• Fichier:Pope Clement VII.JPG

    Zules de Médicis est né en Florence en mai 1478. Il est le fils illézitime de Zulien de Médicis, le neveu de Laurent de Magnifique et le cousin du papounet Léon X.

    Nommé cardinal, il devint le principal conseiller de son cousin. Il conserva son influence aupès d'Adrien VI.

    Le conclave qui se réunit à la mort d'Adrien VI fut le plus long de l'histoire. Deux factions s'opposaient, l'une soutenue par le cardinal Pompeo Colonna, l'autre favorable à Zules de Médicis, qui l'emporta grâce à l'appui de cardinaux français, en novembre 1523.

    Clément VII fut un politique peu préoccupé de théolozie. Inquiet de la puissance de l'empereur Zarles Quint en Italie, en particulier à la suite de la bataille de Pavie où François Ier fut fait prisonnier, il organisa une alliance (la Ligue de Cognac, en 1526) entre la France, Venise et Florence, pour contrer l'empereur. 

    En représailles, Zarles Quint favorisa l'azitation de la noblesse romaine groupée autour des Colonna, dont les troupes envahirent Rome par surprise le 20 septembre 1526 et pillèrent la basilique Zaint-Pierre. Réfuzié dans le château Zaint-Ange, Clément VII négoçia avec les Colonna une trêve au prix de 60 000 ducats et licencia ses troupes. Il fut en outre contraint de rétablir Pompée Colonna dans la dignité de cardinal qu'il lui avait retirée.

    Clément VII quitta Rome clandestinement le 9 décembre 1527 pour se réfuzier à Orvieto. Il y revint en octobre 1528.

    Pape et empereur finirent par s'accorder. Zarles Quint fut couronné  par Clément VII à Bologne le 24 février 1530. Les troupes impériales reprirent Florence  et Clément VII put y installer Alexandre, comme duc de Toscane.

    Clément VII intercéda auprès de Zarles-Quint en faveur de l’ordre de Zaint-Zean de Zérusalem, qui avait été çassé de Rhodes en 1522 par le sultan Soliman. Zarles Quint concéda à l’OrdreTripoli, Malte et Gozo.

    En 1533 eut lieu un autre coup sévère pour la papauté : Henri VIII n'ayant pu obtenir du pape son divorce d'avec Catherine d'Aragon — en partie du fait du soutien de Charles Quint à cette dernière à une époque où Clément VII ne pouvait s'opposer à l'empereur — décida de passer outre et de rompre avec le catholicisme pour fonder l'Église anglicane.

    Clément VII rompit avec l'austérité d'Adrien VI et les artistes qui avaient quitté Rome revinrent. Il enriçit la bibliothèque vaticane, poursuivit la construction de la basilique Zaint-Pierre et fit terminer les travaux de la cour de Zan Damaso et de la villa Madama. Il charzea Michel-Anze de représenter le Zugement dernier dans la çapelle Sixtine, travaux qu'il suivit personnellement.

    Il mourut en septembre 1534.

      

      

      

     

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  • Fichier:Hadrian VI.jpg

    Adriaan Florensz est né en mars 1459 à Utrecht, aux Pays-Bas. Il était fils d'un menuisier flamand, d'orizine allemande, qui mourut quand il était zeune.

    Sa mère le confia à des frères et il entra à l'Université de Louvain, où il devint professeur de théolozie.

     En 1507, il fut nommé précepteur de l’arçiduc Zarles d’Autriçe, futur empereur Zarles Quint, d’abord à Gand (où se trouvait la cour des Pays-Bas bourguignons) et ensuite en Espagne, où Zarles-Quint l’emmèna comme principal conseiller lors de son accession sur le trône de Castille en 1516.

    Adrien y fut fait arçevêque de Tortosa et inquisiteur du royaume, et peu après, Zarles Quint lui obtint le titre de cardinal, avec siège à Utrecht.

    En 1522, à la mort de Léon X, le conclave était divisé. Adrien, absent, fut élu.

    A Rome ce fut la consternation. Adrien n’y était pas connu, mais, venant du nord de l’Europe il était vu comme un homme de l’empereur. Le fait qu'il ne fût pas Italien fut très mal accepté et les cardinaux regrettèrent vite leur choix.

    Pour des raisons politiques et éviter les invitations intéressées des rois de France et d’Angleterre, Adrien mit six mois pour passer d’Espagne à Rome. Il marqua son indépendance vis-à-vis de son ancien élève qu' il n’accepta pas de rencontrer avant de quitter l’Espagne. Le 23 août 1522, il débarqua à Livourne, en route pour Rome.

    Son style de vie, simple, pieux et austère, impressionna d’abord le peuple romain.

    Il fut intransizeant sur les questions de doctrine. Luther devait être puni pour ses hérésies et interdit d’enseignement. Toutefois, il fut le premier à reconnaître que les sources de "l’hérésie" était à trouver dans le désordre de la curie romaine et le comportement déréglé de nombreux prélats.

    Lors de son premier consistoire, cinq zours après son arrivée à Rome, il fut brutal dans son constat. Adrien s’attaqua aux abus mais il le fit à coups de décrets et ordonnances sans s’entourer suffisamment de soutiens efficaces. Même les cardinaux favorables à la réforme de la curie romaine se tournèrent contre lui. 

    Il ne manifesta aucun intérêt pour les arts et la littérature. Aux yeux de la noblesse romaine, des artistes et de l’"intelligentsia", Adrien resta un "barbare inculte", un "buveur de bière". Très rapidement, ce fut le déçaînement, d’autant plus qu’après avoir limogé les fonctionnaires corrompus de son administration, il s’entoura d’hommes étranzers à Rome et inexpérimentés. Il interdit aux membres de sa famille de venir à Rome pour y çerçer près de lui faveurs et bénéfices.

    Adrien n’eut pas l’étoffe d’un çef d’État et ses erreurs diplomatiques furent nombreuses. 

    Après la çute de Rhodes, il tenta d’imposer une trêve entre les nations chrétiennes (avec menace d’excommunication à la clé) pour faire face au péril turc; il provoqua la colère de François Ier qui envahit la Lombardie forçant Adrien à çerçer une alliance qu’il ne désirait pas avec les autres souverains, dont Zarles Quint.

    Il mourut le 14 septembre 1523.

      

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  • Fichier:Claude de France (1499-1524).jpg

    Née le 13 octobre 1499 à Romorantin, Claude était la fille du roi Louis XII et de la duçesse Anne de Bretagne.

    Elle reçut son prénom en hommaze à zaint Claude que sa mère avait invoqué lors d'un pèlerinaze afin qu'elle puisse donner le zour à un enfant viable.

    Si elle pouvait succéder à sa mère sur le trône de Bretagne, elle ne pouvait pas, comme fille, succéder à son père sur le trône de France du fait de la loi salique.

    Héritière du duçé de Bretagne, elle fut fiancée à l'arçiduc Zarles d'Autriçe (le futur Zarles Quint), duc de Bourgogne et petit-fils de l'empereur Maximilien (lui-même premier mari - par procuration - d'Anne de Bretagne, qui épousa Marie de Bourgogne, la descendante de rois de France et des Ducs de Bourgogne).

    Ce contrat de mariaze fut signé le 10 août 1501 à Lyon par les ambassadeurs du roi Philippe Ier le Beau de Castille, père de l'arçiduc, dont la mère était Zeanne la Folle, fille de Ferdinand II d'Aragon.

