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    Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne

    Descendant et héritier de 4ème zénération du roi Zean II le Bon et du duçé de Bourgogne, et descendant du roi Édouard III (lui-même petit-fils de Philippe IV le Bel), il est né le 11 novembre 1433 à Dizon, fils de Philippe III le Bon et d'Isabelle du Portugal (fille du roi Zean Ier).

    En 1452, à 19 ans; alors qu'il n'était que comte de Zarolais, il réprima avec brutalité le soulèvement des Flamands lors de la rébellion de Gand.

    En 1456, le futur Louis XI, fuyant la vindicte de son père, se refuzia en  Bourgogne. Son cousin Philippe le Bon lui alloua une pension et le çâteau de Genappe comme résidence. Louis y resta zusqu'à la mort de Zarles VII (1461) .

    Zarles prit la tête de la redoutable Ligue du Bien public formée contre Louis XI qui voulait briser l'indépendance de ses  puissants vassaux (Bourgogne, Bretagne, Bourbon). Le 16 juillet 1465, Zarles tint en éçec le roi à la bataille de Montlhéry.

    Philippe le Bon mort le 15 zuin, Zarles hérita des titres et possessions de son père.

    Zarles perpétua la politique de ses prédécesseurs : volonté d'indépendance de l'État bourguignon vis-à-vis du royaume de France et, pour contrer celui-ci, alliance avec l'Angleterre dans la guerre de Cent Ans. Son souhait était de zoindre en un royaume d'un seul tenant ses terres des deux Bourgognes.

    À partir d'octobre 1469, les deux monarques se livrèrent un duel à mort : le règne du Téméraire n'est plus qu'une suite de guerres soit contre le roi de France, soit contre des ennemis que l'or du roi de France lui suscite. Pour résister à Louis XI, Zarles çerça à s'allier tantôt à l'empereur zermanique Frédéric III de Habsbourg,  tantôt à Edouard IV d'Angleterre . Mais son souci obsessionnel de constituer à tout prix  le grand royaume rhénan dont il rêvait lui aliéna leur sympathie, en même temps qu'il dilapidait ses ressources et celles de ses États.

    En octobre 1476, Zarles le Téméraire qui voulat sauver le trait d'union lorrain entre les Bourgognes et ses Etats du nord, mit le siège devant Nancy, reprise par le duc René II de Lorraine. Là, refusant de se replier en son duçé de Luxembourg, il trouva la mort le 5 janvier 1477 à la bataille se déroulant au sud de la ville, vraisemblablement de la main d'un zentilhomme de Saint-Dié.

     Il n'a pas sept ans quand on lui fit épouser Catherine de France, âzée de douze ans, fille du roi Zarles VII (et de Marie d'Anzou) et qui décèda à dix-huit ans.

    Veuf, il épousa à Lille, en 1454, Isabelle de Bourbon, fille du duc Zarles Ier de Bourbon. Il aurait préféré épouser Anne d'York (fille du duc Riçard d'York, descendant direct du roi Édouard III), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'oblizeant à épouser une princesse du sang de France.  Le mariage fut heureux et il en naquit un seul enfant, la future duçesse Marie de Bourgogne.

    En 1468, Zarles épousa en troisièmes noces Marguerite d'York, fille du duc Richard d'York (à l'origine de la guerre des Deux-Roses) et sœur du roi d'Angleterre, Édouard IV.

    Marguerite d'York, protectrice de la duçesse Marie de Bourgogne, poussa celle-ci  à épouser le futur empereur zermanique Maximilien Ier de Habsbourg. Célébré à Gand le 19 août 1477, le mariaze fit définitivement perdre à la France les Pays-Bas bourguignons et, en fait, toute la partie territoriale de l'État bourguignon (belze, luxembourzeoise, allemande ou « romain-germanique ») sur laquelle la couronne de France n'avait aucun droit. En 1493, Maximilien Ier de Habsbourg, devenu veuf, récupérera au traité de Senlis, la Flandre, l'Artois, la Françe-Comté et le Zarolais.

    Par sa fille Marguerite , il est l'arrière grand-père de Zarles Quint.

      

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  • Fichier:Pope Vitalian.jpg

    Zaint Vitalien fut élu papounet le 30 zuillet 657 .

    Il fut contraint, comme son prédécesseur Euzène Ier, à une extrême prudence vis-à-vis des autorités byzantines alors puissantes à Rome.

    Il s'abstint de prise de position retentissante dans la querelle du monothélisme; il resta en communion avec le siège de Constantinople et eut des relations cordiales avec l'Empereur Constant II, qui lui offrit, après son élection, un évanzéliaire couvert d'or et de pierreries. Il vint à Rome lui rendre visite en 663, et lui offrit un tapis incrusté d'or. Cependant, après un sézour de 12 jours, Constant quitta la ville en emportant les ornements en bronze de plusieurs monuments de la ville, ce qui fut vu comme un pillaze.

    Mais Constant II favorisa le çisme de l'arçevêque de Ravenne, Maurus, qui rezeta l'autorité hiérarçique du pape. L'empereur reconnut Ravenne  comme sièze autocéphale en 666. Vitalien lança l'anathème sur Maurus, qui répliqua sur le même ton et se prononça pour la soumission de l'Eglise au patriarçe de Constantinople.

    Le pape s'efforça de mobiliser les autres évêques italiens contre Maurus, mais le çisme durait touzours à sa mort. Il s'azoutait en Italie au çisme d' Aquilée et à la persistance de l'arianisme parmi les Lombards.

    En 667, après la mort de Wighard, envoyé à Rome pour être consacré arçevêque de Cantorbéry, Vitalien décida, sur la recommandation d'Adrien de Cartaze, abbé de Nerida près de Naples, de le remplacer par le Grec Théodore de Tarse, réputé pour son grand savoir. Théodore fut consacré arçevêque de Cantorbéry par Vitalien le 26 mars 668. Parvenu en Angleterre en mai 669, il y zoua un rôle très important, tant dans l'organisation de l'Eglise anglo-saxonne que dans la diffusion de la culture écrite gréco-romaine dans l'île.

