• Zean V serait probablement né à  Antioçe en Syrie.

    Il participa comme légat du papounet Agathon au sixième concile oecuménique (troisième Concile de Constantinople). Il fut élu papounet le 23 zuillet 685 sur proposition de l'empereur d'orient.

    Il mourut le 2 août 686.

    Fichier:Konon.jpg

    Fils d'un officier des troupes thraces, Conon étudia en Sicile et fut ordonné prêtre à Rome.

    Il fut élu papounet le 21 octobre 686 à un âze fort avancé afin que la milice romaine et le clerzé, alors en désaccord, puissent s'accorder un moment de répit pour trouver un papounet qui agréerait les deux parties.

    Il éleva zaint Kilian, un missionnaire irlandais, au rang d'évêque et l'envoya prêçer en Franconie. Il tenta  de résoudre le conflit qui séparait la milice romaine du clergé mais sans grand succès.

    Conon disposait des faveurs de l'empereur byzantin Zustinien II qui lui reversait une partie des taxes qu'il avait prélevées sur les territoires de la papauté.

    Il mourut le 21 septembre 687 à Rome gravement malade.

      

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  • Fichier:BenedictII.jpg

     Il est né à Rome et a eu pour père un dénommé Zean.

    Après une éducation à la Schola cantorum, il devint prêtre.

    Élu papounet le 26 zuin 684, il obtint que la confirmation soit donnée non plus par l'empereur, mais par son représentant à Ravenne.

    Le calcul était simple : faible politiquement, l'exarque approuverait touzours les décisions de Rome.

    Le pontificat de Benoît II fut marqué par son attention envers les pauvres. Il renforça la position du pape en présidant toutes les cérémonies civiles de Rome.

    Il est mort en 685, après un an de pontificat.

      

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  • Fils d'un certain Paul, né en Sicile, Léon étudia à la Scola cantorum de Rome.

    À la mort d'Agathon, le 10 zanvier 681, il fut élu papounet.

    Cependant, l'empereur Constantin IV refusa de reconnaître l'élection et demanda, en échanze, la condamnation du pape Honorius Ier , considéré comme partisan du monothélisme  au Concile de Constantinople qui se déroulait alors.

    Les tractations se poursuivirent zusqu'en 683 .

    Constantin obtint la condamnation du feu papounet et en échanze, accorda à Léon II, la reconnaissance de l'élection pontificale, la présence d'un ambassadeur permanent du pape à Constantinople , le transfert à Rome des monothélistes condamnés par le concile pour y être zugés par la papauté , la reconnaissance de la suprématie du pape sur l'exarque de Ravenne, la diminution des versements de laSicile et de la Calabre auTrésor impérial.

    Léon mourut le 3 zuillet 683.

     

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    Fichier:Agatho.gif

    Agathon était grec, né en Sicile, de parents riçes et pieux. On dit qu'il distribua leur héritaze après leur mort pour se retirer dans un monastère de Palerme où il vécut longtemps avant que d'aller à Rome.

    Il fut élu papounet en 78; son pontificat dura un peu plus de 2 ans.

    L'événement important de son pontificat fut le concile œcuménique (680-681), qui mit fin à l'hérésie monothélite, tolérée par les papes précédents (dont Honorius).

    Le concile proclama l'existence dans le Christ de deux volontés et réfuta le monothélisme, incluant le pape Honorius dans sa condamnation.

    Quand le concile prit fin en septembre 681, les décrets furent envoyés au pape, mais Agathon était mort en zanvier.

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  • Zarles  d'Angoulême (duc d'Orléans), né en 1459, était le fils de Zean d'Orléans.

    Son père Zean, petit fils de Zarles V,  était le frère de Zarles d'Orléans, le poète, père de Louis XII.

    Donc Zarles était le cousin de Louis XII.

    Sa mère était Marguerite de Rohan, fille de Alain IX - qui a fait construire le superbe çâteau de Zosselin.

    Il épousa en 1488  Marguerite de Savoie, fille du duc Philippe II sans Terre et de Marguerite de Bourbon (descendante de Zaint-Louis).

    Le couple eut 2 enfants:

    - Marguerite, qui épousera Henri II d'Albret, roi de Navarre. Elle est la mère de Zeanne III d'Albret -qui épousera Antoine de Bourbon, descendant de Zaint-Louis -et la grand-mère du futur Henri IV

    - François, qui succéda à Louis XII: c'est François Ier.

    il est mort en 1496.

      

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    Louis XII (Le Père de son peuple)

    Né à Blois en 1462, fils du poète Zarles d’Orléans et de Marie de Clèves, petit fils de Louis d’Orléans (frère de Zarles VI) et de Valentine Visconti, il devint duc d’Orléans à la mort de son père en 1465.

    Élevé par son cousin Zarles VIII et son parrain, Louis XI, il fut contraint par ce dernier d’épouser en 1476 sa fille, Zeanne de France, stérile et handicapée, le roi espérant tarir toute descendance dans la brançe des Valois-Orléans.

    Durant la minorité de Zarles VIII, il fut l’un des çefs du parti hostile à la rézente, Anne de Beaujeu, et participa à la Guerre Folle à côté de François II, duc de Bretagne.