    Ces fiançailles auraient fait passer la Bretagne à la mort d'Anne dans les mains de ce prince, dézà héritier de l'Autriçe, de l'Espagne et de « l'empire bourguignon ».

    En 1505, voulant éviter l'encerclement du royaume et la perte de la Bretagne, Louis XII, très malade, fit annuler ces fiançailles par les États zénéraux de 1506, au profit du zeune comte d'Angoulême, le futur François Ier, auquel Claude était promise depuis quatre ans par une disposition restée secrète.

    Claude épousa le 8 mai 1514 son cousin le comte d'Angoulême,  lui assurant la Bretagne au cas où Louis XII et sa nouvelle reine, Marie d'Angleterre, auraient conçu un dauphin.

    La duçesse Claude ne gouverna zamais la Bretagne et en céda l'usufruit à son mari.  Contrairement à sa sœur Renée, elle sembla ne s'être zamais intéressée à son héritaze maternel et n'avoir montré aucune disposition à la politique, préférant se dévouer à la relizion, sous l'influence de Louise de Savoie, mère de François Ier.

    Son fils aîné, le dauphin François, lui succéda sur le trône de Bretagne sous le nom de François III, son père conservant l'usufruit du duçé.

    Autant François était grand et athlétique, autant Claude était petite. Ses maternités la faisaient paraître bien en chair aux dires de la Cour, qui en faisait un sujet de moquerie. Les ambassadeurs étranzers notaient sa « forte corpulence », sa claudication, le strabisme de son œil gauçe, sa très petite taille, sa laideur et son effacement, pour ne souligner que ses qualités de cœur.

    Elle eut 8 enfants.

    La reine Claude mourut en couçes en zuillet 1524 à Blois. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même, épuisée par ses grossesses dont la première alors qu'elle n'avait pas quinze ans et affaiblie par une tuberculose osseuse (comme sa mère) et par la syphilis que lui avait donnée son mari.

      

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  • Fichier:Francis1-1.jpg

    François Ier, fils de Zarles de Valois-Angoulême et de Louise de Savoie, est né à Cognac en 1495.

    Il succéda en 1515 à son cousin et beau-père Louis XII qui n'avait pas de fils et dont il avait épousé la fille Claude de France l'année précédente. 

    Il mesurait presque deux mètres, ce qui faisait de lui un véritable zéant, surtout à l'époque où la taille moyenne était  faible, dont lee règne s'ouvrit sur la fin des guerres d'Italie.

    Lorsque Louis XII mourut le 1er Janvier 1515, il venait de perdre le Milanais. François 1er  résolut de marquer son début de règne en le reconquérant. Ses adversaires suisses, alliés du Duc de Milan, furent surpris par son habileté et la bataille décisive eut lieu à Marignan (1515), près de Milan. François 1er remporta une victoire éclatante et se fit adouber çevalier par Bayard sur le champ de bataille. Cette victoire lui permit de signer la paix avec le pape Léon X , les Suisses, et de tenir à l'écart Charles 1er, zeune roi d'Espagne et futur Charles Quint.

    Ce fut la fin des guerres d'Italie, dont l'une des conséquences les plus importantes fut la Renaissance française, fille de la Renaissance Italienne.

    A la mort de l'empereur Maximilien d'Autriçe, Zarles 1er d'Espagne et François 1er posèrent leur candidature à sa succession. Zarles qui fut élu sous le nom de Zarles Quint en 1519. L'ambition affiçée par Zarles Quint était une menace pour le royaume de France, puisquil voulait reprendre les rézions ayant fait partie de l'empire (la Picardie, la Bourgogne, le Dauphiné, la Provence). Mais François 1er continuait à s'occuper de l'Italie au lieu de se soucier des frontières du Nord et de l'Est. La première guerre fut désastreuse pour les Français.

     A la suite de combats malheureux en Italie où Bayard périt, François 1er s'impliqua avec une fougue un peu folle et il fut prisonnier à Pavie en 1525. Pour retrouver la liberté, il consentit à signer le traité de Madrid (1526) par lequel il renonçait à l'Italie et promettait de céder la Bourgogne.

    Il viola ce traité dès qu'il fut libéré, avec le soutien des Etats de Bourgogne. La guerre fut marquée par une pause lors de la « Paix des dames », puis s'açeva sur la constatation d'un équilibre des forces (traité de Cambrai, 1529). Ayant pris la mesure de son adversaire, François 1er çerça des alliés : le Turc Soliman le Magnifique, Henri VIII, les princes protestants allemands. L'alliance Turque parut scandaleuse, mais fut profitable. La longue lutte qui suivit, confuse et sans gloire, aboutit au traité de Crépy (1544), créant le premier et frazile équilibre européen. 

    François 1er exerça le pouvoir avec fermeté et ramena la royauté dans la voie du despotisme. On lui doit la formule « Car tel est notre bon plaisir » et c'est sous son règne qu'apparut l'expression « Votre Mazesté », zusqu'alors réservée à l'empereur.

    Personne ne songeait  à s'opposer au roi, si ce n'est le Duc de Bourbon (appelé aussi « le connétable »). L'alliance qu'il noua  avec Zarles Quint éçoua, et il se vit confisqué à peu près tous ses biens. Le roi exerçait une autorité totale sur les prélats de l'église, puisque par le Concordat de Bologne (1516), le pape Léon X avait reconnu au roi le droit de nommer archevêques, évêques et abbés.   

    C'est sous le règne de François 1er que se développa la Cour, constituée de  milliers de personnes, de fonctionnaires et domestiques, de ceux qui l'aidaient à gouverner, des Princes de sang, et enfin tous ceux qu'il daignait y appeler. Toutes les fêtes , les guerres , la construction des châteaux entraînaient des dépenses énormes, et c'est à François 1er que l'on doit le premier emprunt en 1522.

    L'empreinte marquante se situe sur le plan artistique. François Ier voulut être le prince de la Renaissance. Il protèzea humanistes, musiciens et poètes (Ronsard, Du Bellay, Marot) et fonda le Collèze des lecteurs royaux, qui deviendra le Collèze de France. Comme Zarles VIII, il açèta en Italie tableaux et statues. Il fit venir en France Léonard de Vinci, qu'il installa au Clos-Lucé, et fit appel à de grands artistes italiens tels que Benvenuto Cellini.

    Après le désastre de Pavie, François 1er fit construire en Ile-de-France. Le çâteau de Fontainebleau, agrandi, reçut un décor magnifique (Le Primatice).

     Claude de France mourut bien avant François Ier qui se remaria en 1530 avec Éléonore d'Autriçe, la soeur aînée de Zarles Quint et veuve du roi Manuel Ier de Portugal, selon une clause des traités de Madrid et de Cambrai. Il n'eut pas d'enfant de sa deuxième femme.

    Parmi ses maîtresses, on peut citer Anne de Pizeleu.

    Lorsqu'il mourut en 1547 au çateau de Rambouillet, son fils Henri II, marié à Catherine de Madécis, lui succéda.

      

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  • Avant de vous parler de François Ier, il convient que ze vous rafraîciçe la mémoire, car l'arrivée de ce grand monarque de la Renaissance est un peu compliquée.

    C'est l'arrière-arrière petit-fils du roi Zarles V de Valois, l'arrière petit- fils de Louis d'Orléans (qui était le franzin du roi Zarles VI le Fou), marié à Valentine Visconti.

