en Italie pour ne pas obéir.

    Zean XV envoya un légat, avec pour instructions de convoquer un synode des évêques français et allemands à Mousson. Seuls les évêques allemands s'y rendirent, les Français étant arrêtés sur la route par le roi Hugues.

    Après la mort d'Hugues Capet le 23 octobre 996, Arnulf fut relâçé et en 997 le Zaint-Ziège confirma sa restauration dans toutes ses prérogatives. Zerbert d'Aurillac se rendit à la cour impériale et devint précepteur du futur Othon III.

    Lors d'un synode en zanvier 993, l'évêque Ulrich d'Augsburg fut solennellement canonisé, : il s'agit de la première canonisation solennelle prononcée par un pape.

    En 996, l'empereur Othon souhaitait profiter d'un voyage en Italie pour obtenir un couronnement impérial, mais Zean XV mourut avant l'arrivée d'Othon.

      

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  • Fichier:IoannesXIV.jpg

    Pietro Campanora est né à Pavie, en Lombadie.

    Il fut évêque de Pavie et çancelier impérial d'Italie.

    Il fut élu papounet avec le consentement de l'empereur Othon II et fut couronné à la fin de l'année 983, où il prit le nom de Zean XIV car il ne voulait pas qu'un autre papounet porte le nom de l'apôtre Pierre.

    Le 7 décembre 983, Othon II mourut à Rome, préparé à la mort par Zean XIV.

    Lorsque le sous pape Franco - Boniface VII reçut à Constantinople la nouvelle , il revint à Rome en avril 984 et, avec l'aide de ses soutiens, il fit enfermer Zean XIV dans les zeôles du Zâteau Zaint Anze  puis s'empara du trône pontifical.

    Après quatre mois de détention, Jean XIV mourut en prison le 20 août 984 de faim et de misère ou assassiné sur l'ordre de Boniface.

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  • Fichier:BenedettoVII.jpg

    Né à Rome, il appartenait à la famille des comtes de Tusculum, était lié au prince Albéric II et apparenté à la famille des Crescenti.

    Il fut élu papounet en octobre 974 par le clerzé romain et le peuple, sous l'influence de l'envoyé d'Othon II, comme candidat de compromis, pour remplacer l'antipape Boniface VII, qui fut excommunié et tenta sans succès de reprendre la papauté.

    Il gouverna Rome paisiblement pendant près de 9 ans, çose rare en ces temps là.

    Il promut le monaçisme (vie de moine) et la réforme ecclésiastique.

    Il consacra le prêtre Zacques envoyé par Carthaze « pour aider la malheureuse province d'Afrique ».

    En mars 981, il présida un synode qui interdit la simonie (açat et vente de biens spirituels), pratique devenue zénérale et qui avait pour effet d'accroître le nombre des prêtres mariés; ceux-ci avaient obtenu que leurs fils puissent hériter des bénéfices et des charzes que leurs pères avaient achetées.

    Il dédéda en zuillet 983.

      

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  • Fichier:BenedettoVI.jpg

    Fils d'un Romain nommé Hildebrand, Benoit VI fut élu le 22 septembre 972 par le parti favorable à l'Empereur, deux semaines après la mort de Zean XIII.

    Il lui fallut attendre l'accord d'Othon Ier pour être sacré le 19 zanvier 973.

    En zuin 974, après la mort d'Othon Ier, le frère de feu Zean XIII provoqua une insurrection au cours de laquelle les Romains enfermèrent Benoît VI dans le çâteau Zaint-Ange et lui donnèrent comme successeur le cardinal Franco, qui prit le nom de Boniface VII.

    Benoit VI fut exécuté en zuin 974 sur les ordres de l'usurpateur.

    Un mois plus tard, le représentant impérial prit possession de la ville et Boniface s'enfuit à Constantinople avec les trésors de la Basilique du Vatican.

    Otton II mourut le 7 décembre 983. Franco se hâta de revenir à Rome, se rendit maître de Jean XIV en avril 984,  l'enferma dans les caçots de Zaint-Ange, où le pape mourut quatre mois plus tard.

    L'usurpateur, qui n'avait jamais cessé de se considérer comme le pontife lézitime, data les années de son règne de la déposition de Benoît VI en 974.