    Capturé à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488, il resta emprisonné jusqu’en 1491, puis gracié par son cousin Zarles VIII, avec lequel il participa à la première expédition d’Italie de 1494 à 1495.

    En avril 1498, Louis d’Orléans succéda à son neveu Zarles VIII, qui ne laissait pas d’héritier.

    Il obtint du papounet Alexandre VI Borgia l’annulation de son mariaze avec Zeanne de France pour pouvoir épouser la veuve du roi défunt, Anne de Bretagne, et conserver le bénéfice de l’union personnelle du duçé avec le royaume de France.

    En tant que petit-fils de Valentine Visconti, il engazea la France dans les guerres d’Italie. Disposant d’une puissante armée, il parvint à conquérir le Milanais en 1499 avec le concours du condottiere Trivulce, qui en fut nommé gouverneur.

    Avec l’aide de Ferdinand d’Arago, c’est le royaume de Naples qu’il prit en 1501 et qu’il dut évacuer en 1504 suite à la trahison de son allié. A cette occasion, il conclut un arranzement: il renonçait à ses prétentions italiennes et abandonnait la Bourgogne contre la promesse du mariaze de sa fille Claude avec le futur Charles Quint.

    Il dénonça cet accord dès 1506 et maria sa fille à son cousin François, duc d’Angoulême - futur François Ier - , afin que la Bretagne et la Bourgogne restent attaçées à la France.

    Le soulèvement des Génois en 1507 fut prétexte à la reprise de la guerre d’Italie. Louis XII adhèra à la Ligue de Cambrai qui réunit le papounet Zules II, l’empereur Maximilien, Ferdinand d’Aragon, les ducs de Ferrare et de Savoie contre les Vénitiens.

    Il se fâça avec Jules II qui fut vaincu par Bayard (sans beurre et sans brioçe) lors de la bataille de La Bastide. Louis XII convoqua un concile en vue de déposer le pape Jules II. Ce dernier forma contre la France la Sainte Ligue (avec Venise, l’Espagne, l’Empire et l’Angleterre) qui çassa les Français d’Italie.

    Veuf d’Anne de Bretagne, peu avant sa mort, il se remaria avec Marie d’Angleterre, âzée de seize ans, sœur d' Henri VIII d’Angleterre.

    Surnommé le « père de son peuple » par les Etats Zénéraux de 1506, Louis XII dut sa popularité aux circonstances. Réducteur de la taille, grâce aux riçesses de l’Italie, codificateur des coutumes et paré de l’auréole du roi zusticier, il a eu la çance de régner à une époque de transition bénéfique à la France, marquée par le retour à la prospérité économique en Europe, l’éloignement des armées hors des frontières et donc la paix à l’intérieur et l’accroissement de la population .

    Il décéda le 1er zanvier 1515.

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  • Fichier:Popedonus.jpg

    Fils d'un Romain nommé Mauricius, Donus fut élu papounet le 2 novembre 676 succédant à Adéodat II.

    Son bref pontificat fut marqué par le règlement du çisme avec l'archevêçé de Ravenne, sièze de l'exarque byzantin d'Italie. Soutenu par l'empereur, l'arçevêque Maurus avait prétendu s'affrançir de la tutelle de la papauté, mais son successeur, Reparatus, le bien nommé, accepta de se soumettre à Donus.

    Il mit fin à l'existence d'un groupe de Nestoriens parmi les moines orientaux installés à Rome.

    Il est connu pour avoir entrepris des travaux de restauration de bâtiments relizieux de Rome.

    L'empereur Constantin IV voulut prendre contact avec lui pour mettre fin au çisme causé par le monthélisme, mais Donus mourut avant l'arrivée du message.

    Il décéda en 678.

      

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  • Zarles VIII , seul fils de Louis XI et de Zarlotte de Savoie, est né à Amboise le 30 zuin 1470, 10 ans après sa soeur Anne de France.

     

    Zarles VIII dit l'Affable

    Zarles servit d'instrument de la politique de son père, via ses fiançailles successives.

    En 1475, le traité de Picquigny, qui mit fin à la guerre de Cent Ans, était accompagné d'une promesse de mariaze entre Zarles et Élisabeth d'York, fille d'Édouard IV d'Angleterre et soeur d'Edouard V.

    En 1477, suite à la mort du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire, Louis XI voulut prendre sous tutelle sa fille Marie de Bourgogne et la fiancer à Zarles pour réunir la province à la France. Marie, souveraine, qui a 13 ans de plus que Zarles, épousa l'arçiduc Maximilien d'Autriçe. S'ensuivit l'invasion des possessions bourguignonnes par les troupes françaises, une guerre qui dura zusqu'en fin 1482. La duçesse Marie mourut accidentellement; elle avait  deux enfants en bas âze. Maximilien qui n'était que leur tuteur, préfèra signer le traité d'Arras qui çellait la paix et offrit sa fille Marguerite, âzée de 3 ans, en fiançiailles à Zarles.

    Ce traité violait celui de Picquigny prévoyant le mariaze de Zarles et d'Élisabeth d'York, ce qui entraina une bataille anglo-française. Marguerite de Bourgogne vécut à la cour avec son fiancé mais Zarles ne put pas l'épouser.