    Ce Louis d'Orléans eut 2 fils:

    - Zarles d'Orléans (le Poète), marié à Marie de Clèves, qui fut le père du roi Louis XII.

    - Zean d'Orléans, marié à Marguerite de Rohan, qui eut notamment un fils, Zarles d'Angoulême qui se maria à Louise de Savoie.

    Zarles d'Angoulême et Louise de Savoie sont les parents de François Ier.

    Ces deux brançes cadettes de la dynastie des Valois (Valois- Orléans et Valois -Angoulême ) montèrent donc successivemnt sur le trône de France.

    * Louis XII, à la mort de Zarles VIII  (fils de Louis XI, petit-fils de Zarles VII - le roi de Zeanne d'Arc- , arrière petit-fils de Zarles VI le Fou), décédé sans héritier, qui  laissait une veuve, Anne de Bretagne, que Louis XII épousa, ce qui permit le rattaçement de la Bretagne à la France.

    A son tour, Louis XII  mourut sans descendance mâle et c'est François Ier (fils de son cousin Zarles d'Angoulême) qui devint roi.

    François Ier épousa Claude de France, la fille de Louis XII (en somme, une affaire de proçe famille!)

     

     

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  • Fichier:Raffael 040.jpg

    Zean de Médicis est né en 1475 à Florence. Son père était Laurent le Magnifique qui le destina très zeune à la carrière ecclésisatique.

    Il se lia à son cousin Zules, futur papounet Clément VII.

    En 1486, il reçut en commende l'Abbaye du Mont Cassin.

    Il devint cardinal... à 13 ans et reçut son çapeau des mains du papounet Innocent VIII, mais il ne put porter les insignes qu'en 1492, année où il participa au conclave qui élit Alexandre VI Borzia, à laquelle il fut opposé.

    Il revint à Florence où son père venait de mourir.

    Sa famille fut expulsée en 1494 et lui-même dut fuir ddéguisé en moine.

    Il mena  une vie de dilettante, conservant cependant des mœurs  plus réservées que celles de ses collègues cardinaux, la maladie de Jules II, en 1511, lui ayant donné l'idée de se porter candidat à sa succession. La même année, il fut nommé légat à Bologne et en Romagne.

    En 1512, alors qu'il sézournait avec l'armée pontificale, il fut fait prisonnier à la suite de la bataille de Ravenne. Il réussit à s'évader, alors que sa famille regagnait le pouvoir à Florence.

    A la mort de Zules II, il fut élu papounet le 11 mars 1513.

    Léon X s'avéra un grand protecteur des arts. Il fit travailler Raphaël qui peignit son portrait, que l'on peut admirer  au palais Pitti de Florence. Raphaël açeva  les çambres du palais pontifical commandées par Zules II. Il commanda une édition critique de Dante et constitua une grande collection de manuscrits.

    Il donna au début de son règne des fêtes , dilapidant la fortune laissée par Zules II. Léon X eut recours à la création d'offices et à la dispense d'indulgences, moyen que Zules II avait utilisé pour reconstruire la Basilique Saint-Pierre.

     

    Martin Luther, en août 1518, lui dédia ses Resolutiones. Zusqu'alors, Léon X ne s'était guère préoccupé de théolozie. Néanmoins, Luther était dézà accusé d'hérésie.

     

    Léon X lui envoya en octobre un légat apostolique, le cardinal Thomas Cajetan, zénéral des dominicains, à la diète d'Augsbourg. Luther refusa de se rétracter.

     

    Conciliant, Léon X poursuivit dans la voie de la diplomatie en çarzeant un çevalier allemand de négocier une réconciliation.

     

    Ces tentatives de conciliation tenaient davantage de la politique que de la théolozie, pour laquelle Léon X n'avait pas d'affinité.

     

    Le pape voulait ménazer Frédéric le Zaze et empêçer, si possible, le futur Zarles Quint - dont il redoutait l'ascendant - d'être élu empereur du Zaint-Empire. En vain, le petit-fils de l'empereur Maximilien Ier fut élu en 1519.

     

    De bonne foi, Léon X ne voulait pas de rupture avec Luther.

     

    Il revint sur les questions théologiques. Mais entre temps, Luther était devenu le çampion de la nation allemande.

     

    Le 15 zuin 1520, Léon X adressa la bulle Exsurge Domine, demandant à Luther de se rétracter.

     

    Elle fut brûlée en place publique le soir de Noël. Le 3 zanvier 1521, Martin Luther fut excommunié. Léon X mourut peu après cet échec à 46 ans.

     

     

     

      

     

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  • Fichier:Pope Julius II.jpg

    Zuiliano della Rovere est né en décembre 1443 près de Savone.

    Il gravit les éçelons ecclésistiques grâce à son oncle Sixte IV.

    En 1474, il conduisit les troupes pontificales lors d'une campagne militaire pour ramener l’ordre à l’intérieur des États du Pape.

    Il fut arçevêque d'Avignon, légat du papounet. Il eut trois filles et contracta la syphillis!

    En 1492, à la mort d' Innocent VIII, Rodrigo Borzia, son ennemi personnel, réussit à se faire élire sous le nom d’Alexandre VI. Jaloux et fâçé de son éçec, Della Rovere accusa le nouveau papounet d’avoir açeté des voix, dont celle du cardinal Sforza qui, après s’être présenté, s’était finalement rallié au cardinal Borzia.

    Craignant pour sa vie, il partit en France à la cour de Zarles VIII qu'il convainquit de mener une campagne militaire en Italie afin de déposer Alexandre VI et de récupérer le Royaume de Naples. Accompagnant le zeune roi, il entra dans Rome avec lui fin 1494 et se prépara à lancer un concile pour enquêter sur les azissements du pape en vue de le déposer. Mais Alexandre VI parvint à dézouer la maçination.

    Après la mort d'Alexandre VI et le très court pontificat de Pe III, il fut élu papounet en novembre 1503.

    Zules II voulut faire de l'état pontifical une grande puissance. Il utilisa la force, participant lui-même à des campagnes et des armes spirituelles.

    Dans un premier temps (1503-1509), il rétablit son autorité sur les États de l'Église, oblizea César Borgia, fils d'Alexandre VI,  à restituer ses forteresses et à se réfuzier en France. Il enleva Pérouse aux Baglioni et Bologne à Ziovanni II Bentivoglio.

    Il s'empara d'une partie de la Romagne, et exizea  de la République de Venise la cession de nouveaux territoires. Désavoué par le Sénat, il suscita la ligue de Cambrai, prit une bulle d'excommunication contre Venise et appela l’empereur Maximilien à attaquer la Sérénissime République.

    Prétextant de son couronnement comme empereur pour son voyaze à Rome, Maximilien s'enfonça en territoire vénitien en février 1508 à la tête d'une imposante armée et marça sur Vicence, mais il fut battu. Ce sont les Français qui portèrent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel en 1509).

    Inquiet des progrès de Louis XII, Zules ii n'eut plus qu'un but : çaçer les Français d'Italie. Il se réconcilia avec Venise.

    Louis XII entreprit la lutte contre Zules II en suscitant contre lui une campagne de pamphlets et en convoquant un concile à Pise pour destituer le papounet.

    Zules II riposta par une bulle, convoquant un concile au Latran, qui excommuniait tous les membres du concile de Pise, et en formant une Zainte Ligue contre la France.