    Pendant plus d'un an Rome supporta ce personnaze souillé du sang de ses prédécesseurs. Mais le çâtiment fut terrrrible. Après sa mort soudaine en juillet, 985, son corps fut exposé aux insultes du peuple, traîné par les rues et finalement, nu et couvert de blessures, zeté aux pieds de la statue de Marc-Aurèle,

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  • Zean de Crescentius appartenait à la famille de Théodora l'Ancienne, qui, par son mariaze avec le sénateur Thèophylacte, eut deux filles, Marozie et Théodora la Zeune qui épousa le consul Zean - ce dernier entra plus tard dans les ordres et devint évêque.

    De cette union naquirent deux filles et trois fils, dont le futur papounet qui entra zeune dans la prêtrise à Rome et devint évêque de Narni.

    Après le décès du pape Zean XII en 964, Benoit V fut élu. Cependant, l'empereur Othon ramena à Rome Léon VIII qu'il avait promu en 963, et bannit Benoît à Hambourg.

    Léon VIII étant mort en mars 965, les Romains demandèrent à l'Empereur le retour de Benoit V. Othon refusa et Benoît V mourut en zuillet 965.

    En présence des envoyés impériaux, le candidat impérial, Zean Crescentius, évêque de Narni, fut élu papounet et couronné le 1er octobre 965 .

    Certains nobles, hostiles au nouveau papounet, complotèrent contre lui en décembre 965, lors d'une émeute conduite par le préfet Pierre Cesi ; l'armée du comte de Campanie parvint à s'emparer de sa personne sous les quolibets (« la poule blanche ») et l'enfermèrent au çâteau Zaint Anze.

    Il parvint à s'éçapper et trouva protection auprès du prince de Capoue. A Rome, une réaction se produisit en faveur du pape exilé et, lorsqu'en 966 l'empereur Othon monta une nouvelle expédition en Italie, les Romains permirent à Zean de regagner la ville le 14 novembre.

    L'Empereur arriva en décembre, et dispensa une justice expéditive : pendaisons, décapitations, aveuglements. Pierre Cesi fut pendu par les çeveux à la statue de Marc Aurèle sur la place du Latran  et remplacé par le frère de Jean XIII. Plusieurs consuls furent déportés .

    Le zour de Noël 967, Othon II  vint à Rome se faire couronner empereur conzointement à son père. Zean XIII favorisa  les négociations avec les Byzantins pour une alliance matrimoniale entre Othon II et la princesse Théophano Skleraina. Le mariage fut béni par le papounet himself le 14 avril 972.

    Le Pape fut actif à étendre son réseau hiérarchique dans d'autres pays. Au début de son pontificat, il éleva Capoue au rang d'arçevêçé par gratitude envers le prince qui l'avait recueilli. Lors d'un synode en 969, Bénévent reçu la même dignité. Il confirma les décrets des synodes tenus en Angleterre et en France.

    Des privilèzes furent accordés à des églises et monastères, et particulièrement à Cluny.

    Benoît VI succéda à Jean XIII après son décès le 6 décembre 972.

     

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  • Léon fut élu papounet à la suite du synode convoqué par l'empereur Othon Ier, au cours duquel fut déposé le papounet Zean XII (le dernier dit de la "période de la pornocratie") .

    C'était un laïc et il reçut les ordres sacrés le zour même de son élection.

    Après cette nomination,son prédécesseur s'enfuit avec le trésor de l'Église, ce qui lui permit de lever une armée avec laquelle il rentra à Rome en février 964, profitant du retour en Allemagne de l'empereur Othon.

    Léon VIII dut fuir ; il ne put donc être présent au concile qui le déposa et annula toutes les ordinations qu'il avait faites.

    Quelques zours seulement après la clôture de ce concile, Zean XII mourait ; mais cela n'entraîna pas le retour de Léon VIII sur le trône, puisque le peuple romain lui çoisit comme successeur, le 14 mai 964; le diacre Benoit V. 