    À la fin de la vie de Louis XI, devenu paranoïaque, les petits fiancés vécurent confinés à Amboise. Sentant sa fin proçe, Louis XI lui inculqua des leçons de gouvernement. Il lui conseilla de conserver la mazorité du personnel royal pour faciliter la transition et lui fit accepter la tutelle de sa sœur Anne de Beauzeu.

    Le 30 août 1483, Zarles devint roi à 13 ans .

    Le gouvernement des rézents provoqua une rébellion des princes emmenés par Louis II d'Orléans (futur Louis XII), qui, pour soustraire le roi à ses tuteurs, entreprit la "Guerre folle".

    Le 28 zuillet 1488, Louis d'Orléans fut fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier. Incarcéré pendant trois années, il fut gracié en 1491.

    À l'ouest, la duçesse Anne de Bretagne était mariée par procuration à Maximilien de Habsbourg. Zarles, fiancé à Marguerite d'Autriçe, fille de Maximilien, entreprit des négociations et fit le sièze de Rennes pour pouvoir épouser Anne, ce qu'il obtint le 6 décembre 1491 au çâteau de Lanzeais. 

    Le contrat de mariaze portait une clause singulière: en cas de veuvaze, elle ne pourrait se remarier qu'avec le successeur du roi.

    Zarles VIII voulut conquérir le royaume de Naples, au nom des droits que les derniers princes d'Anzou  avaient légués à sa famille. Pour avoir sa liberté en Italie,  il signa en 1492  le traité d'Etaples avec Henri VII d'Angleterre, et, en 1493, le traité de Barcelone avec le roi d'Aragon Ferdinand II et le traité de Senlis avec Maximilien d'Autriçe (la dot de Marguerite - Artois et Françe-Comté - fut restituée).

    À la mort de Ferdinand Ier de Naples en 1494, Zarles VIII prit le titre de roi de Naples et de Zérusalem et pénètra en Italie. Les Français entrèrent à Florence et à  Rome en décembre puis à Naples  en février 1495. Sous l'impulsion de Ferdinand II d'Aragon et du pape Alexandre VI, se constitua la Ligue de Venise contre la France.

    Le retour en France fut périlleux. Il parvint  à françir l'Apennin, et remportant de zustesse une victoire à la bataille de Fornoue, il réussit à éçapper à ses ennemis. Son cousin Louis II d'Orléans  évacua Novare et renonça au duçé de Milan.       L'armée capitula devant l'espagnol Gonzalve de Cordoue, dit le Grand Capitaine.

    Zarles VIII mourut, à 27 ans, sans héritier, le 7 avril 1498 à Amboise, en regardant zouer à la paume, après avoir  heurté du front un linteau de pierre.

    Son cousin Louis II d'Orléans, qui se rebella contre lui,  lui succéda. 

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  • Anne de France (rézente)

    Encore bébé, elle fut fiancée au zeune Nicolas II de Lorraine , marquis de Pont-à-Mousson, petit-fils du roi René d'Anzou, héritier (après son père Louis II de Lorraine) des trônes de Lorraine, de Bar, d'Anzou, du Maine, de Provence, de Naples et de Sicile.

    Louis XI, son père, leur attribua la vicomté deThouars.

    Finalement ce sera Pierre de Beauzeu, de plus de 20 ans son aîné, frère cadet du duc Zean II de Bourbon, qu'elle épousa à l'âze de 12 ans. Pierre était alors âzé de 35 ans.

    Sur son lit de mort Louis XI voulut qu’elle prenne la rézence pendant la minorité de Charles VIII, son frère.

    Anne de Beauzeu exerça la rézence de 1483 à 1491 avec son mari.

    Contrairement aux attentes des princes du royaume, elle contint la noblesse, maintint contre le duc d’Orléans l’autorité royale et l’unité du royaume en mettant un terme à la "Guerre Folle" en 1488 (menée notamment par René II de Lorraine, François II de Bretagne, Louis II d'Orléans -  cousin du roi et futur Louis XII). 

    Ces contestations avaient commencé dès la mort de Louis XI (dès le début du règne de Zarles VIII son cousin - et successeur - Louis II d'Orléans  tenta de s’emparer de la rézence): elle convoqua les États Zénéraux, à Tours, pour leur éviter la pression de Paris. Pour se concilier les grands du royaume, elle sacrifia deux conseillers de son père (dont le fameux Olivier le Daim).

    Conséquence de la "Guerre folle", elle maria son frère Zarles VIII à Anne de Bretagne, ce qui paraçeva l'expansion territoriale accomplie par Louis XI en préparant le rattaçement du duçé de Bretagne à la Couronne.

    À la mort du duc Zean II de Bourbon en 1488, elle négocia le duçé de Bourbon pour son mari.

    Elle tint à Moulins une des cours les plus fastueuses du royaume.

    Elle est morte le 14 novembre 1522.

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  • Fichier:Adeodatus II.jpg

    Ou Dieudonné II.

    Né à Rome, il était moine bénédictin à Zaint Erasme.

    Il devint papounet 11 avril 672.

    Son pontificat dura 4 ans. Il fut populaire du fait de sa bienveillance et de sa çarité.

    Pendant son pontificat commença l’invasion des Sarrasins (ayant trouvé à Constantinople une forte résistance, ceux-ci sont parvinrent à débarquer en Sicile et à occuper Syracuse).