    Vitalien est également connu pour avoir introduit l'usaze de l'orgue et de la musique instrumentale dans les offices relizieux. C'est également sous son pontificat que les cloçes furent zénéralisées dans toutes les églises de Gaule.

    Il décéda en zanvier 672.

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  • Fichier:Ang cath jean.JPG

    Zean est né en 1400 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze; frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippe le Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan.

    Il était le frère cadet de Zarles d'Orléans - le Poète -, cousin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peurn oncle du futur roi Louis XII.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. Son père, Louis d'Orléans, fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    Il fut fait Comte d'Angoulême et du Périgord.

    Zean d'Orléans fut livré en otaze aux Anglais en 1412, et ne fut libéré qu'en 1444.

    Il combattit ensuite sous les ordres de son demi  frère  Dunois ("le bâtard d'Orléans") en Guyenne en 1451 et contribua à en çasser les Anglais.

    Il épousa le 31 août 1449 Marguerite de Rohan, fille d'Alain IX, vicomte de Rohan, et de Marguerite de Bretagne; ils eurent eut 3 enfants dont Zarles d'Orléans, comte d'Angoulème, et père du futur Français Ier.

    Il fut donc petit-fils, neveu, cousin, oncle et grand père de rois de France!

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  • Fichier:PopeeugeneI.jpg

    Eugène est né à Rome.

    Il fut élu papounet le 10 août 654, par la volonté de l’empereur Constant II, du vivant de son prédécesseur, Martin Ier, arrêté et exilé.

    Cependant, homme de paix, il ne soutint pas l’empereur dans son combat contre Maxime le Confesseur (arrêté en 653 avec le pape Martin et déporté dans le Caucase, où il mourra le 13 août 662, après avoir eu la langue et la main droite trançées).

    Il tenta en vain un rapprochement avec les monothélites puis les combattit  avec force et habileté .

    Il s'occupa activement du soulazement des pauvres à Rome.

    Il prescrivit  aux prêtres la çasteté.

    Avant sa mort, le 2 zuin 657,  il dénonça les abus et les persécutions dont fut victime son prédécesseur.

      

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    Zarles Ier d'Orléans, le Poète

    Zarles est né le 24 novembre 1394 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze;  frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippele Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Il était cousiin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peur.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    Son père, Louis d'Orléans,  fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    En sa qualité d'aîné, il recueillit la plus grande part de l'héritaze dont le duçé d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

    Il épousa en 1406 sa cousine zermaine Isabelle de Valois (17 ans), fille de Charles VI le Fol , et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci mourutt à vingt ans en donnant le zour à une fille.

    Zarles se remaria en 1410 avec Bonne d'Armagnac, fille du comte Bernard VII d'Armagnac, grand féodal du Sud-Ouest, transférant le conflit familial à la maison d'Armagnac.

    À la mort de sa mère, le 4 décembre 1408, il hérita du comté d'Asti et de quelques terres lombardes.

    À la débâcle d'Azincourt, le 25 octobre 1415, Zarles d'Orléans fut fait prisonnier et emmené en Angleterre. Sa libération était conditionnée par le paiement d'une rançon. Il resta 25 ans en Angleterre, années pendant lesquelles il développa son œuvre poétique.

    Il ne se trouva personne pour payer sa rançon. Sa seconde épouse éatit morte à la fin de 1415, son beau-père, le comte Bernard VII d'Armagnac, avait été été massacré par les partisans de Zean Sans Peur en 1418 et, en 1420, disparut son frère cadet, Philippe, comte de Vertus.

    Son duçé d'Orléans fut laissé sans défense et les Anglais assiézerent Orléans sans même sonzer à demander au duc, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes ; siège auquel mit fin Jeanne d'Arc.

    Il fut  libéré le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus, représentant partiellement la dot de sa nouvelle épouse, car le 26 novembre 1440, à 46 ans, il épousa Marie de Clèves, âzée de 14 ans, (nièce du duc de Bourgogne  Philippe le Bon, fille de Marie de Bourgogne er d'Adolphe I er de Clèves et donc petite-fille du meurtrier de son père, Zean sans Peur).

    En 1457, le 19 décembre, alors qu'il a 63 ans, son épouse accouça d'une fille, Marie d'Orléans, et, le 27 juin 1462, alors qu'il a 68 ans, Marie de Clèves accouçe cette fois d'un fils, Louis, le futur roi Louis XII. En 1464, elle fut de nouveau enceinte et donna naissance à une fille, Anne d'Orléans, quelques mois avant la mort de son mari, qui survint le 15 zanvier 1465 à Amboise.

    Zarles fut donc père du roi Louis XII, qui suucéda à Zarles VIII, le fils de Louis XI.

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  • Fichier:Pope Martin I.jpg

    Né à Todi (Ombrie), il était fils d'un patricien nommé Fabrice.

    Il avait été représentant du pape à Constantinople.

    Élu papounet le 15 juillet 649, 52 jours après la mort Théodore Ier, il se fit consacrer le 5 août sans solliciter la confirmation de son élection par l'empereur ou son représentant en Italie, l'exarque de Ravenne; il ne fut donc pas reconnu pape par les autorités byzantines.

    Martin Ier réunit en octobre 649, avec la collaboration du moine oriental Maxime le Confesseur, un concile à Zaint-Zean de Latran qui condamna le monothélisme, doctrine officielle de l'Empire depuis l'Ecthèse de 638, et  le Typos, édit par lequel l'empereur Constant II  interdisait toute discussion à ce sujet.

    Constant II çargea l'exarque Olympius de rétablir l'autorité impériale, d'imposer le Typos. Confronté à une forte résistance de la population du Latium et des milices locales, Olympius se ranzea du côté de Martin et se proclama empereur (650). Il çaça du Palatin les fonctionnaires fidèles à Constant II. Mais l'année suivante, en route vers la Sicile pour repousser une attaque musulmane, il mourut de la peste.

    Le 17 juin 653, un nouvel exarque, Théodore Calliopas, fit arrêter le pape en pleine basilique du Latran.