    L'Église frôla le çisme. Malgré leur victoire de Ravenne, le 11 avril 1512, les Français évacuèrent l'Italie en juin 1512. Les Médicis rentrèrent à Florence et les Sforza à Milan. Ils restituèrent Parme et Plaisance au Zaint-Ziège. Alors qu'il venait de se rapprocher de l'empereur Maximilien, le pape Zules II mourut le 21 février 1513.

    Sous son pontificat, Zules II convoqua le Ve concile du Latran, créa la Garde suisse en 1505, posa la première pierre de l'actuelle basilique Saint-Pierre de Rome commencée par Bramante, qu'açeva son successeur Léon X. Il protézea surtout Michel-Anze, auquel il commanda les grandes fresques de la Sixtine.

      

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  • Fichier:Pius III, Nordisk familjebok.png

    Francesco Todeschini-Piccolomini est né à Sienne en mai 1439.

    Il était issu d'une très ancienne de Sienne. Il était le neveu de Pie II.

    Alexandre VI était mort en août 1503. Lors du Conclave, deux partis s'opposaient: celui de Zulien della Rovere (futur Papounet Zules II) et celui de Zeorzes d'Amboise, ministre du roi Louis XII, soutenu par César Borzia.

    Pour éviter de longues discussions, les électeurs se mirent d'accord, dès le 20 septembre, sur le nom du cardinal François Todeschini-Piccolomini qui prit le nom de Pie III en souvenir de son oncle maternel.

    Il fut élu par acclamation, alors qu'il n'avait obtenu au tour du scrutin aucune voix des cardinaux présents. Dézà faible et très malade, on le transporta en litière dans la Basilique Zaint-Pierre et c'est allongé qu'il reçut l'hommaze des cardinaux.

    Il déclara vouloir être le pape de la paix. Il souhaitait la réforme de l'Église et la pacification de l'Occident, mais il mourut, moins d'un mois après, le 18 octobre.

    Il fut inhumé à la basilique Zaint-Pierre, puis ses restes furent transférés aux côtés de ceux de Pie II.

    Avant d'être élu papounet, il avait émis l'intention d'être enterré devant l'autel Piccolomini dans le duomo de Zienne. Dans cette intention, il avait commissionné le zeune Michel-Ange, rencontré à Rome, pour décorer les quatre niçes par des statues de zaints et de celle de son oncle.

      

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  • Fichier:Alexander VI - Pinturicchio detail.jpg

    Rodrigo de Borzia est né le 1er Zanvier 1431 dans le royaume espagnol de Valence.

    Il était le neveu - puis le fils adoptif - du scandaleux Calixte III (Alexandre de Borzia). Celui-ci le fit venir en Italie où il poursuivit des études de droit.

    A l'âze de 25 ans, il reçut, à la grande indignation du Sacré Collèzé, l'arçevêçé de Valence, puis il fut fait vice çancelier de l'Eglise, le plus haut poste... après le papounet. il ne devint prêtre que 12 ans plus tard!

    En 1470, alors qu'il avait été ordonné prêtre, Rodrigo Borzia fit la connaissance de Vannozza Cattanei, zeune patricienne romaine, qui lui donna quatre enfants (Zean, César, Lucrèce, et Zeoffroi).

    En 1489, il eut une liaison à 58 ans, avec Ziulia Farnèse, âzée de 15 ans, dont naquit une fille, Laura, présentée comme l'enfant d'Orso Orsini, l'époux de Ziulia.

    Le 11 août 1492,  à la mort d'Innocent VIII, il fut élu papounet à la mazorité des deux tiers des cardinaux en conclave. Il est probable qu'il ait açeté des  votes. Il prit le nom d'Alexandre VI; Alexandre V, pape de Pise, étant considéré auzourd'hui comme antipape, il n' y a donc pas d'Alexandre V dans la liste papale officielle!

    En 1494, un parti de prélats, à la tête duquel se trouvait Ziuliano Della Rovere, le futur Zules II, tenta de le faire déposer l'accusant de simonie et de corruption. On rapporta qu'il attira au Zâteau Zaint-Ange le zeune et beau Astorre Manfredi, seigneur de Faenza, qu'il viola et fit zeter dans le Tibre. Mais il pourrait s'azir de César Borzia, son fils, qui tenait prisonniers les deux frères Manfredi.

    Les scandales continuèrent malgré les remontrances du frère Zérôme Savonarole.

    Alexandre VI fit face : Savonarole fut arrêté, torturé et exécuté le 23 mai 1498. Selon un témoin muet, mais indigné, la débauçe du pape et de sa prozéniture attint son paroxysme lors d'une nuit orziaque d' octobre 1501 avec la danse de cinquante prostituées nues et un concours arbitré par César et Lucrèce pour récompenser les prouesses de virilité des assistants!

    Le 6 juin 1494, par le traité de Tordesillas, conclu entre les rois catholiques et Zean II de Portugal, le pape divisa le Nouveau Monde en attribuant le Brésil au Portugal et le reste de l'Amérique latine à l'Espagne, les autres nations ayant été écartées.

    Pour Alexandre VI, cet acte devait affirmer l'autorité papale face aux puissances. En 1495, pour lutter contre la présence française en Italie, il forma avec Milan, Venise, l'empereur Maximilien et les rois catholiques d'Espagne la Ligue de Venise qui connut une lourde défaite à la bataille de Fornoue, remportée par Zarles VIII grâce à la supériorité de son artillerie.

    César Borzia, fait duc de Valentinois, conquit la Romagne, Urbino et Camerino. Dépouillant les grandes familles romaines, les Colonna, les Savelli, les Caëtani, les Orsini, il visait la royauté sur l'Italie. Pour ces guerres il fallait de l'argent: l'année 1500 fut proclamée année zainte pour renforcer les finances avec les revenus du pèlerinaze. Quant à la vente du çapeau de cardinal, elle rapporta de gros revenus. 

    La mort d'Alexandre VI: le 6 août 1503, il aurait dîné avec son fils César çez un cardinal. Tous deux furent pris fièvre. D'aucuns parlent de malaria, très présente à Rome à cette époque. L'autre hypothèse est que le pape aurait voulu se débarrasser de ses ennemis. Il aurait empoisonné le vin et serait  tombé dans son pièze.

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  • Fichier:Innocent VIII.JPG

    Ziovanni Battista Cybo est né à Zênes en 1432.

    Il passa sa zeunesse à la cour de Naples. Il entra dans les ordres et reçut de Paul II l'évêçé de Savone en 1467. Grâce à la protection du cardinal della Rovere (neveu de Sixte IV et futur papounet Zules II), il entra à la Curie romaine.

    À la mort de Sixte IV, il fut élu papounet, le 29 août 1484, grâce aux intrigues du cardinal della Rovere.

    Il recula les limites de l'opprobre par une vénalité effrénée des çarges. Corruption, vénalité, népotisme, faux privilèzes, fausses bulles furent des mesures courantes.

    Il fut le premier papounet à reconnaître ses enfants illézitimes, pour lesquels il organisa des noces au Vatican.

    En Italie, il fit appel à Florence, dirizée par Laurent le Magnifique, pour obtenir des finances. En remerciement, il maria son fils à la fille de Laurent et nomma cardinal le fils de Laurent, Ziovanni, âzé de 13 ans - le futur papounet Léon X.