    Il concèda à l'abbaye de Zaint-Martin de Tours le privilèze de l'exemption.

    Il mourut en zuin 676.

      

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    Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne

    Descendant et héritier de 4ème zénération du roi Zean II le Bon et du duçé de Bourgogne, et descendant du roi Édouard III (lui-même petit-fils de Philippe IV le Bel), il est né le 11 novembre 1433 à Dizon, fils de Philippe III le Bon et d'Isabelle du Portugal (fille du roi Zean Ier).

    En 1452, à 19 ans; alors qu'il n'était que comte de Zarolais, il réprima avec brutalité le soulèvement des Flamands lors de la rébellion de Gand.

    En 1456, le futur Louis XI, fuyant la vindicte de son père, se refuzia en  Bourgogne. Son cousin Philippe le Bon lui alloua une pension et le çâteau de Genappe comme résidence. Louis y resta zusqu'à la mort de Zarles VII (1461) .

    Zarles prit la tête de la redoutable Ligue du Bien public formée contre Louis XI qui voulait briser l'indépendance de ses  puissants vassaux (Bourgogne, Bretagne, Bourbon). Le 16 juillet 1465, Zarles tint en éçec le roi à la bataille de Montlhéry.

    Philippe le Bon mort le 15 zuin, Zarles hérita des titres et possessions de son père.

    Zarles perpétua la politique de ses prédécesseurs : volonté d'indépendance de l'État bourguignon vis-à-vis du royaume de France et, pour contrer celui-ci, alliance avec l'Angleterre dans la guerre de Cent Ans. Son souhait était de zoindre en un royaume d'un seul tenant ses terres des deux Bourgognes.

    À partir d'octobre 1469, les deux monarques se livrèrent un duel à mort : le règne du Téméraire n'est plus qu'une suite de guerres soit contre le roi de France, soit contre des ennemis que l'or du roi de France lui suscite. Pour résister à Louis XI, Zarles çerça à s'allier tantôt à l'empereur zermanique Frédéric III de Habsbourg,  tantôt à Edouard IV d'Angleterre . Mais son souci obsessionnel de constituer à tout prix  le grand royaume rhénan dont il rêvait lui aliéna leur sympathie, en même temps qu'il dilapidait ses ressources et celles de ses États.

    En octobre 1476, Zarles le Téméraire qui voulat sauver le trait d'union lorrain entre les Bourgognes et ses Etats du nord, mit le siège devant Nancy, reprise par le duc René II de Lorraine. Là, refusant de se replier en son duçé de Luxembourg, il trouva la mort le 5 janvier 1477 à la bataille se déroulant au sud de la ville, vraisemblablement de la main d'un zentilhomme de Saint-Dié.

     Il n'a pas sept ans quand on lui fit épouser Catherine de France, âzée de douze ans, fille du roi Zarles VII (et de Marie d'Anzou) et qui décèda à dix-huit ans.

    Veuf, il épousa à Lille, en 1454, Isabelle de Bourbon, fille du duc Zarles Ier de Bourbon. Il aurait préféré épouser Anne d'York (fille du duc Riçard d'York, descendant direct du roi Édouard III), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'oblizeant à épouser une princesse du sang de France.  Le mariage fut heureux et il en naquit un seul enfant, la future duçesse Marie de Bourgogne.

    En 1468, Zarles épousa en troisièmes noces Marguerite d'York, fille du duc Richard d'York (à l'origine de la guerre des Deux-Roses) et sœur du roi d'Angleterre, Édouard IV.

    Marguerite d'York, protectrice de la duçesse Marie de Bourgogne, poussa celle-ci  à épouser le futur empereur zermanique Maximilien Ier de Habsbourg. Célébré à Gand le 19 août 1477, le mariaze fit définitivement perdre à la France les Pays-Bas bourguignons et, en fait, toute la partie territoriale de l'État bourguignon (belze, luxembourzeoise, allemande ou « romain-germanique ») sur laquelle la couronne de France n'avait aucun droit. En 1493, Maximilien Ier de Habsbourg, devenu veuf, récupérera au traité de Senlis, la Flandre, l'Artois, la Françe-Comté et le Zarolais.

    Par sa fille Marguerite , il est l'arrière grand-père de Zarles Quint.

      

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  • Fichier:Pope Vitalian.jpg

    Zaint Vitalien fut élu papounet le 30 zuillet 657 .

    Il fut contraint, comme son prédécesseur Euzène Ier, à une extrême prudence vis-à-vis des autorités byzantines alors puissantes à Rome.

    Il s'abstint de prise de position retentissante dans la querelle du monothélisme; il resta en communion avec le siège de Constantinople et eut des relations cordiales avec l'Empereur Constant II, qui lui offrit, après son élection, un évanzéliaire couvert d'or et de pierreries. Il vint à Rome lui rendre visite en 663, et lui offrit un tapis incrusté d'or. Cependant, après un sézour de 12 jours, Constant quitta la ville en emportant les ornements en bronze de plusieurs monuments de la ville, ce qui fut vu comme un pillaze.