    Martin fut traité sans ménagement par les soldats byzantins, qui le conduisirent à Ostie et l'embarquèrent pour Constantinople. Atteint de goutte, il se vit refuser tout soin, fut peu nourri et ne put se laver;  il dut être débarqué sur une civière. Une populace l'attendait dans le port et l'abreuva d'insultes.

    Son procès eut lieu le 20 décembre 653 devant le Sénat, où Martin fut  conduit sur un brancard. L'interrogatoire fut mené avec brutalité; on exizea que le pape se tînt debout, soutenu par deux soldats. Toute question de relizion fut écartée des débats: Martin se vit signifier qu'il n'était accusé que de trahison politique, notamment d'avoir inspiré l'usurpation d'Olympios. Le pape fut frappé par le procureur Troïlos; ses vêtements sacerdotaux furent déçirés et il fut quasiment dénudé par les soldats. Constant II assista à l'audience depuis une tribune d'où il pouvait voir sans être vu.

    Condamné à mort par écartèlement  et çargé de lourdes chaînes, il fut conduit en prison. Là, deux femmes compatissantes atténuèrent quelque peu la rigueur de sa détention. Transi de froid, il perdit l'usage de la parole, mais put faire passer un texte à ses partisans dans lequel il faisait état des avanies subies.

    Le patriarche Paul II de Constantinople étant mort, son prédécesseur Pyrrhus, démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas, fut rétabli (9 janvier 654); il devait mourir le 1er juin de la même année. Il était partisan du monothélisme, mais avait varié sur ce point. Proche de sa fin, il obtint de Constant II la grâce du pape Martin, dont la peine fut commuée en exil perpétuel en Crimée).

    Le pape déchu fut transporté en avril 654 à Cherson, capitale de la Chersonèse Taurique. Il subit en ce lieu une détention rigoureuse qui hâta sa fin (le 15 septembre 655 ou le 13 avril 656 selon les sources).

    Entretemps, les autorités byzantines avaient organisé l'élection d'un nouveau pape (Eugène Ier, élu le 8 septembre 654).

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  • Fichier:Rene1ofNaples.jpg

    Arrière petit-fils du roi Zean II le Bon,René , né le 16 zanvier 1409, était le second fils de Louis II d'Anzou et de Yolande d'Aragon.

    Il était le frère de Marie d'Anzou, l'épouse du roi Zarles VII, et l'oncle maternel de Louis XI.

    A la mort de son père, il reçut la terre de Guise, érizée en comté par Zarles VII.

    En 1420, il fut marié à Isabelle Ière de Lorraine, de 9 ans son aînée.

    Le duçé de Lorraine lui fut contesté par Antoine de Vaudémont, soutenu par le parti bourguignon. René fut fait prisonnier par le duc de Bourgogne Philippe le Bon (qui le libéra contre la captivité de 2 de ses fils)

    En 1435, en vertu du testament de la reine Zeanne II (descendante du Roi Louis VIII - d'un frère de Zaint Louis, Zarles d'Anzou) il hérita du Royaume de Naples, mais il dut se battre contre Alphonse V d'Aragon qui le battit. Il ne garda que le titre de Roi de Zérusalem et de Sicile.

    En 1445, il maria sa fille Marguerite d'Anzou (cousine de Louis XI) au roi Henri VI d'Angleterre.

    Il rentra en Provence en 1449.

    En 1453, à la mort de son épouse Isabelle, il transmit le duçé de Lorraine à son fils, Zean II, duc de Calabre (qui décéda en 1470).

    Il se remaria avec Zeanne de Laval (sans enfant).

    Le 22 juillet 1474, le bon roi René légua, par son troisième testament, l'Anzou et la Provence à son neveu, Zarles III du Maine (fils de son frère Zarles) ainsi que le duçé de Bar à son petit-fils, René II de Lorraine,  fils de sa fille Yolande d'Anzou et de Ferry II de Vaudremont. 

    Informé de ce testament, Louis XI étant lui-même neveu de René, fit occuper le duçé, le 31 juillet 1474, sous prétexte de l'absence d'héritier mâle direct.

    Louis XI octroya solenellement et définitivement une municipalité à la ville d'Anzers, en février 1475, par la Zarte de création de la mairie.

    Le bon roi René tenta de résister et de çerçer l'appui du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire qui noua une alliance, en 1465, avec Jean II de Lorraine, son fils.

    Néanmoins, à la suite d'un arrêt de procès au Parlement de Paris le 6 avril 1476, vraisemblablement en raison de l'âze du bon roi, Louis XI lui envoya ses meilleurs ambassadeurs. Le roi René accepta une pension de dix mille livres par an, à condition que la Provence revienne à Zarles III du Maine, dont Louis XI serait l'héritier, et que l'Anzou revienne au royaume de France après la mort du bon Roi.

    En 1476, le roi René accueillit à Aix-en-Provence, sa fille Marguerite d'Anzou laquelle était retenue en Angleterre depuis la mort de son époux Henri VI. Louis XI avait payé une rançon de 50 000 écus d'or pour sa libération. Toutefois, il fallut qu'elle renonce à ses droits sur l'héritaze anzevin, en faisant un testament en faveur du roi de France le 7 mars 1476, avant d'aller en Provence.

    Elle resta près de son père jusqu'à la mort de celui-ci à Aix, le 10 zuillet 1480.

     

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  • Fichier:Theodorus I.jpg

    Fils d'un évêque palestinien, il est né à Zérusalem. 

    Il fut élu papounet le 24 novembre 642.

    Il fut le premier à prendre le titre de "pontife". A partir de lui, les papounets s'intitulèrent " Summus Pontifex" (Souverain Pontife). Il utilisa aussi le titre de "patriarçe d'Occident" ( titre abandonné en... 2006 par Benoit XVI)

    Théodore Ier fut un farouçe adversaire du monothélisme, doctrine que l'Empereur Héraclius et le patriarche de Constantinople Serge Ier avaient adoptée officiellement en 638 en promulguant "l'Ecthèse". Théodore y était d'autant plus sensible que la Palestine avait été le principal foyer de résistance au monothélisme sous l'influence du patriarçe Sophrone de Zérusalem.