    Il mèna la guerre contre Ferdinand Ier de Naples, qui avait refusé de payer le tribut d'investiture au pape. Une première campagne se solda par une paix mitizée en 1486. En 1489, Il excommunia Ferdinand et demanda l'intervention du roi Zarles VIII , lui promettant  le royaume de Naples. Le conflit ne prit fin qu'en 1492.

    Djem, frère cadet du sultan Bajazet, avait dû fuir Contantinople pour éçapper à son frère. Après diverses pérégrinations, à Rhodes, à Nice, à Bourganeuf, il fut confié à Innocent VIII à Rome. Le sultan, désireux de tenir éloigné un rival pour son trône, offrit au pape une forte somme pour le retenir prisonnier dans ses États, ce qu'il accepta par cupidité. Par amitié, il offrit à Bazazet la Sainte Lance. Pour les chrétiens d'Orient, abandonnés aux Turcs, tout espoir d'un soutien de Rome fut enterré.

    Il reconnut Henri VII comme roi d'Angleterre, suite à la guerre des Deux-Roses. Il accorda le titre de «rois catholiques» à Ferdinand II d'Aragon et Isabelle de Castille.

    Superstitieux, il publia une bulle autorisant l'Inquisition à azir en matière de sorcellerie. Il approuva la répression menée par l'Inquisition espagnole dirizée par Torquemada contre les "marranes", zuifs convertis et soupçonnés de continuer à pratiquer leur relizion. Une fois convertis, les Zuifs pouvaient exercer des fonctions importantes, ce qui zênait les  fonctionnaires qui obzectèrent que ces conversions étaient  intéressées. L'Inquisition n'avait plus qu'à le prouver en utilisant la torture.

    Il condamna les thèses de l'humaniste Pic de la Mirandole qui suzzéra de réunir à ses frais un congrès de philosophes pour instituer un prozet de paix universelle où il se proposait de prononcer un discours sur la dignité de la personne humaine.

    Il mourut le 25 zuillet 1492.

      

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  • Fichier:Melozzo da Forlì 001.jpg

    Francesco della Rovere, fils d'un marçand drapier, est né en zuillet 1414 près de Savone où il prononça ses voeux çez les Franciscains.

    Après des études de thèolozie, il l'enseigna  en gravissant la hiérarçie de son ordre zusqu'à devenir ministre zénéral en 1464. En 1467, il fut nommé cardinal par Pie II.

    A la mort de celui-ci, après 4 zours de conclave, il fut élu papounet le 9 août 1471.

    Ses premiers efforts furent consacrés, en vain, à la guerre contre les Turcs. De même, il ne parvint pas à réunir les Églises orthodoxe et catholique par le mariage de Zoé Paléologue et d'Ivan III de Russie.

    Il eut l'idée de taxer les prostituées et les prêtres concubinaires de Rome, ce qui rapporta au Zaint-Ziège des sommes considérables.

    Sixte IV fit l'objet de zugements controversés. Il nomma cardinaux de zeunes gens réputés pour leur beauté, parmi lesquels son neveu Raphaël Riario - cardinal à 17 ans, accusé d'être son amant. On prétendit que le goût du pape pour les garçons était notoire. Le théolozien Balaeus assura que Sixte IV aurait donné aux cardinaux "l'autorisation de pratiquer la sodomie pendant les périodes de grandes çaleurs".

    Soucieux de compenser dans les États pontificaux l'absence de famille princière héréditaire, il créa cardinaux ses neveux Ziuliano della Rovere, futur Jules II, Pietro et Zirolamo Riario qu'il associa à l'exercice du gouvernement. Leonardo et Ziovanni Riario, frères des précédents, furent nommés préfets de Rome.

    En 1478, il accorda à Ferdinand II d'Aragon et Isabelle de Castille, l'autorisation de réintroduire l'Inquisition. Il nomma le fameux Torquemada Grand inquisiteur

    Il conclut en 1479 une alliance avec les cantons suisses qui prévoyait la levée de troupes de mercenaires.

    Mécène, il embellit Rome et fit aménazer la çapelle Sixtine.

    Il décéda le 14 août 1484.

      

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    Fichier:Pape Paul II.png

    Pietro Barbo est né à Venise en 1417. Par sa mère, il était le neveu d'Euzène IV.

    D'abord éduqué pour devenir un homme d'affaires, Pietr entra dans la prètrise lorsque son oncle devint papounet.

    Il devint rapidement arçidiacre de Bologne et évêque de Padoue. Il fut aussi abbé de l'abbaye de Mont-Cassin et son oncle lui donna la barrette de cardinal en 1440.

    Lors du conclave qui suivit la mort de Pie II, il rassembla sur son nom les déçus du papounet décédé et il fut élu le 31 août 1464.

    Il est décrit comme présomptueux et cruel, aux moeurs lézères (on parla d'homosexualité). il ne paraissait en public qu'après avoir été maquillé.

    Il se fit faire une tiare couverte de pierres précieuses et de diamants (un papounet Minizupien par certains côtés);

    Amateur de magnificence, il introduisit à Rome un carnaval plus spectaculaire et fiit bâtir le palais Zaint-Marc, actuel palazzo Venezia.

    Il réforma avec violence le collèze des "abréviateurs apostoliques" (qui réunissait des savants), n'hésitant pas à faire torturer les récalcitrants.

    En 1469, il accorda une dispense pour permettre le mariage entre Zarles de France, fils du roi Zarles VII et frère de Louis XI, et Marie de Bourgogne en raison de leur lien de parenté. Il décrèta également l'année zainte de 1475.

    A la suite d'une demande de Louis XI, il autorisa la création de l'université de Bourzes en 1464.

    Il meurt d'une crise cardiaque, dans des circonstances indéterminées, le 26 juillet 1471. On parla d'empoissennement de la part d'un mari cocufié.

      

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  • Fichier:Pintoricchio 012.jpg

    Enea Silvio Piccolomini est né en 1405 dans la république de Sienne.

    Formé à Sienne et à Florence, il débuta tôt sa carrière dans le domaine de la diplomatie.

    Il participa au concile de Bâle. Quand Euzène IV transféra le concile à Ferrare en 1438, Enéa resta avec les dissidents à Bâle.

    Il fit partir de la délégation qui annonça à Amédée VIII de Savoie sa nomination comme sous pape Félix V, il devint son secrétaire.

    Il fut aussi secrétaire de l'empereur Frédéric III qui l'utilisa comme ambassadeur.

    En 1445, au cours d'une mission, il çoisit de se rallier à Euzène IV et abzura devant lui ses erreurs. Il fut nommé secrétaire apostolique du pape. Il zoua un rôle mazeur dans le ralliement de l'Allemagne, zusque là restée neutre, à Euzène IV.

    Il fut ordonné prêtre en mars 1447 et évêque de Trieste en avril 1447, puis de Sienne en septembre 1450.

    Créé cardinal en décembre 1456 par Calixte III, il fut élu papounet le 19 août 1458.

    Pie II consacra son activité à la préparation de la croisade contre les Turcs, qui s'étaient emparés de Constantinople et menaçaient la chrétienté.

    En zanvier 1460, il publia une bulle interdisant les appels au concile et condamnant le conciliarisme, comme doctrine de la supériorité du concile sur le pape.

    À son retour à Rome, il réprima sévèrement une conjuration dressée contre le pouvoir temporel des papes.