    Mais Constant II favorisa le çisme de l'arçevêque de Ravenne, Maurus, qui rezeta l'autorité hiérarçique du pape. L'empereur reconnut Ravenne  comme sièze autocéphale en 666. Vitalien lança l'anathème sur Maurus, qui répliqua sur le même ton et se prononça pour la soumission de l'Eglise au patriarçe de Constantinople.

    Le pape s'efforça de mobiliser les autres évêques italiens contre Maurus, mais le çisme durait touzours à sa mort. Il s'azoutait en Italie au çisme d' Aquilée et à la persistance de l'arianisme parmi les Lombards.

    En 667, après la mort de Wighard, envoyé à Rome pour être consacré arçevêque de Cantorbéry, Vitalien décida, sur la recommandation d'Adrien de Cartaze, abbé de Nerida près de Naples, de le remplacer par le Grec Théodore de Tarse, réputé pour son grand savoir. Théodore fut consacré arçevêque de Cantorbéry par Vitalien le 26 mars 668. Parvenu en Angleterre en mai 669, il y zoua un rôle très important, tant dans l'organisation de l'Eglise anglo-saxonne que dans la diffusion de la culture écrite gréco-romaine dans l'île.

    Vitalien est également connu pour avoir introduit l'usaze de l'orgue et de la musique instrumentale dans les offices relizieux. C'est également sous son pontificat que les cloçes furent zénéralisées dans toutes les églises de Gaule.

    Il décéda en zanvier 672.

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  • Fichier:Ang cath jean.JPG

    Zean est né en 1400 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze; frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippe le Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan.

    Il était le frère cadet de Zarles d'Orléans - le Poète -, cousin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peurn oncle du futur roi Louis XII.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. Son père, Louis d'Orléans, fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    Il fut fait Comte d'Angoulême et du Périgord.

    Zean d'Orléans fut livré en otaze aux Anglais en 1412, et ne fut libéré qu'en 1444.

    Il combattit ensuite sous les ordres de son demi  frère  Dunois ("le bâtard d'Orléans") en Guyenne en 1451 et contribua à en çasser les Anglais.

    Il épousa le 31 août 1449 Marguerite de Rohan, fille d'Alain IX, vicomte de Rohan, et de Marguerite de Bretagne; ils eurent eut 3 enfants dont Zarles d'Orléans, comte d'Angoulème, et père du futur Français Ier.

    Il fut donc petit-fils, neveu, cousin, oncle et grand père de rois de France!

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  • Fichier:PopeeugeneI.jpg

    Eugène est né à Rome.

    Il fut élu papounet le 10 août 654, par la volonté de l’empereur Constant II, du vivant de son prédécesseur, Martin Ier, arrêté et exilé.

    Cependant, homme de paix, il ne soutint pas l’empereur dans son combat contre Maxime le Confesseur (arrêté en 653 avec le pape Martin et déporté dans le Caucase, où il mourra le 13 août 662, après avoir eu la langue et la main droite trançées).

    Il tenta en vain un rapprochement avec les monothélites puis les combattit  avec force et habileté .

    Il s'occupa activement du soulazement des pauvres à Rome.

    Il prescrivit  aux prêtres la çasteté.

    Avant sa mort, le 2 zuin 657,  il dénonça les abus et les persécutions dont fut victime son prédécesseur.

      

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    Zarles Ier d'Orléans, le Poète

    Zarles est né le 24 novembre 1394 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze;  frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippele Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Il était cousiin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peur.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    Son père, Louis d'Orléans,  fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    En sa qualité d'aîné, il recueillit la plus grande part de l'héritaze dont le duçé d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

    Il épousa en 1406 sa cousine zermaine Isabelle de Valois (17 ans), fille de Charles VI le Fol , et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci mourutt à vingt ans en donnant le zour à une fille.

    Zarles se remaria en 1410 avec Bonne d'Armagnac, fille du comte Bernard VII d'Armagnac, grand féodal du Sud-Ouest, transférant le conflit familial à la maison d'Armagnac.

    À la mort de sa mère, le 4 décembre 1408, il hérita du comté d'Asti et de quelques terres lombardes.

    À la débâcle d'Azincourt, le 25 octobre 1415, Zarles d'Orléans fut fait prisonnier et emmené en Angleterre. Sa libération était conditionnée par le paiement d'une rançon. Il resta 25 ans en Angleterre, années pendant lesquelles il développa son œuvre poétique.

    Il ne se trouva personne pour payer sa rançon. Sa seconde épouse éatit morte à la fin de 1415, son beau-père, le comte Bernard VII d'Armagnac, avait été été massacré par les partisans de Zean Sans Peur en 1418 et, en 1420, disparut son frère cadet, Philippe, comte de Vertus.

    Son duçé d'Orléans fut laissé sans défense et les Anglais assiézerent Orléans sans même sonzer à demander au duc, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes ; siège auquel mit fin Jeanne d'Arc.

    Il fut  libéré le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus, représentant partiellement la dot de sa nouvelle épouse, car le 26 novembre 1440, à 46 ans, il épousa Marie de Clèves, âzée de 14 ans, (nièce du duc de Bourgogne  Philippe le Bon, fille de Marie de Bourgogne er d'Adolphe I er de Clèves et donc petite-fille du meurtrier de son père, Zean sans Peur).