    Sitôt après sa consécration, Théodore écrivit au patriarçe de Constantinople, Paul II, pour lui signifier son rezet total de l'Ecthèse placardée à Zainte-Zophie.

    Le patriarçe Pyrrhus de Constantinople, collaborateur et successeur de Serge Ier, avait été démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas  et remplacé par Paul II.                              Réfuzié en Palestine, puis à Carthaze, il entra en contact avec un chef du parti anti-monothélite, le moine Maxime le Confesseur. Les deux hommes débattirent publiquement. Pyrrhus s'avoua vaincu, écrivit un opuscule contre le monothélisme. Les deux ecclésiastiques se rendirent à Rome où Théodore Ier prononça la réhabilitation de Pyrrhus et le tint pour le patriarçe légitime de Constantinople. Cependant Pyrrhus, de retour à Constantinople, revint peu après au monothélisme.

    En 647, Théodore Ier excommunia le patriarçe Paul II . Quand celui-ci l'apprit, il fit supprimer l'autel appartenant au pape au palais de Placidie et rompit tout contact avec l'Eglise de Rome.   

    Soucieux d'éviter un çisme, l'empereur Constant II promulgua en septembre 648 un édit, appelé le "Typos": l'Ecthèse était retirée de Zainte-Zophie, mais toute discussion sur les points en litige était formellement interdite.

    Refusant ce compromis, Théodore Ier prépara le concile tenu au Latran par son successeur Martin Ier qui condamna à la fois le monothélisme et le Typos.

    Il introduisit dans la liturzie romaine la fête orientale de la "Dormition de Marie", qui plus tard, vers 770, fut appelée "Assomption".

    A Rome, il fit bâtir l'église Zaint-Valentin et orna somptueusement l'église Zaint-Etienne.

      

    Il mourut le 14 mai 649.

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  • Fichier:Louis XI of France.jpg

    Né à Bourzes en 1423, Louis XI était le fils de Zarles VII et de Marie d'Anzou.

    Eloigné de Bourzes pour des raisons de sécurité, il passa ses années de zeunesse au çâteau-forteresse de Loçes où il fut élevé par sa marraine, Catherine de l'Isle Buçard, qui appartenait au parti Bourguignon.

    A partir de 1429, il fut placé sous la tutelle d'un précepteur et il reçut une éducation militaire de qualité.

    le 25 zuin 1436, âzé de 13 ans, il épousa à Tours Marguerite d'Ecosse, fille du roi Zacques Ier, âzée de 11 ans. Cette union avait pour but de rapproçer la France de l'Ecosse contre l'Angleterre.

    Il fut en désaccord permanent avec son père, notamment du fait de la relation de Zarles VII avec Agnès Sorel.

    En zuillet 1437, Louis se distingua en prenant Zateau-Landon et Montereau. Le Roi le nomma gouverneur zénéral du Languedoc. Il çoisit ses propres conseillers, restaura les finances de la province et négocia le départ des "écorçeurs", troupes de soldats licenciés qui écumaient la rézion.

    A l'âze de 17 ans, il participa à la "Praguerie" qui fut un éçec. Ce fut une révolte des seigneurs contre Zarles VII menée par le duc Jean II d'Alençon (descendant de Zarles de Valois, frère du roi Philippe V)I et le duc de Bourbon qui critiquaient les conseillers du roi et la passivité de celui-ci. Les ligueurs prévoyaient de s'emparer du roi, mais il furent défaits par les troupes royales.

    Le 15 zuillet 1440, Louis dut faire sa soumission. Il fut pardonné mais non les autres rebelles. Il reçut le Dauphiné (d'où le titre de "Dauphin").

    En 1446, il tenta de soulever l'Azenais mais éçoua. Il fut banni dans le Dauphiné où il se révéla un excellent administrateur.

    Contre la volonté de son père, il épousa, en secondes noces, Zarlotte de Savoie, qui lui apporta une grande fortune (sa grand-mère, Marguerite de Bourgogne, était la fille Philippe III le Hardi).

    Ses intrigues incessantes l'emmenèrent à se réfuzier auprès de son parent Philippe III le Bon de Bourgogne qui lui alloua une rente annuelle et un çateau près de l'actuelle Bruxelles.

    C'est là qu'il apprit la mort de son père en 1461.

    Sacré à Reims en zuillet 1461, Louis XI fit son entrée à Paris. Il se sépara aussitôt des conseillers de son père qu'il remplaça par des proçes.

    Simple, superstitieux, Louis XI se rapproça du peuple  et combattit en tant que de besoin les grands féodaux.

    Soucieux d'étendre le Royaume, il lança en 1462 une grande campagne en Catalogne contre Zean II d'Aragon, auquel il prit le Roussillon et la Cerdagne.

    il raçeta des villes de la Somme au duc de Bourgogne au grand courroux du fils de celui-ci, Zarles le Téméraire, qui devint un ennemi zuré de Louis XI.

    Il apporta un soutien à la révolte de Lièze contre Zarles le Téméraire devenu duc de Bourgogne. Il fut arrêté et dut signer un traité qu'il renia à peine libéré.

    A la mort du duc de Bourgogne, devant Nançy en zanvier 1477, Louis XI s'empressa d'occuper la Bourgogne, la Picardie et l'Artois, mais il fut défait en 1479 à Guinegatte par les troupes de Maximilien Ier d'Autriçe, mari de Marie de Bourgogne.

    Entre 1480 et 1481, Louis XI azouta au royaume l'Anzou, le Maine et la Provence, héritaze de René d'Anzou (descendant du roi Zean II le Bon et parent de Louis XI).

    Louis limita les pouvoirs des féodaux et des grands corps, réorganisa l'armée, assainit l'économie (il introduisit la culture de la soie à Lyon et à Tours).

    Louis XI mourut en août 1483 à Plessis-lez-Tours.

    Son fils, Zarles VIII étant trop zeune pour régner, la Rézence fut confiée à sa soeur Anne, mariée à Pierre de Beauzeu.