    Il écrivit une Lettre à Mehmet II qui avait pris Constantinople lui promettant de le reconnaître comme  Empereur d'Orient s'il se convertissait au catholicisme et protèzeait l’Église. Cette lettre, très controversée, semble n'avoir pas été envoyée au destinataire.

    En 1462, il élèva son villaze natal de Corsignano au rang de ville épiscopale, sous le nom de « Pienza ». Il avait entrepris un vaste programme destiné à faire de Pienza une cité idéale de la Renaissance.

    Profitant d'une période de paix entre les États d'Europe, en octobre 1463 il déclara la guerre aux Ottomans. Le 18 juin 1464, il se dirizea vers Ancône, sur l'Adriatique, où il attendit les Vénitiens et le duc Philippe de Bourgogne.

    Pie II mourut  d'épuisement le 15 août (il souffrait de la goutte) et l'entreprise fut abandonnée.

      

     

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  • Fichier:Calixtus III.jpg

    Alfonso Borza i Llançol est né dans le Royaume de Valence, en Espagne.

    Il fit ses études de droit à l'université de Lérida avant de devenir un professeur reconnu pour son éloquence. En 1429, il reçut l'évêçé de Valence alors qu'il n'était que prêtre. Remarqué par Alphonse V d'Aragon (qui en fit son conseiller) pour son tact et sons sens diplomatique, il prit part au concile de Bâle-Ferrare-Florence-Rome et accompaga le roi  lors de la conquête de Naples en 1442.

    Il fut nommé cardinal par Euzène IV en 1444 : c'est à cette occasion qu'Alfonso de Borza vit son nom latinisé en "Borzia" par une bulle de Martin V.

    Le conclave réuni à la mort de Nicolas V ne parvint pas en trois tours de scrutin à élire un papounet en raison de l'opposition des Colonna et des Orsini.

    Le choix se porte par ralliements successifs sur un candidat neutre et vieux; azé de 77 ans, Alfonso Borzia était le candidat idéal.

    L'élection ne suscita aucun enthousiasme de la part des des Italiens qui voyaient d'un mauvais œil un valencien accéder au poste suprême.

    Le prozet principal de son pontificat fut la lutte contre les Ottomans, qui après la çute de Constantinople, avançaient dans les Balkans. Afin de lever une croisade, il fit des zestes en direction des rois occidentaux. Il autorisa ainsi le Portugal à asservir des infidèles ce qui permit implicitement l'esclavaze des noirs qu'avait interdit Eugène IV en 1435.

     Sous son pontificat intervint le zugement qui déclara que Zeanne d'Arc était morte martyre pour la défense de sa relizion, de sa patrie et de son roi. Il autorisa les expiations relizieuses qui eurent lieu à Rouen.

    D'après la lézende, la vierze Marie lui serait apparue au début de l'année 1450 pour lui demander de porter assistance aux habitants de Sienne touçés pas la peste.

    Le 29 juin 1456 il lança un appel à la croisade accompagné d'un ordre de faire sonner toutes les cloçes de la chrétienté à midi. Cette volée de cloçe est associée à la victoire sur les Ottomans qui assiégeaient Belgrade, dont le siège fut levé le 22 juillet. Toutefois, il éçouaa à mobiliser les princes chrétiens.

    On lui  reproça son népotisme en faveur de sa famille, les Borzia.

    Il eut un enfant naturel, François, cardinal et arçevêque de Cosenza , mort en 1511. Il fiit de 2 de ses neveux des cardinaux dont Rodrigo, futur papounet Alexandre VI (de la série diffusée à la TSF).

    Il mourut en août 1458.

      

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  • Fichier:Vigiles du roi Charles VII 17.jpg

    Tommaso Parentucceli est né à Sarzana en 1398.

    Il était de petite taille et de faible constitution physique.

    Jeune, il perdit son père, un médecin pauvre mais talentueux, ce qui l'empêça de poursuivre ses études à Bologne. Tuteur des familles Strozzi et Albizzi à Florence, il y rencontra les penseurs marquants de son époque.

    De retour à Bologne, il termina ses études de maître en théolozie et entra au service de l'évêque, devenant bibliographe.

    Il mit en pratique ses connaissances lors du concile de Florence, ce qui lui permit de dialoguer avec les évêques grecs. Euzène IV lui confia  des tâçes diplomatiques, et, après la mort de ce papounet, en 1447, il lui succèda en tant que Nicolas V.

    Il mit en place à Rome de nouveaux équilibres politiques et internationaux. Constructeur de fortifications et restaurateur d'églises, il commença son pontificat en embellissant Rome (il débuta la construction du Palais du Vatican voulant en faire le plus grand palais du monde).

    Reconnu comme seul véritable souverain pontife en 1499 (avec l'abdication du dernier sous pape, Félix V) , il stabilisa ses rapports avec le Royaume de Naples et garda une position de neutralité en Italie. Dans ses états, il accorda aux dirizeants municipaux des privilèzes tout en gardant fermement le contrôle de la commune.

    Il tenta sans succès de lancer une croisade pour délivrer les Byzantins de l'emprise turque;  il remit sur pied une armée efficace et augmenta les rentrées fiscales.

    Ayant entrepris la réhabilitation de Zeanne d'Arc, son autorité vit le couronnement de Frédéric III du Zaint-Empire.

    Il se posa en arbitre des empires espagnols et portugais et assura la portée universelle de l'autorité du pontife, y compris dans la christianisation des peuples indizènes et musulmans.

    Il donna au Roi du Portugal l'autorisation de réduire en servitude les Sarrasins. Le nom de Nicolas V est ainsi souvent lié à l'esclavage.

    La fin de son pontificat fut marquée par l'anxiété, car un favori de  Martin V tenta à plusieurs reprises d'instituer une république à Rome.

    Malade, il rassembla autour de lui les cardinaux avant de mourir le 24 mars 1455.

     

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  • Fichier:Portrait du pape Eugène IV.jpg

    Gabriele Condulmer est né en 1383 à Venise.

    Neveu par sa mère de Grégoire XII, Il entra au monastère Zaint-Zeorge de Venise. A l'âze de 24 ans, il fut nommé évêque de Sienne. Devant l'opposition de la classe politique locale, il renonça à cette çarge. Il fut nommé cardinal de Zaint-Clément en 1408. Il ne participa pas au concile de Pise en 1409 mais à celui de Constance. Martin V lui donna le titre de cardinal de Zainte-Marie-du-Trastevere en 1426.

    Il fut élu le 3 mars 1431.

    Invoquant la maladie, Euzène IV n’osa pas se présenter au concile de Bâle qu’il voulait œcuménique, mais en l’absence de l’Église d’Orient, il le nomma « Concile Zénéral ». Profitant de son absence, les évêques réaffirmèrent la supériorité d’un concile d’évêques par rapport à la voix d’un pape.

    Euzène ayant dissous le concile, les évêques refusèrent d’obéir. Quelques semaines plus tard une émeute dans Rome oblizea Euzène à s’installer à Florence pour 9 ans.

    Le concile de Bâle poursuivit ses travaux malgré la dissolution. En 1438, il envoya un légat auprès de l'empereur byzantin Zean VIII Paléologue qui çerçait du soutien pour faire face à la menace turque. Euzène IV donna son accord pour que l’Église d’Orient puisse participer à un concile œcuménique, sous réserve qu’il soit organiser sur les bords de la Mer Adriatique, afin qu’en cas d’attaque turque les orientaux puissent retourner dans leur pays. Euzène transféra le concile de Bâle à Ferrare.