    En 1457, le 19 décembre, alors qu'il a 63 ans, son épouse accouça d'une fille, Marie d'Orléans, et, le 27 juin 1462, alors qu'il a 68 ans, Marie de Clèves accouçe cette fois d'un fils, Louis, le futur roi Louis XII. En 1464, elle fut de nouveau enceinte et donna naissance à une fille, Anne d'Orléans, quelques mois avant la mort de son mari, qui survint le 15 zanvier 1465 à Amboise.

    Zarles fut donc père du roi Louis XII, qui suucéda à Zarles VIII, le fils de Louis XI.

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  • Fichier:Pope Martin I.jpg

    Né à Todi (Ombrie), il était fils d'un patricien nommé Fabrice.

    Il avait été représentant du pape à Constantinople.

    Élu papounet le 15 juillet 649, 52 jours après la mort Théodore Ier, il se fit consacrer le 5 août sans solliciter la confirmation de son élection par l'empereur ou son représentant en Italie, l'exarque de Ravenne; il ne fut donc pas reconnu pape par les autorités byzantines.

    Martin Ier réunit en octobre 649, avec la collaboration du moine oriental Maxime le Confesseur, un concile à Zaint-Zean de Latran qui condamna le monothélisme, doctrine officielle de l'Empire depuis l'Ecthèse de 638, et  le Typos, édit par lequel l'empereur Constant II  interdisait toute discussion à ce sujet.

    Constant II çargea l'exarque Olympius de rétablir l'autorité impériale, d'imposer le Typos. Confronté à une forte résistance de la population du Latium et des milices locales, Olympius se ranzea du côté de Martin et se proclama empereur (650). Il çaça du Palatin les fonctionnaires fidèles à Constant II. Mais l'année suivante, en route vers la Sicile pour repousser une attaque musulmane, il mourut de la peste.

    Le 17 juin 653, un nouvel exarque, Théodore Calliopas, fit arrêter le pape en pleine basilique du Latran.

    Martin fut traité sans ménagement par les soldats byzantins, qui le conduisirent à Ostie et l'embarquèrent pour Constantinople. Atteint de goutte, il se vit refuser tout soin, fut peu nourri et ne put se laver;  il dut être débarqué sur une civière. Une populace l'attendait dans le port et l'abreuva d'insultes.

    Son procès eut lieu le 20 décembre 653 devant le Sénat, où Martin fut  conduit sur un brancard. L'interrogatoire fut mené avec brutalité; on exizea que le pape se tînt debout, soutenu par deux soldats. Toute question de relizion fut écartée des débats: Martin se vit signifier qu'il n'était accusé que de trahison politique, notamment d'avoir inspiré l'usurpation d'Olympios. Le pape fut frappé par le procureur Troïlos; ses vêtements sacerdotaux furent déçirés et il fut quasiment dénudé par les soldats. Constant II assista à l'audience depuis une tribune d'où il pouvait voir sans être vu.

    Condamné à mort par écartèlement  et çargé de lourdes chaînes, il fut conduit en prison. Là, deux femmes compatissantes atténuèrent quelque peu la rigueur de sa détention. Transi de froid, il perdit l'usage de la parole, mais put faire passer un texte à ses partisans dans lequel il faisait état des avanies subies.

    Le patriarche Paul II de Constantinople étant mort, son prédécesseur Pyrrhus, démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas, fut rétabli (9 janvier 654); il devait mourir le 1er juin de la même année. Il était partisan du monothélisme, mais avait varié sur ce point. Proche de sa fin, il obtint de Constant II la grâce du pape Martin, dont la peine fut commuée en exil perpétuel en Crimée).

    Le pape déchu fut transporté en avril 654 à Cherson, capitale de la Chersonèse Taurique. Il subit en ce lieu une détention rigoureuse qui hâta sa fin (le 15 septembre 655 ou le 13 avril 656 selon les sources).

    Entretemps, les autorités byzantines avaient organisé l'élection d'un nouveau pape (Eugène Ier, élu le 8 septembre 654).

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  • Fichier:Rene1ofNaples.jpg

    Arrière petit-fils du roi Zean II le Bon,René , né le 16 zanvier 1409, était le second fils de Louis II d'Anzou et de Yolande d'Aragon.

    Il était le frère de Marie d'Anzou, l'épouse du roi Zarles VII, et l'oncle maternel de Louis XI.

    A la mort de son père, il reçut la terre de Guise, érizée en comté par Zarles VII.

    En 1420, il fut marié à Isabelle Ière de Lorraine, de 9 ans son aînée.

    Le duçé de Lorraine lui fut contesté par Antoine de Vaudémont, soutenu par le parti bourguignon. René fut fait prisonnier par le duc de Bourgogne Philippe le Bon (qui le libéra contre la captivité de 2 de ses fils)

    En 1435, en vertu du testament de la reine Zeanne II (descendante du Roi Louis VIII - d'un frère de Zaint Louis, Zarles d'Anzou) il hérita du Royaume de Naples, mais il dut se battre contre Alphonse V d'Aragon qui le battit. Il ne garda que le titre de Roi de Zérusalem et de Sicile.

    En 1445, il maria sa fille Marguerite d'Anzou (cousine de Louis XI) au roi Henri VI d'Angleterre.