    Une autre de ses filles, Zeanne la Folle, sera la première épouse du futur Louis XII.

      

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    Fichier:Murner History Cod Karlsruhe 3117 (crop).jpg

    Il est né vers 580 à Solin (en Croatie).

    Au moment de son élection, il était arçidiacre à Rome et membre du conseil çargé d'assurer l'intérim entre la mort d'un pape et l'élection de son successeur.

    Il s'intéressa aux  troubles dans son pays natal, causés par les invasions slaves. Pour soulazer la détresse des habitants, il envoya l'abbé Martin en Dalmatie et en Istrie pour raçeter les captifs. Comme les églises en ruines ne pouvaient être reconstruites, les reliques de quelques-uns des saints les plus importants de Dalmatie furent transférées à Rome. Il fit érizer en leur honneur une çapelle.

    Alors qu'il n'était encore que pape élu, Zean IV écrivit au clerzé du nord de l'Irlande pour lui signaler ses erreurs concernant la date de Pâques.

    D'autre part, il condamna solennellement le monothélisme.

    Il adressa à l'Empereur Constantin III, fils d'Héraclius, une défense du papounet Honorius Ier dans laquelle il condamnait la tentative faite par le patriarçe Pyrrhus de Constantinople de lier le nom d'Honorius avec le monothélisme. Honorius, déclarait-il, en parlant d'une seule volonté en Zésus, avait comme seule intention d'affirmer que les deux volontés qui coexistaient en lui, correspondant à ses deux natures distinctes, ne pouvaient entrer en contradiction.

     

     

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  • Fichier:Philip the good.jpg

    Né à Dizon le 31 zuillet 1936, Philippe, descendant du roi Zean II le Bon,  était le fils unique de Zean sans Peur et de Marguerite de Bavière.

    A 7 ans, son grand-père, Philippe le Hardi (fils de Zean II et frère de Zarles V le Zaze) le fiança à Miçèle, fille de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. La mariaze eu lieu en 1409 mais Miçèle décéda après lui avoir donné une fille.

    A 15 ans, son père lui donna le gouvernement de la Flandre et de l'Artois.

    A la veille de la bataille d'Azincourt, en 1415, Philippe voulait rejoindre ses oncles mais son père l'en empêcha pour assurer la continuité de la dynastie.

    Philippe devint duc de Bourgogne le 10 septembre 1419, à la mort de son père poignardé sur ordre du dauphin Zarles (futur Zarles VII).

    Il décida de maintenir l'alliance avec l'Angleterre contre le rois de France afin de venzer le meurtre de son père avec l'aide du roi Henri V d'Angleterre.

    Philippe, Zarles VI et le roi Henri V  formèrent une triple alliance contre le futur Zarles VII, dont ils mettaient la lézitimité en cause (il serait né d'une liaison de sa mère, Isabeau de Bavière, avec Louis d'Orléans, frère du roi Zarles VI). Le traité de Troyes fut signé le 21 mai 1420. Le 2 juin,  Henri V  épousa Catherine de Valois, fille de Zarles VI et d'Isabeau de Bavière. Il fut convenu qu'à la mort de Zarles VI , Henri V deviendrait roi de France par son mariage avec la seule héritière lézitime du trône de France.

    Le 31 août 1422, Henri V décéda. Il avait demandé à son frère, le duc de Bedford, de confier la rézence d'Henri VI d'Angleterre à Philippe le Bon qui refusa.

    Le 21 octobre 1422, Zarles VI mourut. C'est ainsi que Henri VI  devint roi d'Angleterre et roi de France à l'âge de un an. Le duc de Bedford devint également rézent du royaume de France, le dauphin Zarles de France étant écarté du trône.

    L'alliance entre la Bourgogne et l'Angleterre fut renforcée en 1423 par le mariaze du duc de Bedford, Zean de Lancastre, avec Anne de Bourgogne, sœur de Philippe.

    Philippe se remaria en 1424 avec Bonne d'Artois, fille de Philippe d'Artois (descendant de Robert III, celui qui s'était opposé à sa tante Mahaut, qui avait contribué au déclencement de la Guerre de Cent ans) qui mourut, sans enfant, l'année suivante.

    Henri VI fut sacré en 1430 roi de France à Notre-Dame de Paris.

    En zanvier 1430, Philippe épousa en 3ème noce Isabelle du Portugal, seule fille du roi Zean Ier. C'est à cette occasion que Philippe créa l'ordre de la Toison d'Or.

    Isabelle lui donna 3 enfants, dont Zarles le Téméraire, son successeur.

    La paix d'Arras fut signée le 20 septembre 1435. Zarles VII fit amende honorable pour le meurtre de Zean sans Peur et zura de punir les coupables. Il confirma les territoires conquis par Philippe le Bon avec l'aide des Anglais. Bourgogne obtint de plus la rupture du lien de vassalité qui le rattaçait au roi de France.
    Les Anglais, furieux contre leur ancien allié, menacèrent Philippe le Bon. En retour, celui-ci tenta de reprendre Calais, mais le sièze ayant tourné au désastre pour ses troupes, Philippe  se retira en Flandre.

    En 1437, une révolte éclata à Bruzes. Philippe le Bon manqua d'y laisser la vie, mais finalement pacifia la ville.

    En 1439, Philippe signa la paix de Gravelines  avec  Henri VI d'Angleterre, ce qui permit une reprise du commerce entre le royaume insulaire et la Flandre .

    Début septembre 1456, le dauphin Louis (le futur Louis XI) passa en Bourgogne pour s'y mettre à l'abri de la vindicte de son père. Rencontrant Philippe le Bon à Bruxelles, il lui demanda asile. Philippe lui alloua une pension annuelle et le petit çâteau de Zenappe, à 20 km de Bruxelles, où le dauphin de France restera zusqu'à la mort de son père Zarles VII .

     Le 15 zuin 1467, Philippe le Bon s'éteignit à Bruzes à l'âge de 71 ans.