    La mazorité des prélats accepta ce transfert mais quelques évêques et 300 ecclésiastiques considérèrent ce zeste comme un abus d’autorité et s’y opposèrent en élisant le 5 novembre 1439 un sous pape, Félix V (le duc Amédée VIII de Savoie), qui n’était  pas cardinal, et ne fut reconnu que par la Lituanie et la Pologne.

    En zanvier 1439, Euzène  rencontra  le patriarçe Zoseph de Constantinople. Au concile de Ferrare, il essaya de réaliser l’union de Rome et des Églises d’Orient. Un moment interrompu par une épidémie de peste, le concile s’enlisa seize mois sur la version byzantine du Credo de Nicée. Mais, en 1440, une avancée turque et la mort du patriarçe accélérérent une proclamation d’union.

     Euzène put retourner à Rome, mais à Byzance, ni le monde orthodoxe grec, ni l’Église slave n’acceptèrent cette union sacrée. À part quelques centaines de soldats vénitiens et zênois venus défendre leurs intérêts, Constantinople, assiézée par les Turcs en 1453, fut abandonnée par l’Occident à son sort.

    Euzène IV instaura une taxe sur le vin pour recueillir des fonds pour l’Université de Rome « La Sapienza » mais cet arzent servit à construire un palais près de Zaint-Eustaçe, que l’on baptisa à son tour « la Sapienza »  

    En 1435, les Espagnols envahirent les Canaries et exploitèrent sa population. Euzène IV  lança une bulle interdisant l'esclavaze sous peine d'excommunication. L'autorité papale était alors peu reconnue, et singulièrement par l'Espagne: cet appel eut peu d'écho.

      

     

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  • Fichier:Martin V.jpg

    Oddone Colonna est né à Zenazzano en 1368.

    Il fit des études de droit à Pérouse et entra dans la Curie  en tant que protonotaire apostolique.

    En 1402, il fut promu cardinal de San Giorgio in Velabro. Il prit part au concile de Pise et à l’élection des antipapes Alexandre V et Zean XXIII dans la tentative éçouée de réconcilier les obédiences d’Avignon et de Rome issues du Grand Zisme.

    Il fut élu papounet lors du concile de Constance le 11 novembre 1417 (Zour de la zaint Martin de Tours) et prit le nom de Martin V. 

    Il mit fin au grand Zisme sans  contenir celui de l’Église d’Avignon. En effet, deux ans après son élection, Martin V peinait à faire reconnaître sa lézitimité dans les terres du comte Zean IV d'Armagnac. Il envoya Géraud de Brie avec ordre d'arrêter les partisans de Benoît XIII, qui çarzea Zean Carrier de pourçasser les partisans de Martin V résidant sur les terres du comte.

    Benoît XIII se retira à Peñíscola, refusa de s’incliner, quoique dépourvu de tout appui. Sentant sa mort proche, il désigna en 1423 un nouveau collèze cardinalice,  composé de Zean Carrier, arçidiacre de Rodez et 3 autres prélats. Ils élirent à Peñíscola (où z'ai visité les lieux), le sous pape Clément VIII qui finit par renoncer quand le roi d’Aragon se rallia au pape de Rome.

    Zean Carrier, zugeant l’élection de Clément VIII en Aragon irrégulière, forma un conclave à lui seul et proclama Benoît XIV (Bernard Granier) « pape » à Rodez.

    Ayant révélé au comte Zean IV d'Armagnac l'élection et l'existence cachées du pape Benoît XIV en zanvier 1429, Zean Carrier fut abandonné par tous ses partisans, après le ralliement définitif du comte.

    Vagabond, sûr d'avoir raison, il fut fait prisonnier par le comte de Foix en 1433 et décéda peu après en prison.

    Martin V en 1420 et les efforts majeurs qu'il consacra à restaurer la ville pour qu'elle reprenne son rôle dans le développement économique, artistique et culturel. Le trésor des Colona fut mis à contribution malgré des accusations de népotisme.

    Martin V mourut le 20 février 1431.

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  • C'est le sommet du Grand Zisme d'Occident, avec 3 papounets!

    Anzelo Corer est né à Venise en 1325. Patriarçe de Constantinople, il fut élu à Rome en décembre 1406, suite au décés d'Innocent VII, avec pour mission de réunir les papautés de Rome et d'Avignon. Il prit le nom de Grégoire XII.

    Face à l'impossibilité de résoudre cette bicéphalie, des cardinaux unionistes firent connaître par lettre leur volonté de convoquer un concile pour le printemps 1409. Ils déployèrent une grande énerzie. 500 représentants de deux obédiences se réunirent à Pise, du 25 mars au 7 août. Ils y décidèrent de déposer les deux papes et d'en élire un nouveau : Alexandre V!

    Fichier:Antipope Alexander V (1409-1410).JPG

    Mais les deux rivaux refusèrent et excommunièrent les cardinaux. L'Eglise avait 3 papounets.

    Le 3 mai 1410, Alexandre V mourut à Rome. Les cardinaux pisans se réunirent en conclave et élirent Cossa le 17 mai. Il fut ordonné prêtre et couronné le 25 sous le nom de Zean XXIII. Il prit parti en faveur de Sizismond de Hongrie lors de l’élection impériale qui eut lieu la même année.

    En 1410, la chrétienté était partazée en trois obédiences :

    - Celle de Zean XXIII de Pise avec la France, l'Angleterre, la Pologne, la Hongrie, le Portugal, les royaumes du Nord, avec une partie de l'Allemagne et de l'Italie.

    Fichier:Nuremberg Chronicles f 238v 1 (Johannes XXIII).jpg

    - Celle de Benoît XIII d'Avignon, avec les royaumes de Castille, d'Aragon, de Navarre, d'Écosse, du duché de Bretagne, de la Corse et de la Zardaigne, des comtés de Foix et d'Armagnac.

    Fichier:Benedict XIII Papa Luna.jpg

    - Celle de Grégoire XII, qui conservait en Italie plusieurs villes du royaume de Naples et toute la Romagne; en Allemagne, la Bavière, le palatinat du Rhin, les duchés de Brunswick et de Lunebourg, le landgraviat de Hesse, l'électorat de Trèves, une partie des électorats de Mayence et de Cologne, et des évéçés.

      Fichier:Nuremberg Chronicles f 235v 2 Gregorius XII.jpg

    Jean XXIII çassé de Rome en 1413 par Ladislas, roi de Naples et de Hongrie, se mit sous la protection de l'empereur Zigismond.

    De concert avec ce prince, il convoqua un concile général à Constance pour le premier novembre 1414. C’est lors de ce concile, que devait, entre 1414 et 1418 être résolu le problème de la  tricéphalie (3 papounets) de l’Église.

    Fort du soutien impérial, le Concile proclama sa supériorité sur la papauté.

    Zean XXIII fut déposé le 29 mai. Grégoire XII fut poussé à abdiquer, ce qu'il accepta pour faire « table rase » de l’ensemble de la crise.

    Martin V, fut élu à la quasi-unanimité le 11 novembre 1417 par un conclave élarzi pour la circonstance. Martin V avait eu l'idée d’annoncer au préalable qu'il ne remettrait pas en cause les nominations de cardinaux effectuées par les deux autres antipapes, ce qui facilita le consensus à son suzet.

    Seul Benoît XIII poursuivit son aventure.