    Il rentra en Provence en 1449.

    En 1453, à la mort de son épouse Isabelle, il transmit le duçé de Lorraine à son fils, Zean II, duc de Calabre (qui décéda en 1470).

    Il se remaria avec Zeanne de Laval (sans enfant).

    Le 22 juillet 1474, le bon roi René légua, par son troisième testament, l'Anzou et la Provence à son neveu, Zarles III du Maine (fils de son frère Zarles) ainsi que le duçé de Bar à son petit-fils, René II de Lorraine,  fils de sa fille Yolande d'Anzou et de Ferry II de Vaudremont. 

    Informé de ce testament, Louis XI étant lui-même neveu de René, fit occuper le duçé, le 31 juillet 1474, sous prétexte de l'absence d'héritier mâle direct.

    Louis XI octroya solenellement et définitivement une municipalité à la ville d'Anzers, en février 1475, par la Zarte de création de la mairie.

    Le bon roi René tenta de résister et de çerçer l'appui du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire qui noua une alliance, en 1465, avec Jean II de Lorraine, son fils.

    Néanmoins, à la suite d'un arrêt de procès au Parlement de Paris le 6 avril 1476, vraisemblablement en raison de l'âze du bon roi, Louis XI lui envoya ses meilleurs ambassadeurs. Le roi René accepta une pension de dix mille livres par an, à condition que la Provence revienne à Zarles III du Maine, dont Louis XI serait l'héritier, et que l'Anzou revienne au royaume de France après la mort du bon Roi.

    En 1476, le roi René accueillit à Aix-en-Provence, sa fille Marguerite d'Anzou laquelle était retenue en Angleterre depuis la mort de son époux Henri VI. Louis XI avait payé une rançon de 50 000 écus d'or pour sa libération. Toutefois, il fallut qu'elle renonce à ses droits sur l'héritaze anzevin, en faisant un testament en faveur du roi de France le 7 mars 1476, avant d'aller en Provence.

    Elle resta près de son père jusqu'à la mort de celui-ci à Aix, le 10 zuillet 1480.

     

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  • Fichier:Theodorus I.jpg

    Fils d'un évêque palestinien, il est né à Zérusalem. 

    Il fut élu papounet le 24 novembre 642.

    Il fut le premier à prendre le titre de "pontife". A partir de lui, les papounets s'intitulèrent " Summus Pontifex" (Souverain Pontife). Il utilisa aussi le titre de "patriarçe d'Occident" ( titre abandonné en... 2006 par Benoit XVI)

    Théodore Ier fut un farouçe adversaire du monothélisme, doctrine que l'Empereur Héraclius et le patriarche de Constantinople Serge Ier avaient adoptée officiellement en 638 en promulguant "l'Ecthèse". Théodore y était d'autant plus sensible que la Palestine avait été le principal foyer de résistance au monothélisme sous l'influence du patriarçe Sophrone de Zérusalem.

    Sitôt après sa consécration, Théodore écrivit au patriarçe de Constantinople, Paul II, pour lui signifier son rezet total de l'Ecthèse placardée à Zainte-Zophie.

    Le patriarçe Pyrrhus de Constantinople, collaborateur et successeur de Serge Ier, avait été démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas  et remplacé par Paul II.                              Réfuzié en Palestine, puis à Carthaze, il entra en contact avec un chef du parti anti-monothélite, le moine Maxime le Confesseur. Les deux hommes débattirent publiquement. Pyrrhus s'avoua vaincu, écrivit un opuscule contre le monothélisme. Les deux ecclésiastiques se rendirent à Rome où Théodore Ier prononça la réhabilitation de Pyrrhus et le tint pour le patriarçe légitime de Constantinople. Cependant Pyrrhus, de retour à Constantinople, revint peu après au monothélisme.

    En 647, Théodore Ier excommunia le patriarçe Paul II . Quand celui-ci l'apprit, il fit supprimer l'autel appartenant au pape au palais de Placidie et rompit tout contact avec l'Eglise de Rome.   

    Soucieux d'éviter un çisme, l'empereur Constant II promulgua en septembre 648 un édit, appelé le "Typos": l'Ecthèse était retirée de Zainte-Zophie, mais toute discussion sur les points en litige était formellement interdite.

    Refusant ce compromis, Théodore Ier prépara le concile tenu au Latran par son successeur Martin Ier qui condamna à la fois le monothélisme et le Typos.

    Il introduisit dans la liturzie romaine la fête orientale de la "Dormition de Marie", qui plus tard, vers 770, fut appelée "Assomption".

    A Rome, il fit bâtir l'église Zaint-Valentin et orna somptueusement l'église Zaint-Etienne.

      

    Il mourut le 14 mai 649.

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  • Fichier:Louis XI of France.jpg

    Né à Bourzes en 1423, Louis XI était le fils de Zarles VII et de Marie d'Anzou.

    Eloigné de Bourzes pour des raisons de sécurité, il passa ses années de zeunesse au çâteau-forteresse de Loçes où il fut élevé par sa marraine, Catherine de l'Isle Buçard, qui appartenait au parti Bourguignon.