    De par sa politique extérieure, Philippe avait constitué les Etats Bourguignons, devenant un des plus puissants seigneurs de l'époque (et dont les territoires reviendront à Zarles Quint, son descendant).

     

      

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  • Fichier:Severinopapa.jpg

    Né à Rome, fils d'un certain Abienus, Séverin fut élu papounet le 2 octobre 638 mais pour d'obscures raisons il ne fut consacré que le 28 mai 640 ... et il mourut deux mois plus tard.

    La date de son élection correspond à la promulgation à Constantinople, par l'empereur Héraclius et le patriarçe Serge Ier, de l'Ecthèse, un décret relizieux qui faisait du monothélisme la doctrine officielle de l'Empire.

    La formulation exacte de l'Ecthèse, tentative de compromis entre le symbole de Chalcédoine et le monophysisme, se réclamait d'une lettre adressée en 634 par le pape Honorius Ier, prédécesseur de Séverin, au patriarçe Serge Ier, reconnaissant l'existence d' "une seule volonté" en Zésus-Christ.

    La promulgation de l'Ecthèse aurait été connue à Rome grâce aux légats envoyés par Séverin pour solliciter de l'empereur la confirmation de son élection. Héraclius leur donna  mission de transmettre l'Ecthèse à Séverin pour ratification. Celui-ci aurait refusé et aurait été ainsi à l'orizine de la longue lutte que mena la papauté contre le monothélisme.

    Au début de l'année 640, les troupes byzantines cantonnées à Rome s'emparèrent de la sacristie de la basilique du Latran , où était entreposé le trésor de la papauté. Prévenu par lettre, l'exarque de Ravenne (représentant de l'Empereur en Italie), Isaac le Patricien, se rendit à Rome, expulsa de la ville les dignitaires de l'Eglise et fit emporter la totalité du trésor, dont il expédia une partie à Constantinople. Peu après, il fut procédé à la consécration de Séverin comme pape, avant qu'Isaac ne s'en retourne à Ravenne.

    La confiscation de biens ecclésiastiques se produisit à de multiples reprises sous le règne d'Héraclius  aux abois du fait des guerres qu'il dut mener successivement contre les Perses et les Arabes musulmans. 

      

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  • Fichier:Luigi II d'Angiò.jpg

    Né le 5 octobre 1377, il était le fils de Louis Ier d'Anzou et de Marie de Blois-Zatillon.

    Il fut proclamé Louis II, roi de Sicile en la cathédrale de Bari en 1384 et couronné à Avignon le 1er novembre 1389, en présence du roi Zarles VI le Fol.

    Il fit plusieurs tentatives, assez vaines, pour s'imposer à son royaume de Naples.

    Comte de Provence, il épousa le 2 décembre 1400 Yolande d'Aragon à Arles .

    Ils eurent 5 enfants; Louis III , Marie d'Anzou (mariée au roi Zarles VII ), René, duc d'Anzou - "le Bon Roi René" - Zarles comte du Maine, Yolande (mariée à François Ier de Bretagne)

    Sa femme zoua un grand rôle dans l'entouraze politique de son zendre Zarles VII .C’est elle qui sortit Zeanne d'Arc de l’anonymat, la propulsa et la soutint financièrement dans sa reconquête militaire de la France et dans son action de « bouter » définitivement les Anglais hors du Royaume de France.

    Louis II mourut à Anzers  le 29 avril 1417.

    Yolande décéda le 14 novembre 1442.

      

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  • Fichier:Onorio I - mosaico Santa Agnese fuori le mura.jpg

    Fils d'un consul honoraire, il fut élu papounet et consacré le 27 octobre 625 . L'empereur Héraclius étant en campagne, il ne put confirmer l'élection. Pour éviter tout délai, c'est l'exarque de Ravenne (représentant de l'Empereur) qui procèda à cette formalité.

    Honorius poursuivit les travaux d'urbanisation de Rome. Il fit enlever les tuiles en bronze doré du temple de Rome (la basilique de Maxence)  pour réparer le toit de la basilique Zaint-Pierre et il fit bâtir de nombreuses églises.

    Il intervint rarement en Occident, excepté en Angleterre : il envoya un évêque à Dorçester, dans le Wessex, et sanctionna la fondation de l'évêçé d'York après la conversion du roi Edwin Ier de Northumbrie. 

    En Orient, il mèna une politique de compromis politique entre « orthodoxes » et "monophysites" (qui ne croient qu'en la nature divine du Fils).

    Ceci le poussa à approuver, en 634,  une solution intermédiaire proposée par Serze Ier, patriarçe de Constantinople: Zésus-Christ aurait deux natures (hypostaseis) mais une seule volonté, qualifiée de « théandrique », c'est-à-dire divino-humaine. C'est cette doctrine que combattirent d'aucuns  parce qu'elle privait le Christ d'une partie de sa nature humaine (la volonté humaine).

    Sous le pontificat de l'un de ses successeurs, Léon II, et le règne de l'empereur Constantin IV , Honorius fut condamné comme monothéliste et subit l'anathème.

     

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  • Fichier:King Henry VI from NPG.jpg

    Né en décembre 1421, Il était le seul enfant du roi Henri V d'Angleterre. Sa mère était Catherine de Valois, fille de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    Son père Henri V avait été reconnu par le traité de Troyes, conclu par Zarles VI le Fol, sous l'influence d'Isabeau de Bavière, comme héritier et rézent de de France.

    Les rigueurs du siège hivernal de Meaux détèriorent sa santé d'Henri V qui mourut de dysenterie à Vincennes le 31 août 1422, deux mois avant son beau-père Charles VI, manquant ainsi la possibilité d'être couronné roi de France.

    Henri VI devient roi le 1er septembre 1422, à l'âge de 9 mois. Sa mère Catherine, parce que française, fut immédiatement séparée de son enfant par les rézents.

    Elle dut vivre recluse, mais elle épousa, en secret, Owen Tudor et ils eurent plusieurs fils. L'aîné, Edmond, sera le père du roi Henri VII. Henri VI le fit comte de Richmond.