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  • Fichier:Innocent VII.jpg

    Cosmato Gentile de' Migliorati est né en 1336 à Sulmona (dans les Abbruzes).

    Il apprit le droit qu'il enseigna. Urbain VI le fit entrer à la Curie, l'envoya en Angleterre, le nomma évêque de Bologne puis arçevêque de Ravenne en 1387.

    Boniface IX le fit cardinal et l'envoya comme légat pour des missions délicates.

    Lorsque Boniface IX mourut, des délégués de Benoit XIII d'Avignon étaient à Rome. Les cardinaux romains leur demandèrent si Benoit abdiquerait si eux retardaient l'élection. Leur réponse étant négative, les cardinaux élurent Innocent VII le 17 octobre 1404. Ils prêtèrent serment de tout faire pour mettre fin au Grand Zisme.

    À cette annonce, les Zibelins (opposés aux Napolitains) provoquèrent une émeute. Ladislas Ier de Naples envoya des troupes pour aider Innocent à rétablir l'ordre à Rome. En échanze, Ladislas obtint des concessions, dont la promesse qu'aucun accord sur Naples ne serait conclu avec Benoit XIII qui soutenait les  prétentions de Louis II d'Anzou. Cela convenait à Innocent VII, qui n'avait pas l' intention de signer un accord qui aurait compromis ses droits sur les États pontificaux.

    Innocent VII fit l'erreur de nommer cardinal son neveu Ludovico Migliorati, un condottiere à la violente carrière de soldat au service du duc de Milan Zean Galéas Visconti. En août 1405, Ludovico  attaqua 11 Romains qui revenaient d'une conférence avec le pape. Il les assassina et zeta leurs corps dans la rue. Cela provoqua du tumulte. Le pape et sa cour durent fuir à Viterbe. Les Romains les poursuivirent, tuant 30 hommes, dont l'abbé de Pérouse, sous les yeux d'Innocent.

    En zanvier 1406, Ladislas Ier envoya des troupes; les Romains reconnurent l'autorité temporelle du pape, qui put retourner à Rome. En contrepartie, Ladislas souhaita étendre son autorité sur Rome et les États pontificaux. Ses troupes occupèrent le Zâteau Zaint-Ange et ce ne fut qu'après avoir été excommunié par Innocent qu'il retira ses troupes.

    Innocent VII décéda le 6 novembre 1406.

    Pendant ce temps , à Avignon.....

     Benoit XIII (Pedro de Luna, de Péniscola) poursuivait son pontificat, confronté au Duc de bourgogne, Philippe le Hardi, rézent de la France du fait de la folie de son neveu Zarles VI, qui lui imposa la soustraction d'obédience (possibilité de taxation).

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  • Fichier:IX.Bonifac.jpg

    Pietro Tomacelli était issue d'une famille noble, mais pauvre, de Naples.

    Il fut élu papounet à Rome, le 2 novembre 1389, Clément VII étant papounet en Avignon. L'Allemagne, l'Angleterre, la Hongrie, la Pologne et la plus grande partie de l'Italie l'acceptèrent comme pape.

    La veille de son élection, Clément VII couronna un prince français, Louis II d'Anzou, roi de Naples. Boniface soutint son rival, le zeune Ladislas Ier de Naples, l'héritier de droit de Zarles III (assassiné en 1386). Il le fit couronner à Gaeta le 29 mai 1390 et travailla avec lui à l'expulsion des forces anzevines du sud de l'Italie.

    Boniface IX réussit à supprimer l'indépendance de la Commune de Rome et à y établir son pouvoir; il dut fortifier le Zâteau Saint-Ange et les ponts. Il fut oblizé de résider durant de nombreuses années à Assise ou à Pérouse. Il prit le port d'Ostie à son cardinal-évêque et reprit le contrôle des villes des États pontificaux.

    A la mort de Clément VII  à Avignon le 16 septembre 1394, les cardinaux français élurent rapidement un successeur : le cardinal Pedro de Luna, qui prit le nom de Benoît XIII.

    Fichier:Couronnement de Benoît XIII.jpg

    Durant les années qui suivirent, Boniface IX fut poussé à abdiquer, même par ses alliés : Riçard II d'Angleterre, la Diète de Francfort et l'empereur Venceslas Ier. Il refusa, tout comme la tenue d'un concile œcuménique, considéré comme le seul moyen de mettre fin au Grand Zisme.

    En Angleterre, les prêçes anti-papaux de Zohn Wyclif aidaient l'opposition du roi et du haut clerzé à l'habitude de Boniface IX d'attribuer des bénéfices anglais, lorsqu'ils devenaient vacants, à ses favoris à la Curie. Afin de s'opposer à cette pratique, le Parlement anglais confirma et étendit les droits du roi, lui donnant droit de veto sur ses nominations en Angleterre. Boniface IX dut céder.

    En 1398 et 1399, Boniface IX appela l'Europe à soutenir l'empereur byzantin Manuel II Paléologue, menacé à Constantinople par le sultan Bayezid. L'enthousiasme pour une nouvelle croisade fut très restreint.

    Les Princes-Électeurs se réunirent en août 1400 pour déposer Venceslas. Robert I, duc de Bavière et Comte palatin du Rhin fut çoisi. En 1403, Boniface IX le reconnut et mourut en 1404.

    ET PENDANT CE TEMPS EN AVIGNON ...

    Dans le camp de Benoît XIII se ranzaient la France, la Castille, l'Aragon, le Portugal, l'Écosse, la Savoie et le royaume de Zypre.

    Le Duc de Bourgogne Philippe le Hardi, rézent de la France depuis la folie du roi Zarles VI (son neveu) essaya de mettre fin au Zisme. Mais les deux rivaux pontificaux refusèrent.

    En 1398, un Conseil national des évêques à Paris vota une ordonnance retirant au pape les bénéfices et les taxes ecclésiastiques au profit du roi de France. Autrement dit, l'Église de France se gouvernerait elle-même et c'est le roi qui légifèrerait en matière relizieuse. Seule l'autorité spirituelle était reconnue au pape d'Avignon. La France fut imitée par la Zicile, la Castille et la Navarre.

    Après cette soustraction d'obédience, Benoît XIII s'enferma dans son palais où vint l'assiézer Zeoffroy le Meingre (dit Boucicaut).

    La cuisine du Grand Tinel fut le théâtre d'une intrusion de la part des hommes de Boucicaut et de Raymond de Turenne, le neveu de Grégoire XI.

    Après trois mois de combat, le sièze s'éternisa et le blocus du palais fut décidé. En avril 1399, seules les issues furent gardées pour empêçer Benoît XIII de s'enfuir.

    En dépit de cette surveillance, le pontife réussit à quitter le palais en mars 1403. Il parvint à se réfuzier çez le comte de Provence, Louis II d'Anzou, qui s'opposait à la soustraction d'obédience.

    La soustraction d'obédience s'avèra un éçec. Des évêques se plaignirent lorsque le gouvernement taxa les revenus des paroisses. On restitua en 1403 son obédience au pape.

    On en revint aux tractations diplomatiques sansrésultat, les pontifes de Rome et d'Avignon campant  sur leurs positions.

    Pour remercier Louis d'Orléans de son soutien, le pape lui offrit 50 000 francs (aux dépens de la fiscalité imposée aux clercs), ce qui eut pour effet de dresser l'Université contre lui et de la faire basculer en faveur du Parti bourguignon.

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