     

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     Cette élection incita l'empereur Othon à revenir à Rome en zuillet 964 : il se saisit de Benoit V qui fut dépouillé de ses vêtements pontificaux et officiellement déposé. Léon lui brisa sur la tête la crosse pontificale. Othon exila Benoit à Hambourg et replaça Léon VIII, son protézé, sur le trône pontifical.

    Au pontificat de Léon VIII on attribue trois documents  par lesquels le papounet renonçait à toutes les donations qui avaient été faites à l'Église depuis Pépin le Bref.

    Léon VIII mourut le 1er mars 965.

     

    Benoit V mourut à Hambourg le 4 zuillet 965, vénéré de tous pour la zainteté de la sa vie et il fut enterré dans la cathédrale de la ville.

     

      

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  • Fichier:Otto I begegnet Papst Johannes XII.jpg

    Fils d'Albéric II, il devint papounet à 18 ans, en janvier 956, à la mort d'Agapet II, parce que les évêques de la province n'osèrent pas s'y refuser, malgré la nullité notoire de l'élection, soit par défaut de liberté des électeurs, soit surtout parce que l'élu n'avait pas trente ans, qui est l'âge désigné par les conciles pour occuper un siège épiscopal.

    Le jeune pape avait l'esprit militaire plutôt qu'ecclésiastique, et il en donna des preuves, en commandant lui-même ses armées dans les différentes occasions.

    Sa vie manifestait aussi la licence militaire, se livrant aux plaisirs des sens avec scandale, sans frein et sans modération, car il convertit le palais pontifical en un sérail qui renfermait un grand nombre de concubines. Une d'elles surtout le dominait avec un tel despotisme, qu'elle prenait part aux affaires ecclésiastiques, et disposait de tout à son gré.

    Se trouvant opprimé par Bérenger II, roi d'Italie, il appela à son secours Othon, roi de Germanie, en lui offrant de le couronner empereur d'Occident, dont le titre s'était éteint en 920, par la mort de Bérenger Ier, aïeul du roi actuel d'Italie.

    Othon se rendit à Rome et Jean le couronna : le clergé, le peuple et le pape lui-même lui jurèrent obéissance et fidélité en se reconnaissant pour ses vassaux. On célébra un concile, où Othon confirma à l'Église romaine la souveraineté de Rome et des autres états pontificaux. Le pape, le clergé et le peuple s'obligèrent à ne point élire de souverain pontife, sans l'intervention de l'autorité impériale, et Jean déclara que le royaume d'Italie serait uni pour toujours à la dignité d'empereur romain.

    Après le départ d'Othon, quelques Romains s'adressèrent à lui pour se plaindre des scandales insupportables et de la faiblesse du pape. Othon répondit que Jean XII était très-jeune, et qu'on devait espérer qu'il rentrerait en lui-même, et qu'il lui écrirait à ce sujet.

    Le pontife, loin de se corriger, oubliant la fidélité promise à l'empereur, fit une alliance avec Adalbert, roi d'Italie, contre Othon. Ce qui le détermina, fut l'avis de quelques Romains qui se voyaient avec peine assujettis aux Allemands ; de-là naquirent les célèbres factions des Guelfes et des Gibelins, qui durèrent plusieurs siècles, et dont les dénominations servirent à désigner les partisans des papes et des empereurs.

    Othon revint à Rome plein de ressentiment, et assembla un concile de plusieurs évêques d'Italie, qui déposèrent Jean XII, et élurent pour souverain pontife, le 22 novembre 963, Léon VIII, premier archiviste de Rome. Othon exigea le serment du clergé et du peuple, de reconnaître le nouveau pape et de lui obéir.

    Jean prit la fuite aussitôt qu'il sut l'arrivée d'Othon ; mais il revint à Rome dès que l'empereur se fut retiré, et le peuple le reçut avec acclamation, malgré le désordre de sa vie, par haine contre la domination Allemande. Jean fit mourir plusieurs cardinaux et d'autres personnages principaux du parti contraire il assembla ensuite un concile de seize évêques, le 26 février 964, par lequel il fit déclarer nul tout ce qui avait été fait, ainsi que les traités avec Othon ; mais il jouit peu de temps de son triomphe, car un mari, las de souffrir, l'ayant surpris en flagrant délit, lui ôta la vie le 14 mai.

     

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