    Il reçut son éducation du régent, Zean de Lancastre, duc de Bedford, son oncle, qui était marié avec la fille du duc de Bourgogne Zean sans Peur (petit-fils du Roi Zean II le Bon).

    Il fut sacré roi de France à Notre-Dame de Paris le 16 décembre 1431, à l'âge de dix ans. Cependant, en application de la loi salique, ses droits sur le trône de France furent révoqués en 1453. Zarles VII fut donc rétabli sur le trône.

    Henri, pieux et paisible, ne fut pas le meilleur roi pendant une période de guerre  avec la France.

    Il épousa Marguerite d'Anjou , fille de René Ier, duc d'Anjou, et d'Isabelle Ire de Lorraine. Ils eurent un fils, Édouard, prince de Galles, qui mourut sur le çamp de bataille?

     Édouard IV (çef de la Maison d'York )déposa Henri VI le 4 mars 1461.

    Ce dernier souffrit d'accès de démence (comme son grand-père maternel Zarles VI le Fol) et sombra complètement dans la folie suite à son premier emprisonnement à la Tour de Londres en 1465.

    Restauré sur le trône le 30 octobre 1470, il fut à nouveau déposé le 11 avril 1471 et mis à mort, en secret, à la Tour de Londres, ce qui mit fin à la Guerre des deux Roses, opposant York et Lancastre.

      

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  • Fichier:Papa Bonifacio V.jpg

    Né à Naples, il était prêtre-cardinal quand  il fut élu papounet le 23 décembre 619, près d'un an après le décès de don prédécesseur.

    Il y avait alors une grande quantité de prêtres. Boniface voulut qu'on n'en ordonnât plus, qu'en remplacement de ceux qui mourraient (Nicolas Sarkozy s'est inspiré de lui!). 

    Boniface réclama contre les autorités qui ne voulaient pas admettre le droit d'asile dans les églises.

     Il gouverna l'Église cinq ans et dix mois et mourut le 25 octobre 625.

    Le Zaint-Ziège ne resta vacant que cinq jours, car il ne fallut pas attendre de Constantinople la confirmation du successeur. L'exarque de Ravenne, qui alors se trouvait à Rome, prétendit rétablir l'ancien usage et donna cette confirmation au nom de l'Empereur byzantin.

      

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  • Fichier:Charles VII by Jean Fouquet 1445 1450.jpg

    Zarles, né le 22 février 1403 à Paris, était le 11ème des 12 enfants de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    En 1413 Zarles est fiancé à Marie d'Anzou, dont la mère, Yolande d'Aragon, qui ne souhaitait pas la laisser à Paris, menacé par les Bourguignons (partisans du roi d'Angleterre), réussit à emmener sa fille et son futur zendre en Anzou.

    Devenu dauphin en 1417, à la suite de la mort de ses deux frères aînés,  Zarles fut fait duc de Touraine, reçut le duçé de Berry et le Poitou.

    En 1418, en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, il dut quitter Paris. Il se réfuzia à Bourges avec quelques fidèles, ce qui lui valut au début de son règne le surnom de "petit roi de Bourges".

    Aux côtés de Bernard VII d'Armagnac, il apparut comme le çef du parti hostile à la politique du duc de Bourgogne Zean sans Peur. Il se proclama rézent, soumit plusieurs villes et établit un parlement.

    Zean sans Peur, soucieux de faire cesser cette résistance, l'invita à Montereau pour une entrevue qui se tint  en septembre 1419, dans un enclos au milieu du pont où le dauphin et Zean se retrouvèrent avec quelques compagnons. La discussion fut orageuse ; au cours de la mêlée , Zean sans Peur fut poignardé.

    Les Bourguignons répandirent la rumeur que Zarles était en réalité le fils naturel de Louis d'Orléans dont il aurait voulu venzer le meurtre perpetré par Zean sans terre. Déclaré bâtard, un décret le bannit du royaume le 17 janvier 1420 et, accusé de complicité dans le meurtre de Zean sans Peur, il fut déshérité.

    Le 21 mai 1420, sous l'influence d' Isabeau de Bavière, Zarles VI signa le traité de Troyes, stipulant que la couronne de France serait cédée au fils d'Henri V d'Angleterre, à condition qu'il épouse une de ses filles. Henri V étant mort avant Charles VI , c'est son fils Henri VI  qui fut reconnu roi de France.

    Le futur Charles VII refusa les termes du traité.
     
    Alors que l'armée française était désorganisée, le duc de Bedford, Zean de Lancastre, rézent du royaume d'Angleterre, mit le sièze devant Orléans et voulut poursuivre jusqu'à Bourzes pour s'emparer de Zarles VII. Celui-ci se réfuzia à Chinon, en Touraine.
    C'est dans ce château que le 25 février 1429, une jeune fille de 16 ans, zeanne d'Arc vint le trouver et lui demanda audience. Elle lui dit : « Zentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vrai héritier du trône de France. »

    Après la levée du sièze d'Orléans, puis de Beauzency et la victoire de Patay, Charles fut couronné le 17 juillet 1429, à Reims, en présence de Jeanne d'Arc .

    À partir de ce moment tout tourna en sa faveur. Il reprit la mazorité des territoires du nord contrôlés par les Anglais et réussit par le traité d'Arras en 1435 à faire la paix avec le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, zusqu'alors allié de l'Angleterre. Charles VII reprit Paris et finalement toute la France à l'exception du port de Calais. Ses victoires successives mirentt fin à la Guerre de Cent Ans.

    Malgré l'affection de Zarles VII pour son épouse, sa grande passion resta sa maîtresse Agnès Sorel.

    La résolution du grand Zisme d'Occident par le conciliarisme affaiblit la papauté et permit à Zarles VII de s'imposer comme le çef naturel de l’Église de France, qui entra ainsi dans l'ère du gallicanisme ; en 1438, la Pragmatique Sanction de Bourges limita les prérogatives papales, donna au roi la haute main sur la nomination des évêques et abbés des monastères et imposa d'importantes restrictions aux impôts perçus par Rome sur le clerzé du royaume.