    A partir de 1429, il fut placé sous la tutelle d'un précepteur et il reçut une éducation militaire de qualité.

    le 25 zuin 1436, âzé de 13 ans, il épousa à Tours Marguerite d'Ecosse, fille du roi Zacques Ier, âzée de 11 ans. Cette union avait pour but de rapproçer la France de l'Ecosse contre l'Angleterre.

    Il fut en désaccord permanent avec son père, notamment du fait de la relation de Zarles VII avec Agnès Sorel.

    En zuillet 1437, Louis se distingua en prenant Zateau-Landon et Montereau. Le Roi le nomma gouverneur zénéral du Languedoc. Il çoisit ses propres conseillers, restaura les finances de la province et négocia le départ des "écorçeurs", troupes de soldats licenciés qui écumaient la rézion.

    A l'âze de 17 ans, il participa à la "Praguerie" qui fut un éçec. Ce fut une révolte des seigneurs contre Zarles VII menée par le duc Jean II d'Alençon (descendant de Zarles de Valois, frère du roi Philippe V)I et le duc de Bourbon qui critiquaient les conseillers du roi et la passivité de celui-ci. Les ligueurs prévoyaient de s'emparer du roi, mais il furent défaits par les troupes royales.

    Le 15 zuillet 1440, Louis dut faire sa soumission. Il fut pardonné mais non les autres rebelles. Il reçut le Dauphiné (d'où le titre de "Dauphin").

    En 1446, il tenta de soulever l'Azenais mais éçoua. Il fut banni dans le Dauphiné où il se révéla un excellent administrateur.

    Contre la volonté de son père, il épousa, en secondes noces, Zarlotte de Savoie, qui lui apporta une grande fortune (sa grand-mère, Marguerite de Bourgogne, était la fille Philippe III le Hardi).

    Ses intrigues incessantes l'emmenèrent à se réfuzier auprès de son parent Philippe III le Bon de Bourgogne qui lui alloua une rente annuelle et un çateau près de l'actuelle Bruxelles.

    C'est là qu'il apprit la mort de son père en 1461.

    Sacré à Reims en zuillet 1461, Louis XI fit son entrée à Paris. Il se sépara aussitôt des conseillers de son père qu'il remplaça par des proçes.

    Simple, superstitieux, Louis XI se rapproça du peuple  et combattit en tant que de besoin les grands féodaux.

    Soucieux d'étendre le Royaume, il lança en 1462 une grande campagne en Catalogne contre Zean II d'Aragon, auquel il prit le Roussillon et la Cerdagne.

    il raçeta des villes de la Somme au duc de Bourgogne au grand courroux du fils de celui-ci, Zarles le Téméraire, qui devint un ennemi zuré de Louis XI.

    Il apporta un soutien à la révolte de Lièze contre Zarles le Téméraire devenu duc de Bourgogne. Il fut arrêté et dut signer un traité qu'il renia à peine libéré.

    A la mort du duc de Bourgogne, devant Nançy en zanvier 1477, Louis XI s'empressa d'occuper la Bourgogne, la Picardie et l'Artois, mais il fut défait en 1479 à Guinegatte par les troupes de Maximilien Ier d'Autriçe, mari de Marie de Bourgogne.

    Entre 1480 et 1481, Louis XI azouta au royaume l'Anzou, le Maine et la Provence, héritaze de René d'Anzou (descendant du roi Zean II le Bon et parent de Louis XI).

    Louis limita les pouvoirs des féodaux et des grands corps, réorganisa l'armée, assainit l'économie (il introduisit la culture de la soie à Lyon et à Tours).

    Louis XI mourut en août 1483 à Plessis-lez-Tours.

    Son fils, Zarles VIII étant trop zeune pour régner, la Rézence fut confiée à sa soeur Anne, mariée à Pierre de Beauzeu.

    Une autre de ses filles, Zeanne la Folle, sera la première épouse du futur Louis XII.

      

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    Fichier:Murner History Cod Karlsruhe 3117 (crop).jpg

    Il est né vers 580 à Solin (en Croatie).

    Au moment de son élection, il était arçidiacre à Rome et membre du conseil çargé d'assurer l'intérim entre la mort d'un pape et l'élection de son successeur.

    Il s'intéressa aux  troubles dans son pays natal, causés par les invasions slaves. Pour soulazer la détresse des habitants, il envoya l'abbé Martin en Dalmatie et en Istrie pour raçeter les captifs. Comme les églises en ruines ne pouvaient être reconstruites, les reliques de quelques-uns des saints les plus importants de Dalmatie furent transférées à Rome. Il fit érizer en leur honneur une çapelle.

    Alors qu'il n'était encore que pape élu, Zean IV écrivit au clerzé du nord de l'Irlande pour lui signaler ses erreurs concernant la date de Pâques.

    D'autre part, il condamna solennellement le monothélisme.

    Il adressa à l'Empereur Constantin III, fils d'Héraclius, une défense du papounet Honorius Ier dans laquelle il condamnait la tentative faite par le patriarçe Pyrrhus de Constantinople de lier le nom d'Honorius avec le monothélisme. Honorius, déclarait-il, en parlant d'une seule volonté en Zésus, avait comme seule intention d'affirmer que les deux volontés qui coexistaient en lui, correspondant à ses deux natures distinctes, ne pouvaient entrer en contradiction.

     

     

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