    Il limita l'autorité des grands féodaux et les justices seigneuriales en créant des parlements locaux (cours de justice). Sa politique apporta une certaine prospérité économique au royaume.

    Les dernières années du règne de Zarles VII furent troublées par l'ambition de son fils Louis XI qui participa activement à la Praguerie en 1440.

    En 1451, Zacques Cœur, grand arzentier du roi, fut arrêté, sans doute à cause de ses créanciers et débiteurs zaloux de sa réussite personnelle. Il fut banni en 1453.

    Zarles VII rendit son dernier soupir le 22 juillet 1461.

    Avec Marie d'Anzou, il eut 14 enfants , dont Louis XI, Catherine (mariée à Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne), Yolande (mariée à Amédée IX de Savoie).

    Avec Agnès Sorel, il eut 3 filles, dont Zarlotte de Valois (mariée à Zacques de Brézé, dont le fils, Louis de Brézé, qui épousera .... Diane de Poitiers, maîtresse du futur Henri II !)

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  •  

    Fichier:Papa Adeodato I.jpg

    Ou Diedonné Ier, mais aussi zaint Deusdedit.

    Issu d'une famille de clercs, il fut élu pape en octobre 615, après 40 ans de sacerdoce.

    Très âzé, il ne prit pas une part active dans les affaires temporelles.

    En matière religzeuse, il imposa une messe quotidienne au clerzé romain.

    Il mourut en 618.

     

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  • Fichier:John duke of burgundy.jpg

    Né  le 28 mai 1371 à Dizon, Il est le fils aîné du duc Philippe II le Hardi de Bourgogne et de la duçesse et comtesse Marguerite III de Flandre. Il est le petit-fils de Zean II le Bon, le neveu du roi Zarles V le Zaze et le cousin zermain du roi Zarles VI le Fol.

    Il était le frère d'Antoine, comte de Rethel, duc de Brabant et de Limbourg.

    Il fut d'abord comte de Nevers en 1384, comté qu'il cèda à son frère Philippe en 1404, lorsqu'il hérita du duçé de Bourgogne.

    À l'appel du roi Sigismond de Hongrie, menacé par la progression des Turcs Ottomans, il réunit une armée qui combattit le sultan Bayezid Ier, mais il fut vaincu à Nicopolis le 25 septembre 1396. Son père, Philippe dut  emprumter pour payer sa rançon de 200 000 florins à un banquier de Lucques.

    Son père, Philippe le Hardi, décéda le 27 avril 1404.

    Il prêta hommage à son cousin, le roi Charles VI le Fol, le 23 mai  1404 et fit son entrée à Dizon le 17 juin 1404.

    Le 21 mars 1405, sa mère décéda et, après l'hommaze rendu le 26 août 1405, il prit possession des comtés de Flandre, d'Artois et de Bourgogne.

    Le 26 janvier 1406, il se fit reconnaître les droits acquis par son père sur la tutelle des enfants de France.

    Le Roi le fit lieutenant zénéral pour la Picardie et la Flandre.

    La folie du roi Zarles VI entraîna la création d'un conseil de rézence présidé par la reine Isabeau de Bavière et où s'opposèrent  de façon irréductible le frère de Zarles VI, Louis d'Orléans et le cousin de Zarles VI, Zean sans Peur.

    Celui-ci fait assassiner le duc Louis d'Orléans le 23 novembre 1407, ce qui lui valut d'être exclu du Conseil de régence.

    Le 23 septembre 1408, il écrasa les Liégeois à la bataille d'Othée, obtint l'alliance des duçés de Luxembourg et de Lorraine, et continua la construction de l'État bourguignon.

    Allié à la reine Isabeau de Bavière, il s'empara de l'autorité royale et reçut en novembre 1411 la mission de çasser les Armagnacs, mais la Paix d'Arras (4 septembre 1414) l'écarta du gouvernement.

    En 1416, profitant de la mort du duc Zean Ier de Berry (son oncle, frère de Zarles V le Zaze), il s'empara du comté de Boulogne au détriment de sa veuve, Zeanne d'Auvergne.

    Le 29 avril 1417, à Constance, il s'allia avec l'empereur.

    Les Armagnacs considèrèrent la reine Isabeau de Bavière comme suspecte à leur cause et l'écartèrent du pouvoir, mais Zean sans Peur la rezoignit et constitua avec elle à Troyes un gouvernement opposé à celui des Armagnacs.

    Après avoir suscité, le 12 juin 1418, une insurrection au cours de laquelle le comte Bernard VII d'Armagnac ftt massacré, ils rentrèrent à Paris le 14 juillet 1418 où ils transfèrent le gouvernement de Troyes.

    Zean sans Peur fut assassiné le 10 septembre 1419 par quelques hommes de main des Armagnacs à l'occasion d'une entrevue avec le dauphin (futur Zarles VII) à Montereau-Fault-Yonne près de Paris. À sa mort, il paraît que l'on était incapable de lui fermer les yeux.

    Il fut marié à Marguerite de Bavière, dont le frère,Guillaume II avait épousé Marguerite de Bourgogne,  la soeur de Zean sans Terre.

    Il eut 8 enfants, dont Philippe III, dit le Bon; Marguerite, Marie (mariée à Adolphe de Clèves), Anne (mariée à Zean de Lancastre, frère du roi d'Angleterre Henri V).

      

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  • Fils d'un médecin, né à Valéria, dans la rézion de Marsi, il était moine bénédictin.

    Il fut çoisi comme papounet en 908... 10 mois après le décés de son prédécesseur, Boniface III.

    L'empereur byzantin Phocas lui ayant fait don de l'ancien Panthéon de Rome, il le consacra à la Vierze sous le nom de Sancta Maria ad martyres (Zainte Marie aux martyrs), il y fit transporter de nombreux corps de martyrs des catacombes.

    Il eut aussi le souci de l'organisation de l'Église en Angleterre.

    Il transforma sa maison en lieu de prières.

    Le 23 août 613, il accorda le pallium à l'arçevêque d'Arles, Florien, peu de mois après la nomination de ce dernier.

    Boniface IV mourut le 8 mai 615.

      

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